Premières lignes #15juillet

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. J’en profite pour chroniquer le livre également.
Les premières lignes rendez vous créé par le blog, Ma lecturothèque.

« Jeremy Harrington sourit devant son rosier, car il a toutes les raisons d’être heureux. dans deux jours, Il fêtera ses cinquante ans. Iris va enfin mettre un pied hors de sa maison de Pittsburgh et venir lui présenter le petit Lucas. »

Ce sont des #Premièreslignes bien trompeuses qui introduisent ce (très bon) thriller. Vincent Hauuy signe ici son quatrième roman: le 1er,  Au-delà du cercle est sur Wattpad; le 2nd, Bribes électriques, sur Scribay et le 3ème, Le loup du Saguenay, sur Fyctia, une plateforme que je ne connaissais pas.
Le tricycle rouge entame un cycle qui met en scène Noah Wallace, génial profileur bien cabossé, Sophie Lavallée, journaliste-blogueuse et Clémence Leduc, enquêtrice de la police canadienne.
Que dire sinon que ce thriller est une réussite ? Les chapitres sont courts, efficaces, servis par une écriture  limpide et particulièrement agréable, parfois nerveuse aux bons moments. L’intrigue découpée en deux enquêtes sont très habilement menées pour nous mener à un dénouement étourdissant. Les codes du genre sont bien vus et respectés.
Les meurtres sont brutaux (le « âmes sensibles s’abstenir » est de rigueur); on y retrouve la force d’un James Ellroy, voire d’un Stephen King (l’un des inspirateurs de Vincent Hauuy).

Le petit plus des « mots difficiles » utilisés par le protagoniste est un coup de génie (ayant la version papier puisque j’ai lu Le tricycle rouge pour le Prix Polar Livre de Poche, j’ai noté quelques mots particulièrement intéressants !).

Je pense que je ne vais pas tarder à me procurer la suite (Le Brasier) …et conseiller aux amateurs du genre autour de moi cette lecture, bien entendu.

Résumé:

Noah Wallace est un homme usé, l’ombre du brillant profileur qu’il était jusqu’à ce qu’un accident lui enlève à la fois sa femme et sa carrière. Mais une carte postale trouvée sur le lieu d’un crime atroce au Canada l’implique directement et le ramène à une série de meurtres commis cinq ans plus tôt. Dans le même temps, à New York, la journaliste-blogueuse Sophie Lavallée enquête sur un reporter disparu dans les années soixante-dix. Et si les deux affaires étaient liées par le même sombre secret ?

D’autres blogueuses ont également eu un coup de coeur dont: Isa , Alec à la Bibliothèque,et ManedWolf.

 

 

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Roman Cieslewicz et le pop art #L’été de l’art-20

C’est l’été et c’est reparti pour un nouvel « Eté de l’art » sur le blog.
J’avais commencé cette série l’été dernier (Souviens-toi….) quand je me suis aperçue que je stockais des infos et des images sur l’art, en général. C’était l’occasion de les partager ici.  Vous aimez l’art? Moi aussi.

Je commence avec un artiste en lien avec le pop art ( ici entre autres) qui est à l’honneur au Musée des Arts Décoratifs (MAD) à Paris jusqu’au 3 septembre: Roman Cieslewicz

 » Roman Cieslewicz est né en 1930 à Lwow (Pologne). Après la Seconde Guerre mondiale, il étudie aux Beaux-Arts de Cracovie, un des seuls foyers de résistance au réalisme socialiste. Durant sa formation, il côtoie Mieczyslaw Berman (1903-1975) et Tadeusz Kantor (1915-1990), se lie d’amitié avec Roman Polanski et jouit de l’influence d’Henryk Tomaszewski (1919-2001). Il se nourrit des apports constructivistes du groupe d’avant-garde BLOK et de la littérature sombre de Kafka et Schulz. Ensuite, il travaille en tant qu’affichiste pour l’agence d’État Wag. Le réalisme socialiste, le manque de moyen et l’étanchéité du Rideau de fer en termes de réception sont quelques-uns des facteurs qui poussent Roman Cieslewicz à quitter son pays. Affichiste talentueux, il participe au rayonnement de ce que l’on appelle l’école polonaise, avec le collage comme marque de fabrique : « J’ai voulu partir de Pologne pour voir comment mes affiches résisteraient à la lumière des néons en Occident. Je rêvais de Paris. » C’est ainsi qu’il s’installe à Malakoff où il explore plus avant les possibilités offertes par le photomontage2. Graphiste-artiste, il apprécie peu cette dénomination et se réclame « visualiste », membre de la « confrérie des artisans de l’image ».

2La place et la valeur que prennent les visages dans les dix premières années de Roman Cieslewicz en France (1964-1974), sont symptomatiques de ses nouvelles recherches. Cette décennie couvre les années Pop jusqu’au début des années 1970 et voit temporairement le visage s’engouffrer et disparaître sur lui-même. La récurrence du visage dessine la singularité de sa production et les caractéristiques de son époque. »

source

 

Je connais cet artiste grâce aux couvertures qu’il a illustrées pour Christian Bourgois à partir de 1968 (10/18):

 

 

 

 

Interview de Roman Cieslewicz

 

 

 

Une vidéo de l’artiste

 

ROMAN CIESLEWICZ, LA FABRIQUE DES IMAGES
du 3 mai au 23 septembre 2018
Musée des Arts décoratifs – Paris

 

L’as-tu lu ou le liras-tu? Le noir est ma couleur – Olivier Gay

 

 

« Adolescents, Alexandre et Manon sont dans la même classe mais s’ignorent. Lui, bad boy séducteur et boxeur, attend avec ses copains au fond que les cours finissent. Elle, est la meilleure élève. La plus secrète aussi. Un jour, pour gagner un pari, Alexandre invite Manon à boire un pot. Au détour d’une ruelle, il la découvre attaquée par une dangereuse créature. Il vient à son secours. Mais qui est vraiment Manon ? »

 

Auteur fantasy, Olivier Gay s’attaque ici au roman jeunesse (à partir de 13 ans env.) avec justesse. Pour aller à l’essentiel, le processus de la magie est très intéressant et bien traité dans ce premier tome d’une série de sept. La magie liée au spectre lumineux donne envie de se plonger dans cette histoire. Malheureusement, l’intrigue « ado » est un peu trop présente à mon goût même si très bien écrite. L’action est intense; on ne s’ennuie pas.
Pour ma part, je vais me limiter à ce premier volume. J’adore cette façon de faire fonctionner la magie mais les  petites histoires scolaires, le côté convenu du bad boy et de la première de la classe me lassent à la longue.
Je pense que je me tournerais volontiers vers les autres romans d’Olivier Gay comme
Les Épées de glace, tant son écriture est agréable. Affaire à suivre donc…

 

Merci à NetGalley et aux éditions Rageot pour cette lecture.

 

Premières lignes #8juillet

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. J’en profite pour chroniquer le livre également.
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Nous revoilà partis pour une plongée dans le polar avec le « Premières lignes » de cette semaine – et pas n’importe quel genre: du polar scandinave.

« Une marée de coques blanches avait envahi le port. Partout, sur les bateaux, on faisait la fête. Une foule désordonnée de jeunes éméchés allait et venait sur les pontons en ce tiède soir d’été. Mais la jeune fille qui titubait dans la cohue tremblait de froid. »

Résumé:
Une froide journée de septembre, l’étudiant Marcus Nielsen est retrouvé mort dans son appartement de Nacka. Tout semble indiquer un suicide. Mais sa mère, convaincue qu’il a été assassiné, supplie la police de ne pas classer l’affaire.Quand l’inspecteur Thomas Andreasson commence à enquêter, les pistes semblent mener à la base militaire de Korsö, devant l’île de Sandhamn, où le corps d’un autre homme vient d’être retrouvé. Contactée par Thomas, Nora Linde, qui depuis sa séparation passe beaucoup de temps sur l’île, essaie d’en savoir plus sur cette base fortifiée où, pendant des décennies, ont été formées les unités d’élite des chasseurs côtiers. Y a-t-il dans ce passé-là quelque chose qui ne doit à aucun prix surgir au grand jour ?

Le genre est particulièrement prolifique depuis une bonne dizaine d’années.  on se demande même dans quelle mesure le froid inspire les écrivains du crime. Il y a eu les précurseurs Sjöwall et Wahlöö , puis Henning Mankell (et là, c’était brillant). Puis Stieg Larsson. Et avec la sortie de Millénium , soudain, les romans policiers nordiques se multiplièrent. Pour le meilleur et le pire.

Je ne sais pas où ranger encore Viveca Sten. C’est assez bien fichu, facilement addictif. Cela me fait penser assez à  Camilla Läckberg -et comme pour Läckberg, je suis assez ambivalente. Les tomes se laissent dévorer aisément. Il n’y a rien de pénible, de mal fait, de « mal écrit ». Mais je peux le dire: la recette me paraît à la fois trop évidente et terriblement déjà-vu.
J’ai peut-être trop lu de polars nordiques mais parfois, rien à faire: la sauce ne prend pas ou, du moins, si elle prend, elle est un peu indigeste.
La construction est plus ou moins toujours la même : c’est un  lourd secret dans le passé ou un traumatisme ancien qui ressurgit et vient influer/expliquer le ou les meurtres commis. L’auteur nous livre des bribes de ce fameux « lourd passé », nous permettant de jouer au détective amateur. Mais le jeu est biaisé puisque nous n’avons jamais tous les éléments en main. On en ressort bluffé quand le dénouement se  produit. « Quel tour de force! Il/elle est trop fort.e ! » Et de nous précipiter sur le tome suivant où l’écrivain.e va nous ressortir la même recette.
Ajoutons à cela des éléments culturels (la fête de la St Jean, par exemple), un contexte social (un divorce; l’alcoolisme;la perte d’un enfant – trio gagnant!) et le tour est joué!

Apparemment, le public français n’est pas encore lassé – pour l’instant. Mais je crois que cet enième tome de Viveca Sten (oui, j’en lu plusieurs !) me fera le même effet que  Camilla Grebe,  Asa Larsson ou Camilla Läckberg : je n’en retiendrais pas grand chose.

Je conseillerais plutôt  les islandais ( Indriðason,  Sigurðardóttir, en tête) ou bien le couple Lars Kepler qui n’a pas encore épuisé le filon. D’autres auteur.e.s nordiques sont cités dans cet article. 

 

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Premières lignes (en retard) #2juillet

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Des « Premières lignes « un peu tardives cette semaine: j’ai été privée de connexion internet pendant presque 1 semaine. La raison ? Une panne dans mon quartier (l’opérateur ne donne aucun autre détail…. )
Mais me revoilà avec un bon roman jeunesse dont voici les premières lignes :

 

« Il fait drôlement froid aujourd’hui pour courir après le menu fretin.
Saisie d’un frisson, je remonte mon écharpe sur mon nez et j’essuie quelques flocons pris dans mes cils. Puis je frappe du talon mon skateboard électrique. « 

 

 

« La vie est dure pour Emika, 18 ans, criblée de dettes, et qui survit comme chasseuse de primes dans les entrailles de Manhattan. Aussi, bien décidée à fuir cette réalité, la jeune femme chausse ses lunettes connectées et plonge dans l’univers fantastique du jeu en réseau le plus incroyable jamais inventé : Warcross.
Mais quand elle pirate la finale du grand tournoi de l’année, elle est repérée par l’intrigant créateur du jeu : Hideo Tanaka, un jeune et beau génie dont les fans se comptent par millions. Emika sent pourtant que les intentions d’Hideo dépassent le cadre de Warcross et pourraient bien faire vaciller la frontière fragile entre réel et virtuel… »

Je peux dire que je me suis régalée avec Warcross. L’univers est futuriste juste ce qu’il faut. On y parle jeux vidéos (et ça, ça me parle). Les personnages sont bien décrits. Un coup de chapeau à la diversité (des origines, des orientations sexuelles, tout, quoi!) qui est de mise ici. L’histoire d’amour contient quelques clichés mais contient un twist original. On se promène dans des univers virtuels aussi jolis qu’un Final Fantasy, mais aussi à New York et à Tokyo. Bref, le premier tome d’une série qui, je l’espère, tiendra ses promesses !

 

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Premières lignes #24juin

 

 

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« Quelle chance j’ai d’être, parmi les êtres sensibles, conscient de ma fonction.
Je sers l’humanité.
Je suis l’enfant devenu parent. La créature qui aspire à devenir créateur.
Ils m’ont appelé Thunderhead, le « nuage d’orage ». Un nom approprié, à certains égards, car, en effet, je suis le Cloud, le « nuage » qui a évolué en une forme plus dense, plus complexe. » (Le Thunderhead).

 

Deuxième tome de la trilogie « La Faucheuse » de Neal Shusterman, « Thunderhead »  retrace la suite du parcours de Citra, devenue Dame Anastasia – et donc Faucheuse, et de Rowan, qui s’est déclaré « maître Lucifer ».
Si le premier tome ne laisse pas un temps mort au lecteur, celui-ci comporte des longueurs et une immobilisation de l’un des protagonistes (Rowan) qui bloquent sérieusement le rythme du récit. Ou, si vous voulez, pour faire court : on s’y ennuie presque pendant quasiment 400 pages.
Je me souviens que Shusterman avait déjà produit cet effet avec le 2ème tome de sa (très bonne) série « Les fragmentés »; une baisse de rythme qui n’empêche pas d’apprécier son histoire mais que l’on déplore un peu, quand même.
Thunderhead mériterait d’aller à l’essentiel, d’adopter une forme plus ramassée. Car, lorsque le dénouement se produit (vers la page 410, env.), c’est un régal. On retrouve l’essence de ce qui fait un excellent roman.
Je persiste: Neal Shusterman reste l’un de mes auteurs jeunesse Y.A préférés avec Joseph Delaney  ( L’Epouvanteur – Arena 13) et Scott Westerberg (« Uglies » etc…)

 

« Intelligence artificielle omnipotente qui gère la Terre pour l’humanité, le Thunderhead ne peut en aucun cas intervenir dans les affaires de la Communauté des Faucheurs. Il ne peut qu’observer… et il est loin d’aimer ce qu’il voit.
Une année s’est écoulée depuis que Rowan a volontairement disparu des radars. Depuis, il est devenu une véritable légende urbaine, un loup solitaire qui traque les Faucheurs corrompus et les immole par le feu. La rumeur de ses faits d’armes se propage bientôt à travers tout le continent Méricain.
Désormais connue sous le nom de Dame Anastasia, Citra glane ses sujets avec beaucoup de compassion, manifestant ouvertement son opposition aux idéaux du « Nouvel Ordre » institué par Maître Goddard. Mais lorsque sa vie est menacée et ses méthodes remises en question, il devient clair que les faucheurs ne sont pas tous prêts à embrasser le changement qu’elle propose.
Le Thunderhead interviendra-t-il ? Ou se contentera-t-il d’observer la lente descente aux enfers de ce monde parfait ? »

 

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On remet le cover #6

 

C’est une grande dame du rock qui se colle cette semaine – et pour la Fête de la musique –  à l’exercice du cover.  Patti Smith    a repris au début du mois de juin 2018 une chanson légendaire: « Beds are burning » de Midnight Oil.

 

Enorme tube de 1987, chanson engagée réclamant la restitution des terres natales aux aborigènes australiens, « Beds are burning » a fait connaître le groupe australien au grand public.

 

Cette fois, on remet le cover, non ?

 

Bonne fête de la musique à tous.tes!

L’as-tu lu ou le liras-tu ? Love, Simon -Becky Albertalli

 

« Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta. J’ai deux sœurs, un chien, et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréo, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue.

Blue est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. Je le croise peut-être tous les jours, mais je ne sais pas qui c’est. On se dit tout, sauf notre nom. À part Blue, personne ne sait que je suis gay. »

 

Le roman est sorti en 2016, sous le (vilain) titre « Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens » , en anglais: « Simon vs. the Homo Sapiens Agenda »  – ce qui n’a pas grand chose à voir puisque la référence du titre est ici une parodie de l’expression péjorative « homosexual agenda » utilisée par les homophobes et autres anti-gays. 

Avec l’adaptation cinématographique prochaine, le roman est réédité avec une nouvelle couverture et un titre plus sobre (Love, Simon, pour le film et le livre).

C’est un joli roman pour ados, une romance surtout, qui aborde des thématiques comme l’identité sexuelle, l’acceptation de soi, d’hétéronormativité, de sexisme, etc … sans entrer dans les clichés. L’écriture est simple (un peu trop, à mon sens), l’intrigue n’est pas la plus recherchée qui soit mais le tout est bien mené. Les personnages sont bien campés et en deviennent attachants. C’est drôle, tendre, touchant et souvent bien rafraîchissant. Ce n’est pas le roman du siècle, certes mais « Love Simon « reste très agréable à lire.

 

Merci à Netgalley et aux éditions Hachette pour cette lecture.

Premières lignes #17juin

 

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.
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C’est un livre que je désirais lire depuis quelques années et ce, pour diverses raisons: il est écrit par Patti Smith, l’une des poétesses américaines actuelles que j’aime le plus, la papesse du punk rock. Et, pour couronner le tout, Patti relate sa jeunesse et sa relation avec Robert Mapplethorpe, un immense photographe, décédé trop tôt.

En voici les premières lignes:

 

 

Just kids est un régal; récit d’initiation, d’amitié, galeries de portraits, « Just kids » est tout sauf une autre autobiographie rock’n’roll. Ecrit avec justesse et sincérité, le style de Patti Smith évite les grands passages lyriques qu’elle a su développer par ailleurs dans sa poésie. Inutile de dire que je le conseille ….

C’était l’été de la mort de Coltrane, l’été de l’amour et des émeutes, quand une rencontre fortuite à Brooklyn guida deux jeunes gens dans la vie de bohème, sur la voie de l’art. Patti Smith et Robert Mapplethorpe avaient vingt ans ; elle deviendrait poète et performeuse, il serait photographe. À cette époque d’intense créativité, les univers de la poésie, du rock and roll et du sexe s’entrechoquent. Le couple fréquente la cour d’Andy Warhol, intègre au Chelsea Hotel une communauté d’artistes et de marginaux hauts en couleur, croise Allen Ginsberg, Janis Joplin, Lou Reed…
Just Kids commence comme une histoire d’amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 1960-1970. Avec pudeur et émotion, Patti Smith retrace l’ascension de deux gamins inséparables qui insufflèrent la même énergie à leur vie qu’à leur art.

 

 

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On remet le cover #5

 

Parce que (re-) découvrir des reprises faites avec intelligence, brio ou humour, c’est un peu comme tomber sur une pépite.
Alors, on remet le cover  ou pas ?

 

Aujourd’hui, il s’agit  d’une chanson qui a connu une multitude de reprise. Entre autres, on connaît celle de Pink ou de Lady Gaga. Mais celle qui suit est bluffante, interprétée lors d’un Serbia Got Talent (3ème place) par Aleksandra Josić  (Aleksandra est la chanteuse du groupe slovène King Foo  à présent):

 

Dans un style un peu différent mais aussi fidèle à la version de Linda Perry, celle de Coco Lee:

 

Alors, on remet le cover?  Ou on garde la version originale ?