TBTL – Coupable d’insomnie, de book hangover ou troubles divers

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Un livre coupable d’insomnies, de hangover et troubles divers et variés….

 

Me voici de retour avec le TBTL !

Je vais éviter le sujet des insomnies et autres troubles de mauvais sommeil. Même si la lecture occupe bien la nuit, je préfère largement …dormir.
Récemment, les livres qui ont créé chez moi ce syndrôme de « gueule de bois littéraire » – tellement fort qu’on n’arrive plus à passer à autre chose – sont ….rares mais intenses!

Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, est placée par son père dans l’école privée d’Arlinghurst, où elle se remet du terrible accident qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa sœur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent.
Un jour, elle reçoit par la poste une photo qui la bouleverse, où sa silhouette a été brûlée. Que peut faire une adolescente de seize ans quand son pire ennemi, potentiellement mortel, est une sorcière, sa propre mère qui plus est ? Elle peut chercher dans les livres le courage de combattre.

Je pense que je vais réserver une place à part à Jo Walton dont les romans me font l’effet d’une sorte d’addiction depuis « Mes vrais enfants ».

Parmi les grands coupables d’insomnies/troubles divers et gueule de bois littéraire, je peux citer:

 

Ou:

 

Bonnes lectures!

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L’as-tu lu ou le liras-tu? Ma mère avait raison – Alexandre Jardin

Après le clan bizarre et merveilleux (  Le roman des Jardin  ), le grand-père sombre (  Des gens très bien  ), le père fantasque qui ignorait la peur (  Le Zubial ), voici le portrait d’une femme qui s’autorisa à être entièrement elle-même. Car la mère d’Alexandre Jardin est le contraire de notre époque éprise de règles, de politiquement correct, de précautions : c’est l’antidote absolu de notre siècle timoré. Elle ose tout.
Le monde la jugera, aimera son courage, la détestera, l’enviera, l’imitera, en rira, en parlera. Elle est dans les yeux de son fils l’héroïne-née, la tisseuse d’aventures, l’inspiratrice des hommes, la source jaillissante de mille questions, elle est le roman même. Un roman  qui questionne, affole, vivifie et rejoint la joie du fils. Mais la touche de chagrin l’emporte au début comme à la fin car la magicienne n’est pas éternelle. Alexandre Jardin nous livre le texte qu’il aurait écrit après sa mort, en forme d’adieu.
Certaines femmes ne devraient pas mourir.
Par ce livre écrit en totale liberté, sa légende survivra.

 

 

Il a été un temps où je lisais facilement les romans d’Alexandre Jardin. C’est bien pour cette raison que je me réjouissais de replonger dans l’écriture d’un auteur que, finalement, j’aimais bien. Certes, côté écriture, tout est très bien fait dans ce « Ma mère avait raison ». Mais le propos, lui, reste assez fade (ode à une femme extraordinaire, héroïque …- sa maman).
Tendre, amusant, et poignant bien sûr (les mères ne sont toujours pas éternelles), la recette aurait pu fonctionner.

Mais il reste que nous, lecteurs, ne sommes pas Alexandre et que cette mère – libre à tout prix? ou profondément égocentrique? – nous touche peu.

Le plus triste est que , de l’extérieur, l’on ressent toute la peine du petit garçon que fut l’auteur face à cette mère – Fanon – qui se montre si exigeante mais si peu concernée par les émotions d’autrui finalement.

L’autre point faible, à part le côté béat quasi-infantile de l’auteur qui peut encore être pardonnable (nous sommes tous les enfants de nos parents), réside dans cette façon qu’a Alexandre Jardin d’insister sur son engagement en politique (comment dire…? on s’en fiche).

 

Un livre en demi-teinte et une note moyenne:

2,5/5

Le Zèbre ou Fanfan sont de bien meilleurs romans, décidément.

 

 

 

Merci à NetGalley et aux éditions Grasset pour cette lecture

Premières lignes #12novembre

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.
Les premières lignes rendez vous créé par le blog, Ma lecturothèque .

 

S’il y a eu de l’écriture (j’en parlais ici) , il y a aussi eu comme un certain ralentissement de lecture pour moi. C’est étonnant mais ça arrive…
Ayant épuisé mes piles issues des bibliothèques (et il faut que j’y retourne, renouveler tout ça), je suis retournée vers les bons classiques qui sont chez moi. Très envie de relire le cycle de Fondation d’Asimov que j’ai dû lire une bonne dizaine de fois …mais pas récemment, de relire Majipoor de Silverberg également (surtout depuis que j’ai une belle édition offerte par ma fille) – et dans le même ordre d’idées, je finis donc de relire le ...Hobbit.

A première vue, j’ai dû lire le Seigneur des Anneaux plus souvent (dans l’ancienne traduction) mais le Hobbit reste un livre éternel.

Et donc, les premières lignes que je vais citer sont celles de la traduction de Daniel Lauzon:

Au fond d’un trou vivait un hobbit. Non pas un trou immonde, sale et humide, rempli de bouts de vers et de moisissures, ni encore un trou sec, dénudé, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni pour se nourrir: c’était un trou de hobbit, d’où un certain confort.

In a hole in the ground there lived a hobbit. Not a nasty, dirty, wet hole, filled with the ends of worms and an oozy smell, nor yet a dry, bare, sandy hole with nothing in it to sit down on or to eat: it was a hobbit-hole, and that means comfort.

Illustration Erika Heins

 

Bonnes lectures!

Novembre, NaNo, et visual kei

Un peu moins présente depuis la fin octobre sur mes blogs, j’ai diverses raisons à cela:
– la recherche d’emploi
– le NaNo (= NaNoWrimo) qui a débuté début novembre
– la préparation de mes calendriers photos 2018 – qui est un beau projet et dont je reparlerais sur mon blog photos LeyArts.

Le NaNo, déjà.
Je dois bien dire qu’il constitue plus un prétexte pour enfin finir l’un de mes romans en cours sur lequel je traîne.   Je me rends compte qu’avec l’emploi du temps de l’an dernier, j’y ai à peine touché même si je ne suis pas loin de toucher au but.
Côté NaNo, c’est mon 4 ème. J’ai réussi à en boucler deux avec beaucoup de travail (2013 – 2014) – et à avancer assez bien un autre (2015).

NaNo? C’est ce mois où il s’agit d’écrire  50 000 mots d’un roman.
Nous sommes de nombreux nanoteurs en France, à présent. Même si le principe a des inconvénients (la tendance à bâcler l’écriture pour faire son quota quotidien).

Blogs et médias anglo-saxons publient en effet régulièrement des articles de conseils. Sur les réseaux, les « nanoteurs », ou « wrimos » en anglais, s’encouragent dans le marathon, discutent de leurs idées, partagent des articles sur l’écriture, échangent des anecdotes. (source)
C’est très simple de s’inscrire (site Nano), simple d’y participer. Moins facile pour tenir le rythme.
On peut lire de nombreux conseils en écriture, on peut se retrouver entre nanoteurs (si on en a envie ou le temps).
Et au bout du compte, on gagne quoi?
Rien, sinon: un texte de 50 000 mots mini. et la satisfaction d’avoir mené à bien le challenge.
Il y aura beaucoup de travail de corrections et de relecture à faire par la suite car écrire à cette cadence ne permet pas de s’appesantir. Mais cela reste un exercice intéressant.
En attendant, j’avance. Et cela me change les idées de façon positive.
J’en profite pour me faire des playlists sur YouTube ou Spotify, ne sachant pas écrire sans musique.
Cela m’a permis de me caler quelques morceaux de rock et metal  visual kei.
Même si je connais X Japan depuis de nombreuses années (ce groupe!une légende!), je n’ai jamais été spécialement fan. Je préfère the Gazette :
Connus pour ceci: OP de Kuroshitsuji- Black Butler

 

L’autre OP légendaire de Black Butler est tout aussi excellent :
Sid – Monochrome no kiss
Mais pour revenir à mon J rock, un autre groupe qui me fait sourire à cause de leur concept (Versailles!) et de leur fascination pour la France : Versailles, justement.
Je ne peux m’empêcher de penser que pas mal de groupes de metal japonais ont appris à accélérer le rythme – et leurs guitaristes à caler leurs solos façon Yngwie Malmsteen;  ce qui est normal puisque le virtuose a eu (a encore? j’en doute ) beaucoup de succès au Japon:
Malmsteen au top de sa forme:
 Et sur ces mots, je retourne à  mon NaNo …

1968 – 2017 – Music is might

Il y a quelques mois, en écoutant ce début de concert, mon oreille a été intriguée. Non, bizarre, j’ai déjà entendu quelque chose de similaire quelque part.

Alors, j’ai cherché, pas très longtemps, puisque le début de la chanson d’EXO (et de leur concert qui débute …très fort! dans le genre « c’est du lourd ») me rappelait deux autres morceaux. Je ne dis pas que les uns ont copié sur les autres, vu que j’aime de façon différentes les trois morceaux, je dis que la musique est universelle. Et c’est magique!

EXO – début de « Mama  » live -à partir de là:

Me fait penser à : Era en 1993 avec « Enae volare » (qui a été pris comme BO des Visiteurs):

Qui, lui-même, m’a toujours évoqué.. Led Zeppelin – le début de Kashmir (et EXO  rend un bel hommage au zeppelin, je trouve):

 

L’as-tu lu ou le liras-tu? The Decaying empire (2) – Laura Thalassa

 

Entraînée au métier d’espionne par le gouvernement américain qui utilise sa faculté à se téléporter pour mener des missions à haut risque, Ember Pierce se réveille dans un hôpital de Los Angeles. Elle ne se souvient que de l’essentiel : elle a été piégée et sa dernière mission aurait dû lui coûter la vie.Utilisant ses facultés de téléportation, elle réapparaît dans la chambre de Caden Hawthorne qui a passé ces dix derniers mois à la croire morte. La jeune femme fantomatique qu’il voit ne ressemble plus à celle de ses souvenirs : ses cheveux sont plus longs, sa peau est plus pâle et son regard est hanté. Lorsqu’Ember lui révèle qu’une personne de confiance l’a trahie, une seule échappatoire s’offre désormais à eux. Sans savoir qui est leur ami et qui est leur ennemi, Ember et Caden se lancent dans la mission la plus périlleuse de leur vie : rester ensemble et survivre.
(Tome 1 : résumé – Chaque nuit, après s’être endormie, Ember Pierce disparaît. Elle peut alors se téléporter n’importe où : à l’étranger dans une ville inconnue ou dans la chambre d’un garçon qui la fait craquer. Après dix minutes, son temps écoulé, elle retourne dans son lit. C’est un secret qu’elle a réussi à conserver pendant ces cinq dernières années. Mais, maintenant, quelqu’un d’autre est au courant.

Une semaine après son dix-huitième anniversaire, un garçon superbe, Caden Hawthorne, la kidnappe et la livre au gouvernement avant de disparaître sous ses yeux. Ember comprend alors deux choses : elle n’est pas seule et les gens comme elle – les téléporteurs – sont utilisés comme une arme.

Expédiée dans un camp d’entraînement quasi militaire, Ember découvre qu’on lui a affecté Caden comme partenaire. Ils doivent désormais travailler main dans la main lors de missions de téléportation pour le gouvernement, toutes plus risquées les unes que les autres. Mais Ember compte retrouver sa liberté et elle se rapproche de Caden, qui semble détenir la clef qui la fera sortir de cette prison. Si elle parvient à rester en vie !

Dans ce deuxième tome de la série « The Vanishing girl« , on retrouve Ember; plusieurs mois se sont écoulés depuis la fin  du tome 1 – un temps essentiel  dans la narration.
Petit à petit les souvenirs reviennent à Ember qui comprend qu’elle a été réveillée – et qui retrouve Caden.

Que dire de plus?
Le thème de la perte de mémoire, de l’identité, de la confiance sont intéressants. L »univers est mieux cerné par l’auteure (le Projet). Le personnage d’Ember est toujours intéressant mais….l’intrigue patine sérieusement. Quant à la dimension « romance » entre les deux protagonistes, je la trouve toujours aussi fade. Rares sont les auteurs qui savent donner une saveur à la romance sans tomber dans les platitudes… Ensuite, si l’auteure a trouvé son lectorat, tant mieux pour elle.

Avec ce deuxième tome, le lecteur a l’impression un peu gênante que l’auteure tarde à avancer ou cherche le dénouement. D’où ma question: pourquoi s’obstiner à écrire des trilogies quand  1 ou 2 volumes tout au plus suffiraient? C’est une réflexion qui s’applique à beaucoup de séries, depuis quelques années…

Ma note : c’est moyen ( 2/5)

  • The Decaying Empire
  • The Vanishing Girl #2
  • Laura Thalassa
  •  AmazonCrossing (7 novembre 2017)
  • 331 pages
  • 3.58 € (numérique) – 11.52 € (broché)

Née et élevée à Fresno, en Californie, Laura Thalassa a passé son enfance à concocter des récits fantastiques avec sa meilleure amie. D’une imagination débordante, elle adore écrire et passe ses journées à coucher sur papier ses romans, qui vont de la bit-lit au young adult.

Laura Thalassa vit actuellement à Santa Barbara, en Californie, avec son fiancé l’écrivain Dan Rix.

 

Premières lignes #5novembre

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.
Les premières lignes rendez vous créé par le blog, ma lecturothèque .

 

Nous voilà en novembre et de retour avec des premières lignes…

Cette semaine, après avoir terminé l’excellent « Déracinée  » de Naomi Novik (parlez-moi de bonne fantasy! enfin!) , après avoir lutté pour finir « The decaying empire » – Laura Thalassa (tellement fade que je n’arrive pas à pondre une chronique correcte…), j’ai entamé une autre sorte de lecture avec un essai de philo….sur Game Of Thrones.

Premières lignes:

« Commençons par convier les grands penseurs de la philosophie morale.En effet, si la question morale traverse bel et bien la saga toute entière, elle constitue le fil conducteur essentiel, ou le coeur même, de la première saison. »

 Marianne Chaillan convoque les meilleurs experts possibles : les philosophes. Elle imagine une soirée télé en compagnie des spécialistes de philosophie morale et politique pour déchiffrer les clés de la série tirée de la saga de George R. R. Martin. Qui, selon Kant, mériterait de régner ? Qui faut-il soutenir d’après Hobbes ? Qui semble le plus doué pour conquérir le pouvoir selon Machiavel ?

Pour aller plus loin, cet essai stimulant vous met à contribution : grâce à d’étonnantes expériences de pensée, vous pourrez ainsi découvrir de quel philosophe vous êtes le banneret et de quel personnage vous êtes le plus proche. Alors, êtes-vous un Stark ou un Lannister ? Daenerys a-t-elle plus de chances de régner que Cersei ?

L’ouvrage de Marianne Chaillan (qui a aussi écrit  un très bon « Harry Potter à l’école de la philosophie » )  me passionne tant que je me suis décidée à reprendre pour la énième fois la lecture de la série – mais en anglais (A Clash of Kings).

 

Bonnes lectures!

Let’s play! Animal Crossing Pocket camp

 

C’est fait: je n’ai pas pu attendre et j’ai téléchargé Animal Crossing : pocket camp sur mon téléphone. Le jeu est disponible sur Google Play australien (et chez nous, avec quelques astuces .

Non, mais pourquoi, Animal crossing, me direz-vous? (ou pas)

Ah, c’est compliqué….Mais si vous n’êtes jamais allés rembourser le prêt de votre maison chez Tom Nook ( ce Nook, à l’origine un tanuki = Nook, devenu raton-laveur ici), si vous n’avez jamais secoué les arbres pour trouver des clochettes (la monnaie de l’univers d’AC) mais trouvé des abeilles à la place, si vous n’avez pas écouté les chansons de Keke, si vous n’êtes pas partis à la chasse aux insectes l’été afin de capturer le scorpion pour le musée, bref, si vous n’avez pas joué à AC (=Animal Crossing) sur la DS, voilà un peu de rattrapage…

 

Let’s play!

« AC est un jeu vidéo de simulation de vie développé par Nintendo EAD. Il est édité au Japon par Nintendo en avril 2001 pour la console Nintendo 64. Sur la petite console Nintendo DS Animal Crossing sort à la fin d’année 2005 au Japon puis en Occident.

Dans ce jeu, le joueur emménage dans un village de campagne habité par des animaux aux caractères bien distincts. Il introduit un nouveau type de jeu dérivé du collect them up : le but est de rendre tous les habitants heureux, de créer des vêtements et des décorations et de collectionner des objets (meubles, tapis, vêtements, fossiles…). Le jeu se déroule en temps réel, les minutes et les heures étant synchronisées avec la vie réelle (heure de la console), ainsi que les jours, les mois et les saisons. Il est également possible de fêter Noël et tous les autres événements (américains) avec les villageois. » (wiki source)

 

C’est le jeu tranquille par excellence, celui qui a réuni des parents et des enfants autour de la console. Je ne connais pas d’enfants nés au début des années 2000 qui ne connaît pas AC, au moins de nom (comme Dofus ou Minecraft, tant que j’y suis).

. Dans la série des jeux Animal Crossing, la faune et la flore varient en fonction des mois et des saisons, c’est-à-dire qu’il neige en hiver, qu’il y a des cigales en été et que les arbres ont un teint ocre en automne. Mais, le joueur peut moduler son environnement en plantant des cèdres et szqsapins achetés chez Tom Nook, ainsi que des arbres fruitiers et en plantant des fleurs (achetables elles aussi chez Tom Nook)

Après avoir planté des fleurs d’une même espèce, il est possible qu’elles produisent une hybride introuvable sur le marché,

À l’inverse, le joueur peut aussi polluer son environnement en coupant des arbres, en laissant pousser les mauvaises herbes

Son arrivée en version mobile était depuis longtemps attendue (AC est aussi populaire que Pokemon ou Mario).

Non, pas d'abeilles dans AC: pocket camp...

 

Après avoir créé son personnage, nous voilà prêts à emménager non pas dans un petit village mais dans un terrain de camping! On arrive à bord d’un charmant minibus vintage. L’accueil est toujours cordial.

Allez, hop, on peut pêcher avec un filet!

Le but sera de faire prospérer le camp, avec les mêmes actions que dans les jeux précédents ou à peu près:  interactions avec les habitants (toujours les bestioles sympas/grognons),  quêtes (pêche, cueillette, chasse aux insectes, ramassage de coquillage) avec le plus de cette version: on peut aller crafter (faire crafter plutôt) ses meubles.
Les vendeuses hérissons (les soeurs Able) ainsi que Tom Nook sont toujours présents en tant que vendeurs itinérants.
Et donc, pas de prêt à rembourser? Mais si: notre minivan peut être customisé… Pour cela il faut s’endetter auprès du garage Ok Motors(après le raton-laveur usurier, voilà les frères Giovanni, Beppe et Carlo, trois oiseaux qui proposent leurs services contre des clochettes!)

Question gameplay, on ne change pas les bonnes recettes. La clé, c’est toujours la socialisation avec, cette fois, une jauge d’amitié (bloquée à 7, d’après ce que j’ai testé).
Plus on remplit de missions auprès des habitants, plus on obtient de coeurs (indice de l’amitié) et plus on a de chance de les inviter dans son camping.

Le camping est donc facile à meubler. Et si on respecte les désirs des habitants (« je veux bien être ton pote et venir te voir, mais as-tu la chaise trucmuche, le canapé machin, etc…?« ), les habitants viennent squatter dans notre camping.

C'est peuplé, chez moi

De même, on peut visiter les campings d’amis en ligne: on rencontre d’autres joueurs de façon aléatoire) mais  on peut aussi inviter de vrais potes IRL en les ajoutant manuellement.

http://vignette.wikia.nocookie.net/animalcrossing/images/4/40/Images_%2810%29.jpeg/

Ce qui change?

Pas d’abeilles dans les arbres jusqu’à maintenant. (pour le clin d’oeil)
On ne peut pas creuser le sol et déterrer des fossiles mais uniquement dans un lieu dédié;  pas de fronde non plus pour percer des ballons dans le ciel (et récupérer des cadeaux).
Moins de diversité dans les espèces aussi : poissons, insectes…

C’est toujours aussi mignon, frais. Les graphismes sont agréables et marqués dans la tradition AC.
Les vêtements peuvent être achetés et revendus.
Un marché personnel permet de vendre aux autres joueurs (contre clochettes, bien sûr) les poissons, fruits, coquillages.

Le van peut être meublé comme on veut ainsi que le terrain de camping.
Quant à la tente, elle peut aussi changer si on le souhaite.

Pour un jeu gratuit, c’est plutôt bien fait même si on attend des mises à jour avec les événements (Halloween, Noël etc..).

Ce qui me manque?

Je trouve que les interactions avec les habitants sont limités: par ex, dans AC Wild world, on pouvait  pousser à bout certains habitants  et les voir se mettre en colère (certains m’ont fait hurler de rire) 

Le terrain est aussi beaucoup plus réduit. Pas de mauvaises herbes non plus si on n’entretient pas les alentours. (un tantinet moins écolo, donc).

 

 

Fan d’AC? alors, pourquoi se priver…Les crossien-enne-s jouent déjà:

Crossien: Le terme « crossien » (ou « crosseur ») est utilisé pour décrire une personne fan des jeuxAnimal Crossing et plutôt bien connaisseuse dans ce domaine. Ce mot est surtout utilisé sur la toile, notamment dans les forums de jeux vidéo.

 

 

L’as-tu lu ou le liras-tu? Les 7 de Babylone (t.1) – TAÏ-MARC LE THANH

Quand les personnages de tes livres d’Histoire deviennent des super-héros…

Jasper, 13 ans, est recruté par Victor Hugo (alias Toth), Vercingétorix (alias Verse), Mozart (alias Wolf) et quelques autres personnalités historiques afin de mener à bien, avec eux, une mission ultra secrète : empêcher leurs ennemis de toujours, menés par Léonard de Vinci, de réunir des fragments des 7 merveilles du monde, qui leur permettraient d’acquérir un pouvoir destructeur.

Promis : tu ne verras plus jamais Victor Hugo comme avant !

 

Jasper aime escalader les toits de Paris, la nuit.
C’est là qu’il rencontre un homme aux cheveux blancs, poursuivi par deux inconnus, qui lui confiera une étrange fiole avant de …tomber du toit – et de disparaître mystérieusement.
Jasper est entré dans l’univers de Babylone – et des 7.

Premier tome d’une trilogie, « La mémoire des anciens »  nous fait rencontrer des personnages historiques particulièrement adaptés au monde contemporain (Mozart en rocker, quel bonheur!). L’action est bien mené, au gré d’une écriture alerte.
Je l’ai même trop vite terminé, celui-ci…
Le lectorat ciblé se situe parmi les 11/13 ans. Les adultes trouvent aussi leur compte.

Il n’est rien de plus agréable qu’un livre jeunesse bien bouclé.
De quoi attendre en 2018  la suite des aventures de Jasper Meade (je me suis demandée si l’origine des noms et prénoms du héros était celle-ci – pure curiosité de ma part).

 

Éditions Slalom

Taï-Marc Le Than

Parution le 7 septembre 2017
ISBN : 978-2-37554-093-0
384 pages
14,90 euros

Série en 3 tomes – À partir de 11 ans
Parution du tome 1 le 7 septembre 2017
Parution du tome 2 début 2018

 

Premières lignes

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.
Les premières lignes rendez vous créé par le blog, ma lecturothèque .

 

Cette semaine, mon choix se porte sur le livre que je termine aujourd’hui (dimanche 29/10):

 

 » Le grincement de la banquette gigogne dans la cuisine lançait le top départ d’une nouvelle journée. Elida Svensson venait de refermer le tiroir, à 7h10 précises, comme tous les matins.
Elida était l’aînée des deux soeurs. elle fêterait ses 79 ans à l’automne. Tilda n’avait que 72 ans, mais paraissait plus vieille.  »

 

 

Site de l’auteure

Aux éditions Mirobole

la couverture suédoise: