Merci Prince

Il sera dit que je ne cesserai pas de rendre hommage à des artistes cette année. C’est ainsi.

Prince, donc.
En quelques mots, Prince a marqué la fin de mon adolescence et mon entrée dans l’âge adulte. Il est  définitivement lié à des souvenirs sentimentaux très forts (« When doves cry » était l’une des chansons préférées de mon 1er grand amour, qui fut aussi mon mari pendant une dizaine d’années).

Je me souviens être allée voir « Under the cherry moon » au cinéma et avoir été très émue par « Sometimes it snows in April« . Je me rappelle avoir dansé sur « Boys and girls » et « Kiss ».

De Prince, j’aime le côté provocateur, le mélange des genres (rock, pop, funk, r’n’b, etc..),l’ambiguïté  et l’ouverture: métis, blancs, noirs,latinos hétéros, gays, bisexuel(l)es..
Voilà ce qui me convient.

Un  hommage à un immense artiste. Parce qu’1,57 ou 58 m, on s’en fout. (C’est ma taille, pour l’anecdote).

Merci.

 

En 2004, Prince et Beyoncé « Purple rain »:

Prince et Lenny Kravitz: American woman

Magnifique reprise (Prince à la guitare en cie de Tom Petty,Steve Winwood, Jeff Lynne and others — « While My Guitar Gently Weeps ») en 2004

 

 

Lady Butterfly – avril 2016

Ces trésors du net si kitschounets

Grâce à un collègue (en fait, je ne sais pas si je dois dire « grâce » ou « à cause » de lui, vous allez bientôt comprendre pourquoi), j’ai découvert un trésor de kitscherie 80’s et en musique, SVP!

Un mot avant de lancer la vidéo (pardon , la chose – « that », dirait-on en anglais):

L’auteur s’avère être le fils de Patachou (ok, récapitulatif:  Patachou était une chanteuse française et une actrice, qui a chanté avec Brassens, entre autres. Pour complément, cliquez sur le lien).

Donc, Patachou a un fils, Pierre Billon en 1946.
Michel Sardou et Pierre Billon, qui se sont connus en 1963 dans les coulisses de l’ABC où jouaient leurs parents respectifs (Patachou, Fernand et Jackie Sardou), se retrouvent au printemps 1968.

A partir de là, effectivement, la carrière de Pierre va réellement commencer. Non seulement , il sera un des auteurs- compositeurs de Michel Sardou, arrangera de nombreuses chansons et réalisera des albums pour le chanteur, mais il va devenir chanteur à son tour. Première partie de Michel, il l’accompagnera aussi parfois à la guitare sur scène.Pierre Billon sera auteur-compositeur de nombreuses chansons (compositeur de « Etre une femme », par exemple).

En 1981, Pierre Billon va rejoindre l’équipe de leur ami commun : Johnny Hallyday.

Mais il écrit pour lui (paroles et musiques) et sort dès 1973 un album de compositions originales dont deux titres vont émerger  » La Groupie  » et surtout  » La Creuse « .
Il compose également des génériques de jeux télévisés (Le Juste Prix, Le Bigdil…- et oui….)
Et en 1984, il sort cette chanson qui ressort en 2009, visionnée plus de 1,5 million de fois et qui rencontre enfin , son succès!

La voici :
avec ses paroles
« J’me sens, comme une Bamba triste,
Comme une Marseillaise en mineur jouée par un flûtiste autodidacte, sans tact.
Comme un producteur gros cigare qui lit le score à l’envers, et en plus qui a perdu son chien policier celui qui lui touche le pied chaque fois que c’est le premier temps.

J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J’me sens
comme un accord yougoslave auquel on aurait cruellement interdit l’entrée de la Belle Ferronnière
J’me sens
comme Pierre le preneur de son qui rit sans envie parce que le client lui dit « écoutons hydrophilement »

J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.

J’me sens
comme un publiciste à Range Loden qui se dit plutôt mourir que Pluto Mickey.
J’me sens
comme un clip muet,
où les seuls mots intelligents viennent d’un académicien qui dit
« je flippe, je flashe, je suis cool et j’ai les moules ainsi que les boules maman »

J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
You feel definitly comme une bamba triste.
You feel definitly como una bamba triiiiiste.

J’me sens
comme un vendeur d’instruments de musique auquel on vient
de rapporter une guitare parce qu’elle sonne pas comme celle de Van Halen
J’me sens
comme les 4 saisons de Vivaldi après un compte donné très fort et en Allemand
« ein zwei drei vier »

J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste »

 

Mais il y a une histoire derrière tout ça:

Pierre Billon raconte que la chanson a été inspirée par sa tristesse après son licenciement par Johnny Halliday. «Je me suis fais lourder avec une lâcheté sans comparaison: on m’amène une lettre comme quoi je ne faisais plus partie de l’équipe. Donc je m’en vais. Et je m’en vais franchement comme une bamba triste. Généralement les gens qui partent de chez Hallyday — les maîtresses, les femmes officielles ou les producteurs — se sentent revanchards et certainement amers de cette séparation, moi je me suis dit que j’allais faire un disque».

Voilà, voilà.

J’ai donc appris quelque chose aujourd’hui (enfin, en dehors de la somme de connaissances que je m’efforce d’ingurgiter chaque jour, et c’est du costaud).

Comme douce vengeance, j’ai filé à mon collègue le lien de « J’aime les licornes« ? Quoi, vous ne connaissez-pas ce monument de …folie et de …heu…créativité? (éloignez les enfants du PC): kitscherie bis:

 

Niess « Lady Butterfly » – 2016

(en remerciant Gaël, la chanson me tourne en boucle dans la tête).

 

Mr.Nimoy et Dr.Spock

Ah, Monsieur Spock ! Nous avons eu tellement l’habitude de nous représenter Leonard Nimoy en Spock qu’ il en devient surprenant de le voir en chirurgien!

Pourtant, en 1980, il a incarné le Dr. Richard Connought pour la télé dans « Seizure: The Story of of Kathy Morris »

 

A la base, l’histoire s’inspire d’un fait réel. Une étudiante (une jeune chanteuse d’opéra), Kathy Morris, donc, compose et chante. Elle travaille également à mi-temps en tant que serveuse, s’entraîne avec un groupe de rock et s’occupe de jeune frère, Patrick. Elle a un petit ami, Larry, qui se trouve être le leader du groupe de rock pré-cité.

Cependant, elle a de fréquentes pertes de mémoire et des migraines. Elle finit par se retrouver à l’hôpital après une attaque.

Voilà qu’apparaît le Dr.Richard Connought… Il lui annonce qu’elle souffre d’une tumeur au cerveau bénigne (méningiome). Le médecin en question s’avère être un neuro-chirurgien (Spock, quand même!) qui va opérer Kathy afin de lui ôter la tumeur. Mais, comme dans « Urgences  » ou « Grey’s anatomy« , quand on opère, il y a toujours quelque chose qui tourne mal – surtout si c’est pour la télé avec un neuro-chirurgien surdoué qui néglige sa femme et qui veut en mettre plein la vue à ses étudiants …..
Rien d’extraordinaire: doutes , remise en question, craintes,persévérance,  espoir….

90 mn pour un téléfilm sans Vulcain, sorti après le 1er film Star Trek.

Et d’incroyables photos de Leonard Nimoy !

 

 

 

 

Et les Shadoks pompaient – Les dossiers de la pop

les dossiers de la pop

De nouveaux articles

J’ai grandi en regardant les Shadoks. Enfin, pas que les Shadoks, mais quand j’évoque mes 1ers souvenirs télévisuels, à part « Bonne nuit les petits » (Nounours!) , il y a  les Shadoks.  Et je dois dire qu’ils m’ont fait rire et qu’ils continuent. Parce que c’est décalé, au 2nd degré et absurde.

La vidéo suivante (de 1993) relate la naissance de cet univers étrange:

Ce qui est dingue, c’est que cette émission a déclenché des querelles incroyables (je rappelle que la 1ère diffusion date de 1968). On dit parfois que la France a été divisée en 2 : les pro et les anti Shadoks, à la façon de l’affaire Dreyfus.

Jean Yanne et Daniel Prévost s’en moquent:

Il y a quelques années, j’avais emprunté le coffret de l’intégrale en DVD à la médiathèque. : Les Shadoks : Édition intégrale 5 DVD comprenant les quatre séries (BU, ZO, MEU, BU GA) + un DVD bonus (de novembre 2006). Et je me suis régalée à regarder tous les épisodes dont je ne connaissais que le quart, à peu près.

Pourtant,  l’émission a été rediffusée! Et de nombreuses fois:

29 avril 1968 (ORTF 2ème chaine)
Rediffusions 1er juin 1970 (ORTF 1ère chaine)
11 novembre 1974 (ORTF 1ère chaine)
12 novembre 1979 (FR3)
1985 (Antenne 2 – Récré A2 Matin)
19 septembre 1988 (La Cinq)
29 janvier 2000 (Canal+)

 

Revenons à nos Shadoks:

Ce sont de drôles d’oiseaux , avec de longues pattes, de toutes petites ailes, vivant sur une planète tordue. Ils sont bêtes, méchants. Ils construisent des machines qui ne fonctionnent pas. Comme leur planète est biscornue au possible (et qu’ils en tombent), ils décident de migrer vers une autre planète inhabitée: la Terre.

Mais voilà. Ceux qui ont du carburant et une fusée, ce sont leurs voisins , les Gibis, de drôles de bestioles portant des chapeaux-melon, intelligents, aimables et qui, comble de malchance, habitent une planète plate qui penche dangereusement(et ils tombent!)

Il leur faut donc partir. Vers la Terre.

De là, les Shadoks, envieux, vont décider de pomper le carburant des Gibis. Cela deviendra leur obsession « pomper, toujours pomper ».

On découvre au fil des épisodes  le monde Shadok, leurs particularités, leurs travers, leurs originalités : ils pondent des oeufs en fer, certains ont des pattes en haut… en gros, fidèles à leur devise : « Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué » !

Les Shadoks ont un langage particulier: Ga-BU-ZO-MEU. Voilà ce que ça donne:

 

 

 

 

 

Il existe un jeu Shadok (dispo sur IOS et android) –

 

Enfin, il faut retenir les aphorismes et autres maximes Shadoks:

 

 

 

Les shadoks in English

 

 

 

« Sept Détectives » – Références des personnages – BD

Qu’est-ce que c’est?

« Sept Détectives » est une BD de Herik Hann (au scénaro) et Eric Canette (au dessin) – mise en couleur de Lou, parue chez Delcourt en 2012 dans la série « Sept »

La particularité de cette série de BD réside dans le fait que  chaque récit (one shot) se déroule à une époque et dans un genre qui varie d’un album à l’autre (historique, fantasy, SF, etc…) ; le seul point commun est le nombre de personnages : sept.

Le dernier de la collection est « Sept mages » (prévu pour avril 2016, oui, on y arrive, d’où sujet d’actualité, merci Lord Chours – note de Lady Butterfly)

Sept détectives:résumé

« Londres, 1920. Une série de meurtres atroces frappe la ville. À chaque nouvelle victime, non loin des corps, Scotland Yard retrouve une liste de sept noms : ceux des sept plus grands détectives connus de par le monde, invités à participer à l’enquête… par le tueur lui-même. Malgré le scepticisme général face aux menaces du criminel, ces derniers acceptent de relever le macabre défi »

 

Personnages:

Miss Adélaïde Crumble
Description :
Institutrice à la retraite vivant dans un petit village du nord de l’Angleterre, près de la frontière écossaise (« elle habite si loin au nord que ça fait quasiment d’elle une écossaise » dixit le Capitaine McGill).
Surtout célèbre dans son village et les environs pour avoir résolu quelques crimes que laissaient perplexes les forces de police.
Référence : Miss Marple d’Agatha Christie
Points communs :
– le  « Miss » pour commencer.
-elle vit dans un petit village imaginaire de la campagne anglaise.
– c’est une « détective en fauteuil »( en anglais : armchair detective) un peu comme Miss Crumble.
– une vieille fille caustique, curieuse, sachant tout, entendant tout : la parfaite détective à domicile.( une description souvent donnée pour Miss Marple, pouvant correspondre, sans l’âge)
Divergences :
– essentiellement l’âge: Miss Crumble est une jeune femme, pas une vieille fille, même si elle en prend le chemin.
– le métier de Miss Marple n’a jamais été évoqué par Agatha Christie.

A lire à propos de Miss Marple : Jacques Baudou (avec la collaboration de André-François Ruaud), Les Nombreuses Vies de Miss Marple, Lyon, Les Moutons électriques, coll. « Bibliothèque rouge » (no 14),‎ 2009

Note: Un anime se nomme:

Agatha Christie’s Great Detectives Poirot and Marple (Agasa Kurisutî no meitantei Powaro to Mâpuru)

 

(à voir sur youtube)

 

Et voici Miss Crumble:

Frédérick Abstraight
Description :
Ancien inspecteur de la police de Londres. Devenu la « honte de toute la police britannique » après l’échec, il y a 15 ans, de son affaire la plus célèbre : l’Egorgeur de Greenhill qu’il a poursuivi pendant 5 ans sans jamais l’attraper.
Possède un goût immodéré pour l’opium et l’absinthe.
Référence : Frederick Abberline
Qui est-ce ?
Tout simplement l‘inspecteur chargé de l‘enquête sur Jack l‘Eventreur.
Points communs :
– outre le prénom commun, notons que leur nom de famille respectif commencent tous deux par Ab-.
– leur échec commun à attraper un tueur en série sanguinaire ayant défrayé la chronique.
– carrière similaire en tant qu’officier puis inspecteur de police au sein de la London Metropolitan Police.
Divergences :
– Frederick Abberline n’a pas connu de chute. Après l’affaire de l’Eventreur, il continua son travail dans la police jusqu’au 8 février 1892, où il reçut 84 décorations et récompenses. Puis il travailla comme détective privé pendant trois ans à Monte Carlo avant de devenir le directeur de la branche européenne de la célèbre Agence Nationale Pinkerton de Détectives d’Amérique, où il travailla pendant 12 ans.
– Dans la BD, Abstraight est présenté comme vivant seul (on le voit dormir seul) alors qu’Abberline a été marié deux fois. Il n’a cependant jamais eu d’enfants.

Dans la BD consacrée au personnage (Détective: A Cat in the barrel), Frédérick Abstraight  est la cinquième histoire de la série reprenant chaque protagoniste de « Sept Détectives »)Abstraight s’est lancé dans une croisade autodestructrice.(absinthe).

Inspecteur Martin Bec
Description :
Le plus jeune français à avoir été nommé à ce poste aux résultats impressionnants. Il est également présenté comme un personnage plutôt modeste, trouvant les précisions faites par McGill « trop élogieuses à [son] goût. »
Référence : Martin Beck :
  Qui est-il ?
Martin Beck est un personnage de fiction d’une série policière intitulée Histoire d’un crime qui compte dix romans écrits par Maj Sjöwall et Per Wahlöö entre 1965 et 1975. Détective de la police suédoise, il est le personnage principal de la série.
Points communs :
– le nom pour commencer : Bec pour la France contre Beck pour la Suède. Sans compter le prénom.
– les deux Martin sont jeunes et brillants malgré leur jeune âge : Martin Beck, le suédois, sort de l’Académie nationale de police à 28 ans, avec déjà une distinction et le grade d’inspecteur principal.
– ils sont tous les deux modestes et n’ont pas forcément beaucoup d’ambition (à vérifier pour le Martin français). Une chose que la Mme Beck suédoise reproche à son mari d’ailleurs (merci la Wiki).
– une description de Beck peut correspondre à Bec : « Insomniaque, il rumine sur les enquêtes en cours, comme au temps de sa première affaire où il a traqué le coupable pendant six mois. » Dans la BD 7 Détectives, Bec répète plusieurs fois ses conclusions, au grand dam d’Ernest Patisson qui le lui fait remarquer.
– Tous deux sont de gros fumeurs.
Divergences :
– la nationalité – Martin Bec est français quand Martin Beck est suédois.
– à ma connaissance, notre ami français n’a pas de vie de famille, contrairement au policier suédois, marié puis divorcé, et père de deux adolescents.
– Beck, en plus de la cigarette, est un grand buveur de café. On ne voit pas Bec en boire, mais de la bière, et lui est obsédé par les sandwichs jambon-beurre – il ne cesse d’en réclamer un tout au long de la BD.

Note: A propos de Martin Beck, une série TV existe, faite par la BBC.

Richard Monroe
Description :
De ses propres mots : « mon est Richard Monroe. Je suis de mauvais poil, j’ai la gueule de bois et… »
Présentation complétée par McGill : Monroe est une privé de Los Angeles, dont le travail lucratif lui a valu quelques articles de presse en raison des célébrités parfois impliquées dans ses enquêtes.
Référence : Philip Marlowe (même si on peut très bien y voir l’archétype du détective américain désabusé et alcoolique) :
Qui est-il :
Philip Marlowe est un détective privé vivant à Los Angeles et prenant vie sous la plume de Raymond Chandler (merci aux cours de fac pour la référence (Lord Chours)  –  Oui, Lord Chours, à pas mal d’années de décalage, nous avons eu les mêmes références – pour étayer le rayon « polar » en licence pro métiers du livre/libraire, pour moi (Lady Butterfly)
C’est le personnage typique de ce genre de roman noir apparu durant les années 20 où le détective privé est un observateur cynique et pessimiste d’une société corrompue.
Points communs :
– il y a un jeu sur leur nom Marlowe / Monroe.
– c’est évident, mais tous deux sont californiens.
– Monroe, comme Marlowe, répond aux caractéristiques du détective privé du roman noir : il est cynique, alcoolique et désabusé. Il se montre grossier et finit ivre trois fois durant la BD.
– deux autres traits de ressemblance m’ont frappé entre Dicky et Philip : leur attrait pour le café censé compenser leur abus d’alcool ; et le port de leur arme dont-ils ne se séparent jamais.
Divergences :
Étant tous deux des archétypes, il y a peu de différences entre eux. Si ce n’est que dans mon souvenir, on ne voit pas Marlowe finir aussi ivre mort que Monroe.
En outre, Marlowe est présenté par Chandler comme un idéaliste terni. Il est moralement intègre, ne se laisse pas embobiner par les femmes fatales et est révolté par la corruption américaine des années 40.
Pour l’instant, n’ayant pas lu la BD Détectives consacrée à Marlowe, je ne peux pas en dire plus.

 

 

Note(Lady B.) : A mon sens, Munroe est effectivement l’archétype du privé, issu du polar noir. Il me fait également penser à Sam Spade dans les romans de Dashiell Hammett (même profil). Pour la petite histoire, Raymond Chandler avait le même problème d’alcool que son personnage principal Marlowe….

Ernest Patisson
Description :
C’est un détective suisse installé depuis quelques temps à Londres qui a beaucoup voyagé et ramené toute sorte d’objets exotiques de ses voyages. Les chambres de sa maison où logent les « étrangers » (à savoir Miss Crumble, Monroe et Bec) sont d’ailleurs organisée par thème
Référence : pour moi : Hercule Poirot :
Points communs :
– la moustache : Patisson est dessiné avec une magnifique moustache et Poirot est obsédé par la sienne.
– Poirot est décrit comme un dandy, et c’est ainsi que Patisson est dessiné (il a sa canne et tout).
– ils sont tous deux courtois. Par exemple, Patisson se montre particulièrement poli avec Miss Crumble, une attitude qu’elle utilise pour se moquer de lui en « flirtant. » De même, il est choqué par une réflexion grivoise de Bec.
– Ils sont également pédants et imbus d’eux-mêmes.
– ils sont francophones.
– tous deux ne vivent plus dans leur pays, mais à Londres.
  Divergences :
– tout d’abord leur nationalité : bien que francophones, Patisson est suisse quand Poirot est belge.
– les raisons de leur venue à Londres : Poirot est forcé de quitter la Belgique à cause de la 1° guerre mondiale quand son pays est occupé par les Allemands. Il n’y a pas de raison particulière évoquée pour le déménagement de Patisson dans la BD (même si je n’ai pas encore lu la BD Détectives qui lui est consacrée). Pour l’instant, il ressemble plus à un globe-trotter qui s’est installé à Londres sans raison particulière.
– le côté amateur d’art aventureux de Patisson n’est pas partagé par Poirot, qui est au contraire plutôt casanier.

Patisson:

Poirot:

John Eaton & Nathan Else
Description :
John Eaton est un médecin retraité, compagnon de longue date de Nathan Else dont il chronique les aventures. Il se présente d’ailleurs lui-même comme « aide de camp du plus grand détective du monde. »
Nathan Else est tout simplement considéré comme le plus grand détective de son époque. Au vue de sa notoriété, McGill ne le présente que dans une souci d’égalité parfaite.
Référence : Sherlock Holmes & John Watson :
Points communs : ils sont nombreux :
– tout d’abord, le côté duo : l’un ne va pas sans l’autre, dans les deux cas. Les Johns servent à mettre en valeur la brillance de leur ami détective. John Eaton parle de sa « candeur légendaire » une expression qu’utilise régulièrement Sherlok Holmes pour s’adresser à Watson quand celui-ci fait une réflexion qu’il trouve stupide.
– les jeux sur les noms : Eat-on / Wats-on ; Else / Holmes ; l’emploi dédoublé du prénom John qui rime avec le nom de famille.
– John Watson et John Eaton sont tous les deux des médecins.
– Nathan Else et Sherlock Holmes sont les esprits les plus brillants qui soient… d’ailleurs, après un seul jour d’enquête, McGill dit très cyniquement, après avoir râlé sur l’inefficacité de ses services de police, qu’il voit « bien Else [leur] jeter le coupable à la figure dès la porte ouverte. »
– un autre point que partage Else et Holmes, c’est leur méthodologie : ils utilisent littéralement leur flair pour détecter des odeurs suspectes et récurrentes (Else est présenté comme le meilleur flair de Londres), ils n’hésitent pas à se déguiser et disparaissent souvent pendant des heures voire des jours pour résoudre leurs enquêtes tranquillement sans être dérangés. Après avoir trouvé la solution de l’énigme, tous deux réapparaissent comme des épiphanies pour apporter la solution aux ignorants mortels autour d’eux.
– ils sont tous les deux dépendants à la drogue et fument la pipe.
– enfin, point très important, Else comme Holmes possède une Némésis, un grand ennemi. Ces ennemis possèdent des noms semblables : Mortine pour Else et Moriarty pour Holmes. Tous deux sont confrontés à leur Némésis durant une ultime bataille où ils semblent mourir.
Divergences :
– Else revient réellement à la vie, c’est même le départ de cette affaire. Pour Holmes, c’est juste évoqué, mais certifié par Doyle.
– Holmes est un dépendant de longue date. Else ne le devient qu’après être « revenu à la vie. »
– la plus grande différence réside chez John Eaton. Mais, chut ! Spoiler

 

dessin : voydkessler

Rédaction, recherches et article de Lord Chours – 2016

Notes et recherches d’illustrations:  Lady Butterfly

Love Live! School Idol Project – Les dossiers de la pop

 

 

les dossiers de la pop

De nouveaux articles

Mais c’est quoi, LL ? 

Love Live! School Idol Project (ラブライブ!, Rabu Raibu!) est un projet multimédia codéveloppé par l’éditeur ASCII Media Works, le label musical Lantis et le studio d’animation Sunrise.

L’idée est la suivante: un groupe de jeunes filles deviennent des idoles pour sauver leur école qui est dans l’obligation de fermer.
Le projet a débuté dans le magazine Dengeki G’s Magazine d’août 2010, et consiste en des CD  avec des vidéos musicales, un manga et des jeux vidéo. Une série télévisée d’animation ( ou anime – à distinguer du : manga qui désigne les BD) de treize épisodes produite par Sunrise et réalisée par Takahiko Kyōgoku a été diffusée au Japon en 2013, suivie par une seconde saison en 2014. Un film d’animation est également sorti en juin 2015.

Un jeu de rythme gratuit, nommé Love Live! School Idol Festival, a été développé. On le trouve en version IOS et Android en version anglaise et japonaise (ici, en France, on le trouve en version anglaise

Une série de trois jeux vidéo de rythme-action développée, nommée Love Live! School Idol Paradise, est sorti en 2014 pour la PlayStation Vita. Les trois jeux sont nommés Vol. 1 Printemps Unit, Vol.2 BiBi Unit et Vol.3 Lily White Unit.

Sur PS vita

 

Et le projet musical?

À partir d’août 2010, des concours de popularité ont régulièrement eu lieu dans le magazine  Dengeki G’s Magazine pour classer les personnages. De fait, les résultats  ont influencé  les positions des idoles dans les vidéos  dans l’anime. Par exemple, l’idole qui occupe la première place dans un concours donné sera en position centrale,  au premier rang dans la vidéo  qui suit. D’autres sondages sont utilisés pour déterminer les différents aspects des idoles, comme par exemple les coiffures et les costumes. À partir de l’édition de novembre 2010 du magazine Dengeki G’s Magazine, les lecteurs ont été interrogés pour déterminer le nom du groupe des idoles. Après n’avoir retenu que 5 noms, les lecteurs ont voté une dernière fois et ont choisi le nom de μ’s. Un système de vote similaire a été utilisé pour déterminer les noms des trois mini-groupe d’idoles : Printemps, BiBi, et Lily White.

 Printemps est composé de Honoka, Kotori et Hanayo ; BiBi est composé de Eli, Maki et Niko ; et Lily White est composé de Umi, Rin et Nozomi.

 

 

De quoi ça parle?

Honoka Kosaka est une jeune fille qui aime son école, l’académie Otonokizaka. Lorsque sa fermeture est prévue en raison d’un manque de candidats, Honoka est déterminée à sauver son école. Sachant que les idoles scolaires sont très populaires, Honoka et ses amies commencent à un groupe d’idole scolaire, μ’s (prononcé muse), afin d’attirer de nouveaux étudiants dans leur école.

Les personnages:

Honoka Kōsaka (高坂 穂乃果, Kōsaka Honoka)
Honoka est le personnage principal de la série, et est une étudiante de deuxième année dans l’académie Otonokizaka. Elle a une personnalité joyeuse et elle n’abandonne jamais, au point de se surmener en général. Elle est le leader de μ’s, et prend la position centrale dans certaines des chansons du groupe. Elle succède plus tard à Eli en tant que présidente du conseil des élèves.

 

Umi Sonoda (園田 海未, Sonoda Umi)
Umi est une camarade de classe et amie d’enfance de Honoka qui est membre du club kyūdō de l’école, où elle est tout à fait sérieuse. C’est une fille modeste, mâture et raisonnable, strict envers son entourage, mais qui se révèle être particulièrement timide et nerveuse lorsqu’il s’agit d’attirer l’attention des gens.  Etant une fille d’une famille traditionnelle, Umi possède des compétences dans le kendō, koto, nagauta, la calligraphie, et la danse traditionnelle.

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Kotori Minami (南 ことり, Minami Kotori)
Kotori est une camarade de classe et amie d’enfance de Honoka. C’est la fille de la directrice de l’académie Otonokizaka, à qui elle ressemble beaucoup. Elle est connue pour avoir la tête dans les nuages ​​malgré sa responsabilité en tant que superviseuse de garde-robe du groupe. Elle est aussi vraiment gentille et douce, ne voulant aucun mal à personne.

 

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Nico Yazawa (矢澤 にこ, Yazawa Niko)

Nico est une étudiante de troisième année qui s’intéresse à la mode, et agit donc comme la superviseuse garde-robe du groupe aux côtés de Kotori. Elle a grandi en admirant les idoles et espère en devenir une. Cependant, à son grand désarroi, Nico  aune apparence enfantine malgré son âge: elle fait beaucoup plus jeune que le reste du groupe. Au sein du groupe, elle est une très bonne cuisinière. Nico était la présidente du club de recherche des idoles, mais tous ses membres l’ont quitté l’une après l’autre en raison de ses normes élevées. Lorsque Honoka et ses amies lui demande de faire du club la base de μ’s, elle est d’abord réticente, doutant à quel point elles sont prêtes à aller pour devenir des idoles à succès, jusqu’à ce qu’elle approuve leur effort et rejoint le groupe également.

 

 

Eli Ayase (絢瀬 絵里, Ayase Eri)
Eli est la présidente du conseil des élèves de troisième année de l’académie Otonokizaka qui est déterminée à sauver son école. Même si elle s’oppose au projet de Honoka au début, elle finit par devenir la dernière fille à rejoindre μ’s. Elle est russe à cause de sa grand-mère, et a tendance à dire le mot russe « хорошо » [xərɐʂo] (prononcé « horosho », qui veut dire « bon »). La spécialité de Eli est son expérience en ballet et est considérée comme la chorégraphe du groupe. Elle a deux frères, et une sœur nommée Alisa qui apparaît dans l’anime.

 

 

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Nozomi Tōjō (東條 希, Tōjō Nozomi)

Nozomi est la vice-présidente des élèves de troisième année et la plus âgée du groupe. Elle agit comme la voix de la raison d’Eli, avec qui elle amie . Son passe-temps est la divination et elle a l’habitude de « tâtonner » les autres filles quand elle les trouve distraites ou déprimées pour « leur remonter le moral ». Elle prend donc soin de tous les membres de µ’s.

 

 

 

Et les autres:

Maki

C’est une étudiante de première année destinée à devenir médecin et à reprendre l’hôpital de ses parents. Mais elle possède un talent au piano et au chant incroyables, ce qui fait qu’elle a rejoint µ’s. Elle est la compositrice et la coach vocale du groupe

 

 

Hanayo est une étudiante en première année. C’est une jeune fille timide qui rêve de devenir une idole depuis son plus jeune âge.

 

 

 

Rin est une étudiante en première année. Son amie la plus proche est Hanayo, qui est son amie d’enfance. Comme Honoka, Rin a une personnalité joyeuse mais perd espoir facilement, et est garçon manqué. Elle a également l’habitude d’agir comme un chat.

 

 

 

Et il y a des fans :

(source )