THROWBACK THURSDAY ( TBT L ) :Dans la peau d’un personnage

 

C’est jeudi et, logiquement, c’est le jour du TBTL !

Le thème? Si je devais vivre dans la peau d’un personnage…

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Et là, à l’instar de Mme. Tanuki qui s’est très bien exprimée à ce sujet, je sèche complètement…

Pourquoi? Parce que je refuse d’être un perso de fiction, manipulé (e) par l’un-e de ces sadiques d’auteur-e. Et je suis bien placée pour parler: j’écris des histoires et, oui, j’adore « torturer » mes personnages, voire ceux des autres quand je donne dans la fan-fic’.

Par contre, je peux parler de personnages qui sont en quelque sorte mes favoris – et non, je ne ferais pas de liste exhaustive.
L’un d’entre eux se trouve chez Harry Potter. Même s’il n’a qu’un rôle secondaire et qu’au final, on en sait peu sur lui, j’ai beaucoup d’affection pour lui: Sirius Black, svp.

Il y a aussi des personnages qui m’ont touchée parce que je me suis certainement identifiée à eux à un moment ou à un autre.
Je pense à Siddalee dans « Le Divin secret des petites Yaya » de Rebecca Wells. Je suis fan de ce livre que j’ai sûrement relu plusieurs fois. J’ignore si je continue à considérer Siddy Walker comme une soeur ou un double lointain, les années passant Mais je peux dire que le roman est à lire (femmes/famille/amitié, etc…). Le  titre original comprend le mot « sisterhood » qui me paraît vraiment importan (Divine secrets of Yaya’s sisterhood). On pense à Fanny Flagg, effectivement – et « Beignet de tomates vertes » pour ne citer que celui-ci est aussi l’un de mes livres préférés (et film!).
Par contre, je ne recommande en aucun cas l’adaptation ciné des « Divins secrets… ».

« Quand Vivi Walker lit dans le  » Sunday New York Times  » le portrait que brosse d’elle sa fille Siddy, metteur en scène à succès, elle la renie sur-le-champ. Afin d’aider à renouer le dialogue entre la mère et sa fille, les amies intimes de Vivi finissent par la persuader d’envoyer à Siddy son album souvenir :  » Les divins secrets des petites ya-ya « .
Siddy va alors plonger dans l’univers des ya-ya, du nom cajun que les quatre amies se sont donné lors de leur folle jeunesse en Louisiane. Elle découvre un petit groupe à part, soudé par une amitié que rien n’a jamais su affaiblir. À travers ces souvenirs fragmentés, Siddy découvre une image inattendue de l’exubérante Vivi, une femme meurtrie que seul le soutien indéfectible de ses amies a pu maintenir debout. »