Throwback Thursday Livresque: Maman

Le TBTL? Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Etre maman, ne pas l’être, devenir maman,  le vouloir ou pas, relations mère/enfant – et comment nous le vivons (bien mal, douloureusement, sereinement): les variantes sont multiples autour du thème de « maman ».

Je suis devenue maman à la trentaine.  Juste l’âge idéal en ce qui me concernait.
Pendant longtemps, je n’ai pas voulu d’enfants, puis, lorsque j’en ai  désiré, ça n’a pas été facile.
Finalement, aujourd’hui, je suis mère d’une jeune fille qui aura 16 ans bientôt. C’est parfois dur, parfois casse-tête, parfois génial, parfois excellent.
J’aime beaucoup les récits qui parlent des relations  familiales, du monde entier, des femmes, des relations inter-générations.
Pourtant, quand j’ai cherché un livre pour le thème de cette semaine, peu se sont imposés à moi.

En premier, un livre plutôt amusant qui est aussi autobographique signé par Lily Purves.: Comment ne pas être une mère parfaite (elle a aussi écrit écrit: Comment ne pas élever des enfants parfaits)
Je pense l’avoir lu quand ma fille était bébé. heureusement, car cette lecture m’a permis de …souffler parce qu’il déculpabilise énormément ; jamais complètement mais on s’aperçoit vite que devenir maman, c’est se charger non seulement de responsabilités mais, ô surprise,  de culpabilité! Merci la pression sociale !

Je rigole mais je sais que beaucoup de mamans le vivent très mal.

« Faites-vous partie des mères parfaites ou des vraies mères? Les mères parfaites sourient tout le temps, ont des maisons immaculées, n’élèvent jamais la voix. Les vraies mères, elles, portent des pulls tachés, ne finissent jamais rien, soupirent d’épuisement et tremblent pour un rien. Les mères parfaites n’existent que dans les livres. Toutes les autres ou presque se rongent, se sentent coupables… et gâchent l’existence de toute la famille. Voici un véritable manuel de survie à l’usage des jeunes mamans, bourré d’anecdotes drolatiques, de trucs efficaces et adaptés à la vie d’aujourd’hui, pour être tout simplement une bonne mère sans ruiner sa vie ni celle des autres. En somme, une mère imparfaite, mais heureuse, pour la plus grande joie de tous ! »

Un autre titre m’est revenu à l’esprit pendnat que je préparais ce TBTL: il s’agit d’un roman de Douglas Kennedy, l’auteur préféré de ma grand-mère.
C’est grâce à elle que j’ai découvert ce roman, par ailleurs.
Une relation dangereuse aborde entre autres sujets celui de la dépression post-natale.

Quand Sally rencontre Tony…
Ils se sont trouvés. Elle, fonceuse, ambitieuse, prête à tout pour décrocher un scoop. Lui, cynique, élégant, jamais plus à l’aise qu’en zone de guerre. Le journalisme extrême : voilà leur drogue, leur raison de vivre. Jusqu’à aujourd’hui. Un seul regard a suffi pour les rendre accros l’un à l’autre.
Dès lors, les évènements se précipitent. Un mariage, une maison, un enfant en route… Elle pouponnera, il écrira enfin son roman. Le rêve. Ou presque. Peu à peu, Sally s’enfonce dans la dépression. L’homme qui partage son lit, cet inconnu trop vite épousé, semble cacher bien des vices. Et l’idylle éclatante prend soudain des allures de machination perverse…

Si ce roman ne parle pas seulement du fait d’être mère, il a le mérite d’être très prenant; un talent que Douglas Kennedy sait cultiver.

 

Pour finir, je ne pouvais pas passer sous silence ce très beau roman de Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit.

Delphine de Vigan se penche sur la vie et la personnalité de sa mère, Lucile, femme aussi belle que douloureuse et lointaine, qui flirta très jeune avec la folie et finit par se donner la mort. « J’écris Lucile avec mes yeux d’enfant grandie trop vite, j’écris ce mystère qu’elle a toujours été pour moi », note Delphine de Vigan, lancée dans cette enquête et donnant à lire, en même temps que les faits reconstitués et les certitudes peu à peu acquises, la somme bien plus imposante, granitique et inépuisable, des doutes et des impasses – ces « replis secrets » de la psyché de sa mère que l’écriture échoue à explorer, à expliquer.

(Telerama)

 

Voilà pour aujourd’hui. Bonnes lectures!

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3 réflexions sur “Throwback Thursday Livresque: Maman

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