TBTL : Une histoire d’amour

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Un amour qui finit mal:

 

C’étais en 1912, dans la vallée de la Chautauqua, au nord de l’état de New York.
La belle Calla aux longs cheveux roux vivait les jours sans les voir, prés d’un mari qu’elle n’aimait pas.
Cette année-là, pour Calla, la réalité existe comme un rêve. Un amour noir comme l’homme dont son corps épouse le corps, noir comme un rêve de nuit et de mort.

Un roman court nourri par l’écriture brillante de Joyce Carol Oates .
Passion, racisme (homme noir, femme blanche), mort. Superbe.

 

Amour tous genres confondus

avec Les Chroniques de San Francisco (il faut les lire, vraiment!). Maupin nous raconte les années 70, la communauté LGBT , les amours;  l’amour, simplement:

Mary Ann débarque à San Francisco pour fuir la vie ennuyeuse de sa ville natale. Elle emménage chez Anna Madrigal, qui tient un petit immeuble sur Barbary Lane et cultive de la marijuana. Elle y fait la connaissance des colocataires : Michael « Mouse » jeune homosexuel, Brian Hawkins le séducteur, et Mona jeune femme assez mystérieuse très amie avec madame Madrigal.

Mary Ann trouve un travail de secrétaire dans la société de publicité de monsieur Halcyon, dont la famille est aussi spéciale que les colocataires de Barbary Lane : sa femme vit une vie de société bourgeoise, sa fille couche avec le livreur asiatique car son mari la délaisse, mais elle ne sait pas que c’est pour son gynécologue.

(à notre que les derniers tomes sortis « Mary Ann en automne » et « Anna Madrigal » ont un ton beaucoup moins léger)

 

L’amour qui se termine

Une nouveauté, lue dans le cadre de la rentrée littéraire 2017. Je l’ai chroniqué ici. 

« Un garçon, une fille, une histoire universelle. Ils s’aiment, se déchirent, elle s’en va. Lui s’écroule. La jeunesse et l’innocence avec. Un roman qui frappe, âpre, enlevé, emporté, qui ne s’oublie pas. Une signature, une écriture, une voix, une époque, une génération.
« Pendant un temps, tout reste normal. On saute et on rebondit, on s’élance et on atterrit, pourtant la fin est proche, très proche. Lorsqu’on en prend conscience, qu’on réalise que l’on ne saute plus aussi haut qu’avant et qu’on peine à atteindre les sommets que l’on caressait du bout des doigts en se hissant sur la pointe des pieds, il est déjà trop tard. Le fil se détache, et il faudrait courir s’agripper là ou on le peut, mais on ne le fait pas, et on s’élance, certain que tout va rentrer dans l’ordre. La chute n’en est que plus douloureuse. Mort d’inquiétude à l’idée de heurter le sol qui, seconde après seconde, se rapproche, on hurle, on se débat, et plein d’espoir, on attrape le fil encore pendu à notre coeur, mais ce fil, ah ! ce fil, il n’est plus relié à rien. «

 

Un rapide survol aujourd’hui pour ce TBTL… le sujet est inépuisable.
J’aurais pu rajouter: une romance bien faite et historique: « Outlander », bien sûr!

 

Bonnes lectures!

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6 réflexions sur “TBTL : Une histoire d’amour

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