Premières lignes #12novembre

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.
Les premières lignes rendez vous créé par le blog, Ma lecturothèque .

 

S’il y a eu de l’écriture (j’en parlais ici) , il y a aussi eu comme un certain ralentissement de lecture pour moi. C’est étonnant mais ça arrive…
Ayant épuisé mes piles issues des bibliothèques (et il faut que j’y retourne, renouveler tout ça), je suis retournée vers les bons classiques qui sont chez moi. Très envie de relire le cycle de Fondation d’Asimov que j’ai dû lire une bonne dizaine de fois …mais pas récemment, de relire Majipoor de Silverberg également (surtout depuis que j’ai une belle édition offerte par ma fille) – et dans le même ordre d’idées, je finis donc de relire le ...Hobbit.

A première vue, j’ai dû lire le Seigneur des Anneaux plus souvent (dans l’ancienne traduction) mais le Hobbit reste un livre éternel.

Et donc, les premières lignes que je vais citer sont celles de la traduction de Daniel Lauzon:

Au fond d’un trou vivait un hobbit. Non pas un trou immonde, sale et humide, rempli de bouts de vers et de moisissures, ni encore un trou sec, dénudé, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni pour se nourrir: c’était un trou de hobbit, d’où un certain confort.

In a hole in the ground there lived a hobbit. Not a nasty, dirty, wet hole, filled with the ends of worms and an oozy smell, nor yet a dry, bare, sandy hole with nothing in it to sit down on or to eat: it was a hobbit-hole, and that means comfort.

Illustration Erika Heins

 

Bonnes lectures!

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