Roman Cieslewicz et le pop art #L’été de l’art-20

C’est l’été et c’est reparti pour un nouvel « Eté de l’art » sur le blog.
J’avais commencé cette série l’été dernier (Souviens-toi….) quand je me suis aperçue que je stockais des infos et des images sur l’art, en général. C’était l’occasion de les partager ici.  Vous aimez l’art? Moi aussi.

Je commence avec un artiste en lien avec le pop art ( ici entre autres) qui est à l’honneur au Musée des Arts Décoratifs (MAD) à Paris jusqu’au 3 septembre: Roman Cieslewicz

 » Roman Cieslewicz est né en 1930 à Lwow (Pologne). Après la Seconde Guerre mondiale, il étudie aux Beaux-Arts de Cracovie, un des seuls foyers de résistance au réalisme socialiste. Durant sa formation, il côtoie Mieczyslaw Berman (1903-1975) et Tadeusz Kantor (1915-1990), se lie d’amitié avec Roman Polanski et jouit de l’influence d’Henryk Tomaszewski (1919-2001). Il se nourrit des apports constructivistes du groupe d’avant-garde BLOK et de la littérature sombre de Kafka et Schulz. Ensuite, il travaille en tant qu’affichiste pour l’agence d’État Wag. Le réalisme socialiste, le manque de moyen et l’étanchéité du Rideau de fer en termes de réception sont quelques-uns des facteurs qui poussent Roman Cieslewicz à quitter son pays. Affichiste talentueux, il participe au rayonnement de ce que l’on appelle l’école polonaise, avec le collage comme marque de fabrique : « J’ai voulu partir de Pologne pour voir comment mes affiches résisteraient à la lumière des néons en Occident. Je rêvais de Paris. » C’est ainsi qu’il s’installe à Malakoff où il explore plus avant les possibilités offertes par le photomontage2. Graphiste-artiste, il apprécie peu cette dénomination et se réclame « visualiste », membre de la « confrérie des artisans de l’image ».

2La place et la valeur que prennent les visages dans les dix premières années de Roman Cieslewicz en France (1964-1974), sont symptomatiques de ses nouvelles recherches. Cette décennie couvre les années Pop jusqu’au début des années 1970 et voit temporairement le visage s’engouffrer et disparaître sur lui-même. La récurrence du visage dessine la singularité de sa production et les caractéristiques de son époque. »

source

 

Je connais cet artiste grâce aux couvertures qu’il a illustrées pour Christian Bourgois à partir de 1968 (10/18):

 

 

 

 

Interview de Roman Cieslewicz

 

 

 

Une vidéo de l’artiste

 

ROMAN CIESLEWICZ, LA FABRIQUE DES IMAGES
du 3 mai au 23 septembre 2018
Musée des Arts décoratifs – Paris

 

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