Premières lignes #24février

Les Premières lignes qui suivent sont tirées d’un roman… dont je ne sais pas trop quoi penser….

Il y avait donc des kookaburras, ici. Ce fut la première chose que se dit Yolanda dans le matin sombre.  (Et aussi, Où sont mes clopes ?) Deux kookaburras lançant une suite décousue de caquètements perçants, un chant d’oiseau avant le lever du soleil, retentissant, démentiel.

Elle sortit du lit et sentit des planches rugueuses sous ses pieds. Sur sa peau, l’étoffe rêche d’une chemise de nuit inconnue. Qui la lui avait mise?

Et voici le résumé :

Dix femmes emprisonnées au milieu du désert australien. Dix femmes au crâne rasé, vêtues d’habits étranges. Trois geôliers, vicieux et imprévisibles, pour les surveiller. Un jour, la nourriture vient à manquer. Pour elles comme pour eux. Et les proies se changent en prédatrices.

 

Ce roman n’est pas un polar. Mais il est noir, glacial, parfois à la limite du supportable (mais mon seuil de tolérance pour les descriptions d’écorchage de lapins et de blessures sanguinolentes est, je dois le dire, de plus en plus bas) et le suspense est intense.

Ce roman est aussi une parabole de la condition féminine (et, de là, je pense qu’on comprend le rapprochement avec The handmaid’s tale d’Atwood). L’enfermement des femmes n’est à aucun moment expliqué. Elles sont en quelque sorte condamnées parce qu’elles sont femmes.

On aborde aussi les thèmes de la relation au corps, de l’ensauvagement.

J’ai vraiment du mal à parler de ce roman : l’écriture est prenante. Le huis clos en devient vite oppressant, mettant parfois mal à l’aise.  Ensuite, rien n’est expliqué. Et, surtout, à aucun moment on ne saura ce qui s’est réellement passé. L’une des dix femmes prisonnières imagine à un moment qu’elles ont intégré une émission de télé-réalité et, même si ce n’est pas le cas, on a parfois l’impression qu’on n’en est pas loin. Une terrible et cruelle réalité dont nous sommes les spectateurs un peu voyeurs. Ou, peut-être, en tant que femme, la 11ème prisonnière ?

C’est une expérience littéraire et c’est à tenter !

 

Charlotte Wood, La nature des choses (The Natural Way of Things, 2015), Éd. du Masque, 2017. Rééd. Livre de Poche, 2018. Traduit par Sabine Porte. 309 p.

 

 

 

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Arts d’hiver – 7

On change de style pour ce septième rendez-vous.
Cette semaine, place à une jeune illustratrice : Chantal Horeis

 

 

 

 

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 »  As a child I always loved pretending. Pretending to live in magical worlds, to discover I had magical powers I had not known about before. I would go home at night and draw these worlds, bring the characters I met to life. These withdrawals were my treasure. I found them inside me and in the stories I loved.
And they are still a part of me today inspiring and enriching my creations.

My work can be described as dreamlike and quiet. It is tinkered with warm colors and a bunch of cute patterns and haptic textures celebrating little moments and everyday wonders.
Still somehow anchored in reality the beings in my drawings tend to escape into dreamlike worlds, giving the viewer a glimpse into their thoughts and feelings. I am excited to explore these dream worlds through my work and offer a calm and visually pleasing gate for people to enter. »

 

 

 

 

 

Premières lignes #17février

 

Retour à une série déjà lue il y a une dizaine d’années pour ces Premières Lignes :

 » Par trois fois, je me suis réveillée dans la pénombre des premières heures de l’aube : d’abord, la gorge nouée par le chagrin; ensuite, le sourire aux lèvres; et enfin, le coeur écrasé par une terrible solitude. « 

Ainsi débute ce qui constitue le deuxième tome de Outlander (Le chardon et le tartan)  la série-fleuve de Diana Gabaldon (elle n’a pas encore fini de l’écrire).
On retrouve avec plaisir des personnages qui deviennent pour le lecteur aussi familiers que de vieux amis : Claire, revenue au XXème siècle, bien sûr mais on apprend à connaître sa fille  (et celle de Jamie), Brianna.
Très vite, Gabaldon nous replonge dans les aventures de Claire et Jamie qui les ont conduits à cette séparation temporelle.

Outlander touche à plusieurs genres : ce n’est pas seulement une romance, ce n’est pas juste un roman historique et c’est, très légèrement, de la science-fantasy (plus que de la SF, vu comme le thème du voyage temporel est traité).

Ma première lecture date d’il y a déjà 10 ans et, depuis, la série a été adaptée brillamment à la télé. Aujourd’hui, j’ai les mêmes objections à la relecture qu’en 2008/09 : trop de scènes de sexe, dont certaines ne servent à rien; quelques incohérences parfois (par ex : on a du mal à comprendre comment Jamie et Jack Randall peuvent se retrouver dans la même pièce après la scène de torture et de viol du tome précédent). C’est l’avantage de la série TV : en allant à l’essentiel, elle évite ces passages un peu faibles et peu cohérents. D’ailleurs, en relisant ces premiers tomes d’Outlander, je trouve que les acteurs ont su apporter une touche personnelle, une humanité,  qui rend les personnages beaucoup plus agréables que dans les romans (dans les tomes 1 et 2, Jamie est très souvent une grosse brute; Claire a tendance à osciller entre l’oie blanche et la femme mûre, sûre de ses compétences, sans être plus sympathique que cela…etc..).

Par contre, Gabaldon a un talent fou pour rendre vivants ses personnages et pour restituer une époque. Et même si la traduction française est toujours un peu faible, c’est un bonheur que de se replonger dans les péripéties de Claire, Jamie et cie.


C'est assez amusant de relire ces premiers tomes et
 en parallèle, de regarder à nouveau les saisons 1 et 2... 
(oui, oui, je suis à fond ^^).

 

Résumé du Tome 2 : 1968. A la mort de son mari, le docteur Claire Beauchamp-Randall emmène sa fille en Ecosse, sur les lieux mêmes où, vingt ans plus tôt, elle a vécu d’extraordinaires aventures… Là, elle révèle à Brianna l’incroyable secret qu’elle n’a jamais dévoilé depuis qu’elle fut retrouvée inanimée auprès d’un menhir, dans un ancien site mégalithique, après trois années d’une absence inexpliquée. Ce second volet des aventures de Claire Beauchamp à travers l’Histoire entraîne le lecteur dans le Paris du siècle des Lumières. Après avoir fui l’Ecosse où ils sont devenus hors-la-loi, Claire et Jamie, le jeune Highlander qu’elle a épousé, gagnent la capitale française à la rencontre de Charles-Edouard Stuart, le prétendant au trône d’Ecosse et d’Angleterre, venu solliciter l’appui de son cousin Louis XV Leur objectif : décourager ses tentatives d’accession au trône qui, Claire le sait, marqueraient à coup sûr le début d’une répression sanglante dans les Highlands. Le couple se lance alors dans une course effrénée pour modifier le cours de l’Histoire. Pour cela, il devra affronter un monde sans pitié où il ne pourra compter que sur lui-même et la force de son amour avant de découvrir, à ses dépens, qu’on ne joue pas impunément avec la destinée humaine.

 

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Arts d’hiver -6

Pour ce 6 ème rendez-vous, je vous présente un artiste né à Nantes ( d’ailleurs, enterré au cimetière Miséricorde – il faudra que je retourne voir ça), Georges Barbier :

George Barbier (né à Nantes, le  et mort à Paris, le ) est un peintre, dessinateur de mode et illustrateur français. Il signe également sous le pseudonyme de Edward W. Larry.

Il crée de nombreux décors et costumes pour le music-hall, le théâtre ou le cinéma. On lui doit les costumes de Rudolph Valentino dans le film Monsieur Beaucaire (1924) de Sidney Olcott.

Il illustre des catalogues publicitaires et de nombreux livres, notamment ceux de Baudelaire, Théophile Gautier, Pierre Louÿs, Alfred de Musset, Verlaine. Son chef-d’œuvre est en cinq volumes, publié entre 1922 et 1925.

L’influence des vases grecs, des miniatures indiennes, d’Aubrey Beardsley et de Léon Bakst marqua profondément son style précis et élégant, typique de la facture Art déco (source).

 

 

 

 

 

 

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20_34_GRANDEROBE

 

20_34_ROBEDECREP

 

 

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George Barbier La Roseraie

George Barbier -La Pavane GTY (Bon Ton)

 

George Barbier- Aim for the heart ladies!

 

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George_Barbier_LAveu_Difficile_1123_33

 

Maintenant – Mamadou Mahmoud N’Dongo

C’est une écriture que j’ai découverte avec cette trilogie théâtrale: celle de Mamadou Mahmoud N’DongoUne écriture, courte, aux phrases morcelées, en forme de coup de poing ou de coeur, qui donnent un rythme formidable.
Au fil de ces trois pièces, les thématiques (cause des femmes,  l’exil, les origines, les relations hommes-femmes, et bien d’autres )  se répondent, les trajectoires de vie, les dialogues, les bruits de la ville, des fragments comme les morceaux d’un puzzle qui se reconstitue peu à peu. Il y a une véritable musique, une scansion dans l’écriture de N’Dongo.
Dans Bruits blancs, une fiction radiophonique,  il met en perspective les attentats du 13 novembre et le Dialogue des Carmélites de Bernanos (l’auteur en parle dans l’interview ci-dessous). Le résultat est brillant.
Different maps est le texte du premier film tourné par l’auteur

Cela a été un bonheur de découvrir  cet auteur et je remercie au passage Babelio/ Masse critique et les éditions de la Cheminante (Sylvie Darreau). 

«J’aime tout simplement changer de thèmes, j’ai envie de m’intéresser à tout», explique Mamadou Mahmoud N’Dongo. »

 

Résumé : Mamadou Mahmoud N’Dongo aborde dans cette trilogie théâtrale Maintenant éditée à La Cheminante les événements de ses dernières années, donnant à entendre dans Bruits blancs le chœur des passagers d’un taxi, un jour de novembre, avant, pendant et après les attentats de Paris.

Dans Maintenant que je me suis habituée à ta présence– en collaboration avec l’artiste suisse Nina Willimann -, l’identité féminine est explorée en relation avec les notions de nation, histoire, culture et genre.

Et Different Maps offre une lecture contemporaine de l’amour d’Orphée pour Eurydice…

Les bruits, fureurs et silences du présent sont au rendez-vous de cette dramaturgie où la profondeur du regard de l’auteur rend palpable la nécessité d’être au monde en conscience.

Pour finir, je vous propose de découvrir Different Maps:

Premières lignes #11février

Virage 100% fantasy française pour ces Premières Lignes que je n’arrive pas à caler le week-end en ce mois de grippe de février !

 

Ditto Lamolaire tira sur la longe de l’âne de tête. L’animal trainaillait depuis le début de la descente et ralentissait toute la caravane de bêtes qui cheminaient à la queue leu leu.
« Avance, Bazinga ! On n’a pas toute la journée devant nous ! »

Séduite autant par la couverture (ah, les éditions des Moutons électriques ! le nombre de fois où ils me font rêver...) que par le résumé, je me suis lancée dans ce premier roman; je n’ai pas été déçue ….
L’action se déroule dans un pays imaginé et imaginaire qui ressemble fortement à nos Alpes. Le folklore est succulent (veïvres, goblinoux, calmar des cimes, ograrbre, tyroli-troll, psammèdes, matagosses, quatemberces, frayes, trollains ….), l’univers donne envie de s’y plonger. C’est un voyage du héros assez classique qui débute dès les premières pages: le jeune Ditto se découvre des pouvoirs qu’il ignorait. Il va également comprendre que le monde qui l’entoure est rempli d’étranges créatures  dont certaines dotées de pouvoirs. Commence ainsi une quête pour l’adolescent qui devra apprendre à contrôler son don et à lutter.

Certains ont reproché à ce roman d’être trop « jeunesse » (les animaux qui parlent), ce n’est pas mon cas (et puis, j’aime les romans Y.A bien faits). Certes, il reste quelques maladresses : une ou deux scènes légèrement escamotées, une fin un peu rapide (une suite serait vraiment la bienvenue!) mais rien de vraiment gênant pour la lecture. Et puis, pour le reste, on se régale !

Une très agréable surprise, donc. Je le redis : j’espère que Margot Delorme aura la bonne idée de nous raconter d’autres aventures de Ditto – ou d’autres personnages – dans ce monde. On ne demande qu’à le découvrir !

Résumé :Ditto, quatorze ans, tient lieu de guide à des excursionnistes venus des plaines. Un jour, lors de l’attaque d’un monstre des cimes, il se découvre un don pour déclencher avalanches, coulées et crues. Un don puissant. Or les écouleurs sont craints et haïs par les montagnards. Bientôt, Ditto se retrouve dans la peau d’un paria et contraint à la fuite. En compagnie d’amis inattendus , il va demander son aide à la Lorlaïe, la nymphe du grand glacier. Mais le marché que lui propose cette dernière lui paraît inacceptable…

 

Dompteur d’avalanches, Margot Delorme
Les Moutons électriques –

  • Broché
  • 17 × 21 cm
  • 224 pages
  • Paru le 23 août 2018

 

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Illustrations : Tomi Ungerer

Nous avons appris aujourd’hui le décès de Tomi Ungerer, peintre, dessinateur, illustrateur et auteur, à l’âge de 87 ans. Des livres comme Les trois brigands ou Jean de la Lune font partie des classiques de la littérature enfantine. Ungerer était aussi l’auteur de dessins érotiques, des peintures satiriques et des affiches politiques.

 

 

 

Et l’Alsace de Tomi Ungerer (un très bon documentaire d’Arte) :

Amusant de constater que Tomi Ungerer parlait toujours français avec l’accent alsacien dans ses dernières interviews …. Quelques interviews (ici)

Tomi Ungerer vivait en Irlande depuis plus de quarante ans. S’amusant de parler « le français avec un accent allemand, l’allemand avec un accent français », cet ennemi des frontières a oeuvré à la réconciliation entre les deux pays en qualité de chargé de mission pour les échanges culturels franco-allemands. Il a été élevé au rang de commandeur de la Légion d’honneur le 1er janvier 2018.

Le site web 

Le texte des Trois Brigands

 

 

 

 

Premières lignes (en retard) #5février

Je trouve enfin le temps de poser ici ces Premières Lignes de février, les premières du mois !

 » Chère Maman,
Depuis mes premiers instants de conscience, je t’ai vue comme une gladiatrice – pour moi, tu es le plus farouche exemple possible de la puissance d’une femme.
Nous sommes un peu jumeaux, nous pouvons nous reconnaître dans une pièce où tous les yeux sont fermés, nous entendre dans un monde de silence, et cela, malgré les traumatismes enchâssés dans notre histoire. « 

L’auteur.e commence ainsi ce qui va constituer le récit de son enfance et de son adolescence – et c’est un sacré récit !
iO Tillett-Wright nous embarque au sein de sa propre histoire, au sein d’une famille, d’un quartier, d’une époque. L’écriture est sensible, poignante, elle prend aux tripes et au coeur. Ce livre parle du genre, mais pas que. Il parle des hommes, des femmes , des pères, des mères – du fait de ne pas à avoir à choisir: iO (à prononcer : « aïe-oh » et non comme en français : eeyoh) est née fille. Très tôt, iO a choisi d’être un garçon avant d’opter pour un nouveau changement à l’adolescence. Depuis peu, elle(il) a déclaré vouloir être désigné(e) par le pronom « il »… pour l’instant.
(et c’est là qu’on voit les complications du français quand on veut écrire de façon on-binaire : pas si simple d’utiliser « iels », « ille s», « iel », « ul », « ol » ou encore « ele  » ).

J’ai vraiment accroché à ce récit qui est terriblement touchant.

 

 

iO Tillett Wright, est né en 1985 à New York, dans le quartier de Bowery, connu à l’époque pour ses loyers bon marché et son taux de criminalité élevé : « Pendant les derniers jours du punk et au cœur des épidémies de sida et de crack, la 3Rue se distinguait par le raffinement de sa violence (…). Ça faisait dix ans que l’Amérique fermait ses hôpitaux psychiatriques, dont les patients se mêlaient aux déchets de la société – ceux qui ont échoué, se sont paumés ou ont abandonné. » Wright a pour marraine la photographe Nan Goldin, et le peintre Jean-Michel Basquiat (1960-1988) est un ami de son père. Deux artistes apparaissant à peine dans le livre mais qui, eux aussi, ont saisi ce temps et cet univers.(source)

 

A propos de Darling Days :

 

Résumé : New York, 1985, 3e Rue, territoire des SDF, des junkies, des pseudo-artistes de génie. Au milieu des travestis et des punks, iO Tillett Wright naît sous les auspices rayonnants de Nan Goldin (sa marraine) et de Jean-Michel Basquiat (un ami de son père).

Celui qui dès les premières années d’école décidera qu’il est un garçon plutôt qu’une fille, qui deviendra l’un des porte-parole de la communauté LGBT aux États-Unis, s’est construit dans la pauvreté et la violence de cette rue, de cette ville et surtout de cette mère accro aux médicaments et aux revirements d’humeur dévastateurs.

Sous-titres en anglais

Et sous-titres en français:

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