Hamba kahle, Johnny Clegg

Adieu, Johnny Clegg

Johnny Clegg, on l’a tous écouté, entendu, que ça soit dans les années 80 ou depuis, puisque des titres comme Asimbonanga ou Scatterlings of Africa sont intemporels. Johnny Clegg est lié pour toujours à Mandela, à la fin de l’Apartheid, à l’histoire de l’Afrique du Sud – à une partie de l’humanité. Il nous rappelle sans cesse que lutter pour l’égalité, la justice, n’est pas vain. Et que le racisme est une honte et une connerie.

Johnny Clegg, on le sait peu, était aussi anthropologue, spécialiste de la culture zouloue.

Pour nous, il est surtout un formidable musicien, un incroyable performeur pour ceux qui l’ont vu sur scène – et je suis heureuse de dire que c’est mon cas.  Les frissons provoqués par Asimbonanga sur scène sont indescriptibles. Il y avait un monde fou ce jour de juin 1988 près de Nantes – on parle de 20 000  personnes. La tournée effectuée par Johnny Clegg et Savuka avait explosé tous les records en France.

Il restera une voix, un musicien, un artiste, plus simplement, un être humain. La musique demeure…

 

5 réflexions sur “Hamba kahle, Johnny Clegg

  1. This sad news made me think a lot about the years in which I was listening to him most — the early 90s. I feel like we had more hope then. In any case his music will definitely live on.

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    • Maybe we think we had more hope then (end of the 80’s/early 90’s) because we just were much younger…. Well, I don’t know; I can’t help thinking that we’re living in a strange world, getting tougher and tougher.

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      • If you had told me that the end of the Cold War would lead to this increasingly populist / proto-fascist situation, I’d have said you were silly, that we had learned these lessons in the 30s and 40s and were ready to move on. People have short memories.

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