L’automne en images et en musique – 18

Un petit tour du côté de l’Art Nouveau et du Symbolisme (parce que je déteste ça, bien sûr😉)  pour l’artiste de cette semaine : Georges de Feure 

Georges de Feure, pseudonyme de Georges Joseph van Sluijters, né le  à Paris et mort le  dans la même ville, est un artiste peintre, affichiste et designer de meubles, d’objets décoratifs et d’aéroplanes français.

 

Il est connu pour ses « femmes fatales », un concept pas forcément très sympa et – heureusement – dépassé pour notre XXI ème siècle mais qui donne de très belles oeuvres.

«  Ce concept est essentiellement baudelairien, typique de la misogynie du milieu artistique de l’époque. (….) Les femmes y étaient triomphantes et dédaigneuses, les hommes souffrant, pleurant et même mourant de leur amour timide et angoissé. Tandis que de Feure peignait l’aspect dur, cruel de la femme et « son charme de perversité inconsciente (sic) », il montrait « dans l’homme sa platitude de serf amoureux, de chien à l’attache ». Pour souligner le rapport de force entre les deux sexes, les femmes étaient représentées riches et élégamment vêtues, tandis que les hommes étaient « pauvres, flétris, loqueteux, minables ».  (Extrait de Georges de Feure, maître du symbolisme et de l’Art nouveau, de Ian Millman)

On remarque que la femme fatale est souvent une fumeuse ! Amusant….

« La source du mal  » – (ci-dessous) – celui-ci me rappelle des dessins ou des peintures des années 1970, très psychédélique : 

 

La Porte des rêves est un livre de contes de l’écrivain symboliste Marcel Schwob (1867-1905), illustré par Georges de Feure :

Un vitrail

Affiches

J’ai découvert ce peintre par un détour amusant : un partage fait par l’écrivain Pierre Pevel d’une page FB nommée La Belle époque (en lien avec son cycle du Paris des Merveilles). Comme quoi, parfois FB sert encore à quelque chose (même si j’en doute et si je fuis de plus en plus ce réseau social ).