Alphabet musical – C

Nous arrivons au week-end de Pâques, à la fin de la quatrième semaine de confinement. J’étais en train de penser que l’année dernière, pendant ce week-end prolongé, nous avions pu partir à Londres ; je me disais aussi que nous avions bien fait de profiter de cette occasion. Cette année, nous n’avions absolument pas le budget pour Londres ou ailleurs et, quelque part, heureusement vu les circonstances. Comme quoi, ça ne sert à rien de remettre les choses à plus tard (les voyages, les rencontres, etc, etc…).

Côté musique, voilà quelques titres ressortis du grenier – lettre C comme :

Cream« Sunshine for your love » (live 1968)
je n’ai pas mis Eric Clapton ici dans ma sélection mais Clapton ayant officié au sein de Cream, ça compense — 

Ensuite, l’un de mes groupes favoris, The Clash  (mes chouchous que je n’ai pas pu voir sur scène puisque j’étais un peu trop jeune quand ils ont commencé et qu’ils se sont séparés trop tôt). 
J’ai choisi un titre que j’aime bien et qui colle un peu trop bien  à la réalité du moment « Lost in the supermarket » mais je ne pouvais pas m’en empêcher :

Dans la série « on parle d’actualité« , voici les Civils qui avaient fait ce hit avec « La crise ». Le refrain fait  :  » la crise économique, c’est fantastique / la décadence, c’est la bonne ambiance » tout ça sur un rythme sautillant qui donne envie de danser.  Il y est question de walkman aussi …

Dans les années 80, il y a eu un grand mouvement revival années 50/60. Les groupes remettaient au goût du jour le bon vieux rock’n’roll et rockabilly (voire le twist !) de la génération précédente. Tout ça a donné pléthore de groupes plus ou moins bons. Parmi eux, il y avait les Costars qui avaient une belle énergie. La vidéo sent bon les années 80, par contre 🙂

Pour le groupe suivant, j’ai encore eu du mal à faire un choix…
The Cure :  

 

La playlist de A à C est disponible sur YouTube ici. 

Alphabet musical – B

Les confiné.e.s parlent aux confiné.e.s !

Je devrais éviter ce genre de références , surtout en cette période où certains parlent de « guerre » pour évoquer une pandémie.
Ma grand-mère, qui est dans sa 99ème année (99  en octobre, je pense bien à elle qui est chez elle toute seule, à cause de la situation), et qui a donc vécu la seconde guerre mondiale a trouvé absolument choquant cette idée de comparer les deux. Elle m’a exprimé tout son dégoût au téléphone l’autre jour…

Allez, haut les coeurs, voilà la suite avec la lettre B :

Je ressors aujourd’hui les vieux titres du grenier des souvenirs aujourd’hui ! Je commence  avec les Bandits, un groupe qui a sévi dans les années 80 avec ce titre : « Barbe Bleue ». On parlait de sa chanteuse, Christine Lidon, comme de la Debbie Harry française.

Et, donc, en parlant de Debbie Harry, voici un titre de Blondie qui avait fait causer pour avoir fait….du rap sur ce morceau Rapture :

Difficile de faire la lettre B  sans parler de Bowie (j’ai eu du mal à faire un choix) : 

Et puisque nous étions dans l’espace avec « Space oddity« , je vous propose une escale sur la « Planet Claire » avec les B52’s :

On change radicalement de style, de décennie. Direction la Corée du Sud aussi avec ce qui est mon groupe favori de K-pop, j’ai nommé Big Bang (qui n’est pas un « jeune groupe » non plus – 11  ou 12 ans de carrière). Très belle version de « If you » une ballade en concert. Je n’ai pas eu la chance de les voir sur scène puisqu’ils ne sont jamais venus en France  et qu’ils n’existent plus sous leur formation originelle mais j’ai vu leur leader GD en solo en 2017 à l’Accor-Arena -Bercy.

Une chanson bien cool à suivre, signée Blues Trottoir :

A la même époque, il y avait aussi quelques  groupes féminins de pop/rock qui se disputaient les hits :

The Belles Stars 
(et ça donne envie de bouger)

The Bangles – connues pour leur Walk like an egyptian 

Et pour terminer, Blessed Virgins posait cette question en 1982 : « Que faire après la crise ? » (on cherche toujours la réponse )

 

 

Note : J’ai commencé une playlist sur YT pour rassembler tout ça (et un peu plus) – ici 

Le printemps de l’art – 18

Je vais parler d’un peintre russe, surtout connu pour ses illustrations de contes aujourd’hui.

Ivan Bilibine (Иван Яковлевич Билибин) 1876-1942 est un illustrateur de livres et décorateur de théâtre,

Parmi les contes que Bilibine a illustrés, on trouve : « Le Conte d’Ivan-Tsarévitch, de L’Oiseau de feu et du Loup gris », « La Princesse-Grenouille », « Vassilissa-la-très-belle », « La Plume de Finist Fier-Faucon », « Maria des mers », « Sœur Alionouchka et frère Ivanouchka ».

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Ivan Bilibin’s illustration.

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“Sadko” by Ivan Bilibin. Sadko (Russian: Садко) is a character in an East Slavic epic bylina. He was an adventurer, merchant, and gusli musician from Novgorod. The character may be based on Sedko Sitinits, who is mentioned in the Novgorodian First...

“Stepan Razin” by Ivan Bilibin. Stepan Razin was a Don Cossack leader who led a major uprising against the nobility and tsarist bureaucracy in southern Russia in 1670-1671. Stepan Razin is the hero of a Russian folk song, Stenka Razin. The words were...

Художник Иван Яковлевич Билибин (Ivan Bilibin) (138 работ)

Alphabet musical – A

J’espère que dans quelques années, on regardera ce printemps 2020 avec indulgence. On sourira et on dira « ah, oui, c’était quand nous étions confiné.e.s…. ». J’espère que tout ce que nous vivons actuellement sera un mauvais souvenir, qu’un vaccin existera et que nous aurons alors assez de lucidité pour affronter d’éventuels autres virus avec plus de préparation au besoin (tests, masques, lits d’hôpitaux suffisants, pas de mensonges de la part du gouvernement….oh, oups ,pardon !  c’est de la SF, là….). Mais en attendant, on doit faire avec  — et avec ce qui nous arrive : pour les uns, aller travailler avec la peur au ventre, pour les autres, rester à la maison et dans le meilleur des cas, travailler à distance, dans l’autre cas, se retrouver au chômage en se demandant comment les factures seront payées. Ce n’est pas une période sereine et certainement pas des vacances.

Au fond moi, la part optimiste espère que ce que nous vivons constituera un tournant.  J’espère donc que pour certains et certaines une certaine prise de conscience va se faire.
Pourtant, la part plus pessimiste (ou seulement réaliste ?) en doute un peu (et même fortement).
Bref.
Je n’étais pas venue pour écrire mes états d’âme mais pour proposer un alphabet musical, pendant ce confinement. Puisque nous sommes chez nous pour beaucoup, autant en profiter pour écouter de la musique.
Récemment, j’ai suivi l’alphabet de Tonton Zégut sur sa page FB et je me suis dit que j’avais un tas de lien musicaux à partager aussi, vu que j’ai tendance à avoir un juke-box dans la tête (oui, nous sommes plusieurs à avoir ce syndrome, je sais ). 

 – Voici donc un premier volet avec le A – (avec ce qui me passe par la tête)

Alphabet musical des confiné.e.s, c’est parti ! 

Un morceau épique signé Avantasia 

Metal mélodique, The Scarecrow est sorti en 2008. Rien à craindre pour les oreilles, ça s’écoute très bien.

Rien à voir avec le titre précédent : celui-ci est signé Adam & the Ants. Il date de 1981 et est totalement post-punk/néo-romantique (oui, on a aussi eu ça au début de la New Wave !). Il est vraiment sympa et la vidéo est cool.  Anecdote : j’avais eu le 45 t à sa sortie directement d’Angleterre car en France, le groupe était peu connu. J’étais encore au collège et j’étais assez fière de ma découverte…

Un morceau pour danser maintenant :

« I’m outta love « est sorti en 1999. Tout le monde disait alors qu’Anastacia avait une voix à la  Tina Turner.

Changement de rythme et de style avec Anathema, un groupe de rock-prog anglais :

Maintenant, j’apporte ma contribution à « redécouvrons les groupes français oubliés «  avec les Ablettes. Ils ont fait une reprise sympa de « Tu verras » de Nougaro dans les années 80 puis ont connu un petit succès en 86 avec ce titre :

Et pour finir, je vois mal ne pas mettre un petit AC/DC  (période Bon Scott – album Highway to Hell) :

Le printemps de l’art – 17

Cette fois, je me suis amusée à remonter le temps avec des illustrations qui me rappellent  mon enfance. Mais, puisque l’héroïne dont il va être question est presque intemporelle, je pense que cela parler à pas mal de monde :

Fantômette et le secret du désert

Je suis donc retombée cette semaine, dans un grand moment de spleen passager dû au confinement, sur un site consacré à … Fantômette ! 

Fantômette, c’est une série de romans jeunesse écrite par Georges Chaulet de 1961 à 2011, et publiée dans la fameuse collection de la Bibliothèque Rose.

Écolière brillante dans la ville  de Framboisy, Françoise Dupont mène une double vie car la nuit, elle devient Fantômette, justicière masquée. Elle parle un nombre considérable de langues, connaît la lecture labiale. Ficelle et Boulotte, ses deux meilleures amies, ne savent pas qu’elle est Fantômette. Son chat s’appelle Méphisto. Le journaliste Œil-de-Lynx (de son vrai nom Pierre Dupont) fait partie des rares personnes à connaître son identité secrète.
Dans nombre d’ouvrages de la série, le lecteur lui-même n’est pas informé explicitement de l’identité de l’héroïne : il est amené à deviner ce mystère, que les meilleures amies de Françoise sont incapables de résoudre (source)

Fantômette a été illustrée par plusieurs dessinateurs dont Jeanne Hives, Josette Stéfani, Philippe Daure et Laurence Moraine.

 

Le style Jeanne Hives – 1961 – 1970

 

Le style Josette Stefani – 1971 – 1990 
(celui que je préfère, très pop art – )

Fantômette Chez Le Roi Illustrations De Josette Stefani   de georges chaulet

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Petit détail : en 1981-82, c’est Anne Hoffer qui illustre, remplaçant Josette Stefani 

Les éditions originales de Fantomette. - Page 3 Faneo418

Les éditions originales de Fantomette. - Page 3 Faneo417

 

Le style Philippe Daure – 1991 – 1995

 

 

Et, enfin, depuis 2010, Laurence Moraine 

On peut citer d’autres illustrateurs comme Matthieu Blanchin dans les années 90 ou Patrick Killofer dans les années 2000 mais ils sont plus anecdotiques (et je suis moins fan). Plus de détails dans le dossier :

Les 50 ans de Fantômette dossier

Le site