Arts d’hiver — 23

Julius von Klever   (en russe :  Юлий Юльевич Клевер ) ( 1850-1924) est un peintre russe d’origine allemande. Il est connu comme paysagiste.

Julius BSergius Bvon BKlever BTutt Art B()

 

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Le roi des aulnes ( Der Elkönigd’après le poème de Goethe )

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Julius von Klever - HERBSTLANDSCHAFT MIT BAUERNHÄUSERN.

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Premières lignes — 26 janvier

Premières lignes  :

 » Dans une forêt, en pleine nuit, une jeune fille chevauchait un cheval bai. La forêt n’avait pas de nom. Elle était située très loin de Moscou — très loin de tout — et l’on entendait que le silence de la neige et les bruissements des arbres gels.
Il était presque minuit, cette terrifiante heure magique, dans cette nuit que menaçaient le froid, la tempête et les profondeurs d’un ciel aveugle. Et pourtant, la jeune fille et son cheval progressaient à travers les arbres, obstinément. « 

L’année dernière, « L’ours et le rossignol » m’avait enchantée. Voilà le second tome de la série, « La fille dans la tour ». Le récit reprend là où s’était arrêtée l’histoire. La jeune fille des premières lignes est Vassia ( Vassilissa ), bien sûr, avec son cheval Soloveï ( = le rossignol, en russe, puisqu’il s’agit d’un animal magique : un rossignol transformé en cheval par le roi de l’hiver dans le premier tome). Cette fois, Vassia désire vivre sa vie et voyager, allant contre les coutumes de la Rus’ du XIVe siècle ( une époque un peu arrangée façon fantasy, quand même). Pour cela, elle va se vêtir en jeune homme. Très vite, elle va être confrontée à de nouveaux problèmes ; en effet, des bandits brûlent des villages et enlèvent des jeunes filles, causant des troubles et semant la désordre. Le grand-prince Dimitri, aidé par le propre frère de Vassia, Sacha devenu prêtre et un fameux combattant, tente d’y mettre de l’ordre.
Voilà comment Vassia retrouve son frère, très étonné de découvrir sa petite soeur, devenue une jeune femme, en habits d’homme, sur un cheval splendide.
Les soucis commencent pour Vassia… qui a également rencontré un étrange prince venu leur prêter main-forte, l’énigmatique Kassian, monté sur une magnifique jument de feu. La magie semble décidément en marche.
Une nouvelle fois, les événements du monde humain côtoient ceux du monde merveilleux. L’Ancien monde et ses esprits tente de survivre face à la montée de la foi chrétienne.
Quant à Vassia, elle essaie de défier le destin qui semble tout tracé pour elle : celui des femmes de son rang. Ce ne sera pas simple…
Les personnages secondaires sont bien développés, comme Sacha, le frère de Vassia, ou Olga, sa grande soeur. On découvre aussi la fille d’Olga, qui semble développer les mêmes dons que Vassia (celui de « voir » les esprits et les fantômes).
Avec plaisir, on assiste au développement de la relation ambigüe entre Morozko, le roi de l’hiver qui, sans surprise à ce stade de l’histoire, s’humanise et Vassia, qui devient une jeune femme. ( l’histoire d’amour est cousue de fils blancs, quand même).
Les allusions aux contes russes sont nombreuses mais jamais très développées et il faut aller chercher par soi-même qui est qui et dans quel conte. Je pense au magicien  Kochtcheï , par exemple ( (le conte de La princesse grenouille).
La nouvelle venue, Polounotchnitsa, la dame de minuit, est une référence à la mythologie slave d’avant l »évangélisation. Il existe plusieurs royaumes ou cieux, dont celui des zorias ( ou zarias ou zaryas), des déesses, gardiennes qui veillent à la succession des jours et des nuits. On parle parfois de deux, trois ou même quatre zorias, dont la fameuse Zorya Polunochnaya, la déesse de la nuit ou de minuit.
Dans le roman, cette dame est un peu différente, mais je n’en dis pas plus…

Pour conclure, j’ai trouvé que le rythme était un peu inégal sur l’ensemble même si toute la partie qui se déroule à Moscou est particulièrement haletante. Le début, par contre, traîne un peu en longueur puisque l’effet de nouveauté et découverte ne fonctionne plus par rapport au premier roman.
A nouveau, le roman se conclue par un épisode marquant mais qui appelle une suite… que j’ai lue dans la foulée. ( et qui est, à mon avis, meilleure ).

 

La Fille dans la Tour (trilogie Winternight 2)-  Katherine Arden

La Fille dans la tour par Arden

Résumé : La cour du grand-prince, à Moscou, est gangrenée par les luttes de pouvoir. Mais pendant ce temps, dans les campagnes, des bandits inconnus et invisibles incendient les villages, tuent les paysans et kidnappent les fillettes. Le prince Dimitri Ivanovitch n’a donc d’autre choix que de partir à leur recherche s’il ne veut pas que son peuple finisse par se rebeller. En chemin, sa troupe croise un mystérieux jeune homme chevauchant un cheval digne d’un empereur. Le seul à reconnaître le garçon est un prêtre, Sacha. Et il ne peut révéler ce qu’il sait : le cavalier n’est autre que sa plus jeune soeur, qu’il a quittée des années plus tôt, alors qu’elle n’était encore qu’une fillette, Vassia.

 

Premières lignes — 18 janvier

Premières lignes 

« Kim Jiyoung a trente-cinq ans. Elle s’est mariée il y a trois ans et a eu une fille l’an dernier. Elle, son mari Jeong Daehyeon et leur fille Jeong Jiwon, sont locataires dans une résidence de la banlieue de Séoul. jeong Daehyeon travaille dans une importance entreprise de high tech , Kim Jiyoung a travaillé dans une société de communication jusqu’à la naissance de sa fille. « 

C’est un roman qui commence comme un documentaire, un peu sec, sans doute.  On pourrait penser qu’on va peut-être s’y ennuyer.
Il n’en est rien.
Très vite, on entre dans la vie de Jiyoung, et par son intermédiaire, dans celle des femmes coréennes. Et là… le choc.
Kim Jiyoung, née en 1982 (82년생 김지영 en coréen) est un roman fort. Quand il est sorti en Corée du Sud, il a provoqué de vives réactions, créant un vrai phénomène de société. Et oui : Cho Nam Joo (조남주) y parle de la condition des femmes coréennes. Pas à une époque reculée. Non. De nos jours.
Elle entremêle les histoires de la mère de Jiyoung, celle de sa grand-mère, nous raconte comment c’est, de grandir dans un monde qui non seulement invisibilise les femmes mais les méprise (le confucianisme !).
Pour mémoire, le confucianisme est omniprésent en Corée depuis la période Joseon. Ce système de pensée, instauré par Confucius, définit  les relations sociales, la place de l’homme et de la femme ; l’homme étant la figure dominante du foyer, (hello le paterfamilias, nous avons connu cela aussi ). Bien sûr, lorsqu’une femme se marie, elle devient obligatoirement  membre de la famille de son conjoint. Le garçon est l’héritier (voilà  pourquoi  certaines femmes ont eu recours à l’avortement pour ne pas avoir de filles, ce thème est abordé dans le livre).
Je ne vais pas raconter l’histoire mais la force de l’autrice, c’est aussi d’avoir su y glisser des informations, des chiffres, des statistiques parmi les réflexions de son personnage principal. Jamais cela ne semble un élément austère sinon un apport édifiant.
En faisant des recherches sur le roman, j’ai appris aussi qu’il y avait un film. D’ailleurs, l’actrice principale a dû faire face à une campagne d’intimidation et de moqueries sur les réseaux sociaux.  La preuve qu’un long chemin reste à faire…
C’est aussi le constat que fait l’autrice au travers de son roman que je conseille vivement (bon, en plus, j’aime beaucoup cette partie de l’Asie, je sais…. Mais même si je m’y intéresse, j’ai été plus qu’étonnée par certaines informations. Ah oui. Quand même…. )

 

 

Résumé : Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d’un prénom commun – le plus donné en Corée du Sud en 1982, l’année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, de trois ans son aîné, et leur petite fille. Elle a un travail qu’elle aime mais qu’il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d’autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ?

En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de son personnage, d’une écriture précise et cinglante, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste contre laquelle elle ne parvient pas à lutter. Mais qu’on ne s’y trompe pas : Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée – elle est le miroir de la condition féminine tout court.

 

L’adaptation :

Premières lignes – 10 janvier

Mais oui, ce sont les premières lignes de 2021 !

« Parvenu au sommet de la pente herbeuse, le cerf géant brama. Puis il inclina la tête vers le sol pour permettre à sa cavalière, alourdie par la maternité, de glisser de son dos en s’accrochant aux bois de sa ramure immense.
Kerridwen esquissa quelques pas, ses mains soutenant sa cambrure. Sous le drapé de lin tissé, ses pauvres reins la lançaient. Qu’importait la monture : chevaucher si près du terme s’avérait source de douleur. « 

C’est dans la mythologie celte que ce roman nous plonge avec Kerridwen (l’un des aspects de la déesse-mère, pour résumer). Cette femme, une grande sorcière, nous dit le mythe, habite une île avec son époux (une résurgence de l’ancien dieu cornu Cernunnos) et a plusieurs enfants  (deux ou trois selon les versions ) :  une fille très belle, Creirwy  qui veut dire « le joyau », un fils, très laid, Morvran « le corbeau de mer ». 
Et enfin, un troisième, enfant,  un autre garçon, plus horrible encore que Morvran nommé Affang Du (« le castor noir » ou le « monstre noir »), aussi bête et méchant que laid.  Kerridwen décide alors de préparer pour Affang Du une potion magique qui devrait lui donner  la beauté de l’esprit à défaut de celle du corps, une potion pleine de connaissance. Comme elle est sorcière, elle  rassemble les herbes appropriées, les jette dans son chaudron,  saison après saison. Mais le  chaudron doit bouillir sans interruption durant un an et un jour  pour que la potion fonctionne et Kerridwenn ne peut pas  le surveiller jour et nuit. Elle en confie donc  la garde à deux personnages mystérieux : l’aveugle Morda et l’enfant Gwyon.  Tout se passe bien. Mais quelques jours avant la fin du délai de un an et un jour, trois gouttes de la mixture viennent  brûler le doigt de Gwyon. Pour apaiser la douleur, celui-ci porte le doigt à sa bouche.  Le voilà investi de toute la magie du chaudron ! Il a absorbé la connaissance destinée à Affang Du.
Or,  à part ces  trois gouttes, le chaudron ne contient rien d’autre que du poison (ah, oui, c’est dommage).
Une fois que ces trois gouttes sont bues, l’action du poison fait exploser le chaudron qui est brisé.  A présent, Gwyon est clairvoyant. Kerridwen, furieuse de la perte de son travail et du tort fait à Affang Du, va le poursuivre de sa rancune. Gwyon décampe au plus vite. Elle le suit.
La légende décrit alors une succession de quatre couples de métamorphoses, comme souvent,  chaque couple évoquant une saison. Gwyon devient lièvre, elle se change en lévrier. Il se transforme en poisson, elle prend la forme d’une loutre. Alors, Gwyon devient oiseau, et Kerridwenn se transforme en un faucon. Finalement, Gwyon se change en grain de blé,  caché dans un tas de grains de blé ordinaires. Kerridwenn, elle, prend  l’apparence d’une poule puis picore tout le grain, avalant Gwyon en même temps. Alors, le grain-Gwyon la féconde. Neuf mois plus tard, Kerridwen met au monde un enfant.
C’est un enfant sans père et elle ne peut se résoudre à le tuer, comme elle aurait dû car il est très beau : elle l’abandonne à l’océan. L’enfant est recueilli par un roi qui s’émerveille de sa beauté, le baptise Taliésin (Front Brillant) et l’élève à sa cour. Taliésin devient l’un des bardes sacrés du Pays de Galles.

On retrouve ce conte dans  Les Quatre branches du Mabinogi et autres contes gallois, (traduit, présenté et annoté par Pierre-Yves Lambert, Gallimard l’aube des peuples, Paris, 1993), un ouvrage que je conseille à toutes les personnes qui apprécient les légendes celtes. C’est aussi cette mythologie qui a inspiré le roman de Nathalie Dau, Le chaudron brisé. On y suit à la fois l’histoire des divinités, Kerridwenn et Kernunnnos, dans un temps hors du temps et, en parallèle, on découvre ce qui arrive à la lignée du couple, dans une série de chapitres assez courts (peut-être un peu trop, d’ailleurs). Les deux pans de la l’histoire (le couple de divinités et les « descendants ») vont finir par se rejoindre de manière plutôt habile. La construction est bien faite, la narration est agréable. C’est un roman court, bien écrit, agréable à lire, sans doute un peu bref. Mais, après, je ne pense pas qu’il y avait non plus matière, sur cette intrigue à développer énormément…. Un roman plaisant, avec une poésie certaine par moments.
A lire, donc, si vous aimez les légendes.

Le chaudron brisé par Dau

Nathalie Dau

100 pages
Éditeur : LES MOUTONS ELECTRIQUES (01/02/2018)

Et ce sera mon premier roman pour le challenge de l’Imaginaire 2021.

Premières lignes :Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Les livres de Rose
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• La Pomme qui rougit
• Les lectures d’Emy
• Aliehobbies
• Ma petite médiathèque
• Pousse de ginkgo
• À vos crimes
• L’univers de Poupette
• Le parfum des mots
• Chat’Pitre
• Les lectures de Laurine
• Lecture et Voyage
• Eleberri
• Les lectures de Nae
• Claire Stories 1, 2, 3
• Tales of Something
• Read For Dreaming
• Ju lit les mots
• Illie’z Corner
• Voyages de K
• Prête-moi ta plume
• Les lectures de Val
• Le petit monde d’Elo

Arts d’hiver – 20

Premier numéro d’Arts d’hiver 2021 (tous les « arts d’hivers » sont ici)

Il y a quelques jours, alors que je cherchais de l’inspiration pour peindre, je suis tombée sur ce peintre : Brooks Shane Salzwedel 

Né en 1978, Brooks Shane Salzwedel a obtenu son diplôme au Art Center College of Design,Pasadena  en 2004. Il a exposé dans différentes galeries de la côte ouest des États-Unis, de Seattle à Los Angeles, mais aussi en Europe.

 

 

 

 

 

 

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Challenge de l’imaginaire -2021

Salut 2020, hello 2021 !

En 2020  ( l’année dernière, donc ), j’ai réussi à boucler ce challenge organisé par et chez Ma Lecturothèque.
Je recommence cette année.
Je rappelle que le but du  challenge est de : (je cite)

 de lire et de chroniquer des ouvrages appartenant à la littérature de l’Imaginaire, à savoir :
– la Science-Fiction
– la Fantasy
– le Fantastique
(avec leurs sous-genres comme la dystopie, la bit-lit etc.).

Les ouvrages peuvent être des romans, des nouvelles (anthologies complètes), des essais, des mangas, des bandes dessinées, des comics (super-héros ou non, tant que ça reste dans le domaine de l’Imaginaire), des magazines spécialisés comme Bifrost qui propose un contenu textuel (par exemple je ne tiendrai pas compte de Neverland qui est plus un magazine de promotion des titres de l’éditeur Bragelonne)…, le tout en format papier ou numérique.

Démarrage du challenge : 1er janvier 2021
Fin du challenge : 31 décembre 2021
Fin des inscriptions : 1er avril 2021

( tous les détails )

Pour ma part, je ne sais pas ce qui nous attend en 2021 mais l’année dernière, j’ai parfois eu du mal à lire autant que je le voulais. J’y vais donc tranquillement, pour l’instant, toujours en catégorie A ( je réviserais peut-être le nombre de livres à lire en cours de route mais je veux me laisser du temps ). En 2020, j’ai lu pas mal de mangas en lien avec le thème ; un coup de chance, en fait. J’ai déjà un peu entamé le challenge mais je n’ai absolument pas eu le temps d’écrire les chroniques pour le moment. 2021, ça commence… étrangement.
Ah, les bannières sont à nouveau superbes !

Mes lectures pour le challenge 2021

  1. Le chaudron brisé – Nathalie Dau 
  2. La fille dans la tour – Katherine Arden 
  3. L’hiver de la sorcière – Katherine Arden 
  4. Les testaments – Margaret Atwood 
  5. La communauté des esprits – Philip Pullman 
  6. L’incivilité des fantômes – Rivers Solomon 
  7. Anatèm – Neal Stephenson
  8. Royaume ennemis – T. 1 : Les Magiciennes – Sylvie Kaufhold
  9. Le chant des cavalières – Jeanne Mariem Corrèze 
  10. Derniers jours d’un monde oublié – Chris Vuklisevic
  11. Dissimulation – Alex Verus T. 6 – Benedict Jacka 
  12. Les brigades du Steam – Etienne Barillier – Cécile Duquenne 
  13. Frère Wulf – T.1 – L’enlèvement de l’Epouvanteur – Joseph Delaney
  14. Mon amie Adèle — Sarah Pinborough
  15. L’agence Lovecraft T.1 — Jean-Luc Marcastel 
  16. L’aigle impitoyable — Merciful Crows T.2 — Margaret Owen 
  17. Magic Charly T.2 — Audrey Alwett 
  18. Les Maîtres enlumineurs – T.1 — Robert Jackson Bennett 
  19. La Nuit du faune – Romain Lucazeau 
  20. Les Voleurs de fumée – T.1 – Sally Green