Alphabet musical – K

 Suite en K 

Avec un grand monsieur de la guitare et du blues :
B.B King et sa Lucille – une chanson dont j’ai déjà rappelé l’histoire dans un article 

K – comme the Kinks – à leur sujet, un très bon documentaire est disponible sur Y.T Arte d’ailleurs. « You really got me »

Un peu de gros son avec Korn – « Blind »

Histoire de danser et retour vers le passé : Kid Creole & the Coconuts –  » Stool pigeon » (1982) – (qu’est-ce que c’était bon !) 

Quelques années plus tôt, toujours pour danser et tout aussi bon : KC & the  Sunshine band « Shake shake shake »

Et dans les années 2000 : Kesha avec « Tiktok »

Pour le côté vintage et français, KaS Product – un duo de Nancy de cold wave des années 80 que j’aimais bien. Une belle référence pour pas mal de gens….
« Never come back »

Et pour finir, je n’ai pas pu m’empêcher de caser ce titre de Killing Joke 

« I am the virus » bien sûr. (un titre de 2015)

Ma playlist Alphabet avenue est sur You Tube pour le moment (Spotify un jour sans doute quand j’aurais le temps).

Le printemps de l’art – 23

J’étais presque certaine d’avoir déjà parlé de ce peintre et pourtant….non !

Carlos Schwabe (1866-1926) peintre et illustrateur symboliste suisse (né allemand, naturalisé suisse qui vécut en France).

La Vague

"La vague" (1907). Huile sur toile (196 x 116 cm). Musée d'art et d'histoire de Genève

Carlos Schwabe : Étude (1906) pour «La vague»

 

Carlos Schwabe : Étude (1906) pour "La vague"

 

Illustrations  « Les Fleurs du Mal » :

Illustration de Carlos Schwabe pour Remords dans «Les Fleurs du Mal» de Charles Baudelaire, Paris : Charles Meunier, 1900.

Jour de mort

 

Affiche pour  ‘Fervaal’ (1898)

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la Vierge aux Lys

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la Mort et le Fossoyeur

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Femme à la lyre

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Premières lignes – 17 mai

Premières lignes au rendez-vous !

Il y a huit ans, dans un vieux journal, Paris-soir, qui datait du 31 décembre 1941, je suis tombé à la page trois sur une rubrique :  » D’hier à aujourd’hui « .  Au bas de celle-ci, j’ai  lu :
« Paris
On recherche une jeune fille, Dora Bruder, 15 ans, 1, 55 m, visage ovale, yeux gris-marron, manteau sport gris, pull-over bordeaux, jupe et chapeau bleu marine, chaussures sport marron.

 

Et cette semaine, pas de polar, pas de Sf ni même de fantasy. Oh. (je dois être malade🤣)
Non, Modiano ! Tout arrive.
Je dois dire que cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un livre de Modiano ; je ne vais même pas dire combien parce que je ne m’en souviens pas mais ça doit dater des années 90, peut-être un peu avant. On m’avait dit quand je faisais ma formation des métiers du livre quelque chose du genre :  » vous avez envie de devenir libraire et vous n’avez même pas lu un roman de Modiano ? Vous savez que c’est l’un des plus grands écrivains de notre temps ?« . Le formateur ou la formatrice qui nous avait dit ça n’avait pas tort : en 2014, Modiano a reçu le Prix Nobel de Littérature. Quand même.
( Il avait eu le Goncourt en 78 et un tas d’autres prix bien avant cela ).
Je ne suis pourtant pas archi-fan de l’écriture de Modiano : on se retrouve souvent dans une recherche et/ou une exploration des lieux avec des détails qui parfois reste un peu énervante. Et encore, quand on a la chance de visualiser un tant soit peu les rues ou les espaces, je trouve que ça apporte un plus même si on baigne dans la nostalgie la plus totale. Mais j’ai entendu un jour un groupe de lecture assemblé dans la bibliothèque à côté de chez moi qui parlait d’un des livres de Modiano (pas celui-ci). Une personne a mentionné le fait que cela lui évoquait beaucoup de souvenirs puisqu’elle avait vécu longtemps à Paris. Un autre lui a répondu que ce n’était pas son cas et que, du coup, cela l’avait laissé sur sa faim.
Je peux comprendre ce genre de réaction car, en lisant Dora Bruder puisque c’est de ce récit qu’il s’agit, j’ai fait un mini bond quand Modiano épluche la vie des parents de Dora et mène ses recherches du côté de Sevran/Livry-Gargan (93) où le père de Dora aurait travaillé. Il y a même tout un passage qui m’a fortement intéressée sur le passé de ces villes que je connais très bien, ayant vécu longtemps en Seine-St-Denis (et juste à côté).  Pour ce qui est de la géographie parisienne même, je ne suis pas non plus ignorante, bien sûr.
J’ai donc suivi Modiano sur les traces de cette jeune Dora, disparue un jour de 1941. Dora Bruder, c’est un incroyable mélange de reconstitution historique et de biographie fantasmée, plus qu’un roman. Une enquête, un récit sobre et pudique écrit de façon nette et magistrale.
Ah, oui :  je me demandais pourquoi je l’avais sur mes étagères, celui-ci. Je l’avais acheté pour ma fille il n’y a pas si longtemps (en Première peut-être ?) et il est resté. 😉

Résumé :
«J’ignorerai toujours à quoi elle passait ses journées, où elle se cachait, en compagnie de qui elle se trouvait pendant les mois d’hiver de sa première fugue et au cours des quelques semaines de printemps où elle s’est échappée à nouveau. C’est là son secret. Un pauvre et précieux secret que les bourreaux, les ordonnances, les autorités dites d’occupation, le Dépôt, les casernes, les camps, l’Histoire, le temps – tout ce qui vous souille et vous détruit – n’auront pas pu lui voler.»

Dora Bruder par Modiano

 

 

 

 

 

 

Les autres premières lignes sont chez :

• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Les livres de Rose
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• La Pomme qui rougit
• Les lectures d’Emy
• Songes d’une Walkyrie
• Aliehobbies
• Ma petite médiathèque
• Pousse de ginkgo
• À vos crimes
• L’univers de Poupette
• Le parfum des mots
• Les lectures d’Ironnette
• Chat’Pitre
• Les lectures de Laurine
• Lecture et Voyage
• Eleberri
• Les lectures de Nae
• Prête-moi ta plume

Alphabet musical – J

Suite en J 

Pour commencer, un groupe que j’ai dû écouter (presque) autant que the Clash : the Jam (et on remarquera au passage où les Pistols ont pompé le riff de « Holidays in the sun », pour ne pas changer…. – de grands recycleurs avant l’heure, les Sex Pistols 🤣 )

Changement mais on reste dans les mêmes années avec Joy Division 
« Love will tear us apart » (je n’allais pas la louper)

 Joan Jett, on connaît « I love rock’n’roll »  (qui est une reprise, d’ailleurs) – voilà pourquoi vous aurez droit à « Bad reputation » :

 

Simplement pour danser 

Frenchy, récent, c’est Justice 

J -sans Jackson, ça ne va vraiment pas !

Au début des années 80 (81 ou 82?) on n’arrêtait pas d’entendre ce titre, très dansant :
Junior « Mama used to say » 

Et pour terminer dans la même veine, mais une décennie plus tard  – Jamiroquai 

Le printemps de l’art – 22

Cette semaine, c’est un peintre, illustrateur, graveur sur bois, imprimeur, de style Art déco qui est à l’honneur.

D’origine suisse,François-Louis Schmied s’établit en France, puis est naturalisé français, et enfin s’exile au Maroc vers 1931-1932. Il est le père du graveur Théo Schmied, qui a dirigé l’atelier de son père à partir de 1924.

François-Louis Schmied, qui maîtrisait tous les métiers du livre, a conçu et réalisé des ouvrages de luxe, à tirages limités (20 à 150 exemplaires), dont la préciosité exigeait plusieurs années de travail (de 2 à 6 ans pour chaque titre). Graveur sur bois expérimenté, il a notamment pratiqué la technique longue et délicate du camaïeu afin d’obtenir des illustrations en couleur.

Pour l‘Odyssée

 

 

 

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Artwork by François Louis Schmied, Zaghit, sud oranais, Made of Distemper painting on hardboard

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Artwork by François Louis Schmied, CHAOUCH ENDORMI, Made of Black lacquered wood and silver inlaid eggshell

Premières lignes #12mai

Me revoilou avec une connexion internet retrouvée, ce qui est tout de même plus pratique.  Premières lignes tout de suite !

« Dimanche de Pâques, quatorzième jour d’avril, 1471
Richard Neville, comte de Warwick, sortit de sa tente pour sonder les ténèbres scellées de brouillard. Du camp montait le bruit de ses hommes qui s’armaient pour la bataille. Warwick vit la brume s’épaissir au Creux de l’Homme Mort, près du bois de Wrotham, et recouvrir la plaine de Barnet. Les petites couleuvrines seraient donc inefficaces. Dans le brouillard, son armure collait au toucher, tandis que les bannières de commandement pendaient mollement à leur hampe. Signe des événements à venir ? « 

J’ai terminé cette période de confinement en relisant plus qu’en m’attaquant à des ouvrages pas encore lus. Donc, après une bonne grosse relecture des Chroniques de San Francisco, j’ai pioché ailleurs. Dans les polars. Et dans les enquêtes historiques. Celle-ci fait partie d’une série signée Paul Doherty qui est connu pour ses séries policières médiévales : celle de Hugh Corbett étant celle qui l’a fait connaître.
Ici, le personnage principal est une femme médecin et apothicaire, Kathryn Swinbrooke. L’action se déroule pendant la guerre des Deux Roses à Canterbury (au XVème siècle, donc). D’aileurs, les contes de Canterbury du poète Chaucer y tiennent une grande place.

Les enquêtes sont très bien faites, bien documentées, comme d’habitude chez Doherty. J’ai lu un bon nombre de ses romans et j’ai rarement été déçue. Il a un don pour brosser des personnages intéressants et attachants en quelques phrases et quelques pages. C’est déjà le cas avec son personnage Hugh Corbett, si je me souviens bien, ou son autre personnage Mathilde de Westminster, une  femme médecin à l’époque de Philippe le Bel.
Une série qui se lit très bien. et que je recommande.

La série Kathryn Swinbrooke était éditée chez 10/18 (qui d’autre ?) en 7 volumes, sous le pseudonyme de C. L Grace (Paul Doherty, l’homme aux multiples pseudos !). Pas sûre qu’elle le soit toujours….

L'oeil de dieu par Grace

Résumé : Sous le pseudonyme de C. L. Grace, Paul C. Doherty nous invite à découvrir un nouveau personnage qui, après Master Hugh Corbett, nous dévoile les désordres de Moyen Âge anglais. En cette fin du XVe siècle, la guerre des Deux-Roses déchire le pays, un temps de tueries que le poète Chaucer, avant lui, illustra ainsi : « Une voleuse mystérieusement appelée Mort avançait dignement aux côtés de celui qui, ici-bas, fait trépasser les humains. »
C’est dans ce décor chaotique et périlleux que Kathryn Swinbrooke, médecin apothicaire, officie

Les autres premières lignes sont chez :

• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Les livres de Rose
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• La Pomme qui rougit
• Les lectures d’Emy
• Songes d’une Walkyrie
• Aliehobbies
• Ma petite médiathèque
• Pousse de ginkgo
• À vos crimes
• L’univers de Poupette
• Le parfum des mots
• Les lectures d’Ironnette
• Chat’Pitre
• Les lectures de Laurine
• Lecture et Voyage
• Eleberri
• Les lectures de Nae
• Prête-moi ta plume

 

Alphabet musical – I

Suite en I 

A écouter, dans la section « belles voix »:

Imany – « Don’t be so shy »

Toujours à écouter :
Izïa (la fille de Jacques Higelin ) en duo avec Dominique A.

Pour danser :

Indeep « Last night a DJ saved my life »
(celui-ci, je peux l’entendre au supermarché, je me mets à danser dans les allées — c’est du vécu !)

Toujours pour danser (ça fonctionne bien) mais aussi à écouter — et parce que j’aimais beaucoup le groupe : INXS 

Du gros son

Iron Maiden – c’est un morceau lent, vous pouvez y aller  ! « Wasting love » 

 

Et pour rendre hommage à un très grand monsieur que j’adorais et qui vient de nous quitter (quand je disais que la période n’était pas très cool en ce moment), I comme Idir. Je ne parle pas kabyle même si j’ai essayé d’apprendre quelques mots et quelques phrases de base. J’aime beaucoup cette langue.

Un autre exemple du talent d’Idir, cette version de « San Francisco«  de (et avec) Maxime Le Forestier – « Tizi Ouzou » :

 

There’s always the sun

De retour par ici.
Un peu fatiguée par des séances d’écriture intensive ( mon dos, surtout, en a marre ) — mais c’est fait.
Par contre, les nouvelles de ces derniers jours ont été moyennes : la rubrique nécrologique s’est encore allongée.

On a appris le décès de   Millie Small l’interprète de « My boy Lollipop » mais aussi chanteuse de ska. Pour résumer, né en Jamaïque dans les années 50, le ska évolue vers le rocksteady puis vers le très populaire reggae (nous connaissons surtout le ska grâce à Madness).  Malheureusement, la chanteuse n’a connu qu’un succès et a vécu dans la pauvreté le reste de sa vie.
Pour le ska, un autre titre que « My boy lollipop » :

Autre triste nouvelle, le décès du co-fondateur de Kraftwerk Florian Schneider

Bel hommage sur ARTE :

Pour finir et parce que c’est la nouvelle qui m’a fait un petit coup au coeur, le décès dû au Coronavirus, de Dave Greenfield, le claviériste de the Stranglers (carrément l’un de mes groupes favoris). Même si je ne suis plus l’activité du groupe depuis que le chanteur d’origine Hugh Cornwell l’a quitté il y a de cela 30 ans (ah oui, quand même), Greenfield reste un génie du clavier, une part importante de leurs morceaux — et quels morceaux ! Je me souviens très bien les avoir vus sur scène, ici à Nantes, dans les années 80. Peut-être pas le meilleur concert du monde, ni la meilleure salle mais cette claque quand même…

Dave Greenfield c’est : ce son sur « Golden brown » 

Sur la reprise de « Walk on by » 

L’intro de « Midnight summer dream »

Mais bien avant ce son sur « Hanging around : 

Et puis, pour conclure en beauté, « Waltzinblack » ( les ricanements maléfiques appartenant aux membres de Téléphone qui enregistraient alors dans un studio voisin — du moins, c’est ce que tout le monde a toujours prétendu, Aubert and co à l’époque pour commencer  ) :

En espérant des jours meilleurs. La musique reste, elle, heureusement !

Star Wars day et blabla

Un petit mot pour dire que je fais une légère pause de quelques jours : je suis en train de réécrire/corriger un roman que j’ai écrit il y a 7 ans lors d’un NaNoWrimo. Je compte l’envoyer à un concours : date limite – mercredi 6. Arggl….

Je pensais qu’il y avait moins de boulot et surtout de modifications à y apporter : erreur. Je suis donc concentrée dessus depuis quelques jours sans avoir le temps pour le reste ( le blog ). Retour aux activités normales : vers le 7 mai, j’imagine.

C’est mon troisième roman, en peu de temps,  et je me dis qu’il va en sortir quelque chose, à force de travail. Affaire à suivre…

 

En attendant, bon Star Wars Day ! May the 4th  be with you !