L’automne en images et en musique ( saison 3 ) – 26

Troisième édition (intégrale à retrouver ici)

Janusz Grabiański (1929-1976) est un illustrateur polonais de livres pour enfants.

« Il a illustré au cours d’une carrière internationale, de nombreux livres pour enfants dans les années 1960 et 1970 : contes de Perrault, contes d’Andersencontes de Grimm, les Mille et Une Nuitsles plus beaux contes d’animaux, des albums sur les chiens, les chats, les oiseaux. Il a également fait des illustrations publicitaires, notamment pour l’aviation nationale polonaise, et des cartes postales.  » (source)

 

 

Histoires d'animaux sauvages par Grabianski

 

Les Chats par Grabianski

Художник-иллюстратор Janusz Grabianski (Януш Грабянский) - ДЕТСКИЙ ЗАЛ ВГБИЛ им. М.И.РУДОМИНО

50 ans de travail social pour les enfants, 1969

Sans titre

Illustration pour le poème sur le cheval meunier du livre

Illustration pour le livre de Howard Pyle, Merry Adventures of Robin Hood (1ère édition, Iskry, Varsovie 1961)

Je trouve que ses chats sont excellents :

Illustration by Janusz Grabianski

JANUSZ GRABIAŃSKI KOT MAŁY ŁOBUZ 1966

Totalement fin 60’s — 70’s :

Meilleur service dans LOT, 1966

 

CONFEXIM, 1968

CONFEXIM, 1968

Plus d’illustrations ici même si l’article est en polonais (on peut avoir une traduction française, pas trop vilaine). Sur la vie de l’artiste, avec des photos (idem, il faut enclencher la traduction française, le site étant en polonais). Et ici, d’autres illustrations. 

Premières lignes – 21 septembre

Premières lignes 

« Mon père était roi et fils de rois. De petite taille comme la plupart des nôtres, il était bâti à la manière d’un taureau, tout en épaules. Ma mère avait quatorze ans lorsqu’il l’épousa, dès que la prêtresse eut confirmé sa fécondité. C’était un bon parti : de par sa condition de fille unique, la fortune de son père reviendrait à son époux. »

C’est avec grand plaisir que je me suis plongée dans ce roman qui revisite l’Iliade. Après avoir lu Circé il y a quelques mois, c’est donc Le chant d’Achille de Madeline Miller  (en traduction française, cette fois) que j’ai dégusté. Et une fois encore, c’est une réussite.
Le point de vue adopté est celui de Patrocle et c’est un choix judicieux. Car si l’on « connaît » Achille, on en sait peu sur Patrocle ( il n’y a pas tant d’informations que cela, d’ailleurs dans la mythologie et selon les auteurs, son histoire diffère).

Mais la grande force de Madeline Miller, c’est de montrer la vie quotidienne, l’intimité, les troubles et les doutes d’Achille et de Patrocle ; de décrire des scènes qui nous semble si proches, si vivantes qu’on a l’impression de se trouver au siège de Troie, près d’Ulysse et des autres. Un petit mot sur Ulysse en passant : comme j’ai lu Circé avant Le Chant d’Achille, j’ai remarqué que l’autrice avait une grande tendresse pour le personnage ( un petit faible 😉 ). Tous les autres personnages de l’Iliade sont ici bien présents, humains : ils paraissent agir devant nous (Agamemnon, pas vraiment sympathique ; Briséis, une figure féminine très intéressante ; Ménélas, plus consistant que dans certaines réécritures où il est parfois négligé ou décrit comme faible, Diomède et Ulysse, un sacré duo, etc etc…). J’allais oublier les personnages plus fantastiques comme le centaure Chiron absolument passionnant (je n’ose pas en dire plus). Et Thétis, la mère d’Achille, seul élément divin à être réellement présente parmi tous ces mortels.
Car Madeline Miller ne s’attarde pas sur la dimension divine : les dieux et les déesses sont bien là mais ils n’occupent pas la première place. L’invulnérabilité d’Achille (le fameux talon) n’est jamais évoqué. Il est seulement très rapide et voué à un destin exceptionnel. Cela lui confère un aspect plus accessible. Son histoire d’amour avec Patrocle — qui n’est pas laissée dans l’ombre mais totalement assumée — contribue à le rendre encore plus humain.
Un livre passionnant qu’il est difficile de lâcher une fois commencé !

Le chant d'Achille par Miller

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Marcus Behmer, style Beardsley

Marcus (Michael Douglas) Behmer ( 1879  Weimar – 1958  Berlin ) est un illustrateur, peintre, designer, graphiste et écrivain allemand.

« Marcus Behmer was a son of the painter Hermann Behmer. His artistic beginnings came with his first major success with the illustrations for Wilde‘s Salome in 1903. The early works show the influence of the illustrations of Aubrey Beardsley.

From 1914 he participated in the First World War (in Flanders and in Poland). In the summer of 1917 he fell ill « after an operation in the field ».

Marcus Behmer Portrait by Dorothea Werner 27.06.1947 190x232px.jpg

J’avais déjà parlé du Beardsley russe mais Behmer est encore plus proche en style de Beardsley ( ça se voit avec les illustrations de Salomé). Mais ce n’est pas seulement pour cela que j’ai choisi de le présenter. Car il y a une chose  à savoir à son sujet (que j’ignorais totalement) :

« Behmer had been since 1903 a member of the first homosexual organization in the world in Berlin (Whk)  . Because of his homosexuality, Behmer was sentenced in April 1937 by a court in Konstanz to imprisonment of two years. At times he was given the opportunity to work as an artist in prison. The works produced in this period are mostly tablets with Greek text (prayers and Bible quotes), and drawings full of bitterness and irony ».

Ver sacrum 

Autoportrait

Marcus BEHMER (1879-1958).

 

 

Salomé 

 

behmer13.jpg

Deux illustrations érotiques bien amusantes ici. 

Premières lignes – 14 septembre

Premières lignes 

« Il virevolte à travers le cabinet, mon volumineux dossier à la main. J’appréhende l’examen. « Asseyez-vous. Attendez-moi. venez par ici. Passez-moi les derniers champs visuels. Non, dans l’ordre chronologique. Arrêtez de parler.  » J’obéis à tout, servile, comme s’il s’agissait d’obtenir une bonne note ou une assurance de guérison. Je me laisse guider par un médecin réputé qui veut voir, de ses yeux voir, ce qui fait que les miens ne voient plus la nuit, et de moins en moins le jour. « 

C’est un livre original que j’ai terminé : pas un roman mais un récit. Et totalement autobiographique, puisqu’il s’agit de « La nuit se lève » dans lequel la journaliste Élisabeth   Quin  ( 28 minutes sur Arte ) raconte sa vie depuis qu’on lui a diagnostiqué un glaucome.
Dit comme ça, on pourrait penser que c’est plutôt….glauque et pas franchement folichon. Ce n’est pas le cas : déjà, parce qu’Elisabeth Quin est aussi brillante à l’écrit qu’à l’oral. Si ça en énerve certains ( comme d’habitude quand une femme se montre intelligente, belle, cultivée, etc… on connaît le refrain….), cela suscite mon admiration au contraire. J’ai particulièrement apprécié son humour, ses tournures de phrases. Il y a aussi beaucoup d’émotion : que faire quand on sait que la cécité est certainement inévitable ? Comment faire alors lorsqu’on aime lire ? Voir ? Apprécier la beauté visuelle?
Elle raconte aussi son parcours médical, les effets indésirables des médicaments, la possibilité d’une opération, sa peur face à cette nuit qui se lève.
On y trouve aussi la figure de l’aveugle, dans l’art, dans la littérature : des peintres, des artistes, le lien qu’elle cherche à tisser avec ces gens, des compagnons de non-voyance, en quelque sorte.

Petit livre truffé d’anecdotes, bijou d’écriture, sensible et plein d’auto-dérision, « La nuit se lève » vaut vraiment la peine d’être lu.

La nuit se lève par Quin

 

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Les flous d’Otto Schauer -L’été de l’art

 Otto Schauer (1923 – 1985) est un peintre allemand. Il a été initié à  la peinture par Anton Kolig (lui-même formé dans le milieu viennois de Klimt, Kokoschka et Schiele), et par Willi Baumeister. Schauer s’installe à Paris en 1950. Malgré ses liens avec Léger, Hartung et Hélion, il décide de suivre une voie figurative très personnelle scandée par des cycles inspirés des lieux où il a vécu. Marqué par le romantisme allemand, Schauer peint a tempera des paysages (Île de la grande fortune) ou des figures (Nu et montagne, 1966), (source)

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Femme et corneille 114 x 195, 1960

ideal au feuillage

 

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(peintures)

Premières lignes – 7 septembre

Premières lignes

 » — Maman, je peux aller voir les étoiles ?
Tessa se détourna de son petit établi pour regarder sa fille plus petite encore. « Pour le moment, je ne peux pas t’y emmener, ma puce ». du menton, elle désigna le robot nettoyeur qu’elle s’efforçait de ranimer. « Je veux terminer avant l’appel de ton oncle Ashby. »
Aya sautillait sur place. de toute sa vie, elle n’avait jamais été immobile, ni quand elle dormait, ni quand elle était malade, ni même quand elle était encore dans le ventre de Tessa. « Je n’ai pas besoin de toi, dit Aya. Je peux y aller toute seule ».

Les voyageurs, tome 3 : Archives de l'exode par Chambers

Archives de l’exode (Record of a spaceborn few) constitue le troisième volet de la série de Becky Chambers entamée par L’espace d’un an , poursuivie par Libration.
Cette fois encore, on change de personnages même si Tessa, dont il est question dans les premières lignes,  a un lien avec le capitaine du Voyageur : c‘est sa soeur.
Pour les autres, ce sont autant de points de vue  que nous allons apprendre à suivre et à connaître, des voix diverses qui font écho et se recoupent, des tranches de vies dans l’espace, attachantes, uniques, sincères.

Cette fois encore, l’action n’est pas ébouriffante. Selon certains avis, le roman peut être »ennuyeux » mais à mon sens, ce n’est pas du tout le cas ; je pense que les personnes qui n’ont pas aimé « parce qu’il ne s’y passe rien » sont soit passées à côté de l’essentiel, soit, plus simplement, devraient se tourner vers d’autres types de  lectures (bourrées de scènes d’action, pour le coup). Mais, comme pour Libration, ce n’est pas le propos.
D’ailleurs, je pense que j’ai préféré ce tome 3 à Libration : plus de points de vue, justement. Libration était un peu limité — et c’était aussi le but recherché, vu le thème, mais j’étais restée sur ma faim. Celui-ci se déploie, explore l’âme.
J’aime toujours autant ce que peut écrire Becky Chambers — décidément, un coup de coeur.  A noter qu’un tome 4 de la même série est en prévision pour février 2021 tandis qu’un autre roman, indépendant de la série, vient de sortir en traduction française à l’Atalante : Apprendre si par bonheur. 

 

 

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Premières lignes – 31 août

 

Premières lignes ( un roman dont j’ai failli oublié de parler)

« Elle est déjà vieille pour faire ça.
Elle est vieille à 23 ans parce que les garçons à ses côtés en ont 17. Ils ont l’allure des jeunes qui jouent au rock. Des boutons d’acné rouge et blanc, quelques poils duveteux et des blousons de faux cuir, des jeans troués, des baskets blanches. Leur guitare et leur basse et leur batterie démesurément grandes. « 

C’est pour le rock, la référence à Debbie Harry et tout ce qui va avec que j’ai choisi ce roman, bien sûr. Il y est question d’un vieil écrivain qui, bien des années plus tôt, a rencontré et aimé Platine. Il était alors un jeune écrivain  qui traînait ses guêtres à New York. Il en a tiré un roman qui a eu un immense succès. Jean a même reçu le prix Goncourt. Bref, c’est une légende.
Aujourd’hui, il vit en reclus dans un ancien couvent. Il tombe sur Marie, une chanteuse blonde qui lui rappelle Platine. Elle veut une chanson, il veut écrire un livre. Commence ce qui pourrait être une histoire intéressante … Sauf que, malgré les retours en arrière dans les années soixante-dix, le Palace, le punk, son histoire d’amour avec Platine, rien n’est très passionnant. Et on s’y ennuie. Le présent avec Marie n’est guère mieux.
Pourtant, le style est là ; tout est réuni pour passer un bon moment littéraire et rock. Mais l’intrigue reste fade.

C’est dommage, je n’en suis pas ressortie convaincue.

Ou pour rester dans le thème, voilà ce que j’avais  à l’esprit : non pas Debbie Harry mais John Lydon répétant à l’infini  : «  We’re so pretty vacant (and  we don’t care) » 

( —  dans le même ordre d’idées, « Boredom » des Buzzcocks, autre groupe punk, même époque,  fait bien le job aussi — )

Platines par Decoin

Résumé : Jean, un écrivain âgé, vit retiré dans un ancien couvent, pas très loin de Paris. Un soir, revenu par le train, il s’arrête dans le bar PMU du village. Pour boire un verre. Pour être seul au milieu des autres. La vision d’une jeune femme blonde, chanteuse d’un groupe amateur, va réveiller le passé.

C’était en 1976. Le jeune romancier est alors en résidence d’écriture aux États-Unis et cherche à s’encanailler. Dans le couloir d’un bar, il croise Platine, rock star déjantée du New York underground. De cette furtive rencontre, il tire un livre qui paraît en 1978 et remporte le prix Goncourt. Quelques mois plus tard, elle accepte, contre toute attente, de jouer son propre rôle dans l’adaptation du roman qu’il doit réaliser lui-même. C’est le début de leur aventure, mais il demeure le petit  » Frenchie  » dans les vertiges de Manhattan. Et les histoires d’amour ont souvent une fin. Celle-ci le fracassera.

Accepter de voir Marie, la jeune chanteuse sans grand talent, à la même blondeur platinée, c’est courir le risque de remuer des souvenirs douloureux dont l’isolement est censé le protéger. C’est aussi s’ouvrir une chance : celle d’écrire à nouveau.

 

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Sergio Toppi, un maître de la BD

 

Sergio Toppi (1932- 2012) est un dessinateur et scénariste de BD (fumetto en italien).

Il a fait ses débuts dans l’animation puis il a travaillé régulièrement dans la presse enfantine italienne. Dans les années 70, il sera partie prenante de l’évolution de la bande dessinée transalpine. Il se fera particulièrement remarquer chez nous par sa participation à l’Histoire de France en BD, puis à la série Un Homme une Aventure.
Dans les années 80, Toppi va développer dans les plus grandes revues italiennes un style profondément original et novateur. Les éditions Mosquitoproposent en 1997, avec le Dossier Kokombo puis avec Ile Pacifique, de découvrir cette remarquable production. Entre 1998 et 2000 est paru le cycle des quatre albums du Collectionneur. Puis son oeuvre, Sharaz-De. (source)

Je cherchais où j’avais vu ses dessins pour la première fois, vu que je ne lisais pas Pilote, mais plutôt Pif Gadget (et apparemment, il n’y était pas publié). J’ai trouvé :  il a illustré une bonne partie de l’Histoire de France en bande-dessinées et La découverte du monde en bande dessinées qui étaient des BD dites « éducatives » (de vraies BD) mais surtout des prétextes à se gaver d’aventures pour les personnes de ma génération 😉

Les dessins l’ont vraiment marquée, et vu que je dessinais, donné envie de progresser, surtout à l’encre par la suite.

Du coup, voilà ce que ça donnait illustré par Toppi :

Sergio Toppi Girl Illustration par Sergio Toppi - Illustration

 

Sergio Toppi  (1932-2012)

Серджио Топпи | XX-XXIe | Sergio Toppi