Throwback Thursday Livresque: Continent

 

C’est jeudi, c’est TBTL!

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

 

Aujourd’hui: Continent (un livre d’un continent différent du vôtre)

 

J’ignore si c’est le fait de m’être replongée dans mes vieilles éditions de SF (couvertures Presses Pocket dont je parle ici) ou si c’est une vague de nostalgie due à Valérian -(qui est, contrairement à ce que certains esprits un peu obtus propagent, un sacré bon film… – du moins si l’on sait y voir toutes les références de SF qui s’y cachent – on en reparle dans 10 ans, comme pour le « 5ème élément » )- mais quand j’ai cherché « un livre qui se déroule sur un autre continent« , une seule idée m’est restée: si on part, partons loin, sur des continents inconnus ….et extra-planétaires.

Direction la planète géante de Majipoor!
Le cycle de Majipoor est une série mêlant fantasy et science-fiction (science fantasy).

Le 1er tome a été publié en 1980.

Majipoor est une planète gigantesque où des colons humains se sont installés après avoir quitté la Terre. Ce monde géant et fantastique sert de cadre à la série de romans écrits  par  Robert Silverberg.

Initié par « Le château de Lord Valentin », le cycle de Majipoor offre un cadre splendide et vaste (les continents sont gigantesques)

Les humains qui s’installent sur cette planète doivent composer avec les indigènes : les Piurivars, appelés communément changeformes ou métamorphes en raison de leur faculté à modifier leur apparence,

D’autres races extra-terrestres intelligentes arrivent sur Majipoor,  puisqe  les humains ne sont pas assez nombreux pour remplir les immensités de la planète :

-les Vroons, minuscules créatures possédant de nombreux tentacules, un bec et des yeux dorés ;

-les Skandars, géants hirsutes à quatre bras ;

-les Hjorts, à la peau grumeleuse couleur de cendre, à l’allure de crapaud et à la bouche remplie de cartilages masticatoires plutôt que de dents ;

-les Ghayrogs, créatures d’allure reptilienne, mais en réalité mammifères ovipares ;

-les Liis, une race à la tête large, à la peau noire et possédant trois yeux rouges ;

– les Su-suheris bicéphales

Géographiquement, Majipoor est formé de trois continents :

Alhanroel est le plus grand et le plus peuplé, Zimroel compte quelques grandes cités au milieu de forêts gigantesques tandis Suvrael, le continent du Sud, n’est qu’un vaste désert torride.

La géographie de Majipoor

version BD:

Dans le cycle de Majipoor, Silverberg nous fait découvrir un monde dépaysant tout en abordant des questions bien humaines (quête de l’identité, de soi-même; pacifisme; pouvoir et institutions, etc…)

« Avec Majipoor,  Silverberg a puisé dans l’histoire de l’humanité et dans sa culture ethnologique pour en tirer un monde incroyablement éloigné de la sf classique », argumente Gérard Klein dans sa préface au premier volume. En effet, institutions aristocratiques, magie et sorcellerie, bande de saltimbanques parcourant la planète, dès les premières lignes, le lecteur comprendra pourquoi l’ambiance médiévale de Majipoor, n’échappe à personne. Et qui dit médiéval, dit Fantasy. Et la SF dans tout ça ?

On compare souvent Majipoor à l’oeuvre d’un autre grand de la science-fiction, Jack Vance, qui cultive aussi depuis ses débuts, un goût marqué pour le dépaysement (cycle de Tschaï, (Le Chasch 1968, Le Wankh et le Dirdir en 1969, et le Pnume 1970), (source )

C’est aussi ce qui m’avait amené à lire « Le château de Lord Valentin » (et donc, à me faire happer par cet univers): étant tombée quasi en amour des romans de Jack Vance quand j’avais 14/15 ans, j’avais cherché un univers aussi passionnant. « Le Château de Lord Valentin » venait alors de paraître (nous sommes dans les années 80) et, logiquement, je m’embarquai alors pour un voyage direct pour Majipoor.
Entre fantasy et SF, le cycle de Silverberg est dense et intelligemment pensé.

Je ne peux que le recommander ( à lire aussi en BD).

 

Bonnes lectures et à bientôt!

Des chats surréalistes #L’été de l’art 7

Michael Forbes

Michael Forbes is a Scottish artist. He was born in 1968 and currently lives and works in the relative isolation of a small village called Maryburgh, in the North of Scotland. Over the years, Forbes has well and truly established himself as a tour de force within the arena of New Contemporary Art. His work deftly weaves his unique brand of humour into paintings which fuse the world of pop culture with the surreal. While the majority of Michael’s subject matter is laced with wit and a hint of devilment, he is also a master at creating images which get to the heart of the human condition in an incredibly profound and poignant manner. Through the use of his own intelligent visual vocabulary, Forbes’ work is high in impact and doesn’t often leave the viewer in any doubt over his intended meaning.

 

 

 

 

« I started painting because I had images in my head that I wanted to look at in the real world. Painting was a good way of getting them out. I’m self taught and living in the Highlands. I went a long time as a teenager thinking I was the only artist North of Edinburgh. I’m not, there are lots, but it took time to find them. » Michael Forbes

Les couvertures SF de Siudmak #L’été de l’art 6

 

Wojtek Siudmak

 

Le regard gourmand 

Pour:

 

« Né  en octobre 1942 à Wielun, Pologne,Wojtek Siudmak commence ses études en Arts plastiques dès le collège avant d’intégrer l’Académie des Beaux-Arts de Varsovie en 1961, un cursus qu’il poursuit jusqu’à sa venue en France en 1966 où il fréquente l’École nationale supérieure des Beaux Arts de Paris en 1967 et 1968.

Sa carrière prend un essor inattendu dans les années 70 où, entre deux expositions et une affiche pour le Festival de Cannes de 1977, il commence à travailler pour diverses maisons d’édition spécialisées dans les genres de l’Imaginaire, et en particulier la science-fiction et la fantasy. À l’instar de nombreux autres artistes de l’époque, Siudmak utilise ce chemin détourné pour explorer les moindres recoins de la voie qu’il s’est choisie, une expression à travers la peinture qu’il appelle « hyperréalisme fantastique » ; ainsi, ses toiles trouvent vite un écho naturel chez Jacques Goimard, alors directeur de la collection science-fiction chez Presses Pocket dont il illustre tous les numéros. »

 

Celui-ci, aussi, pour illustrer l’un des MZ Bradley chez P.P :

 

Pour « Le messie de Dune »:

 

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Filaments du destin:

 

et tant d’autres couvertures PP…(liste ici)

Paysage chinois #L’été de l’art 5

 » Seul assis au milieu des bambous
Je joue du luth et siffle à mesure
Ignoré de tous, au fond des bois.
La lune s’est approchée: clarté. »

Wang Wei ( né en 701, mort en 761, est un poète, un peintre, et un musicien chinois de la période Tang. )

 

Du ruisseau Jing, des rochers blancs émergent ;
Dans le ciel froid, les feuilles rouges se raréfient.
La pluie a épargné les sentiers de montagne ;
L’azur limpide mouille pourtant mes habits.

Wang Wei

Peintre et érudit, Wang Wei (701-761), qui fonda l’école du paysage (qu’on appelle en chinois montagne-eau), en précisa l’idée dans son écrit Shan-shui-fu :

« En peignant un tableau de paysage, l’Idée doit précéder le pinceau. Pour la proportion : hauteur d’une montagne, dix pieds ; hauteur d’un arbre, un pied ; taille d’un homme, un centième de pied. Concernant la perspective : d’un homme à distance, on ne voit pas les yeux ; d’un arbre à distance, on ne distingue pas les branches ; d’une montagne lointaine aux contours doux comme un sourcil, nul rocher est visible ; de même nulle onde sur une eau lointaine, laquelle touche l’horizon des nuages. »

Japon – L’été de l’art #4

C’est la Bibliothèque du Congrès américain qui a récemment mis en ligne 2500 estampes japonaises du XVII au XXe siècle. Un petit florilège:

Okazaki
Andō, Hiroshige, 1797-1858

 

Andō Hiroshige (1797-1858), Senju no oubashi, 1856.

Utagawa Kunisada (1786-1864) et Andō Hiroshige (1797-1858), Fūryū genji yuki no nagame, 1853.

Torii Kiyonaga (1752-1815), Hanami zuki, 1785-1789.
Hokusai, Tea House.

Utagawa Yoshifuji (1828-1887), Amerikajin yūgyō.

Throwback Thursday Livresque:Epoque favorite

 

C’est jeudi, c’est TBTL!

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Le thème de cette semaine: Mon époque préférée

 

L’Antiquité a souvent eu ma préférence et ceci, depuis l’enfance. Je me suis beaucoup évadée via les livres quand j’étais gosse, autant historiquement que géographiquement. je dois remercier mes deux parents pour m’avoir donné ce goût de l‘ailleurs – peu importe lequel.

Le dieu du Nil par Pays

 

Parmi mes lectures de jeunesse, la collection « Signes de Piste » (Fleurus) a beaucoup contribué à mes voyages dans le temps. Jean-François Pays (ici, une interview pour mieux découvrir cet auteur) a écrit des romans divers dont celui-ci: Le dieu du Nil.

La guerre civile est aux portes de Thèbes. Et voila qu’est couronné, à Karnak, un pharaon de seulement neuf ans : Toutankhamon. Quand on ouvrira sa tombe, 32 siècles plus tard, on découvrira au cou de ce jeune mort de dix-huit ans, un collier de bleuets, plus frais que s’ils avaient été cueillis la veille.
Voici l’histoire de Toutankhamon et de Sélanké, une histoire étonnante qui n’avait jamais été contée, aussi fraîche que l’étonnant collier de bleuets.
L’auteur de la trilogie du Signe de Rome, donne ici une marque supplémentaire de son incontestable talent.

 

Le Moyen-Age est une période que j’ai appris à apprécier plus tardivement.  J’aime les polars médiévaux d’Andrea H.Japp, qui se passent en France. (Japp est diabolique, ses romans aussi).

1304.
La France est déchirée par la rivalité entre le roi Philippe le Bel, l’Église et le très puissant ordre des Templiers. La belle Agnès de Souarcy, jeune veuve au caractère bien trempé, va voir son destin basculer sans comprendre à quel point il est lié aux intérêts du royaume et de la chrétienté. Pourquoi son demi-frère, Eudes de Larnay, la fait-il traîner devant les tribunaux de l’Inquisition ? D’où viennent ces missives évoquant le  » sang divin « , qui portent le sceau papal et dont les messagers sont systématiquement assassinés ? Leurs cadavres sont retrouvés çà et là, carbonisés, sans pourtant qu’aucune trace de combustion apparaisse.
Qu’a découvert le petit Clément, protégé d’Agnès, dans la bibliothèque secrète de l’abbaye de femmes des Clairets ? Et que cherche Nicolas Florin, ce grand inquisiteur dont les excès de cruauté font frémir ?

Je pense aussi à la série de Peter Tremayne:

 Sœur Fidelma est une série de romans policiers de l’écrivain irlandais Peter Tremayne (pseudonyme de Peter Beresford Ellis). L’héroïne de la série, sœur Fidelma de Kildare, est une religieuse de l’Église irlandaise du viie siècle. Elle est également une juriste. Les romans sont édités en français par 10/18 dans la collection Grands détectives.

Un petit saut vers la Renaissance, et plus particulièrement, l’ ère élisabéthaine ( ok,on sait que j’ai un morceau de coeur en Angleterre).
Autre série policière, à la cour d’Elizabeth 1ère avec les enquêtes d’ Ursula Blanchard, toujours chez 10/18, signées Fiona Buckley.

Deux ans après son couronnement, Élisabeth 1re d’Angleterre, que l’on croyait inexpérimentée, est devenue une souveraine au jugement implacable, respectée de la Cour et de l’Europe entière.
Mais derrière les révérences et les serments se cachent bien des ambitions et des amours secrètes, et Élisabeth doit s’entourer des soutiens les plus sûrs… Parmi eux, Ursula Blanchard, une jeune veuve sans le sou promue dame d’honneur, devient bientôt son plus fidèle agent. Dans cette première aventure, Ursula doit faire taire d’inquiétantes rumeurs : le favori de la reine, le beau Lord Dudley, est soupçonné de vouloir tuer sa femme pour devenir prince consort.
Dans une Cour où la moindre parole malheureuse conduit au billot, la jeune dame d’honneur devra user de toute sa finesse et de sa discrétion.

Fin XIXème…

Je vais faire un plus grand bond et vous emmener à la fin du XIXème siècle/début XXème, une période que j’aime aussi (décidément..). Et voici l’une de mes séries policières préférées…

« Claude Izner » est le pseudonyme de deux sœurs, Liliane Korb (née 06/01/1940) et Laurence Korb (née 10/04/1951, également connue sous le nom de Laurence Lefèvre), utilisé pour signer, depuis 2003, les romans policiers de la série « Les Enquêtes de Victor Legris ».

 

1920/1930

L’un des romans ancrés dans ces années folles qui me revient à l’esprit est « Chrysis » de Jim Fergus (sinon, je peux citer de nombreux ouvrages consacrés à Louise Brooks, qui reste l’une de mes actrices/modèles préférés).

 

1925. Gabrielle “Chrysis” Jungbluth, âgée de 18 ans, entre à L’Atelier de Peinture des Élèves Femmes de L’École des Beaux-Arts, pour travailler sous la direction de Jacques Ferdinand Humbert, qui fut le professeur de George Braque. Exigeant, colérique, cassant, Humbert, âgé de 83 ans, règne depuis un quart de siècle sur la seule école de peinture ouverte aux femmes. Mais malgré toute son expérience, il va vite se rendre compte que Chrysis n’est pas une élève comme les autres. Précoce, volontaire, passionnée et douée d’un véritable talent, cet esprit libre et rebelle bouscule son milieu privilégié et un monde de l’art où les hommes jouissent de tous les privilèges. Elle ne tardera pas à se perdre dans les plaisirs désinvoltes et à devenir l’une des grandes figures de la vie nocturne et émancipée du Montparnasse des années folles. C’est là qu’elle va rencontrer Bogey Lambert, un cow-boy américain sorti de la légion étrangère, avec qui elle va vivre une folle histoire d’amour.

1950/60

Le roman qui suit a été quasiment l’un de ceux de mon adolescence (avec le film de Coppola pour son adaptation). On ne sort pas indemne de beau roman de S.E Hinton

1966. Tucsa, Oklahoma. Deux bandes rivales, les Socs – la jeunesse dorée de la ville – et les Greasers – sortes de blousons noirs aux cheveux gominés –, se livrent une guerre sans merci.

Ponyboy Curtis, quatorze ans, est un Greaser. Il traîne dans les rues avec ses copains qui, comme lui, sont des loubards. Mais le meurtre d’un Soc bouleverse brutalement sa vie insouciante, le mettant hors la loi. Au fil d’événements dramatiques, le jeune garçon va devenir adulte et faire l’apprentissage de l’amour et de la mort. Devenu un best-seller, « Outsiders » a été adapté au cinéma par Francis Ford Coppola, avec Matt Dillon dans le rôle principal.

Je vais m’arrêter là, mais la liste pourrait être très longue.

Bonnes lectures!

 

Félinement vôtre – L’été de l’art #3

Queen Victoria (Franz Xaver Winterhalter) by Susan Herbert:

Les chats de Susan Herbert se sont amusés à prendre la pose et à remplacer les humains dans des tableaux célébrissimes. 

Maddalena Doni (Raphaël) » par Susan Herbert

La naissance de Venus  -Botticelli

Le docteur Gachet – Van Gogh

 

If you’re a cat lady with a penchant for art and history, chances are you have already heard of Susan Herbert.

 

Proserpine (Dante Gabriel Rossetti) by Susan Herbert

 

Susan Herbert – Waterhouse – la Dame de Shalott

Scènes urbaines du début XX ème – L’été de l’art #2

American artists of the early 20th century sought to interpret the beauty, power, and anxiety of the modern age in diverse ways. Through depictions of bustling city crowds and breathtaking metropolitan vistas, 25 black-and-white prints in this exhibition explore the spectacle of urban modernity. Prints by recognized artists such as Louis Lozowick and Reginald Marsh, as well as lesser-known artists including Mabel Dwight, Gerald Geerlings, Victoria Hutson Huntley, Martin Lewis, and Stow Wengenroth, are included in this exhibition.

The exhibition is curated by Charles Ritchie, associate curator, department of American and modern prints and drawings, National Gallery of Art.

John Taylor Arms, West Forty-Second Street, Night, (New York), 1922,

 

  • Mabel Dwight, The Clinch, 1928, lithograph, National Gallery of Art, Washington, Reba and Dave Williams Collection, Gift of Reba and Dave Williams, 2008

     

  • Martin Lewis, Quarter of Nine – Saturday’s Children, (New York), 1929, drypoint, National Gallery of Art, Washington, Gift of Addie Burr Clark, 1946

     

  • Louis Lozowick, Allen Street, (New York), 1929, lithograph, National Gallery of Art, Washington, Gift of Jacob Kainen, 2002

     

  • Martin Lewis, Building a Babylon, Tudor City, N.Y.C., 1929, etching and drypoint, Naitonal Gallery of Art, Washington, Gift of Bob Stana and Tom Judy, 2016

     

  • Thomas Nason, Louisburg Square, (Boston), 1930, wood engraving, National Gallery of Art, Washington, Reba and Dave Williams Collection, Gift of Reba and Dave Williams, 2008

     

  • Clare Leighton, Breadline, New York, 1931,

    Reginald Marsh, Tattoo – Shave – Haircut, (New York), 1932, etching and engraving, National Gallery of Art, Washington, Corcoran Collection (Gift of Olga Hirshhorn), 2015

    Gerald Geerlings, Civic Insomnia (New York), 1932, aquatint, National Gallery of Art, Washington, Reba and Dave Williams Collection, Gift of Reba and Dave Williams, 2008

    Armin Landeck, View of New York, 1932, lithograph, National Gallery of Art, Washington, Reba and Dave Williams Collection, Gift of Reba and Dave Williams, 2008

    Gerald Geerlings, Grand Canal, America, (Chicago), 1933, drypoint, National Gallery of Art, Washington, Reba and Dave Williams Collection, Gift of Reba and Dave Williams, 2008

     

    Asa Cheffetz, Monday (The American Scene), (Holyoke, Massachusetts), c. 1932, wood engraving, National Gallery of Art, Washington, Gift of Bob Stana and Tom Judy, 2016

     

    Victoria Hutson Huntley, Lower New York, 1934, lithograph, National Gallery of Art,

     

  • Isac Friedlander, 3 A.M., (New York), 1934

    Benton Spruance, The People Work – Evening, (Philadelphia), 1937

 

Des tableaux français du 18ème conservés aux USA – L’été de l’art-1

Une sélection via la National Gallery of Art:

 

Nicolas Lancret, 1690–1743, Portrait of the Actor Grandval, c. 1742, oil on canvas, Indianapolis Museum of Art

 

François Hubert Drouais, 1727–1775, Les Portraits de MM. de Béthune jouant avec un chien (Children of the Marquis de Béthune Playing with a Dog), 1761, oil on canvas, Collection of the Birmingham Museum of Art

Élisabeth Louise Vigée Le Brun, 1755–1842, Portrait of a Young Woman Playing a Lyre, c. 1786, oil on canvas, Cincinnati Art Museum

 

Nicolas de Largillierre, 1656–1746, Self-Portrait, 1707, oil on canvas, National Gallery of Art, Washington

François Boucher, 1703–1770, Jeanne Antoinette Poisson, Marquise de Pompadour, 1750, with later additions, oil on canvas, Harvard Art Museums/

Jean Siméon Chardin, 1699–1779, Young Student Drawing, c. 1738, oil on panel, Kimbell Art Museum, Fort Worth, Texas

 

Pierre Jacques Volaire, 1729–before 1802, The Eruption of Mt. Vesuvius, 1777, oil on canvas, North Carolina Museum of Art, Raleigh, Purchased with funds from the Alcy C. Kendrick Bequest and the State of North Carolina

 

 

When Joseph Bonaparte, elder brother of Napoleon, arrived in the United States in 1815, he brought with him his exquisite collection of eighteenth-century French paintings. Put on public view, the works caused a sensation, and a new American taste for French art was born. Over the decades, appreciation of French eighteenth-century art has fluctuated between preference for the alluring decorative canvases of rococo artists such as François Boucher and Jean Honoré Fragonard to admiration for the sober neoclassicism championed by Jacques Louis David and his pupils. This exhibition brings together sixty-eight paintings that represent some of the best and most unusual examples of French art of that era held by American museums and tells their stories on a national stage.