Le liras-tu ou l’as-tu lu? 1 – Martin Diwo

Je remercie les Editions PLON pour cette lecture – ainsi que le site Net Galley

 

 

« Un garçon, une fille, une histoire universelle. Ils s’aiment, se déchirent, elle s’en va. Lui s’écroule. La jeunesse et l’innocence avec. Un roman qui frappe, âpre, enlevé, emporté, qui ne s’oublie pas. Une signature, une écriture, une voix, une époque, une génération.
« Pendant un temps, tout reste normal. On saute et on rebondit, on s’élance et on atterrit, pourtant la fin est proche, très proche. Lorsqu’on en prend conscience, qu’on réalise que l’on ne saute plus aussi haut qu’avant et qu’on peine à atteindre les sommets que l’on caressait du bout des doigts en se hissant sur la pointe des pieds, il est déjà trop tard. Le fil se détache, et il faudrait courir s’agripper là ou on le peut, mais on ne le fait pas, et on s’élance, certain que tout va rentrer dans l’ordre. La chute n’en est que plus douloureuse. Mort d’inquiétude à l’idée de heurter le sol qui, seconde après seconde, se rapproche, on hurle, on se débat, et plein d’espoir, on attrape le fil encore pendu à notre coeur, mais ce fil, ah ! ce fil, il n’est plus relié à rien. « 

 

Ma lecture: 
C’est une histoire d’amour. Mais c’est aussi son autopsie. Puisque la relation des deux jeunes gens vient de se terminer quand l’auteur entame son récit. Et, ainsi, nous allons pas à pas, suivant un mode souvent descriptif et incroyablement visuel (plans de cinéma), entrer dans cet amour qui n’est plus tout à fait.
Martin Diwo a bâti un étonnant collage, en jouant avec les atmosphères, les mots, les titres (belles références cinématographiques). Il s’insinue dans la peau, les émotions , les souvenirs de son personnage masculin en proie à un chagrin d’amour qui le submerge, nous entraînant dans une frénésie de mots, de juxtapositions, d’envolées, d’images, jusqu’à l’écoeurement parfois.
C’est parfois très beau (j’ai pensé au Solal de Cohen dans « Belle du Seigneur »rien que ça), parfois très long; peut-être quelques légères erreurs de jeunesse à trop vouloir manier la langue, mais on pardonnera facilement tant la volonté d’insuffler de la vie, du style est jubilatoire.
Histoire déconstruite, ce premier roman pourra parfois en déconcerter quelques uns. Mais le résultat est là: splendide.
C’est un livre que je recommande :
– pour l’amour des mots
– pour ce côté visuel 
– pour tous/toutes ceux/celles qui ont vécu un chagrin d’amour
– pour ceux/celles qui ont envie de lire différemment
 Ma note :4/5 (avec un petit coup de coeur pour cette rentrée littéraire)

 » Vous avez peur ?
– Oui. Peur de l’après. Peur, parce que mettre le mot fin à ce livre, c’est mettre le mot « fin » à notre histoire. Aujourd’hui, Elle existe grâce à l’écriture, mais après ? Après, Elle n’existera plus et ça, je ne sais pas si je suis capable de le supporter.
– N’avez-vous pas envie qu’il soit lu ?
– Vous savez quoi ? Je l’ignore. Enfin, il faudrait déjà que je le termine. Je ne sais pas si j’ai le courage d’écrire certaines choses. Celles que je vous confie par exemple. A vous, je peux les dire, mais au lecteur ? Nos conversations sont quand même très personnelles, non ? Et puis le but du livre n’est pas de déballer mes sentiments, c’est un roman, vous savez ? Enfin… un roman… en réalité c’est un double meurtre, un cri.
– Et ce cri, n’est-ce pas pour être entendu que vous l’avez poussé ?
– Ok je vois où vous voulez en venir. Vous pensez que j’ai écrit ce livre pour la faire revenir, c’est ça ? »

Il ne paraîtra que le 24 août, mais vous pouvez déjà le pré-commander.

 

Note:je viens de réaliser alors que je tape cette chronique que Martin Diwo est de la même famille que François Diwo. Beau talent….

Throwback Thursday Livresque: Continent

 

C’est jeudi, c’est TBTL!

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

 

Aujourd’hui: Continent (un livre d’un continent différent du vôtre)

 

J’ignore si c’est le fait de m’être replongée dans mes vieilles éditions de SF (couvertures Presses Pocket dont je parle ici) ou si c’est une vague de nostalgie due à Valérian -(qui est, contrairement à ce que certains esprits un peu obtus propagent, un sacré bon film… – du moins si l’on sait y voir toutes les références de SF qui s’y cachent – on en reparle dans 10 ans, comme pour le « 5ème élément » )- mais quand j’ai cherché « un livre qui se déroule sur un autre continent« , une seule idée m’est restée: si on part, partons loin, sur des continents inconnus ….et extra-planétaires.

Direction la planète géante de Majipoor!
Le cycle de Majipoor est une série mêlant fantasy et science-fiction (science fantasy).

Le 1er tome a été publié en 1980.

Majipoor est une planète gigantesque où des colons humains se sont installés après avoir quitté la Terre. Ce monde géant et fantastique sert de cadre à la série de romans écrits  par  Robert Silverberg.

Initié par « Le château de Lord Valentin », le cycle de Majipoor offre un cadre splendide et vaste (les continents sont gigantesques)

Les humains qui s’installent sur cette planète doivent composer avec les indigènes : les Piurivars, appelés communément changeformes ou métamorphes en raison de leur faculté à modifier leur apparence,

D’autres races extra-terrestres intelligentes arrivent sur Majipoor,  puisqe  les humains ne sont pas assez nombreux pour remplir les immensités de la planète :

-les Vroons, minuscules créatures possédant de nombreux tentacules, un bec et des yeux dorés ;

-les Skandars, géants hirsutes à quatre bras ;

-les Hjorts, à la peau grumeleuse couleur de cendre, à l’allure de crapaud et à la bouche remplie de cartilages masticatoires plutôt que de dents ;

-les Ghayrogs, créatures d’allure reptilienne, mais en réalité mammifères ovipares ;

-les Liis, une race à la tête large, à la peau noire et possédant trois yeux rouges ;

– les Su-suheris bicéphales

Géographiquement, Majipoor est formé de trois continents :

Alhanroel est le plus grand et le plus peuplé, Zimroel compte quelques grandes cités au milieu de forêts gigantesques tandis Suvrael, le continent du Sud, n’est qu’un vaste désert torride.

La géographie de Majipoor

version BD:

Dans le cycle de Majipoor, Silverberg nous fait découvrir un monde dépaysant tout en abordant des questions bien humaines (quête de l’identité, de soi-même; pacifisme; pouvoir et institutions, etc…)

« Avec Majipoor,  Silverberg a puisé dans l’histoire de l’humanité et dans sa culture ethnologique pour en tirer un monde incroyablement éloigné de la sf classique », argumente Gérard Klein dans sa préface au premier volume. En effet, institutions aristocratiques, magie et sorcellerie, bande de saltimbanques parcourant la planète, dès les premières lignes, le lecteur comprendra pourquoi l’ambiance médiévale de Majipoor, n’échappe à personne. Et qui dit médiéval, dit Fantasy. Et la SF dans tout ça ?

On compare souvent Majipoor à l’oeuvre d’un autre grand de la science-fiction, Jack Vance, qui cultive aussi depuis ses débuts, un goût marqué pour le dépaysement (cycle de Tschaï, (Le Chasch 1968, Le Wankh et le Dirdir en 1969, et le Pnume 1970), (source )

C’est aussi ce qui m’avait amené à lire « Le château de Lord Valentin » (et donc, à me faire happer par cet univers): étant tombée quasi en amour des romans de Jack Vance quand j’avais 14/15 ans, j’avais cherché un univers aussi passionnant. « Le Château de Lord Valentin » venait alors de paraître (nous sommes dans les années 80) et, logiquement, je m’embarquai alors pour un voyage direct pour Majipoor.
Entre fantasy et SF, le cycle de Silverberg est dense et intelligemment pensé.

Je ne peux que le recommander ( à lire aussi en BD).

 

Bonnes lectures et à bientôt!

Throwback Thursday: Fais-moi lire !

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

 

Cette semaine, « fais-moi lire! »

Je peux comprendre que ce thème (conseiller 1 livre – 1 seul – à quelqu’un qui lit peu ou pas) peut faire peur. Il est beaucoup plus aisé à aborder quand on est habitué à le faire, grâce à sa formation initiale.
Par contre, il est illusoire de croire qu’on peut proposer un seul livre. Un truc très simple: toujours donner le choix au lecteur potentiel car, au final, c’est lui-elle qui doit en avoir l’idée et se dire « j’ai trouvé! ».
Ensuite, le plus important est d’écouter la personne qu’on a en face de soi (en écoute active ).
Et ceci, sans oublier de poser quelques questions, bien ciblées.
Alors, oui, c’est parfois ardu (et c’est pour ça que libraire ou bibliothécaire…comment dire…ça ne s’improvise pas^^).

En quelques mots:

Penser aux romans courts pour ceux qui fuient devant le nombre de pages.
(même si un roman court n’est pas forcément plus aisé, mais ceci est une autre histoire). Imaginons quelqu’un qui dit lire peu ou pas parce que « les livres, ça me fait peur quand c’est trop long et en plus, j’ai la flemme/(variante): j’ai pas le temps ».

Eviter de faire l’impasse sur les classiques (certains sont, contrairement aux idées reçues, très accessible).

Proposer plusieurs genres (penser: polars, SF, fantasy….mais aussi: BD, roman graphique, manga)

Eviter de se cantonner aux genres dits « faciles » (chick-lit, YA, jeunesse,  romance) – parce que ça ne l’est pas forcément (facile).

Penser à sortir du modèle « roman »: essai, autobiographies, théâtre (les dialogues se lisent bien pour ceux qui sont rebutés par les descriptions), poésie, etc….

….et si ça ne fonctionne toujours pas, se dire que ne pas lire, ce n’est pas une tare, ce n’est pas une honte ni une malédiction. (je pense aux nombreux d’analphabétisme, en France, par ex. ). Car, dire « tout le monde lit, même un peu » sous-entend que « tout le monde a appris à lire »…
Il est surprenant de constater que, malgré la scolarisation obligatoire, il y a beaucoup plus d’exemples de personnes qui savent lire mais très mal qu’on ne croit. Ceci génère de la honte mais souvent aussi un désir de lire (de savoir lire, mieux ou lire, tout simplement).

Quelques idées en vrac:

Classiques:

  • Le joueur d’échecs  (Stephan Zweig)

Nombre de pages : moins de 100.

L’histoire : Czentowicz, champion d’échecs arrogant, esprit borné à outrance, inculte et étonnamment stupide, occupe le premier plan jusqu’à l’entrée en scène de Monsieur B.

 

  • Exercices de style
    Raymond Queneau

 

Le narrateur prend le bus à une heure d’affluence. Il voit un jeune-homme s’énerver contre un voisin qui, dit-il, le bouscule dès que passe quelqu’un.

Littérature américaine:

Mon chien stupide/ John Fante

« Il était un chien, pas un homme, un simple animal qui en temps voulu deviendrait mon ami, emplirait mon esprit de fierté, de drôlerie et d’absurdités. Il était plus proche de Dieu que je ne le serais jamais, il ne savait ni lire ni écrire, et cela aussi était une bonne chose. C’était un misfit et j’étais un misfit. J’allais me battre et perdre ; lui se battrait et gagnerait. »

Un Fante, ça passe tout seul.

Romance et classique:

  • Le blé en herbe – Colette

« Toute leur enfance les a unis, l’adolescence les sépare ».
Phil, 16 ans, et Vinca, 15 ans, amis de toujours, passent tous leurs étés en Bretagne. Tout naturellement, l’amour s’installe entre ces deux complices inséparables, un amour qui grandit plus vite qu’eux. Et cet été-là, Vinca et Phil découvrent leurs différences et leurs incompréhensions. L’insouciance et la confiance font alors place à la souffrance et à la trahison. Ces amours adolescentes révèlent à Vinca et à Phil ce qu’ils sont désormais et ne seront jamais plus. Et ces vacances s’achèvent sur un adieu à l’enfance, amer et nostalgique.

Avec délicatesse, Colette excelle à évoquer l’éveil de la sensualité, la douloureuse initiation à l’amour et à la vie. »

 

Le fantastique abordé d’une autre façon:(nouvelles)

  • Les âmes secrètes -Julio Cortazar

Ces nouvelles traitent du thème du rêve, du double, du labyrinthe. « Les cinq textes […] révèlent la face démesurée, sublime et horripilante du quotidien

Impossible de résumer en deux lignes cet excellent recueil de nouvelles écrites par un Cortazar captivant (écriture limpide).

Le polar:

  • Six fourmis blanches – Sandrine Collette

Le mal rôde depuis toujours dans ces montagnes maudites. Parviendront-ils à lui échapper ? Dressé sur un sommet aride et glacé, un homme à la haute stature s’apprête pour la cérémonie du sacrifice. Très loin au-dessous de lui, le village entier retient son souffle en le contemplant. À des kilomètres de là, partie pour trois jours de trek intense, Lou contemple les silhouettes qui marchent devant elle, ployées par l’effort. Leur cordée a l’air si fragile dans ce paysage vertigineux. On dirait six fourmis blanches… Lou l’ignore encore, mais dès demain ils ne seront plus que cinq. Égarés dans une effroyable tempête, terrifiés par la mort de leur compagnon, c’est pour leur propre survie qu’ils vont devoir lutter.

SF:

Barjavel, bien sûr

La liste pourrait être beaucoup plus longue mais je vais terminer ici.
En vous conseillant les propositions de mes collègues blogueuses (Tanuki ; June).

Bonnes lectures!

 

Minute papillon! #4

– Hey, minute, papillon! gronda l’Ours.
Un instant, Dame Papillon s’arrêta de voler pour  narrer sa semaine.
– Mieux que ça, Lady B.! Allez, je vous écoute! ajouta l’Ours en se tartinant une autre tranche pain avec le miel qu’il avait devant lui. Humpf, z’en voulez? fit-il après un instant de réflexion.
– Non, merci quand même. Tant de miel., j’aurais le vol lourd….
L’Ours haussa ses épaules de fourrure. Est-ce qu’il se préoccupait de ses bourrelets, lui?

-Le miel, c’est la vie! finit-il par grommeler dans barbiche.
-Vous disiez?
-Non, rien…
-Minute, papillon! Vous ne pouvez pas commencer à parler et puis, vous taire, ainsi, voyons, l’Ours…

 

Petite semaine, coupée par le 14 juillet, feux « boumboum » d’artifice et cie.

Du côté des lectures

Ravie d’en avoir terminé avec ma morosité. Je termine « Les vies de papier » de  Rabih Alameddine. Un livre qui donne envie de lire!

La citation suivante me correspond tout à fait…

Lu deux tomes de ce manga : Après la pluie de MAYUZUKI Jun

Koi wa Ameagari no You ni connaît au Japon un joli succès  ( critique et public confondus) , au point d’être prévue en anime à partir de janvier 2018. Un shojo agréable même si, à première vue, je n’étais pas fan du dessin.

Autre manga: Le maître des livres  de Umiharu SHINOHARA  ,
un seinen  qui fait aimer les livres

Cette semaine, je me suis (enfin) mise aux révisions des langues  (espagnol) – et au perfectionnement de mes..hum..notions en allemand et en portugais, avec l’application duolingo    

C’est vraiment bien fichu. Il faut simplement que je freine mon enthousiasme (sinon, je vais en commencer deux ou trois autres^^)

Côté écriture

Je songe sérieusement à boucler l’histoire commencée il y a …3 ans (avec des pauses, vu que j’ai  été en formation intensive en 2016). Eau-de-Saule est ici.
En ligne aussi la suite d’un poème

Photos

 

Beaucoup de photos de végétaux, de paysages aussi.

J’attends avec impatience le début de la saison 7 de Game of Thrones

 

Je vais finir en musique, avec ma (mes) découverte(s)  sonore(s):

Il s’agit du violoniste Ara Malikian. Je suis tombée par hasard sur l’une de ses reprises de Misirlou (l’air qu’on entend dans Pulp Fiction) et j’ai enchaîné…Sous le charme de sa musique.

Ici, Vivladi pour un jeune public:

reprise de Life on Mars:

Et  Kashmir de Led Zep:

Autre jolie re-découverte: SID, groupe japonais dont les chansons ont souvent été choisies comme opening pour  les anime Black Butler (- c’est là que je les ai entendus pour la 1ère fois, en fan de Black Butler -) , Bleach, etc…

Kpop news

Cette semaine a été marquée par les teasers successifs d’EXO pour leur retour prochain. A raison de 20 secondes de clip par jour, avec un focus sur un membre du groupe, on peut dire que pour teaser, ça tease!

Quant à Black Pink, les quatre jeunes femmes sortent les versions japonaises de leurs chansons, avec les partie de rap en anglais.

Whistle donne ceci:

Voilà pour ma semaine.
Et la vôtre?

 

Minute, papillon! #2

– Hey, minute, papillon! gronda l’Ours.
Un instant, Dame Papillon s’arrêta de voler pour  narrer sa semaine.
– Mieux que ça, Lady B., je vous écoute! ajouta l’Ours en se tartinant une autre tranche pain avec le miel qu’il avait devant lui. Humpf, z’en voulez? fit-il après un instant de réflexion.

Une semaine en demi-teinte, en cette fin juin.
(oui, y’a des jours, comme ça…)


Evidemment, tout ça s’est ressenti sur:

Les lectures
Je suis dans ce genre de période où les livres me tombent facilement des mains. On pourrait presque dire que « je lis moins » (est-ce possible?).
Cette semaine, j’ai avancé (j’en vois qui font la grimace): La Vérité sur l’affaire Harry Quebert (Joël Dicker) qui me paraît finalement plus agréable que je ne le pensais.
Mais…j’ai du mal à le finir.
A côté, je pioche des idées dans : Le Grand Livre de l’art-thérapie

Parlons art, parlons photo
Pas de sortie photos depuis le w.e dernier. Nous sommes allées faire quelques PDV au soleil couchant, Aly et moi.

Aly dans l’herbe (cette allitération!)

 

Ecriture, mon amie
Quelques idées et quelques finitions (fanfic’; autres textes). Pour le plus gros de la rédaction : lettre de motivation refaite pour une candidature, et cie.
Même le tag « concerts » est resté en plan (mais j’ai une bonne excuse, je vais y revenir).

Moins de lectures mais plus de film et de séries:

J’ai terminé hier The handmaid’s tale, l’adaptation du roman de Margaret Atwood en série. Juste: waouh!

Le w.e dernier, avec la Fête du cinéma (et la place à 4€ ), nous sommes allés voir tous les trois le Wonder Woman.
J’en garde:
les excellentes scène de combat, une bande-son réussie (qui m’a pété les oreilles, mais bon…), Remus Lupin en méchant (oups, David Thewlis).

Et ça tombe bien car cette semaine, lundi dernier, c’était le 20 ème anniversaire de la première parution de « L’Ecole des sorciers ». 

En grec ancien, quand même!

La communauté Potterhead – dont je fais partie – a rendu hommage à Ms.Rowling, à sa façon.

Hermione, tout ce qu’il fallait pour (presque) conclure ce résumé d’une semaine morose!

Et côté musique?

Toujours mon amour pour les musiques de films. Ici, parfait, pour WW:

Je finis avec les potins de la Kpop:

Voilà. GD, alias G-Dragon, de son vrai nom: Kwon  Ji-yong (en coréen : 권지용), est en tournée en Europe. Enfin. Le leader de Big Bang (ce groupe légendaire) vient nous voir. (ok, sans Big Bang, pour causes diverses, mais GD, quand même!)
Et…je vais le voir (Paris, septembre 2017, juste pour mon anniversaire). Si, si.

Du coup, j’ai quelques petits ajouts à faire au « tag concerts »

Sur le dernier album :

Et ce sera tout pour cette semaine (dans 1 semaine exactement,  ma fille Aly aura 16 ans)
Bon week-end!

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Throwback Thursday Livresque: « ce n’est pas ce que j’attendais! »

Le TBTL? Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Cette semaine, le thème est : « Ce n’est pas ce que j’attendais! »

(un livre qui vous a laissé une jolie surprise ou au contraire une amère déception)

 

Sans constituer une grande ou une amère  déception, mais en correspondance avec le thème de cette semaine, voici parmi mes dernières lectures, ce qui m’a fait soupirer « non, mais, heu…c’est pas ce que j’attendais! ».Surprise, certes, peut-être pas comme je l’avais envisagé…
Effectivement, je suis arrivée au bout de la série de l’Epouvanteur avec ce tome 13 (La revanche de l’Epouvanteur)  que je suis depuis des années et qui, il faut le noter, avait tendance à s’attarder  un peu en chemin depuis plusieurs tomes (réflexion bien connue du lecteur impatient : » mais va-t’on en voir le bout? Pourquoi c’est si looooong?! »).

L’Epouvanteur – ou en version originale «  The Wardstone Chronicles », littéralement « Les Chroniques de la Pierre des Ward » est une série de  treize tomes (+ deux autres hors-série)  publiés en France  chez Bayard jeunesse.  Jeunesse mais attention, horreur à l’honneur!   selon les scènes décrites par l’auteur, Joseph Delaney.

:  Pour résumer  A Chipenden, comté (largement inspiré du Lancashire)  d’une Angleterre habitée par diverses créatures de folklore comme les sorcières ou les gobelins. L’Épouvanteur est chargé de contrôler les manifestations du surnature, voire d’y mettre fin.  Au début de la série,  John Gregory –  l’Epouvanteur – prend un nouvel apprenti, Thomas J. Ward, le narrateur, qui devra apprendre à lutter contre les diverses manifestations de l’Obscur et du Malin.

 

La série suit donc l’apprentissage du jeune Tom, son évolution, la lutte contre les forces obscures. Il a 12 ans quand on fait sa connaissance dans le premier tome et 16, dans le dernier, alors qu’il s’apprête à devenir un Epouvanteur à part entière.

Comme d’habitude, j’ai écrit ce récit de mémoire en me servant au besoin de mon cahier et de mon journal. Pour le moment je ne suis qu’un apprenti, mais un jour, je serai l’Epouvanteur.
Thomas J. Ward
Au fil des romans, Delaney a su développer un univers particulier, qui se situe dans une Angleterre imaginaire ou ré-imaginée.
« Halloween est proche. Les serviteurs du Malin se rassemblent, venus de partout. À l’heure où Tom Ward et ses compagnons ont tant besoin d’être unis, les voilà tragiquement séparés par les choix douloureux qui leur sont imposés. Tom est censé accomplir un rituel barbare qui remet en question sa propre humanité. Alice s’apprête à user d’un sortilège susceptible de l’envoyer définitivement dans l’obscur. Quant à l’Épouvanteur, il découvre que son meilleur apprenti lui a dissimulé bien des choses au cours des dernières années.
Le délai est passé. Le Malin va resurgir. Tom saura-t-il aller au bout de la tâche pour laquelle il est venu au monde ? La mystérieuse pierre des Ward révélera-t-elle ses secrets?
Tom, Alice (son amie, sorcière n’ayant pas pour l’instant basculé dans l’Obscur – the Dark), Grimalkin (sorcière-tueuse rangée du côté de Tom et de l’Epouvanteur), et John Gregory (Epouvanteur en titre, vieillissant) se préparent à livrer l’ultime bataille contre le Malin.
Le Malin, c’est cette entité malfaisante (en V.O, Delaney le nomme: the Fiend) qui menace l’équilibre du monde humain.
Le dénouement est donc proche. La tension s’intensifie…et tout se conclue très rapidement, avec des revirements de situation qui, hélas, ne sont pas à la hauteur de la série. Peut-être le suspense né de l’attente est-il à l’origine de ce sentiment de frustration – que je ne suis pas la seule à avoir éprouvé, il reste que l’impression qui se dégage de ce de tome est celle d’un «  on termine vite fait et on passe à autre chose ». Car une suite est déjà en cours en Angleterre (les aventures de Tom Ward devenu Epouvanteur, « The Starblade Chronicles« ).
Attention – si vous désirez commencer la série ou la finir tranquillement, mieux vaut ne pas lire le paragraphe suivant ! –
Trop vite Alice se détourne de Tom – juste après l’avoir de nouveau embrassé, mais quel coeur d’artichaut …- , trop vite on apprend qu’elle est devenue une Pernicieuse (une sorcière de l’Obscur), sans comprendre réellement comment tout cela est arrivé. De même, la bataille est à peu près aussi vite expédiée que la Bataille des Cinq Armées dans le Hobbit (je me demande encore comment Peter Jackson a pu la développer autant …en fait, non, je ne me pose même plus la question!)
Très vite, John Gregory est tué dans cette fameuse dernière bataille. (« tiens, le corps demon maître, il était comme mon second père », j’exagère à peine) et très vite, on comprend qu’anéantir le Malin était une grosse bourde. grimalkin, que l’auteur semble particulièrement apprécier, disparaît du paysage presque aussi vite ( « je me barre pour combattre ailleurs« )
Comment dire? Je suis restée sur ma faim – et sur cette fin en demi-teinte.
Bien sûr, on peut envisager cette clôture de cycle comme une mise en bouche pour la suite, la trilogie à venir tant la chute  du roman … ne termine rien du tout, en fait.
Tom devient l’épouvanteur, mais cela, le lecteur le sait depuis le début puisqu’il est le narrateur de sa propre histoire.
Il reste que bon nombre de questions restent sans réponses.
J’en ai bien une (réponse): Joseph Delaney est malin comme son Malin, i.e démoniaque, puisqu’il nous allèche pour mieux nous accrocher (au cas où nous ne serions pas devenus addicts à ses histoires).
Finalement,  cette  petite déception – ou du moins, mon sentiment d’insatisfaction passager – est quasiment un mal pour un bien: je suis sûre d’avoir envie de lire les prochaines démêlées du nouvel épouvanteur!

Throwback Thursday Livresque: en poche

Un livre lu en poche

[Le TBTL kékecé ?] Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

 

De retour pour un TBTL  consacré à « un livre lu en poche » et, comment dire…aucune idée parce que justement, trop d’idées!
Par souci de place (petit espace depuis toujours), tous mes livres sauf rares exceptions (Beaux-Livres; cadeaux; livres en V.O parfois et services de presse quand je bossais en librairie) sont des poches.

De plus, j’ai une affection particulière pour les livres de poche, puisque, non seulement ils sont beaucoup plus accessibles financièrement (même si, certains…), mais se casent presque partout.
Et là, je dois dire une chose: j’adore les ranger. (à noter que les livres – et les disques – sont les seules choses que j’aime vraiment ranger!)

Autre détail amusant: le rayon dont j’avais la charge en librairie (machine à remonter le temps activée) était…celui des poches.
Pour faire court, les poches, c’est mon rayon, en fait! 

Par contre, comme j’achète peu, j’emprunte beaucoup dans les médiathèques et là, ce sont de grands formats, forcément. Récemment, j’ai donc lu peu de poches – et peu qui méritent un TBTL.
Je pense que le dernier acheté – et dévoré sur le champ,  – est le suivant:

Si vous avez déjà lu Robin Hobb, il s’agit de la suite (de la suite) de l’Assassin Royal.
Si non, une rapide explication s’impose.
L’ Assassin Royal se découpe comme suit:

 

  • The Farseer Trilogy (que l’on pourrait traduire par « la trilogie des Loinvoyant »)  = ce sont les six premiers tomes parus en poche chez nous (de « L ‘Apprenti assassin » à « La Reine Solitaire« )
  • The Tawny Man (soit « l’homme fauve » ou « l’homme doré ») = les sept suivants (du « Prophète Blanc » à « Adieux et retrouvailles« )
  • The Fitz and The Fool Trilogy (que l’on pourrait traduire par « la trilogie de Fitz et du Fou ») : la dernière en cours qui commence avec « Le fou et l’assassin« .

Le Cycle de l’Assassin Royal est l’une des plus célèbres sagas de fantasy publiées ces dernières années, et ce n’est pas sans raison…

On y découvre le personnage de Fitz, le jeune bâtard d’un prince, élevé à la cour par le maître d’écurie de son père. Un jour, il apprend que, pour le Roi et le royaume, il va devoir apprendre à devenir un assassin

Robin Hobb  développe avec brio des idées originales. En particulier, deux formes de « magies » sont au centre de l’intrigue :  l’Art (la magie royale qui confère des capacités psychiques exceptionnelles) et le Vif (une forme de magie qui permet de se lier aux animaux mais que la plupart considèrent avec haine et dégoût).

source

Robin Hobb fait partie des auteurs que j’ai toujours beaucoup de plaisir à retrouver. Et même si elle n’est pas la plus originale en fantasy, je ne me lasse pas de replonger dans son univers.

Inutile de dire que ses romans prennent quand même de la place sur mes étagères :

Bonne semaine et bonnes lectures!

 

Throwback Thursday Livresque: Maman

Le TBTL? Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Etre maman, ne pas l’être, devenir maman,  le vouloir ou pas, relations mère/enfant – et comment nous le vivons (bien mal, douloureusement, sereinement): les variantes sont multiples autour du thème de « maman ».

Je suis devenue maman à la trentaine.  Juste l’âge idéal en ce qui me concernait.
Pendant longtemps, je n’ai pas voulu d’enfants, puis, lorsque j’en ai  désiré, ça n’a pas été facile.
Finalement, aujourd’hui, je suis mère d’une jeune fille qui aura 16 ans bientôt. C’est parfois dur, parfois casse-tête, parfois génial, parfois excellent.
J’aime beaucoup les récits qui parlent des relations  familiales, du monde entier, des femmes, des relations inter-générations.
Pourtant, quand j’ai cherché un livre pour le thème de cette semaine, peu se sont imposés à moi.

En premier, un livre plutôt amusant qui est aussi autobographique signé par Lily Purves.: Comment ne pas être une mère parfaite (elle a aussi écrit écrit: Comment ne pas élever des enfants parfaits)
Je pense l’avoir lu quand ma fille était bébé. heureusement, car cette lecture m’a permis de …souffler parce qu’il déculpabilise énormément ; jamais complètement mais on s’aperçoit vite que devenir maman, c’est se charger non seulement de responsabilités mais, ô surprise,  de culpabilité! Merci la pression sociale !

Je rigole mais je sais que beaucoup de mamans le vivent très mal.

« Faites-vous partie des mères parfaites ou des vraies mères? Les mères parfaites sourient tout le temps, ont des maisons immaculées, n’élèvent jamais la voix. Les vraies mères, elles, portent des pulls tachés, ne finissent jamais rien, soupirent d’épuisement et tremblent pour un rien. Les mères parfaites n’existent que dans les livres. Toutes les autres ou presque se rongent, se sentent coupables… et gâchent l’existence de toute la famille. Voici un véritable manuel de survie à l’usage des jeunes mamans, bourré d’anecdotes drolatiques, de trucs efficaces et adaptés à la vie d’aujourd’hui, pour être tout simplement une bonne mère sans ruiner sa vie ni celle des autres. En somme, une mère imparfaite, mais heureuse, pour la plus grande joie de tous ! »

Un autre titre m’est revenu à l’esprit pendnat que je préparais ce TBTL: il s’agit d’un roman de Douglas Kennedy, l’auteur préféré de ma grand-mère.
C’est grâce à elle que j’ai découvert ce roman, par ailleurs.
Une relation dangereuse aborde entre autres sujets celui de la dépression post-natale.

Quand Sally rencontre Tony…
Ils se sont trouvés. Elle, fonceuse, ambitieuse, prête à tout pour décrocher un scoop. Lui, cynique, élégant, jamais plus à l’aise qu’en zone de guerre. Le journalisme extrême : voilà leur drogue, leur raison de vivre. Jusqu’à aujourd’hui. Un seul regard a suffi pour les rendre accros l’un à l’autre.
Dès lors, les évènements se précipitent. Un mariage, une maison, un enfant en route… Elle pouponnera, il écrira enfin son roman. Le rêve. Ou presque. Peu à peu, Sally s’enfonce dans la dépression. L’homme qui partage son lit, cet inconnu trop vite épousé, semble cacher bien des vices. Et l’idylle éclatante prend soudain des allures de machination perverse…

Si ce roman ne parle pas seulement du fait d’être mère, il a le mérite d’être très prenant; un talent que Douglas Kennedy sait cultiver.

 

Pour finir, je ne pouvais pas passer sous silence ce très beau roman de Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit.

Delphine de Vigan se penche sur la vie et la personnalité de sa mère, Lucile, femme aussi belle que douloureuse et lointaine, qui flirta très jeune avec la folie et finit par se donner la mort. « J’écris Lucile avec mes yeux d’enfant grandie trop vite, j’écris ce mystère qu’elle a toujours été pour moi », note Delphine de Vigan, lancée dans cette enquête et donnant à lire, en même temps que les faits reconstitués et les certitudes peu à peu acquises, la somme bien plus imposante, granitique et inépuisable, des doutes et des impasses – ces « replis secrets » de la psyché de sa mère que l’écriture échoue à explorer, à expliquer.

(Telerama)

 

Voilà pour aujourd’hui. Bonnes lectures!

Throwback Thursday Livresque : session de rattrapage et thème de la semaine

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Cette semaine, le thème est: le livre que j’aurais voulu écrire (mais quelqu’un l’a fait avant moi, donc dois-je m’y coller? )
Mais, puisque jeudi dernier, j’étais dans l’avion pour Berlin lors du TBTL (premières photos sur LeyArts, bien sûr), j’en profite pour faire une séance de rattrapage express? C’est donc non pas un TBTL mais deux que je vous donne aujourd’hui.

Il m’est difficile de me fixer sur un livre en particulier que j’aurais voulu écrire. Je dirais plutôt qu’il existe des livres dont j’aurais aimé avoir l’idée – mais rien ne me dit que je les aurais écrits de cette façon.

J’aurais aimé avoir l’idée de Ténébreuse, des télépathes roux, bref, écrire quelque chose comme : « La tour interdite » même si, je le sais, ce n’est pas forcément un chef d’oeuvre (des répétitions, des longueurs; le style n’est pas toujours géant non plus). Mais il se trouve que je suis en amour depuis longtemps des romans de Marion Zimmer Bradley.

Vu que je n’arrête pas de le répéter à tous les coins de blogs, ça n’est pas une surprise.
Par contre, j’aurais voulu l’écrire avec le style de Pierre Bottero (Ewilan, Ellana):


Mais, bien sûr, tout ça serait encore mieux si j’avais eu les idées géniales de Brandon Sanderson. (la magie dans Fils-des-Brumes, par ex.).
C’est un exemple.
Mais ça ne m’empêche pas d’écrire – à la vitesse d’une tortue, certes.

Pour revenir au thème de la semaine dernière, j’avais un livre en tête (une série de livres, en fait). Il s’agit de choisir l‘OVNI  de ma bibliothèque.

C’est simple.  J’ai reçu en cadeau il y a plusieurs années un premier tome étrange, magnifique, et pas encore traduit en français, à ce moment-là.

L’auteur s’appelle Nick Bantock.

La série? Sabine et Griffon (publiés au Seuil, en France).

Les livres sont en réalité le récit d’une correspondance entre deux personnes qui se cherchent à travers le monde; on peut ouvrir les enveloppes, déplier les lettres.
Les illustrations sont à couper le souffle d’originalité, de beauté, de création.

Le premier tome est paru il y a déjà  25 ans (ouille! je viens de m’en rendre compte). En 2016, le tome « The Pharos Gate  » est sorti pour commémorer cet événement.

Vous pouvez en voir plus sur les vidéos. A découvrir, vraiment…

Voilà pour cette semaine. Bonnes lectures!

 

Throwback Thursday Livresque : Voyages ou road trip

C’est jeudi et c’est , TBTL!

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Cette semaine, vaste programme!

Les candidats étaient nombreux dans ma bibliothèque – et dans ma liste de livres lus (sans compter ceux que j’oublie) mais il me semble que je dois rendre hommage à ceux-ci:

LE road-movie ultime, je veux parler de… (roulement de ce que vous voulez):

Sur la route  – Jack Kerouac

Le roman raconte de manière quasi autobiographique les aventures de l’auteur (nommé Sal Paradise dans le livre) et d’un compagnon de route, Neal Cassady (nommé Dean Moriarty dans le roman). On y croise également Allen Ginsberg (Carlo Marx) et William Burroughs (Old Bull Lee).

Sur la route fut l’un des romans fondateurs de ce que Kerouac nomma lui-même la « Beat Generation ».

Ce qui m’avait poussée à m’intéresser à « Sur la route »  quand j’avais 15 ans  (c’est dire si je m’en souviens…), c’est effectivement parce que Kerouac a écrit un livre-culte.  J’ai enchainé ensuite avec les récits de ces autres voyages à travers les USA (Les clochards célestes, Big Sur, …). « Sur la route » date de 1957 et a influencé la génération des années 1960, ceux qu’on appellera les beatnicks. Lié au poète Allen Ginsberg , à William Burroughs, Kerouac a aussi écrit des poèmes.

Je vais passer sur l’adaptation au cinéma.

Mon deuxième choix concernant les voyages nous emmène en Asie (comme c’est étonnant!) avec Alexandra David-Néel.  Cette dame, non seulement féministe, orientaliste, a été la 1ère femme d’origine européenne à séjourner en 1924,   à Lhassa au Tibet.

1924. Pour la première fois, une femme étrangère réussit à entrer dans Lhassa, capitale interdite du Tibet !
Huit mois auront été nécessaires à Alexandra David-Néel pour relever ce défi extraordinaire ! Huit mois d’un long périple à travers les immenses solitudes du « pays des Neiges ». Huit mois d’une vie rude et dangereuse sous l’apparence d’une mendiante tibétaine! A une époque où personne ne parle de « raid », et encore moins quand il s’agit d’une femme, c’est un magnifique exploit et une aventure exceptionnelle que nous décrit ici l’auteur ! Elle y ajoute sa propre quête spirituelle, et ce regard fasciné qu’elle porte sur la civilisation tibétaine.

C’est un merveilleux récit de voyage qui se lit aussi bien qu’un roman.

Je vous souhaite de bonnes lectures.
J’ignore si j’aurais le temps de préprare le TBTL en avance pour jeudi prochain car, pour une fois, c’est moi qui voyagerai un peu…