Throwback Thursday Livresque: LGBT +

C’est jeudi, c’est TBT – ma 3ème participation

L’idée du TBT Livresque est ici chez BettieRose Books

Et auourd’hui, le thème en est: LGBT +
(Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres…)

J’ai choisi d’illustrer ce thème avec des photos d’Olivier Ciappa dont j’admire le travail (« Couples Imaginaires »).

 

Je vais être franche: tant les auteur(e)s LGBT que les romans qui traitent de personnages LGBT me touchent particulièrement. C’est donc un thème que j’aime et qui m’inspire. J’avais l’embarras du choix, cette fois encore.
Finalement, il se trouve que j’ai terminé il y a quelques jours (si vous me suivez sur Instagram, vous l’aurez vu dans ma story) un livre qui entre justement dans cette catégorie –  un très bon et beau livre, qui plus est.
fairyland

Ce dont il s’agit:

« En 1973, après la mort de sa femme, Steve Abbott, écrivain et militant homosexuel, déménage à San Francisco. Avec sa fille de deux ans, Alysia, il s’installe dans le quartier de Haight-Ashbury, le centre névralgique de la culture hippie. Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d’expression. Là où les représentants officiels de la Beat Generation – William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti, Neal Cassidy – annoncèrent l’avènement de la révolution psychédélique. Steve Abbott découvre une ville en pleine effervescence dans laquelle la communauté gay se bat pour ses droits, il rejoint la scène littéraire de l’époque et fréquente cette génération de jeunes gens bien décidés à tout vivre, tout expérimenter. Commence pour le duo père-fille une vie de bohème, ponctuée de déménagements, de fêtes et de lectures de poésie a` l’arrière des librairies. Alysia Abbott revient sur les aventures de son enfance alors que le virus du sida ronge peu a` peu la ville. »

 

D’autres photos de la fille et du père, merveilleuses de complicité,illustrent le livre. La référence s’impose d’elle-même: on songe à Armistead Maupin et à ses Chroniques de San Francisco.

L’histoire est touchante, drôle, triste – à l’image de la vie. Alysia Abbott fait preuve d’une grande sincérité en revenant sur son enfance, son adolescence sans enjoliver le tableau. Je me suis arrêtée un moment sur cette citation de Steve Abbott dans son journal :(au sujet de sa fille ):“Espérons que lorsqu’elle sera adulte, nous vivrons dans une société où les dichotomies homo-hétéro et homme-femme ne seront pas si importantes. »
C’était en 1975…

« J’adore Fairyland. C’est une histoire d’amour à la fois unique et merveilleuse entre un père et sa fille qui ont grandi côte à côte dans le San Francisco des années 1970. Je pense que ce livre fera un film aussi touchant qu’engagé. » – Sofia Coppola (projet en développement)

Complicité: 
 photo datant de 1983 montrant Steve Abbott et sa fille Alysia

Fairyland, d’Alysia Abbott est publié aux éditions Globe. Il vient de paraître dans la collection de poche 10/18.

Vous pouvez en écouter  une chronique ici

Bonne lecture!

PS:

Je zappe l'idée de "minorités", 
la seule que je reconnaisse étant la "minorité active" 

 

C’est l’année du Coq!

Le Nouvel An lunaire ou Nouvel An Chinois 农历新年 (Nongli Xinnian) aussi appelé Fête du Printemps 春节(Chunjie) ou Fête du Têt au Vietnam est le festival le plus important pour les communautés asiatiques à travers le monde entier. Le terme Nongli Xinnian signifie littéralement « Nouvel an du calendrier agricole » car il se célèbre suivant le calendrier chinois qui est luni-solaire. Cette fête est un moment dont on profite en prenant des vacances et en se réunissant en famille. Les festivités s’étendent sur quinze jours, à partir de la nouvelle Lune jusqu’à la première pleine Lune de l’année qui correspond à la fête des lanternes.

En Corée, on dit :  새해 복 많이 받으세요 ( pour bonne année) et voilà comment ça se prononce:

Avec la vidéo suivante, on apprend de façon amusante comment les coréens fêtent la nouvelle année lunaire (korean style!):

Retour vers le passé: 12/1986

Un autre bond de 10 ans et nous voilà à la station:  décembre 1986. Bienvenue dans les Eighties!

Décembre 1986 : une déferlante musicale nous tombe dessus et c’est un décompte final.. N°1 dans les charts français ( 8 semaines à la 1ère place, je confirme que ce fut long!)  « Pourtant je suis friande de metal, mais non, ça, c’est de la pâté pour chats ! »je cite mon carnet de bord de jeune étudiante encore lisible.

Europe -The Final countdown:

 

Outre-Manche ainsi qu’outre-Atlantique, marchons comme des Egyptiens avec  les Bangles :

Suivent:

Wang Chung:

Et …Duran Duran (ô les années 80 ^^…) avec Notorious:

Robbie Nevil : C’est la vie:

Question mode:

Dans l’actualité: Les manifestations étudiantes – la mort de Malik Oussekine:

Je rappelle le contexte: décembre 86:
Les étudiants ont été en grève en opposition à la loi dite Devaquet (une loi qui visait à selectionner les étudiants à l’entrée des universités et à mettre celles-ci en concurrence…). Le projet sera retiré le 8/12/86 suite à la mort de Malik Oussekine, en marge des manifestations.(j’étais en 1ère année de fac en 1986 – je m’en souviens donc très bien).

Sur le blog ci-dessous (que je recommande), j’ai trouvé ( retrouvé) des références aux 70-et 80’s :

dont la pub de 1986 « Et hop! »:

 

Au cinéma, en décembre, nous sommes allés voir Le nom de la rose : 

Sid & Nancy – sorti en France en novembre – vu en décembre pour ma part (avec mon chouchou, Gary Oldman):

Down by law – 

la 1ère fois que je voyais un  film de Jim Jarmusch -mais pas la dernière –

Stephen King et « It » (« ça » en français)

 

Nous avions Alf à la télé:(ok,  l’inspecteur Derrik avait juste fait ses débuts, aussi…)

http://dai.ly/xcbaex

 

Le  15 décembre 1986 : Lancement à Paris de la chaîne locale « Paris Première »(la chaîne locale…^^)

 

 

Le 1er décembre 1986, François Mitterrand, Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac inauguraient ce nouveau musée consacré aux artistes de la seconde moitié du XIXe siècle. (Il aura fallu 9 ans pour transformer l’ancienne gare d’Orsay en musée).

Fin décembre (30 ans jour pour jour), le  titre de Sade « Is it a crime » sort en single (album « Promises »):

C’est un hit pour Chrissie Hynde et les Pretenders:

Avec la sortie du film, le titre « Stand by me  » du même nom est diffusé en masse:

 

Décembre 86, c’est aussi bon pour ce titre de Bon Jovi (« You give love a bad name »):

Le Boss nous livre sa version de  « War » (même si je préfère la version d’Edwin Starr, perso) mais Springsteen ….le Boss, quand même!

Voilà, la fin de l’année approche.
Pour le réveillon 86, je me souviens d’une fête chez une amie de fac (qui est toujours une amie, 30 ans plus tard).
Nous avons dansé sur Niagara, sur les Rita Mitsouko et d’autres titres que je n’écoutais pas forcément -Jeanne Mas et moi, ça a toujours fait 2 ainsi que  cette variété française dont tout le monde semble si nostalgique actuellement, les Gold et autres Image que je fuyais.Ce soir-là, j’ai aussi croisé sans le savoir le Grand Amour de mes 10 ou12 années à venir. Amusant …

 

 

 

 

Retour vers le passé : 12/1976

Depuis la semaine dernière (ici), faisons un tour dans le TARDIS mis à notre disposition (non, ce n’est pas un traîneau, là , dehors! ) et embraquons -nous pour un voyage temporel, bien sûr: destination: décembre 1976 

Pour préparer cet article, je dois dire que je me suis bien amusée. En effet, même si je garde un souvenir souvent confus de cette période (  1976, j’étais en CM1), je me souviens très bien de la  période disco. Puis, plus tard, ce qui m’a largement influencée dans mes goûts musicaux: l’émergence du punk.

Donc, en décembre 76, je ne vais étonner personne en citant le N°1:

Boney M

Côté mode, on pense souvent à ça:

Mais on oublie souvent ça:

76, c’est l’année de:

(et la coiffure de Farah Fawcett devient celle qu’il faut copier; les petites filles, quant à elles, rêvent d’être de « Drôles de Dames »)

Pendant ce temps, ABBA aligne les tubes:

D’autres titres sont des hits  de légende:

Queen

Au cinéma,en décembre 76,  sortent:

( je me rappelle que mes parents étaient allés voir certains de ces films)

L’âge de Cristal (avec Farah Fawcett, entre autres):

Dersou Ouzala:

La Rose et la flèche (Robin and Marian)

Intéressant aussi, la suite de « Westworld » – le film original – sort :en français, le titre est « Les Rescapés du futur «  (lol) – le titre original : « Futureworld »:

Si vous aimez la série « Westworld », voilà où tout a commencé….

En musique, dansons, avec :

KC &the Sunshine:

Rose Royce – « car wash »

Il y a quand même un OVNI venu d’Angleterre : « Bionic  Santa » :

Bien sûr, il y en a un autre, plus célèbre celui-ci:
– mais je ne pouvais vraiment pas résister au plaisir de le mettre ici –

Car, évidemment, 1976 c’est l’année punk par excellence.

Pour terminer,  j’ai un tableau sur pinterest consacré au mouvement punk , un autre (un petit, celui-ci) pour 1976 et une playlist sur youtube  intitulée 1976 . Enjoy!

Retour vers le passé: 12/1966

Faisons un bond de 50 ans en arrière. 50 ans? Quelle idée, 50! Pourquoi 50?
Ma 1ère réponse serait : « pourquoi pas? ».
La seconde: « c’est un chiffre rond – et puis, c’est autrement plus amusant que de remonter 10 ans en arrière  »
Certes, il y a une autre raison (si vous me lisez jusqu’au bout, vous verrez).

Donc,
musicalement, décembre 1966, ça donne quoi?

Un coup d’oeil sur les charts anglais et français nous donne ceci (sélection faite):
Tom Jones très en forme:

Côté mode – mais il faudra encore plusieurs années avant de voir des femmes porter ces couleurs dans la rue. (collection Dior- 1966 sur cette photo):

 

The Small Faces – My mind’s eyes – dec.1966

Cet excellent « Friday on my mind » :

Immanquablement, si vous avez un best-of de cette partie des années 60, vous trouverez aussi the Kinks – Dead End Street:

Côté Motown, the  Supremes – et le « You keep me hanging on » :

En France, Jacques Dutronc et  « Playboys »:
(j’ai délibérement oublié Sacha Distel, Johnny, Sheila, Les Compagnons de la Chanson, Michel Polnareff, etc… – je ne peux pas!)

« 96 tears »  – (un titre que j’ai découvert durant mon adolescence grâce à une reprise des…Stranglers); ici, il s’agit de la version originale:

 

Fin 66, c’est aussi :

Avec ce « Hey Joe », c’est une autre époque qui s’annonce.
1967 sera une année riche en émotions musicales. L’été de l’amour( « summer of love ») se profile….

 

Note perso: j’ai toujours une intention cachée quand j’écris (un billet, un paragraphe, une histoire, peu importe). Mais  aujourd’hui,  hormis l’idée de pouvoir voyager dans le temps en pensée, j’avais en tête un autre petit projet. J’y reviendrais, j’espère.
Sinon, il se trouve que je fêterais effectivement mon demi-siècle en 2017 (née en septembre 67). Je ne me considère pas (encore^^) comme un objet vintage mais je pense bien passer du 4….au 5…avec le sourire – et non en me lamentant ou en ronchonnant. Il y a déjà trop de vieux  (et- de- jeunes- déjà -vieux )cons   de tristesse dans ce monde, inutile d’en rajouter.

Pour finir aujourd’hui: peut-être aurez-vous noté que j’ai emprunté le titre « Retour vers le passé à  » Code Lyoko »– un clin d’oeil à une autre enfance que la mienne.

 

 

 

[TAG] TRIP TAG: ROYAUME UNI

Après le Tanuki et June, vraiment, je ne peux pas résister à un tel tag.
O.M.G

Are you talking about England?
United kingdom, I ask you….

Non, mais vraiment, c’est comme si vous me demandiez de parler de …ma famille.
Et, de fait, c’est un peu le cas. Je vous entends d’ici. Quoi? Lady Butterfly, alors, c’était pas du chiqué?
Meuh, non. Ou presque.
Disons, sans vous raconter ma vie, que le R.U (U.K) est inscrit sinon dans mes gênes (et là où y a d’la gêne – chhhh…….dites-moi de me taire !c’est la chaleur, au-dessus de 30°, dans un appart pas très bien aéré, mon cerveau part en vrille), je disais, sinon dans mon patrimoine génétique (voilà)  – et encore, vu les lointains ancêtres normands et anglo-normands côté maternel, allez savoir…. – mais ancré dans mon histoire familiale.
Je ne compte pas le nombre de séjours que j’ai pu faire avec mes parents et mon frère (et ma grand -mère, également) en famille entre l’âge de 4 ans et celui de 18

J’aurais donc du mal à détailler les villes que j’ai pu voir tant mes souvenirs d’enfance sont liés à l’Angleterre (c.f question 4).

QUELS LIVRES D’AUTEURS BRITANNIQUES ET/OU SE DÉROULANT AU ROYAUME-UNI AVEZ-VOUS ADORÉ ?

Idem: les auteurs britanniques ont été mes 1ers coups de coeur.
J’ai la chance, je l’ai dit, d’avoir eu des parents qui adoraient la lecture et qui ont favorisé notre ouverture sur les cultures autres que celle de la France (par ex, j’ai déjà parlé de la grande influence de l’Asie et particulièrement, du Japon, à la maison, quand j’étais gosse).
Quant à l’Angleterre, c’ était plus qu’un hobby. Le thé devait couler dans nos veines – ou dans notre biberon? Avec une maman fan de Jane Austen – très fan – ou des soeurs Brontë, je vous laisse imaginer la suite.
Donc, j’ai commencé à me plonger dans la lecture très tôt et si je n’ai pas grandi avec le collège de Poudlard, décalage générationnel oblige (j’ai à peu près le même âge que l’auteure des H.P), c’est pourtant une histoire de collège anglais qui m’a attirée. La série est signée ….Enid Blyton (allez, le Club des Cinq aussi, j’ai dévoré ça et le Clan des sept):Malory school : Les Filles de Malory School (1971)

Titre original : First Term at Malory Towers (1946). Hachette, collection : Nouvelle Bibliothèque rose 188 p. Réédition en 1993, Bib. rose
Résumé : Malory School n’est pas vraiment un collège ordinaire : les uniformes y sont jolis, les élèves ont l’air heureux et épanoui, et les professeurs ont de l’humour ! La nouvelle venue, Dolly Rivers, est ravie : elle ne pensait pas que la vie au pensionnat pouvait être aussi intéressante

 

 

 

Autre série de roman de type « school stories » (et oui, Rowling a eu des prédécesseurs, un  fait qui est très bien expliqué, entre autres, dans « Les nombreuses vies de Harry Potter » que je vous conseille si vous êtes fan de l’univers de Rowling et que vous désirez creuser la question):Bennett au collège (Jennings goes to school, 1950) – je me souviens l’avoir lu en Bibliothèque verte. 

 

 

 

 

Mon enfance, c’est aussi, « Les Histoires comme ça » de Rudyard Kipling

« Or, il y avait un éléphant – un éléphant tout neuf – un Enfant d’éléphant – plein d’une insatiable curiosité; cela veut dire qu’il faisait toujours un tas de questions. Et il demeurait en Afrique, et il remplissait toute l’Afrique de ses insatiables curiosités. Il demanda à sa grande tante l’autruche pourquoi les plumes de sa queue poussaient comme ça; et sa grande tante l’autruche le cogna de sa dure, dure patte. Il demanda à son gros oncle l’hippopotame pourquoi il avait les yeux rouges; et son gros oncle l’hippopotame le cogna de son gros, gros pied. Il demanda à sa maigre tante la girafe pourquoi elle avait la peau tachetée, et sa maigre tante la girafe le cogna de son dur, dur sabot; et il demanda à son oncle poilu le babouin pourquoi les melons avaient ce goût-là, et son oncle poilu le babouin le cogna du revers de sa main poilue.
Il posait des questions à propos de tout et tous ses oncles et tantes le cognaient; ce qu’il ne l’empêchait pas de rester plein d’une insatiable curiosité. »

ou « James et la grosse pêche », « Charlie et la chocolaterie » de Roald Dalh.

Mon adolescence a été comblée par la SF  – donc George Orwell avec son « 1984 » lu en ….1984!

John Brunner : Tous à Zanzibar!

Brian Aldiss, avec le cycle d’Helliconia;
puis JRR Tolkien, en fantasy  (Bilbo et le seigneur des anneaux lus des dizaines de fois) et Michael Moorcock (Elric; Hawkmoon, etc….)
Plus tard, je dois citer:
– Harry Potter
– Le cycle de l’Epouvanteur – Joseph Delaney
– David Gemmell
– Susanna Clarke « Jonathan Strange & Mr.Norrell »
Philip Pullman – La Croisée des Mondes

J’en oublie mais je n’aimerais pas zapper en policier:
Peter Tremayne et le cycle de soeur Fidelma (10/18)
– C. J. Sansom – les enquêtes de Matthew Shardlake sous le règne de Henry VIII sont excellentes.
– Paul Charles Doherty – là, il y a l’embarras du choix…. L’auteur écrit sous divers pseudonymes; L’un de mes cycles préférés est celui de Hugh Corbett (au Moyen Age, en Angleterre – et c’est toujours du policier!).
Kate Sedley

Franck Tallis  – l’un de mes chouchous (à lire!)

 

Pour finir (sinon, j’y serais encore demain…):

mes préférés:

David Lodge

Kate Atkinson 

Alexander McCall Smith :

La série Les enquêtes de Mma Ramotswe  a été partiellement adaptée il y a quelques années – ça vaut la peine de la regarder (L’agence n°1 des dames détectives). 

Anita Brookner, Antonia Susan Byatt, Doris Lessing….. – cette fois, je m’arrête.

QUELS LIVRES SONT DANS VOTRE PILE À LIRE ?

Aucune idée. Je n’ai pas de PAL en ce moment à proprement parler, étant donné la montagne de travail qui va m’attendre dès la reprise de la formation (mardi 16, quoi).

QUELS FILMS VOUS ONT MARQUÉE (PARMI VOS DVDS SI POSSIBLE) ?

Il est à moitié britannique mais je pensais à :

Immortal beloved (ou : Ludwig Von B. ) – et oui, j’ai mis un film avec Gary Oldman, sérieusement, je ne pouvais pas faire autrement….

Et, pour la peine, je vous en propose un 2nd, britannique aussi:avec deux de mes chouchous (et non, je ne l’ai pas en DVD)

 

Puisque « Magadalene sisters » a été cité (merci!), un autre film qui m’a marquée, irlandais, aussi: Hunger

Un autre, très bon: We want sex equality:

Un film de Stephen Frears, de 1987, excellent, peu connu et pourtant….

« Prick Up Your Ears is a celebration of outrageous playwright Joe Orton (Gary Oldman) and his love affair with Kenneth Halliwell (Alfred Molina) which concluded with their violent and premature deaths.

Orton was one of the 1960s golden boys, from working class Leicester lad to national celebrity, from sexual innocent to grinning satyr, from penniless student to icon of Swinging London. He became a star by breaking the rules – sexual and theatrical. But while his plays including Loot, What the Butler Saw and Entertaining Mr Sloane were hugely successful, his private life was sometimes sordid, often farcical and ended in tragedy.

With a star-making central performance by Gary Oldman, a superb cast including Alfred Molina, Vanessa Redgrave, Julie Walters and Richard Wilson and a brilliant script by Alan Bennett, Prick Up Your Ears is a cult British film. »

AVEZ-VOUS DÉJÀ ÉTÉ DANS UN PAYS (ET QUELLES VILLES) APPARTENANT AU ROYAUME-UNI ? SI OUI LEQUEL ? SINON ALLEZ DIRECTEMENT À LA QUESTION SUIVANTE.

Oui, très souvent. Et comme cela nécessite un développement particulier, je préconise un post dédié à ce sujet (oui, car sinon, je vais dormir sur mon clavier à ce rythme^^). de plus, je viens de retrouver en rangeant un bon nombre de papiers, une ancienne liste datant de…(je n’ose pas énoncer l’année – tiens, celle des J.O d’été de Los Angeles – vous chercherez) où l’ado de 16 ans que j’étais, avait noté les visites effectuées, les …repas pris en dehors de notre famille (si, si!). C’est assez rock’n’roll (mais lisible – et non, je ne garde pas tout).

Donc rendez-vous pour un voyage temporel et anglais très bientôt

 

SI VOUS POUVIEZ CHOISIR UNE DESTINATION, DANS QUELS PAYS (OU VILLE) AIMERIEZ-VOUS ALLER ?

A présent, à part retourner à Londres, j’aimerais, de même que mon compagnon, aller en Irlande et aussi, en Ecosse.

 

AVEZ-VOUS UN AUTEUR, PERSONNAGE, RÉALISATEUR, ACTEUR, ETC, FAVORI ? (ÇA MARCHE AUSSI AU FÉMININ)
Il me semble que j’ai abordé ce sujet…
Gary Oldman, chez les acteurs. Jk Rowling, chez les auteurs.

Et les Shadoks pompaient…. Ga, bu, zo, meu?

Pas d’inquiétude, je vais bien .  Enfin, trrrrrès fatiguée (j’ai les neurones en surchauffe) mais ça va. Et donc, je viens de vous parler en langage Shadok! Ga- bu- zo-meu, et vous?  Bien , je m’explique:

J’ai grandi en regardant les Shadoks. Enfin, pas que les Shadoks, mais quand j’évoque mes 1ers souvenirs télévisuels, à part « Bonne nuit les petits » (Nounours!) , il y a  les Shadoks.  Et je dois dire qu’ils m’ont fait rire et qu’ils continuent. Parce que c’est décalé, au 2nd degré et absurde.

La vidéo suivante (de 1993) relate la naissance de cet univers étrange:

Ce qui est dingue, c’est que cette émission a déclenché des querelles incroyables (je rappelle que la 1ère diffusion date de 1968). On dit parfois que la France a été divisée en 2 : les pro et les anti Shadoks.

Jean Yanne et Daniel Prévost s’en moquent:

Il y a quelques années, j’ai emprunté le coffret de l’intégrale en DVD à la médiathèque. (Les Shadoks : Édition intégrale 5 DVD comprenant les quatre séries (BU, ZO, MEU, BU GA) + un DVD bonus (de novembre 2006). Et je me suis régalée à regarder tous les épisodes dont je ne connaissais que le quart, à peu près.

Pourtant,  l’émission a été rediffusée! Et de nombreuses fois:

 

 

29 avril 1968 (ORTF 2ème chaine)
Rediffusions 1er juin 1970 (ORTF 1ère chaine)
11 novembre 1974 (ORTF 1ère chaine)
12 novembre 1979 (FR3)
1985 (Antenne 2 – Récré A2 Matin)
19 septembre 1988 (La Cinq)
29 janvier 2000 (Canal+)

(note: nous sommes d’accord: je n’ai pas vu les Shadoks en  avril 1968, j’avais 7 mois alors (révolutionnaire dans mon parc) mais en 70 et 74, sûrement. La télé était en  même en noir et blanc, oui, même si le « passage à la couleur s’est fait en 1967   , mais qui avait déjà une télé en couleurs ?  D’ailleurs, ça me fait penser à une vidéo de Cyprien dans laquelle il dit « quand j’étais petit je croyais qu’il y a très longtemps, la vie était en noir et blanc ». Et nous ne parlerons pas de l’état de ma chère dentition, June et Yoda – #privatejoke)

Revenons à nos Shadoks:

Ce sont de drôles d’oiseaux , avec de longues pattes, de toutes petites ailes, vivant sur une planète tordue. Ils sont bêtes, méchants. Ils construisent des machines qui ne fonctionnent pas. Comme leur planète est biscornue au possible (et qu’ils en tombent), ils décident de migrer vers une autre planète inhabitée: la Terre.

Mais voilà. Ceux qui ont du carburant et une fusée, ce sont leurs voisins , les Gibis, de drôles de bestioles portant des chapeaux-melon, intelligents, aimables et qui, comble de malchance, habitent une planète plate qui penche dangereusement(et ils tombent!)

Il leur faut donc partir. Vers la Terre.

De là, les Shadoks, envieux, vont décider de pomper le carburant des Gibis. Cela deviendra leur obsession « pomper, toujours pomper ».

On découvre au fil des épisodes  le monde Shadok, leurs particularités, leurs travers, leurs originalités : ils pondent des oeufs en fer, certains ont des pattes en haut… en gros, fidèles à leur devise : « Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué » !

Voyons cela en images (les 2 premiers épisodes qui sont très courts):

Les Shadoks ont un langage particulier: Ga-BU-ZO-MEU. Voilà ce que ça donne:

Voilà un exemple de leur logique:(notre préférée à Lord Chours et moi-même)

 

 

 

Il existe un jeu Shadok (dispo sur IOS et android) – et non, pour une fois, je n’ai pas testé celui-ci.

 

Enfin, il faut retenir les aphorismes et autres maximes Shadoks:

Les shadoks in English

 

Et puis….

A bientôt, je retourne à mes acronymes de future FPA (je vous laisse chercher la signification de celui-ci)

365 jours d’écriture – Origami

Origami

essais2

Elle plie et elle replie les ailes des tsuru (grues). Et encore une. Et une autre encore.
C’était une enfant heureuse, insouciante, là-bas, à Hiroshima.
Jusqu’à ce qu’elle tombe, la bombe.
Sadako ne s’en souvient pas. Elle avait deux ans. Et, malgré la destruction, la pluie noire qui tomba ce jour-là,  la vie continua pour la petite fille qui grandit, alla à l’école, s’amusa avec ses amies.

Elle plie soigneusement sur son lit les ailes d’une autre grue de papier. En aura-t’elle fait mille enfin? Mille grues pliées dans l’année, c’est un souhait exaucé….

Partout autour du lit, s’entassent les origami. Partout autour de la fillette, se réunissent ses amis. Ensemble, ils plient et plient. Mille grues pliées, la santé de Sadako retrouvée.

 

Niess – 19/01

 

Note: L’histoire est vraie.

Sadako Sasaki (佐々木禎子),  fut  irradiée à l’âge de 2 ans lors de l’explosion atomique d’Hiroshima en août 1945. 9 ans  plus tard,elle se sentit soudainement faible.  Le diagnostic tomba: leucémie. Elle  commença alors à plier des grues (selon la Légende des mille grues senbazuru) en espérant guérir. Elle parvint à en réaliser 1000, et même d’avantage (plus de 1300 même si les versions varient parfois), mais décéda le 25 octobre 1955.

Aujourd’hui on peut voir dans le Parc de la Paix à Hiroshima, le Monument pour la paix des enfants  avec une statue de Sadako.  On trouve toujours dans le parc des grues en papier.

L’inscription à la base de la statue de Sadako est celle-ci: 

Ceci est notre cri.

Ceci est notre prière.

Pour construire la paix dans le monde

Sadako en japonais signifie: enfant heureux

Pour plier des tsuru : ici

365 jours d’écriture: Blanc

Blanc

-Les enfants, dit la maîtresse, comme je vous l’ai dit, sur la feuille devant vous, vous allez peindre tout ce qui vous fait penser à l’hiver. Vous avez de l’eau, des pinceaux, vos tabliers….Allez-y !
Autour des tables, les petits commencèrent à étaler de la gouache fièrement sur leurs palettes.
-Maîtresse !
-Oui ?
-On peut peindre avec les doigts aussi ?
-Si tu veux mais tu n’oublieras pas de te laver les mains, Rayan. Et attention à toi…
– Y a pas d’eau, maîtresse, à notre table, s’il vous plaît.
Voyant l’air contrit de l’enfant, elle reprit :
-Bon, je vais vous en chercher. Restez tous très sages, en silence. Elle s’en fut.
Pendant un moment, on n’entendit rien. Les enfants étaient concentrés sur leurs peintures d’hiver.
Une petite fille glissa :
-Rayan va se faire punir encore une fois.
Sa voisine, une petite blonde aux boucles d’or, demanda :
-Bah, pourquoi, Fatou ?
Avec l’air entendu, Fatou reprit :
-Pasqu’il veut tartiner de peinture les joues de Moussa, voilà !
Elle se concentra sur sa peinture mais l’enfant qui lui faisait face et qui avait tout entendu se mit à rire :
– Ah, bah , alors, on va se marrer !
Déconcentrée, la petite fille releva la tête et fit:
-Pourquoi tu dis ça ? Tu peux jamais laisser les autres tranquille, Jérémy ?
– Il est bêêêteuh…., souffla sa voisine, la blonde Morgane.
Elle avait commencé à tracer des lignes de vert sombre sur sa feuille.
-Moi au moins, je fais pas des trucs z’orribles sur ma peinture, rétorqua Jérémy en montrant du doigt le dessin.
La fillette blonde se raidit. Sa voisine le foudroya du regard :
-Mal élevé ! On ne montre pas du doigt !
Pour toute réponse, le garçon se moqua plus fort :
-Et pis, j’avais raison ! Rayan, il a fait des gribouillages sur Moussa ! Regardez !
Intriguées, les fillettes se retournèrent.
A l’autre table, c’était le début d’une beau chahut.
Moussa arborait un mouchetage de gouache blanche sur ses joues sombres tandis que Rayan montrait ses paumes, très fier de lui.
C’est ce moment que choisit la maîtresse pour revenir dans la classe, l’air fort mécontent.
-Qu’est-ce qui se passe, ici ? Je ne me suis pas absentée cinq minutes et c’est déjà ….Elle s’arrêta et vit les enfants hilares. Mais, Rayan, Moussa, qu’est-ce que vous faites ?
Jérémy cria tout fort :
-Vous voyez pas, maîtresse ? Rayan, il l’a peint en blanc. Comme ça, pour une fois, Moussa, il est comme nous ! Blanc, quoi!
Les fillettes à sa table le regardèrent avec des yeux ronds. La petite Morgane dit doucement :
-Je crois que c’est pas gentil ce que tu dis….
– Nan. Tu dis des bêtises comme les grands en racontent, embraya Fatou.
Rayan baissa la tête :
-Je voulais faire des flocons de neige. Je voulais faire…de l’art, maîtresse. Je suis pas un…raciste. Il se mit à renifler.
– Mais non, t’es mon copain, Rayan.

Niess

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Les plus vieilles vidéos de Paris – Des vidéos filmées entre 1897 et 1900

Parce que Paris est magique …..

Une compilation qui regroupe les premiers films et les plus vieilles images tournées à Paris, avec des vidéos fascinantes filmées entre 1897 et 1900 ! Une excellente compilation réalisée par Yestervid, qui indique également sur une carte l’emplacement de chaque vidéo.

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