Ecrire, dit-elle.

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Dans la série « ça avance doucement« , j’ai mis en ligne la suite d’une histoire commencée  il y a…4 ans maintenant (je vais battre le record de GRR Martin si ça continue!).

Son nom? « Les soeurs fantômes » – et ça ne parle pas de revenants.

 

Vous pouvez les retrouver ici:

 



Chiara Bautista illustration

 

Bonne lecture !

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Impressions premières de Berlin

Comme vous le savez, si vous suivez aussi mon blog photos, Lord Chours et moi-même sommes allés à Berlin au début du mois de mai.
Petit à petit, j’ai mis en ligne mes photos – et aujourd’hui, je tente de rassembler mes premières impressions cette ville. (ce qui suit n’engage que moi, bien sûr)

Une ville faite comme un patchwork, dirait-on, où j’ai eu du mal à reconstituer les quartiers tellement ils sont disparates.
Une ville qui, encore aujourd’hui en 2017, et malgré ( ou: à cause des..?) les constructions récentes semble toujours connaître une faille, un morcellement. Marquée par son histoire, sans aucun doute. Pour être allée dans d’autres grandes villes et/ou capitales européennes, je n’ai pu m’empêcher de ressentir cette fracture. Aucun doute: même si on veut faire abstraction du passé -ce qui me semble une gageure, en même temps – on y revient toujours. Il vous rattrape pour une bonne piqûre de rappel.
Fascinant, Berlin.
Nous nous faisions la réflexion en marchant dans les rues (et, oui, nous avons beaucoup marché^^) qu’il y règnait une grande liberté. J’ai souri en regardant tous les graffs et les tags dans le quartier de Kreuzberg, par exemple, en pensant aux gens qui, à Paris ou région parisienne et dans nos grandes villes, râlent parce que les murs sont envahis. Ici, c’est un art – et personne n’efface les graffitis…

Graf

Berlin

Autre chose qui m’a fait réfléchir. En France, dès que des SDF sont un peu trop « voyants », les gens s’offusquent (et pas pour la bonne cause, malheureusement). certaines municipalités vont jusqu’à les interdire. France, sweet France, tu dérailles trop souvent…  A Berlin, j’ai vu des gens dormir sous les ponts et les passants leur donner des aliments! Je croyais que c’était fini, ce genre de geste spontané.
Excellent, Berlin!  quand on y entend une multitude d’accents et de langues. Pour preuve, n’étant germanophone ni l’un ni l’autre – mon allemand se résume à ce que j’ai appris sur le tas en vivant en Alsace, nous avons parlé anglais (et avons pu en général nous faire comprendre) sans problèmes.
Que dire?

 


Multiculturelle, voilà ce qu’est cette ville.
Bien sûr, Paris l’est. Mais je connais peut-être trop bien Paris et sa banlieue pour être un peu objective, à ce sujet.
Multiraciale aussi.
J’ai eu l’impression de revenir dans ma banlieue – peut-être moins celle où j’habite que celle où j’ai vécu (pour faire simple: la Seine-St-Denis tellement détestée par les médias et méconnue).
J’ai eu l’impression de plus de mélange, de plus d’accueil, d’ouverture – mais sans doute est-ce là une vision rapide et une impression totalement déformée que j’assume totalement.
Berlin m’a fait l’effet d’une ville à découvrir, d’un endroit qui a tant de facettes que j’aurais besoin, un jour, si c’est possible, d’y retourner.
Ce ne sera pas la première ville à me faire cet appel (allez, reviens!), ni certainement la dernière…

There’s always the sun

En passant, un petit mot durant ce long week-end du 1er mai !

J’ai eu très peu de temps- et très peu d’énergie – pour mettre en ligne des photos ou faire du post-traitement sur mon blog photos Leyarts.

Non seulement mon Reflex  rencontre ponctuellement certains problèmes liés à la batterie mais,de plus, j’avais réussi par un grand mystère à égarer mon chargeur de ladite batterie. Mon Reflex est un ancien modèle qui a beaucoup servi et, il faut le dire, le boîtier a vraiment besoin d’être changé. Heureusement, l’objectif est encore nickel, ou presque.
Je suis face à un dilemme: investir alors que ma situation professionnelle est très incertaine et que ma santé a été plus que perturbée ces derniers mois. Je garde en tête que j’aime faire des photos, que mon blog gagne chaque semaine de nouveaux abonnés….
Mais en attendant de me décider, j’ai senti que l’écriture m’appelait ( « Hey, Niéssou, c’est l’écriture! Tu te souviens de moi? « etc, etc..) . Donc, entre une nouvelle qui s’étoffe et une ancienne fanfiction,  des articles ici sur la pop-culture et deux ou trois autres choses encore, j’avance.

J’ai été heureuse de réviser cette fanfic qui date presque de dix ans, maintenant et qui est en entier sur wattpad, parce que j’ai une sorte d’affection pour ce texte.

J’espère m’aérer l’esprit sans trop ramer pour les photos – a priori, le bestiau tient encore la distance – dès jeudi puisque je m’envole pour Berlin avec Mr.Chours. Nous allons passer quelques jours tous les deux (1st time since 2009!) . en fait, nous avons rarement eu l’occasion de partir en vacances, même tous les 3, alors tous les 2, n’en parlons pas…
La vie n’est pas aisée pour tout le monde mais ce n’est pas ça qui empêche d’être positif ni de relativiser. Ce n’est pas ça non plus qui empêche de s’amuser, d’avoir le sourire ni d’avoir des amis  – en gros, de se dire que c’est simplement somptueux, d’être en vie…

J’ai un autre article -la suite – sur la pop culture à mettre en ligne (demain ou mardi). En attendant, puisque c’est le week-end, je vais construire des ponts et des maisons en collaboration avec mon ado de fille sur Minecraft. Je me découvre des talents d’architecte insoupçonnés.

A très bientôt!

Niess/Lady Butterfly

 

 

T’as pas vu ma pop #3

En évoquant le style camp la semaine dernière, j’ai parlé de l’une des icônes pop; j’ai nommé Lady Gaga.

  • Icône pop 

L’icône pop telle qu’incarnée par  Stefani Germanotta (Gaga) pose la question de l’authenticité dans la pop culture.
A une époque où copier/emprunter équivaut à se réapproprier voire à se réinventer une identité, on peut se demander: « Mais où passé l’authentique? La pop culture ne serait-elle qu’un fake?  »

Quand Gaga écrit « Born this way » (dont j’ai déjà parlé la semaine passée), elle déclare l’avoir fait en une dizaine de minutes. Et nous, pas complètement idiots, de nous exclamer: « Forcément…quand on copie…! »

En effet, on entend dans « Born this way » , le « Express yourself «  de Madonna (autre icône pop) mais aussi un peu de « Libertine » de Mylène Farmer (encore une icône pop!) et même quelque chose du « When love takes over » de David Guetta; les deux morceaux commençant de façon très similaire…

Lorsqu’on lui en fait la remarque, Gaga a préféré citer Pablo Picasso :« Les bons artistes copient, les grands artistes volent ». Une citation déjà utilisée par …Steve Jobs:

L’artiste pop est donc un voleur d’idées, un ré-inventeur. Aussi est-il logique qu’il utilise le travestissement ( et l’incarnation de personnages, merci Mr.Bowie) afin  de s’exprimer pleinement.
Ce n’est pas pour rien que je parlais de David Bowie, l’homme aux multiples avatars (Ziggy Stardust, Halloween Jack, The Thin White Duke,etc ….) et à l’androgynie revendiquée.

Sans oublier Iggy :

Ou les New York Dolls

  • Come on, vogue! 

Le travestissement emprunte ses codes aux drags. Il est intéressant de noter que l’influence de la communauté gay est majeure pour les artistes et icônes pop.

Dans les années 70 et 80, les gay balls (autrement dit: les bals gays) font émerger un mouvement qui sera repris par Madonna des années plus tard : le vogueing ou voguing. 

« Apparu dans les années 1970 parmi la communauté transgenre et gay des afro et latino-américains le voguing est caractérisé par la pose-mannequin, telle que pratiquée dans le magazine américain Vogue durant les années 60 et lors des défilés de mode, intégrée avec des mouvements angulaires, linéaires et rigides du corps, des bras et des jambes.

Les danseurs se regroupent en équipes appelées « house »1. Ces équipes se retrouvent, et s’affrontent en chorégraphie, lors d’événements, les « balls » ou « balls de voguing ». Les« houses » (maisons) portent le nom de maisons de couture ou marques de luxe. »

wiki

Je vous conseille ce documentaire (avec sous-titres en français) : Paris is burning qui parle de ces bals.

Je ne crois pas que nous avions conscience de tous ces éléments quand nous dansions  sur  « Vogue »(enfin, je sais que j’ai dansé dessus) :

Un aspect intéressant: le défilé de mannequins a déjà été utilisé dans « Funny face » – avec Audrey Hepburn (icône pop, sûrement!) en 1957!

Pourtant, ce que l’on juge dans le voguing, c’est la realness, ce qu’on traduirait par « authenticité ». Etre « real » n’est pas seulement être vrai, réel; c’est atteindre ce point d’authenticité afin de pouvoir devenir ce qu’on ne fait que faire semblant d’être (et ça y est, je vous ai perdus^^).

RuPaul, célèbre drag-queen américaine, a même sorti une chanson sur le sujet. Les paroles disent ceci:

« If real is what you feel
Feelings aren’t real
Put your money down
Place your bet and spin the wheel »

Etre real, c’est savoir s’imposer, sans devenir ce qu’on prétend être.
C’est à peu près ce que dit Gaga :

 » Lady Gaga est ce que les autres pensent qu’elle est. Ce n’est pas nécessaire ce que je suis réellement »

« Même si je me sens Gaga, c’est-à-dire cette individualité très forte que j’ai découverte quand j’étais jeune à New York, aimais la musique, rencontrais de jeunes talents, travaillais avec des musiciens, des auteurs, quand j’étudiais cette scène et que j’ai embrassé ce style de vie, j’ai commencé à m’appeler moi-même Gaga après que les autres m’ont appelé comme ça »

(interview ici)

Et la boucle est bouclée quand Gaga rend hommage à David Bowie aux Grammys 2016:

« You’re born naked and the rest is drag » (RuPaul)

« Tu es né nu, » dit l’un. « Tu es né comme ça« , fait Gaga.

My mama told me when I was young
Ma maman me disait quand j’étais jeune
We are all born superstars
Que nous sommes tous nés superstars
She rolled my hair and put my lipstick on
Elle brossait mes cheveux et me mettait mon rouge à lèvres
In the glass of her boudoir
Dans le miroir de son boudoir

Born this way

 

La persona (du latin : per-sonare = parler à travers; le masque que portaient les   comédiens au théâtre pour prendre la parole; rien d’anodin, en fin de compte) n’est qu’un prétexte pour devenir ce que l’on est, en gardant à l’esprit que la vie peut être parodie, jeu, trouble, mais qu’il est nécessaire de la vivre maintenant. Je ne peux m’empêcher de penser à une autre icône pop, Jim Morrison, en écrivant ces mots.
Dans « When the music is over », Morrison lance: »We want the world and we want it now« . Le roi Lézard (persona de Morrison, on y revient) avait déjà jeté bien des bases de la pop culture et, a fortiori, de l’icône pop.  Le mythe était en marche…

Je reviendrais sur cette notion de « mythe » la semaine prochaine. Merci de me suivre dans ce voyage dans le monde de la pop!

N.B  pour écrire ces articles, je me sers, entre autres, de:

  • Pop Culture – Réflexions sur les industries du rêve et l’invention des identités – Richard Mèmeteau – (Zones)
  • Life – Keith Richards & JamesFox -(Points)
  • Apathy for the devilLes Seventies. Voyage au coeur des ténèbres–  Nick Kent (Rivages rouges)
  • Et de mes propres notes

Eau-De-Saule (suite) -partie 24

Je suis en retard (très!) pour mettre en ligne la suite de l’histoire.

Je sais que plus j’avance vers la fin et plus je tente de reculer l’inévitable : le mot: fin.
J’en faisais part il y a quelques jours à un ami qui s’est lancé dans cette folle aventure qui consiste à écrire un roman – et pour nous, il s’agit étrangement de fantasy. » Tout a déjà été écrit mais qu’est-ce que c’est dur parfois…surtout vers la fin! Il faut conclure… »
Eau-De-Saule
est né d’une idée simple; en l’occurrence, une sorte de fan-fiction autour du Hobbit (merci Professeur Tolkien!). Finalement, j’ai rapidement compris que l’histoire vivait dans un autre univers – loin des nains, des dragons et des hobbits, justement.

Bref. Voici – sans corrections superflues (hum…), la suite – chapitre 24: Festivités

 

Bonne lecture!

Le Conte des 3 Frères

Si vous connaissez Harry Potter, vous connaissez  » Le Conte des 3 frères ».

Il est  illustré dans le film  de cette façon :

En faisant du rangement sur mon autre blog, je suis retombée sur un passage d’une ancienne fan fiction que j’avais écrite il y a 8 ou 9 ans.
A un moment, le personnage principal chante une ballade qui reprend le Conte des Trois Frères. je me souviens avoir été inspirée par une autre auteur (autrice), Marion Zimmer Bradley dans le Cycle de Ténébreuse (« Reine des Orages », par exemple) qui cite une ballade qui porte malheur lorsqu’elle est chantée devant son frère.

J’avais à l’époque entendu des jeunes femmes chanter dans la rue en s’accompagnant à la harpe celtique et troubadour; de ce mélange est né ce qui suit:

A l’aube sur un chemin
Trois frères magiciens
Devisaient mais soudain
Ils virent un torrent malin.

« O frères, n’allons pas traverser
Au risque de nous noyer
Faisons un pont enchanté
Car nous sommes bons sorciers »    

 La Mort sur la berge opposée
Rageuse de se voir trompée
Et ses victimes lui échapper,
Tricheuse, se mit à parler.

« Messires, ce fut bien belle magie
Ma foi, elle mérite un prix
Parlez et vous obtiendrez
Le présent que vous désirez »

L’Aîné des frères dit « je vous crois, La Mort »
« Pour moi, vous parlez d’or »
« Je suis un homme vaillant
« Et je voudrais un Bâton puissant »

La Mort au bord du ruisseau
S’en fut quérir la branche d’un sureau
La transforma, l’enchanta
Et lui donna la baguette terrible
d’un sorcier invincible.

Le second frère avait le dessein
D’humilier la mort et obtint
D’elle, une pierre pour rappeler
A lui tous les trépassés.

Quant au dernier, le plus gentil,
Il se méfiait de la Mort et de sa perfidie
Il demanda l’objet qui le cacherait
Aux yeux de la Faucheuse à Jamais.

Réticente, elle était par pacte liée
Et lui tendit une Cape d’Invisibilité
Puis les trois frères laissa aller
Chacun d’eux leurs destinées.

Une semaine, voyagea le premier
Dans un hameau rencontra un sorcier
Il se querella, et avec la Baguette le tua
Puis à la taverne but et se vanta.

La nuit venue, il fut assassiné
Sa baguette puissante dérobée
Ainsi La Mort eut sa vengeance
Et eut le premier frère en récompense.

Le second frère rentra chez lui
Seul, il appela vite à lui
Celle qu’il avait aimée
Et qui s’en était trop tôt allée.

Hélas, il était trop tard pour sa belle
Les séparait un voile éternel
Le second déchiré de douleur cruelle
Préféra le repos éternel.

Ainsi la Mort eut sa seconde vengeance
et eut le second frère en récompense.

Puis la Mort chercha et fouilla
La terre entière et au-delà
Le troisième frère, point ne le trouva
Car caché à sa vue, il demeura.


Il vécut longue vie
A ses enfants la Cape transmit
Puis alla rejoindre la Mort
A son heure seulement
Et la Mort ne lui en voulut
nullement.

Ainsi finit l’histoire des frères
Antioch, Cadmus et Ignotus
Qui ne furent point sages, sauf l’un des trois. »

Les gants du magicien

Il y a plusieurs semaines, Lord Chours est revenu avec des théories enfantines sur la magie et, en particulier, un (presque) début d’histoire de gants de magicien. L’idée a fait son nid…
Voilà ce que ça donne: 

 

                  Il était une fois dans la ville d’Hermeland un magicien qui se servait de son don en cachette. En effet, à cette époque, la Magie était officiellement prohibée sur tout le territoire. Le gouvernement avait même promulgué une Grande Loi afin de contrôler tous les individus pratiquant leur Art. Aussi incroyable que cela puisse paraître de nos jours, on pensait que l’Art de la Magie pouvait être dangereux. On disait que la Magie était la source de maux terribles, de guerres, de conflits, de meurtres, l’origine des haines et des violences. Bref, la Magie – et les magiciens, par extension – était la cause de tous les problèmes – et il fallait que cela cesse. Alors, on emprisonnait et on interdisait.

Donc, dans la bourgade d’Hermeland, Huguet Lelong officiait en tant que brodeur et couturier occasionnel. Ce n’était pas une profession rare car le travail manuel concernait les hommes tandis que ce qui touchait à l’intellect était réservé aux femmes.

C’est ainsi que l’Honorable Malou Belette, scribe de son état, vint le voir ce matin-là. Elle avait grand besoin d’une nouvelle paire de gants car la sienne était trouée. L’Honorable Malou Belette malgré sa position sociale élevée au Bourg d’Hermeland, se faisait fort d’être économe et de ne point gaspiller ses habits et ses souliers. Pour dire vrai, elle les usait jusqu’à la corde.

Accompagnée de sa fille cadette qui lui succéderait au conseil des Scribes lorsqu’elle serait en âge de le faire, Malou Belette frappa à la porte du couturier.Il se dépêcha d’aller répondre – on ne faisait pas attendre l’Honorable Belette – mais avant cela, il vérifia qu’il avait bien remonté ses longs gants de soie jusque sur ses avant-bras. C’était important.

Maître Huguet Lelong était un homme grand et fin, aux cheveux d’un brun mêlé de blanc, frisés, qu’il ramassait sous la toque brodée traditionnelle. Son visage paraissait sans âge. Ses yeux légèrement en amande étaient d’un marron profond, éclairés par des touches d’or. Quand il souriait, cela lui donnait un air malicieux à la façon d’un renard qui se serait moqué de vous ou qui viendrait de jouer un bon tour .

Il s’inclina devant la Scribe avant de lui souhaiter le bonjour. Celle-ci passa devant lui en relevant le menton, avec cette façon un peu insolente qu’elle avait gardée de ses jeunes années. Ses cheveux roux et gris étaient coupés assez courts et retombaient en ondulations sur ses pommettes hautes.
-Maître Huguet, fit-elle, en balayant du regard la pièce où était rangé le matériel de couture.

SUITE ICI 

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Eau-de-Saule: suite en ligne

Eau-de-Saule – fin -chap.23

Une histoire qui avance ….doucement – en ligne la fin du chapitre (début ici).

Je rêve: ces personnages n’en  font qu’à leur tête (malgré moi), une fois de plus. Peut-être ne devrais-je pas écrire 3 textes en même temps – mais pourquoi se priver? telle est la question…

Chapitre 23 : voilà  une rencontre qui marque – peut-être – une avancée vers le but à atteindre….suite à venir.

 

Pour lire depuis le début (avec corrections et quelques relectures) , c’est ici . Le titre est toujours Eau-de Saule parce que, finalement, ça me plaît.
J’y travaille depuis 2014 (entre autres..).
A la base, c’était une fan-fiction qui n’avait rien à voir avec l’histoire actuelle.

Note: j’ai mis à jour le lexique auquel j’ai apporté des précisions
Merci encore!