La fantasy de Magali Villeneuve #L’été de l’art – 16

Game of Thrones existe aussi en comics. Magali Villeneuve est une illustratrice française (interview ici)

 

 

 

Magali Villeneuve a aussi illustré l’univers de Tolkien, Star Wars….

Magali Villeneuve sur FB

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Dragons et fantasy par Eric Velhagen #L’été de l’art -15

Like so many artists, Eric began drawing at an early age. In his early teens and after discovering the literary works of JRR Tolkien and the powerful artwork of Frank Frazetta, Eric realized that is what he wanted to do…Fantasy Art!

C’est Eric Velhagen qui illustre le calendrier 2018 Game of Thrones (A Song Of Ice and Fire)

Throwback Thursday Livresque: Continent

 

C’est jeudi, c’est TBTL!

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

 

Aujourd’hui: Continent (un livre d’un continent différent du vôtre)

 

J’ignore si c’est le fait de m’être replongée dans mes vieilles éditions de SF (couvertures Presses Pocket dont je parle ici) ou si c’est une vague de nostalgie due à Valérian -(qui est, contrairement à ce que certains esprits un peu obtus propagent, un sacré bon film… – du moins si l’on sait y voir toutes les références de SF qui s’y cachent – on en reparle dans 10 ans, comme pour le « 5ème élément » )- mais quand j’ai cherché « un livre qui se déroule sur un autre continent« , une seule idée m’est restée: si on part, partons loin, sur des continents inconnus ….et extra-planétaires.

Direction la planète géante de Majipoor!
Le cycle de Majipoor est une série mêlant fantasy et science-fiction (science fantasy).

Le 1er tome a été publié en 1980.

Majipoor est une planète gigantesque où des colons humains se sont installés après avoir quitté la Terre. Ce monde géant et fantastique sert de cadre à la série de romans écrits  par  Robert Silverberg.

Initié par « Le château de Lord Valentin », le cycle de Majipoor offre un cadre splendide et vaste (les continents sont gigantesques)

Les humains qui s’installent sur cette planète doivent composer avec les indigènes : les Piurivars, appelés communément changeformes ou métamorphes en raison de leur faculté à modifier leur apparence,

D’autres races extra-terrestres intelligentes arrivent sur Majipoor,  puisqe  les humains ne sont pas assez nombreux pour remplir les immensités de la planète :

-les Vroons, minuscules créatures possédant de nombreux tentacules, un bec et des yeux dorés ;

-les Skandars, géants hirsutes à quatre bras ;

-les Hjorts, à la peau grumeleuse couleur de cendre, à l’allure de crapaud et à la bouche remplie de cartilages masticatoires plutôt que de dents ;

-les Ghayrogs, créatures d’allure reptilienne, mais en réalité mammifères ovipares ;

-les Liis, une race à la tête large, à la peau noire et possédant trois yeux rouges ;

– les Su-suheris bicéphales

Géographiquement, Majipoor est formé de trois continents :

Alhanroel est le plus grand et le plus peuplé, Zimroel compte quelques grandes cités au milieu de forêts gigantesques tandis Suvrael, le continent du Sud, n’est qu’un vaste désert torride.

La géographie de Majipoor

version BD:

Dans le cycle de Majipoor, Silverberg nous fait découvrir un monde dépaysant tout en abordant des questions bien humaines (quête de l’identité, de soi-même; pacifisme; pouvoir et institutions, etc…)

« Avec Majipoor,  Silverberg a puisé dans l’histoire de l’humanité et dans sa culture ethnologique pour en tirer un monde incroyablement éloigné de la sf classique », argumente Gérard Klein dans sa préface au premier volume. En effet, institutions aristocratiques, magie et sorcellerie, bande de saltimbanques parcourant la planète, dès les premières lignes, le lecteur comprendra pourquoi l’ambiance médiévale de Majipoor, n’échappe à personne. Et qui dit médiéval, dit Fantasy. Et la SF dans tout ça ?

On compare souvent Majipoor à l’oeuvre d’un autre grand de la science-fiction, Jack Vance, qui cultive aussi depuis ses débuts, un goût marqué pour le dépaysement (cycle de Tschaï, (Le Chasch 1968, Le Wankh et le Dirdir en 1969, et le Pnume 1970), (source )

C’est aussi ce qui m’avait amené à lire « Le château de Lord Valentin » (et donc, à me faire happer par cet univers): étant tombée quasi en amour des romans de Jack Vance quand j’avais 14/15 ans, j’avais cherché un univers aussi passionnant. « Le Château de Lord Valentin » venait alors de paraître (nous sommes dans les années 80) et, logiquement, je m’embarquai alors pour un voyage direct pour Majipoor.
Entre fantasy et SF, le cycle de Silverberg est dense et intelligemment pensé.

Je ne peux que le recommander ( à lire aussi en BD).

 

Bonnes lectures et à bientôt!

Les couvertures SF de Siudmak #L’été de l’art 6

 

Wojtek Siudmak

 

Le regard gourmand 

Pour:

 

« Né  en octobre 1942 à Wielun, Pologne,Wojtek Siudmak commence ses études en Arts plastiques dès le collège avant d’intégrer l’Académie des Beaux-Arts de Varsovie en 1961, un cursus qu’il poursuit jusqu’à sa venue en France en 1966 où il fréquente l’École nationale supérieure des Beaux Arts de Paris en 1967 et 1968.

Sa carrière prend un essor inattendu dans les années 70 où, entre deux expositions et une affiche pour le Festival de Cannes de 1977, il commence à travailler pour diverses maisons d’édition spécialisées dans les genres de l’Imaginaire, et en particulier la science-fiction et la fantasy. À l’instar de nombreux autres artistes de l’époque, Siudmak utilise ce chemin détourné pour explorer les moindres recoins de la voie qu’il s’est choisie, une expression à travers la peinture qu’il appelle « hyperréalisme fantastique » ; ainsi, ses toiles trouvent vite un écho naturel chez Jacques Goimard, alors directeur de la collection science-fiction chez Presses Pocket dont il illustre tous les numéros. »

 

Celui-ci, aussi, pour illustrer l’un des MZ Bradley chez P.P :

 

Pour « Le messie de Dune »:

 

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Filaments du destin:

 

et tant d’autres couvertures PP…(liste ici)

Throwback Thursday: Fais-moi lire !

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

 

Cette semaine, « fais-moi lire! »

Je peux comprendre que ce thème (conseiller 1 livre – 1 seul – à quelqu’un qui lit peu ou pas) peut faire peur. Il est beaucoup plus aisé à aborder quand on est habitué à le faire, grâce à sa formation initiale.
Par contre, il est illusoire de croire qu’on peut proposer un seul livre. Un truc très simple: toujours donner le choix au lecteur potentiel car, au final, c’est lui-elle qui doit en avoir l’idée et se dire « j’ai trouvé! ».
Ensuite, le plus important est d’écouter la personne qu’on a en face de soi (en écoute active ).
Et ceci, sans oublier de poser quelques questions, bien ciblées.
Alors, oui, c’est parfois ardu (et c’est pour ça que libraire ou bibliothécaire…comment dire…ça ne s’improvise pas^^).

En quelques mots:

Penser aux romans courts pour ceux qui fuient devant le nombre de pages.
(même si un roman court n’est pas forcément plus aisé, mais ceci est une autre histoire). Imaginons quelqu’un qui dit lire peu ou pas parce que « les livres, ça me fait peur quand c’est trop long et en plus, j’ai la flemme/(variante): j’ai pas le temps ».

Eviter de faire l’impasse sur les classiques (certains sont, contrairement aux idées reçues, très accessible).

Proposer plusieurs genres (penser: polars, SF, fantasy….mais aussi: BD, roman graphique, manga)

Eviter de se cantonner aux genres dits « faciles » (chick-lit, YA, jeunesse,  romance) – parce que ça ne l’est pas forcément (facile).

Penser à sortir du modèle « roman »: essai, autobiographies, théâtre (les dialogues se lisent bien pour ceux qui sont rebutés par les descriptions), poésie, etc….

….et si ça ne fonctionne toujours pas, se dire que ne pas lire, ce n’est pas une tare, ce n’est pas une honte ni une malédiction. (je pense aux nombreux d’analphabétisme, en France, par ex. ). Car, dire « tout le monde lit, même un peu » sous-entend que « tout le monde a appris à lire »…
Il est surprenant de constater que, malgré la scolarisation obligatoire, il y a beaucoup plus d’exemples de personnes qui savent lire mais très mal qu’on ne croit. Ceci génère de la honte mais souvent aussi un désir de lire (de savoir lire, mieux ou lire, tout simplement).

Quelques idées en vrac:

Classiques:

  • Le joueur d’échecs  (Stephan Zweig)

Nombre de pages : moins de 100.

L’histoire : Czentowicz, champion d’échecs arrogant, esprit borné à outrance, inculte et étonnamment stupide, occupe le premier plan jusqu’à l’entrée en scène de Monsieur B.

 

  • Exercices de style
    Raymond Queneau

 

Le narrateur prend le bus à une heure d’affluence. Il voit un jeune-homme s’énerver contre un voisin qui, dit-il, le bouscule dès que passe quelqu’un.

Littérature américaine:

Mon chien stupide/ John Fante

« Il était un chien, pas un homme, un simple animal qui en temps voulu deviendrait mon ami, emplirait mon esprit de fierté, de drôlerie et d’absurdités. Il était plus proche de Dieu que je ne le serais jamais, il ne savait ni lire ni écrire, et cela aussi était une bonne chose. C’était un misfit et j’étais un misfit. J’allais me battre et perdre ; lui se battrait et gagnerait. »

Un Fante, ça passe tout seul.

Romance et classique:

  • Le blé en herbe – Colette

« Toute leur enfance les a unis, l’adolescence les sépare ».
Phil, 16 ans, et Vinca, 15 ans, amis de toujours, passent tous leurs étés en Bretagne. Tout naturellement, l’amour s’installe entre ces deux complices inséparables, un amour qui grandit plus vite qu’eux. Et cet été-là, Vinca et Phil découvrent leurs différences et leurs incompréhensions. L’insouciance et la confiance font alors place à la souffrance et à la trahison. Ces amours adolescentes révèlent à Vinca et à Phil ce qu’ils sont désormais et ne seront jamais plus. Et ces vacances s’achèvent sur un adieu à l’enfance, amer et nostalgique.

Avec délicatesse, Colette excelle à évoquer l’éveil de la sensualité, la douloureuse initiation à l’amour et à la vie. »

 

Le fantastique abordé d’une autre façon:(nouvelles)

  • Les âmes secrètes -Julio Cortazar

Ces nouvelles traitent du thème du rêve, du double, du labyrinthe. « Les cinq textes […] révèlent la face démesurée, sublime et horripilante du quotidien

Impossible de résumer en deux lignes cet excellent recueil de nouvelles écrites par un Cortazar captivant (écriture limpide).

Le polar:

  • Six fourmis blanches – Sandrine Collette

Le mal rôde depuis toujours dans ces montagnes maudites. Parviendront-ils à lui échapper ? Dressé sur un sommet aride et glacé, un homme à la haute stature s’apprête pour la cérémonie du sacrifice. Très loin au-dessous de lui, le village entier retient son souffle en le contemplant. À des kilomètres de là, partie pour trois jours de trek intense, Lou contemple les silhouettes qui marchent devant elle, ployées par l’effort. Leur cordée a l’air si fragile dans ce paysage vertigineux. On dirait six fourmis blanches… Lou l’ignore encore, mais dès demain ils ne seront plus que cinq. Égarés dans une effroyable tempête, terrifiés par la mort de leur compagnon, c’est pour leur propre survie qu’ils vont devoir lutter.

SF:

Barjavel, bien sûr

La liste pourrait être beaucoup plus longue mais je vais terminer ici.
En vous conseillant les propositions de mes collègues blogueuses (Tanuki ; June).

Bonnes lectures!

 

Throwback Thursday Livresque: Tatoué(e)

Chaque semaine nous partageons une lecture correspondant à un thème paru chez Bettie Rose Books. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Et cette semaine? Tatoué-e

Les tatouages dont je vais parler à présent sont plus que présents: ils sont le fil conducteur d’une série.
Bien sûr, l’histoire se déroulant dans un univers imaginaires, les tatouages revêtent un caractère magique: ce sont des runes protectrices.

Peter V.Brett - The painted man

Il y a parfois de très bonnes raisons d avoir peur du noir…Dans le monde d Arlen, dès que le soleil se couche, les démons sortent de terre et dévorent les êtres vivants. Le seul espoir de survie : s abriter derrière les runes magiques qui repoussent ces monstres. Seule une poignée de Messagers brave la nuit.Mais lorsqu’une terrible tragédie le frappe, le jeune Arlen décide qu il ne veut plus vivre dans la peur : il quitte sa ferme et part sur les routes en quête d un moyen de vaincre les démons.

Depuis trois cent ans, les démons se lèvent chaque nuit pour attaquer les hommes et semer le chaos. Les perpétuelles offensives ont mené l’humanité à la déchéance, passant d’un âge d’or technologiquement avancé à un âge sombre et peu évolué. Seules les runes magiques protègent les humains des démons. Ces symboles peints ou gravés forment des barrières protectrices autour des constructions humaines. Ces runes sont malgré tout fragiles et faillibles. Deux hommes vont se lever contre cet état de fait et s’opposer pour diriger la guerre qui mettra fin à la présence des démons sur la terre.

Les deux premiers tomes de la série sont terriblement addictifs. Le 3 ème est un cran en dessous. De la fantasy agréable à lire, l’auteur ayant su créer un véritable univers (qui se tient).

 

Bonnes lectures!

« Winter is here » en juillet

L’hiver est arrivé en plein été!
Je veux dire: la saison 7 de Game of Thrones est là.
Lors de ce premier épisode, « Dragonstone » (Peyredragon), tout s’installe en (presque) douceur.
On retrouve Arya Stark dans sa quête de vengeance tandis que Jon Snow apprend son métier de « roi du Nord » en compagnie/malgré sa  soeur, Sansa. Celle-ci lui dira qu’elle a beaucoup appris de …Cersei!
Bran Stak a atteint le Mur, les Marcheurs Blancs aux trousses, ou presque; ce plan où l’on devine leurs silhouettes dans la tourmente hivernale avant de les découvrir en marche….quelle beauté!
Cersei et Jaime sont les derniers Lannister à faire front,Tyrion étant du côté de Daenerys. Non sans mal…

Et Daenerys revient à son lieu de naissance. (Peyredragon – Dragonstone)

Tout est en place. Le  « Shall we begin? » de Daenerys est un parfait résumé de l’ambiance de ce premier épisode.

 

La casting de Game of Thrones en couleurs

….et en couverture de Time magazine:

(photos Miles Alridge)

 

 

Emilia Clarke (Daenerys)

 

Kit Harington (Jon Snow):

Lena Headey (Cersei):

Nikolaj Coster-Waldau (Jaime )

Peter Dinklage (Tyrion):

 

Sophie Turner (Sansa):

Maisie Williams (Arya):

 

 

suite le 16/07 prochain!

Clarke: Jean Paul Gaultier Haute Couture gown and necklace, VV Rouleaux silk flowers, Simon Harrison earrings, Dolce & Gabbana ring; Coster-Waldau: Thomas Sabo jacket, Burberry shirt, Richard James scarf; Headey: Giambattista Valli Haute Couture evening gown, Dolce & Gabbana earrings; Dinklage: John Varvatos suit and shirt, Linda Bee at Grays Antiques tie pin; Turner: Gucci dress; Weiss: Dries Van Noten suit, COS shirt, Hardy Amies tie; Benioff: Hardy Amies suit, COS shirt, Burberry tie; Williams: Valentino dress; Harington: Charles Jeffrey LOVERBOY suit jacket and shirt
On the Cover: Harington, Coster-Waldau: Dolce & Gabbana suits; Clarke: Dolce & Gabbana dress and fine jewelry, Vicki Sarge choker, VV Rouleaux collar; Headey: Dilara Findikoglu dress, Garrard fine jewelry, Erdem boots; Dinklage: John Varvatos suit

Dragons, Roi de la nuit – GoT saison 7 en vue

 

Ah, le Trône de fer/Game of Thrones!Quand on tombe dans la marmite de cet univers, on peut dire qu’on est cuit (quelle mauvaise métaphore, ce matin…)
Pendant que GRR Martin nous fait languir depuis des années pour le tome 6 (il n’a toujours pas fini « Winds of winter » dit-il sur son blog ), HBO a entamé en fanfare la saison 6, l’an dernier.

And yes, before someone asks, I AM STILL WORKING ON WINDS OF WINTER and will continue working on it until it’s done. I will confess, I do wish I could clone myself, or find a way to squeeze more hours into the day, or a way to go without sleep. But this is what it is, so I keep on juggling. WINDS OF WINTER, five successor shows, FIRE AND BLOOD (that’s the GRRMarillion, remember?), four new Wild Cards books, some things I can’t tell you about yet… it’s a good thing I love my work.

Après une saison 6 riche en rebondissements, on attend (im)patiemment la 7.

Voilà enfin le premier poster et les photos.

Une saison 7 qui se fait attendre, décidément – et qui sera courte, ainsi que la 8.

 

 

 

 

 

Voilà, la fin d’une histoire épique est en marche.
– diffusion à partir du 16 juillet (17, j’imagine en France). –