T’as pas vu ma pop (le retour)- When I was a child, I was a Jedi

 

Souvenez-vous, en 2002, Dyonisos, groupe français, nous chantait: « When I was a child, I was a Jedi…. » :

C’est bien de Jedi dont je vais vous parler, tant les maîtres,  les chevaliers et les padawans sont devenus les piliers de Star Wars et de façon bien plus étendue de la culture pop.

Les membres de l’Ordre Jedi ont juré de protéger les faibles et de défendre la paix et la justice. Utilisant le Côté Lumineux de la Force et disposant du soutien historique de la République, cette organisation est composée de padawans, de chevaliers et de maîtres Jedi, placés sous la direction d’un Grand Maître. Les Jedi sont traditionnellement opposés aux Sith, qui utilisent le Côté Obscur de la Force.

 

Si les Jedi sont abordés dès la trilogie originale, ils sont désignés comme des « chevaliers » appartenant à  un ordre encore mystérieux aux yeux des spectateurs. On apprend vite que: ils utilisent la Force; ils ont des sortes de pouvoirs; ce sont des Chevaliers. La prélogie va venir étoffer tout cela, parfois en nous embrouillant sérieusement. l’idée d’un équilibre universel, d’une énergie pour définir la Force était attractive. Par contre, le taux de midi-chloriens dans l’individu (les midi-chloriens un ADN spécifique du Jedi? ) ressemble à une sorte de justification pseudo-scientifique a posteriori. 

Pour rappel:

Les midi-chloriens sont des micro-organismes appartenant à l’univers de Star Wars. Présents dans tous les êtres vivants, ils déterminent la réceptivité de l’individu à la Force et donc sa capacité à devenir un Jedi. Dans la saga, Anakin Skywalker se fait remarquer par son fort taux de midi-chloriens, au point que le Conseil Jedi en arrive à penser qu’il aurait pu être conçu par ces organismes.

Les futurs Jedi seraient donc des personnes possédant un fort taux de midi-chloriens.

Mais la prélogie   nous précise aussi les relations maître/apprenti chez les Jedi, le Conseil Jedi étant encore en activité. Tout devient beaucoup plus hiérarchisé:

  • Padawan : un apprenti qui reçoit un entraînement intensif sous la direction d’un Chevalier ou Maître Jedi. Ce n’est qu’après une période longue de 2 à 10 années que le Padawan est autorisé par le Conseil Jedi à passer les épreuves de chevalerie au terme desquelles il accédera lui-même au rang de Chevalier Jedi. Une règle du Code Jedi dispose qu’un maître ne peut avoir qu’un seul Padawan en même temps sous sa responsabilité, qu’il choisit parmi les novices, une fois qu’ils ont acquis les bases de l’utilisation de la Force et du maniement du sabre laser, et ce, afin d’assurer au mieux sa formation Jedi.

  • Chevalier : un Padawan peut devenir chevalier une fois qu’il a réussi les « Épreuves ». C’est le rang minimum pour la qualification de Jedi

  • Maître : un Chevalier Jedi qui a réussi à instruire avec succès un Padawan, et à en faire un chevalier(. On peut aussi devenir Maître en réalisant des actions exceptionnelles, ou par auto-proclamation )

Une fois de plus, on notera l’importance des tandems ou des duos dans le cycle de Star Wars: un maître et un apprenti, le padawan.
Et c’est ce Padawan qui se retrouve en figure centrale dans la narration.

En effet, c’est au travers des yeux de l’apprenti ( Obiwan jeune, Anakin, Luke, Rey) que l’on suit l’histoire. C’est son point de vue que, nous , spectateurs adoptons – et, ce faisant, c’est un apprentissage que nous effectuons au cours des épisodes. De la même manière, c’est via les yeux du jeune sorcier Harry que nous faisons ce voyage initiatique au cours des volumes de la série Harry Potter;  nous n’avons que sa vision des choses (souvent très biaisée, on le voit à travers sa relation avec son professeur de Potions, par ex.).  Et nous avançons avec lui dans sa lutte contre le Seigneur des Ténèbres (the Dark Lord revient aussi ici) et son apprentissage de la magie.

Les duos sont certainement l’un des éléments majeurs dans Star Wars. Je parlais des tandems la semaine dernière ou des jumeaux. Au sein de l’Ordre Jedi, ce sont des binômes aux relations très fortes dont il est question.
Le Jedi ne construit pas son apprentissage sans son maître, reprenant l’une des leçons du compagnonnage. C’est lors d’un apprentissage mutuel maître/apprenti que le jeune Padawan effectue son initiation. On le voit très bien au travers de la relation Anakin/Obiwan qui devient en quelque sorte le frère aîné que n’a pas Anakin. Cela me faisait penser à cette notion que nous n’avons pas en français qui est la désignation « frère aîné » (ou « soeur aînée ») que l’on retrouve par exemple en japonais :
oniisan:  grand frère (forme polie)
  ani :grand frère (forme familière)
  Le coréen fait cette distinction supplémentaire:
– si vous êtes un garçon, vous appellerez votre frère aîné (et tout garçon que vous connaissez plus âgé que vous): hyeong, hyung
– Si vous êtes une fille,  le frère aîné est : oppa.

Ainsi, Obiwan est le parfait exemple du « hyung » coréen et c’est ainsi qu’Anakin pourrait l’appeler – plutôt que maître.
Obiwan ne manquera pas de le rappeler dans la scène où ils s’opposent à la fin de La revanche des Sith:

« You were the chosen one, you were my brother, Anakin, I loved you ». 

Etre frères, voilà aussi qui est illustré par le duo Qui-Gon Jinn/Obiwan (jeune). Ainsi dans ce combat contre Darth Maul, un apprenti Sith:

Les liens entre les Jedi procèdent autant de l’affectif que de l’enseignement.
Certains trouvent un ami dans ce lien padawan/maître un frère, voire un père.

Dans la dernière trilogie, Rey, qui attend depuis des années le retour de sa famille sur Jakku, pense trouver un premier père de substitution en la personne de Han Solo « il t’aurait déçue« , lui dit Ben Solo/Kylo Ren (qui sait de quoi il parle)

Elle finira par retrouver le Jedi qui pourrait l’enseigner, Luke Skywalker, une autre figure de père, un père  de substitution plutôt démissionnaire comme on le verra dans Les derniers Jedi (je n’ai pas de vidéo pour l’illustrer mais voici la dernière scène du Réveil de la Force):

Mais que dire alors de ce lien né entre Rey et Kylo Ren? Voici la  proposition étonnante de la part de Kylo Ren: « je pourrais être ton professeur », lors d’une scène emplie de tension sexuelle sous-jacente (généralement, les Jedi n’ont pas une vie sexuelle très rock’n’ roll, pourtant):

 

Cela se confirme dans Les derniers Jedi, la Force est forte entre ces deux-là. Beaucoup y voient une relation romantique, d’autres, un lien fraternel (encore!). Rey et Kylo Ren partagent le fait qu’ils balancent régulièrement entre le Côté Obscur et  l’autre:

Kylo Ren a reçu une double formation: une première, de type Jedi, avec son oncle Luke (ces histoires de famille!) qui n’a pas réellement abouti, c’est le moins que l’on puisse dire, et l’autre, de forme Sith, sous le tutorat de Snoke (enseignement qui n’est pas pleinement terminé, dit Snoke).

On peut constater que les apprentis issus de l’enseignement Jedi tissent des liens autrement plus affectueux et  empathiques que ceux qui existent entre le maître du Côté Obscur et son élève. Il en est de même avec Palpatine et Anakin, Darth Vader en devenir:

Le maître Sith est tout puissant. L’élève se plie à sa volonté.
Et ceci a une raison, qui paraît évidente quand on l’apprend: un apprenti Sith ne devient Seigneur Sith  qu’en tuant son propre maître.

Dark Bane, héritier des Sith, crée l’Ordre Sith sous la Règle des Deux, l’apprenti devant tuer son maître une fois qu’il le surpasse en se drapant du titre de Seigneur Noir des Sith et en prenant un apprenti à son tour.

Alors, côté obscur contre côté lumineux? Jedi contre Sith? Mais que nous raconte réellement Star Wars ?
Je vous retrouve la semaine prochaine pour explorer ce qui est l’une des notions les plus populaires de Star Wars, passée dans le langage et la culture pop: the dark side, ce fameux côté obscur.

 

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T’as pas vu ma pop (le retour): it takes two to tango

 

La dernière fois dans « T’as pas vu ma pop », je vous ai embarqués dans le grand vaisseau Star Wars, pour décortiquer le rythme de la narration.  3 trilogies de 3 épisodes chacune, chaque épisode étant construit en 3 actes, sont construites selon le modèle du Voyage du Héros.

Pourtant, Star Wars aurait sûrement une  dynamique moindre  si le cycle n’utilisait pas c tant de duos, de tandems, de couples, ou même de jumeaux. En effet, les personnages ne sont jamais seuls, chez Lucas (ex: Han Solo/Chewie; Luke/Obiwan; R2D2/C3PO; Anakin/Padmé….)
Voici un petit aperçu de ces binômes qui contribuent à l’évolution de la « saga » (je suis assez réticente à employer ce terme qui est, à la base, tout à fait impropre). 

 

 Han/ Chewbacca

Si Han est le prototype de l’aventurier solitaire (il ne s’appelle pas Solo pour rien), on voit qu’il est constamment en interaction avec d’autres personnages, dont son plus fidèle allié: Chewbacca.
Chewbacca, le Wookie, qui s’exprime de façon grognante vient de la planète Kashyyyk (c’est ce qu’on apprend dans la prélogie). Créature velue, Chewie est un peu une sorte de chimère constituée d’éléments disparates: lion, loup, singe, ours,..

Chewie remplit une fonction importante en apparaissant aux côtés d’un humain. Symbole de l’animalité cachée dans l’Homme, il met en exergue une facette de sa personnalité. Ainsi, si Han Solo est bourru comme un ours, Chewbacca ressemble à un ours. C’est un peu le double de Solo, sa part animale incarnée dans un personnage; la Bête dans le Beau (gosse), l’homme-ours à la Béorn (Tolkien) ou une autre sorte de loup-garou (la bête sauvage enfermée dans le corps de Remus Lupin dans « Harry Potter »).
Parfois comique, souvent tendre, Chewbacca apporte au duo Solo/Chewie une touche de profonde humanité sous la fourrure. Il démontre ainsi beaucoup de tendresse et de fragilité à travers ses grognements, préfigurant les Ewoks d’une certaine façon. Un autre personnage remplit cette fonction dans un autre cycle et a souvent été comparé à Chewie: Hodor dans Game of Thrones, doux géant protecteur ne sachant que s’exprimer via le  mot mystérieux « Hodor ». (on en apprendra sa signification au cours de la série).

Issue de l'univers étendu, cette vidéo propose une version
 de  la rencontre Solo/Chewie:

 

Le duo comique

Une autre variante du  thème du binôme reprend des codes bien connus: le duo comique.
Les deux droïdes occupent une place prépondérante dans le cycle Star Wars – une place tellement forte que la prélogie les a utilisés et la dernière trilogie leur fait reprendre du service; assez anecdotiquement, il est vrai.
R2D2 et C3PO forment un duo classique des films américains burlesques, tels que Laurel & Hardy et aussi Abbott & Costello:

Quand R2 se rapproche plus d’une sorte d’animal domestique à la Rintintin, Cheetah voire Flipper le dauphin, C3PO endosse le rôle de la caricature du serviteur,  comparse passif, un peu ridicule, bref, un rôle de bouffon et de Fou – ou l’illustration de faiblesses bien humaines.
C3PO est le contraire d’un personnage raté, le JarJarBinks de la prélogie, qui ressemble à s’y méprendre au « bon sauvage neuneu », au « gentil indigène » nous renvoyant à une imagerie digne de Tintin au Congoavec toute la gêne qu’elle nous procure à notre époque. 
Voilà l’une des raisons pour lesquelles le duo de droïdes nous fait rire alors que JarJarBinks nous horripile – sans compter le fait qu’il est beaucoup trop enfantin, voire infantile.  Les pitreries des droïdes font sens, pas celles de JarJar.

Les jumeaux

Une autre déclinaison d’un duo est le thème de la gémellité.
Leia et Luke, on l’apprend à la fin du Retour du Jedi sont frères et soeurs, mieux: ils sont jumeaux.
Même si le spectateur se doute d’un lien familial depuis le fameux « Je suis ton père « et la communication via la Force entre Luke et Leai à la fin de l’Empire contre-attaque, il est rassuré à la clotûre la trilogie originale. Leia peut aimer Han (et Luke….heu…R2D2?). Happy ending.
Quant aux Skywalker, ils assument leur hérédité quasi divine, leur descendance d’une lignée prestigieuse.

Car les jumeaux font partie d’un vaste thème remontant aux plus anciennes mythologies: Isis et Osiris, par exemple. Et nous sommes bien ici dans une filiation divine – doublée d’une relation incestueuse frère/soeur, un filon souvent exploité dans la narration.
Leia embrasse Luke. Elle ne sait pas qu’il est son frère. Mais elle déclare à la fin du cycle qu’elle s’en était toujours doutée.

D’autres jumeaux incestueux – et non divins, ceux-là, sont venus agrandir le cercle ces dernières années dans l’imaginaire du spectateur.  Je veux parler de Cersei et Jaime Lannister dans Game of Thrones.

C'est cette scène du jeune Bran surprenant

 l'inceste qui est le facteur déclencheur:

Décrits comme grand, blonds, beaux, ayant les mêmes yeux verts, Cersei et Jamie sont des faux-jumeaux très semblables. Ce n’est pas le cas pour Leia et Luke, la prélogie nous faisant comprendre que Leia ressemble à sa mère, Padmé, et Luke, à son père, Anakin, le futur Vader.

Leia dit qu'elle se rappelle de sa vraie mère:

Autres jumeaux légendaires, Remus et Romulus: comme eux, Leia et Luke sont abandonnés et confiés à une famille d’adoption, – qui n’est pas une louve. Ils ne connaîtront leur véritable identité qu’à l’adolescence et ils sont d’essence divine.

Enfin, la SF n’est pas en reste avec les jumeaux de Dune de Frank Herbert. C’est dans le Messie de Dune (le 2nd livre de la série) que le héros, Paul Atréides, ayant vaincu ses ennemis et règnant comme  l’empereur  Muad’Dib, devient  père de deux jumeaux Leto et Ghamina. Les deux enfants, en particulier Leto, connaîtront un destin plus grand que celui de Paul.

Luke et Leia semblent être deux faces d’un même être, comme l’ animus et l’ anima. Ils se construisent et parviennent à l’âge adulte parce qu’ils auront rencontré une tierce personne jouant le rôle de grand frère pour Luke et d’objet du désir, puis de compagnon, pour Leia: Han Solo.

Enfin, en ce qui concerne les binômes, nous verrons la prochaine fois ce qu’il en est au sein de l’Ordre Jedi. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un autre volet.

Come to the dark side ….il y a des séries

 Come to the dark side, il y a des séries

Cela doit faire un an que je n’ai pas publié un article un peu fouillé consacré aux séries. Ou plutôt à une série.
Je me rattrape aujourd’hui, en abordant une série britannique qui, non seulement fait parler d’elle en début 2018, mais vaut le détour.

«Bonjour,  je suis James, j’ai 17 ans, et je suis presque certain d’être un psychopathe… »
Alyssa, 17 ans, est nouvelle à l’école. Les deux adolescents se rencontrent et s’aiment bien. Elle veut sortir avec lui puis l’invite à partir en road trip avec elle pour retrouver son père.

La série est courte ( 8 épisodes d’une vingtaine de minutes),on a donc vite fait de la terminer…tout en se disant à la fin qu’on aimerait qu’elle dure un peu plus longtemps.

Diffusée sur Channel 4 en octobre 2017, disponible sur Netflix depuis le 5 janvier 2018,  The End of the F***ing World  est un peu un OVNI – comme seuls les anglais savent le faire, peut-être. 

 

 

Adaptée d’un roman graphique de 2011 signé Charles S. Forman, la série propose une bande son détonante : »Voilà » de Françoise Hardy aux côtés de Spencer Davies Group « Keep on Running« , de Timi Yuro « I Apologize« . Les deux jeunes acteurs Jessica Barden (=Alyssa)   et Alex Lawter(James)  vu dans la saison 3 de Black Mirror sont excellents. Petit clin d’oeil à une autre série: Gemma Wheelan (Yara Greyjoy dans Game of Thrones) campe une flic au coeur un peu brisé.

James n’éprouve plus de sentiment depuis son enfance et  rencontre  Alyssa, décalée et rebelle. Ils ont 17 ans, ils cachent leurs fêlures et s’enfuient ensemble dans un périple anglais, superbement filmé. On assiste alors à leurs multiples rencontres avec des adultes plus mal fichus les uns que les autres (pervers sexuel, démissionnaire, on en passe…).Jusqu’à la quête du père idéalisé par Alyssa qui finit par ressembler à une caricature de l’adulte faussement cool.

Road movie ? Oui, mais sur le sol britannique, un point que relève Alyssa dès le début lorsqu’ils plantent la voiture du papa de James dans un arbre:

(James)- Tu crois qu’elle va exploser?
(Alyssa) – C’est pas un film! ….Si c’était un film, nous serions sûrement américains.
(Musique – générique du début)

 

Il aurait été facile de basculer dans le gore mais même la scène la plus sanglante ne se complaît pas dans l’apologie de la violence. Le cynisme noir n’est pas non plus de mise. La série garde un ton décalée tout en insufflant des notes d’humour et beaucoup d’humanité.

The End of the F***king World est un roman graphique, à l’origine signé Charles Forsman   que je vous invite à découvrir.

 

Bande son impeccable ( à écouter): 

Pour les références, on pense à:
– Bonnie  & Clyde
– Thelma & Louise – pour le côté road movie
Paris-Texas: un Paris-Texas inversé où ce n’est plus le père qui cherche sa femme et son fils mais la fille qui recherche le père.

True romance – pour tout ce qui tourne mal (mais, en moins sanglant, ici)
Kalifornia
 Tueurs Nés (Natural born killers)

Retour en 2017: best of et bilan

 

2017, voilà une année toute en contrastes…Nous voilà à l’heure du bilan (ou pas!). 2017, année du Coq (2018 année du Chien). En 2017…..

J’ai suivi et participé à:

  • au TBTL de Bettie Rose Books  : à l’heure actuelle, j’ignore si je vais continuer. Tout dépend des thèmes, de mon temps, de mes envies. Je me lasse assez vite des rendez-vous récurrents, de la routine en général (alors, sur mon blog, je n’en parle même pas!); j’ai besoin de variétés, d’idées neuves – et je dois dire que faire un TBTL par semaine pendant un an est déjà presque un record!
  • aux Premières Lignes de la Lecturothèque
  • à des tags: celui de fin d’année de Petit Pingouin Vert , celui d’automne
    sur la musique,

Grâce à Fan Actuel, j’ai constitué un CV multi fandom (il manque le modèle de lettre de motivation mais j’y pense – ça m’aidera peut-être dans la recherche d’emploi ….)

J’ai créé et écrit:

  • ma propre section de chroniques littéraires: L’as-tu lu ou le liras-tu? puisque, jusqu’à présent, je chroniquais essentiellement des livres sur mon blog écriture même si la place manque un peu (la visibilité aussi). C’est un bon exercice pour moi, qui recommande souvent des livres oralement  (libraire un jour, ….) mais qui oublie de le faire à l’écrit- jusqu’à ce qu’on me dise: « mais fais-le! »
  • une série d’articles autour de la musique, toutes sortes de musiques, des liens entre des morceaux, des reprises, des inspirations.
  • une série d’articles sur l’art : L’été de l’art
  • des articles résumant ma semaine (interrompus mais j’y reviendrais peut-être): Minute, papillon!

J’ai aussi parlé de :

Comme chaque année, j’ai fait quelques  hommages aux disparus

 

La série d’articles dont je suis vraiment fière -encore à ce jour – , c’est: T’as pas vu ma pop

Et hop, bienvenue à  2018!
Ce n’est pas dans mes habitudes de prendre de bonnes résolutions. Mais j’ai déjà pris plusieurs décisions: comme celle de(re) faire du sport, des exercices physiques régulièrement, pas spécialement pour perdre ce  (satané) poids  mais pour me sentir mieux, surtout – dans ma tête aussi. Je le fais depuis novembre et je m’en félicite!

En général, mes décisions sont de l’ordre « ne pas attendre demain pour faire ce que j’ai à faire et savoir me faire plaisir« . C’est du B.A BA mais pas si simple. En 2017,  j’ai pu apprécier  le fait d’aller à deux concerts, d’aller danser, et d’autres moments agréables.
J’ai pris une autre décision un peu compliquée: arrêter de me teindre les cheveux. J’ai eu mes premiers cheveux blancs très jeune (23 ans) et je me rends compte que je me fais des teintures depuis que j’ai 25 ans à peu près. Ce qui me dérange en arrivant maintenant à la cinquantaine, c’est de devoir subir une pression sociale emplie de clichés et de diktats – sur les femmes en particulier. Je regarde souvent mes congénères (je fais des photos, donc…) et j’ai réalisé que peu de femmes ayant 40 ans passés osent arborer des cheveux gris – ou blancs. C’est plus courant chez les personnes de 75/80 ans. Et ‘est dommage car ce n’est pas moche du tout!Les plus jeunes cherchent à se décolorer les cheveux pour atteindre ce silver hair


Par contre, les hommes n’ont pas l’air d’avoir ce souci. On entend trop souvent cette réflexion:« c’est si sexy, les cheveux blancs chez les mecs! Oh, chez les femmes, ça fait vieux/grand mère » (etc..). Donc, c’est un vrai ras-le-bol que j’exprime.
Je sais que je vais passer par un moment où mes cheveux vont avoir une drôle de couleur (et moi, une drôle de tête) . Ils sont châtains actuellement avec la coloration, puisque je suis châtain foncé – brune – de base; et je les ai fait couper au carré – ce qui n’est pas pleinement satisfaisant,  la coiffeuse ayant négligé le fait que tous les cheveux ne sont pas lisses (les miens bouclent).

Voilà, détail capillaire mis à part, je vous souhaite une année 2018 riche en découvertes! Musicales, artistiques, littéraires, de toutes sortes!

A.

 

Les derniers Jedi – une nouvelle étincelle

C’est fait, c’est vu. Mon Noël 2017, c’est « The Last Jedi (Les derniers Jedi) » en VOSTFR.
Et, effectivement, c’est un beau spectacle, certainement l’un des Star Wars les plus esthétiques, sinon LE plus esthétique, l’un des plus aboutis aussi.
Je ne suis pas une fan hard-core de Star Wars, dans le sens où je ne connais pas sur le bout des doigts tous les comics, les romans, et autres dessins animés de l’univers. J’ai lu pas mal de romans se situant après « Le retour du Jedi« , quelques comics par ci par là.
Je me situe à mi-chemin sur l’échelle du fan: ceux qui font partie de  la génération qui était déjà née lors de la Trilogie originale – et en âge de la voir; parmi ceux qui regardent la prélogie mais qui la trouvent vraiment mal fichue – et qui ont apprécié « Le retour de la Force » sans crier au génie ni non plus au scandale. La nostalgie, camarade, ça va un moment…mais ça ne fait pas tout; donc copier le scénario du tout premier Star Wars (Un nouvel espoir) pour fabriquer « L’éveil de la Force« , ça n’était pas une bonne idée (JJ Abrams à la réalisation non plus).

Je préfère prévenir que cet article est truffé de spoilers et références aux autres films, « Rogue One » inclus.

It’s time for the Jedi to end.
Luke Skywalker: I only know one truth: It’s time for the Jedi… to end.

 

Cette fois, on y est. Jedi or not Jedi, les personnages ont suffisamment tourné autour de l’idée.

Cette fois, il faut en finir avec cet ordre tel qu’il est pensé, un ordre qui souvent privilégie une élite, qui est le créateur de monstres tels que les Siths, Palpatine, Darth Vader …heu..Snoke?.  Et ce n’est pas le côté Obscur qui aura le dernier mot, mais justement, ces fameux derniers Jedi tournés vers la lumière.

Luke Skywalker: Now that they’re extinct, the Jedi are romanticized, deified. But if you strip away the myth and look at their deeds, the legacy of the Jedi is failure. Hypocrisy, hubris. That’s not true. At the height of their powers, they allowed Darth Sidious to rise create the Empire, and wipe them out. It was a Jedi Master who was responsible for the training and creation of Darth Vader.

Oui, il faut en terminer avec l’Ordre Jedi, il faut détruire le temple, les écritures – on notera le parallèle biblique. C’est une sorte de feu du ciel via Yoda qui anéantit le premier lieu sacré sur la planète Ahch-To.,ce temple où sont conservés les écrits sacrés, finalement sauvés par Rey (on le découvre à la fin lorsque Finn ouvre un tiroir).

On se souviendra que la ville de pèlerinage des Jedi, Jedah City (sur la planète Jedah) avait été détruite par l’Empire dans « Rogue One ».

Durant la Star Wars Celebration de Londres, le réalisateur de Rogue One Gareth Edwards a accordé une interview à plusieurs blogueurs.

Il a d’abord parlé de la planète Jedha, un lieu de pèlerinage pour les croyants en la Force :

« C’est né du fait qu’il n’y a théoriquement aucun Jedi à l’époque de notre film. George [Lucas] a merveilleusement su faire une histoire sur une chose, tout en sous-entendant qu’il y avait des millions d’autres choses à l’arrière-plan et des idées bien plus vastes, et notre film utilise évidemment cela et raconte une histoire dans ce cadre, d’où l’idée d’avoir un film Star Wars qui ne parle pas de la Force. Mais pour moi, Un Nouvel Espoir est un peu l’histoire de Jésus, ce qui implique qu’il y ait toute une religion derrière cela, et on avait l’impression que les Jedi avaient été les leaders d’un système de croyances spirituelles durant un millier de générations, et qu’il devait donc y avoir une sorte de Mecque ou de Jérusalem au sein du monde de Star Wars. Ca nous semblait très contemporain d’avoir une situation où l’Empire s’imposait sur un important lieu spirituel de Star Wars, pour ses propres raisons, ses propres buts, et qu’il y ait une résistance se construisant et tentant de se défendre au sein de cette zone. Mais nos personnages finissent par se rendre sur Jedha et  par être un peu mêlés à l’histoire de ces gens.

Et l’ordre Jedi de Coruscant est massacré par le nouveau seigneur du Côté Obscur dans « La revanche des Sith ». Mais, jusque là, la destruction provenait toujours des Autres (le côté Obscur).

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Dark Sidious parvenant par la tromperie à faire basculer Anakin du Côté Obscur de la Force, il décida d’éradiquer l’Ordre Jedi. Pour ce faire, il envoya des troupes de clones, guidés dorénavant par Dark Vador, assaillir le Temple et y massacrer tous les Jedi présents. Cette nuit là, les cieux furent illuminés par les grandes flammes qui s’échappaient du lieu symbolique d’un Ordre Jedi agonisant.

 

En finir avec les Jedi, c’est d’abord mettre un terme à la lignée quasi maudite des Skywalker. On frôle le syndrôme Atrides, à ce stade: et je tue mon père, et je manque d’épouser ma soeur jumelle, et j’abandonne mes gosses, et je manque de tuer mon neveu, et je re-tue mon père…(ad lib !)
Frank Herbert nous avait pourtant prévenus dans Dune: il y aquelque chose de pourri avec  ces lignées ! Regardez le Kwisatz Aderach et ce qui s’ensuit. Dans « Les derniers Jedi », il faut en terminer afin de faire renaître l’étincelle. Et ce sera le leitmotiv de Leia dans ce film.

Luke, en vieil ermite désormais fermé à la Force,  ne s’est pas retiré du combat pour des prunes. Il n’est pas allé biberonner du lait vert sur une planète-île, Ach-To, par pur plaisir!
C’est un personnage complexe que nous retrouvons, adulte, mûri. Il est clair que son évolution n’a  pas plu à son interprète, dixit Mark Hamill récemment :

 « Ce n’est pas mon Luke Skywalker. Luke était tellement optimiste, plein d’espoir et d’énergie. Et là il est vraiment au fond du trou, je ne m’y attendais vraiment pas. Je l’ai dit à Rian: ‘Les Jedi n’abandonnent pas. Même s’il a un problème, il prendrait peut-être un an pour essayer de s’en sortir, mais s’il a fait une erreur, il essayerait de la corriger. Donc sur ce point, nous avions des points de vue fondamentalement différents. »

« Il est temps pour les Jedi de disparaître. » Il confie : « Luke ne dirait jamais ça, en tout cas, dans le Star Wars de George Lucas. Là, c’est la nouvelle génération de Star Wars. J’ai presque dû imaginer que c’était un nouveau personnage, peut-être que c’est Jake Skywalker. Mais ce n’est pas mon Luke Skywalker.

« Mais ce n’est plus mon histoire désormais, c’est l’histoire de quelqu’un d’autre, et Rian avait besoin que je joue d’une certaine façon pour rendre la fin efficace. (…) Je n’accepte toujours pas ce changement de direction de mon personnage, mais ce n’est qu’un film. »

Et pourtant, le développement d’un héros tel que Skywalker prend ici une tournure qui paraît tout à fait acceptable parce qu’humaine plus qu’héroïque, justement.
C’est cette progression des caractères qui rend ce 8ème volet plus abouti, plus adulte.

 

Kylo Ren: You’re not alone.
Rey: Neither are you.

Lors de l’épisode précédent, le fils de Han Solo et de Leia  devenu Kylo Ren nous apparaissait surtout comme un jeune immature, rapide à tout brûler, à tut détruire dès qu’il se mettait en colère.
On voit ici un Kylo Ren absorbé dans la contradiction, les remords, la lutte intérieure; combat qui se prolonge dans cette communication via la Force avec son alter ego lumineux, Rey qui tient moins la vedette que dans le 7ème épisode.
Mais son interaction avec Ben Solo (elle l’appelle Ben) est l’un des éléments les plus passionnants du film. Oui, la Force est puissante!
Ils se parlent, ils se voient (scène facile où Kylo/Ben a oublié sa chemise et non, il ne la remettra pas), mieux que cela: ils se touchent – si, si!
Une chose est sûre: la connexion Kylo/Rey est l’une des réussites du film.

 

Kylo Ren (to Rey): Let the past die. Kill it if you have to. That’s the only way to become what you were meant to be. 

Rejoins-moi!

Mais la Force est autrement puissante dans d’autres scènes (celle de Leia, par ex.), ce qui prouve comme le constate Rey qu’elle est autre chose que de simplement « soulever des rochers ».

  1. Luke Skywalker: What do you know about the Force?
    Rey: It’s a power that Jedi have that lets them control people and make things float.
    Luke Skywalker: Impressive… Every word in that sentence was wrong. 
  2. Luke Skywalker (to Rey): The Force is not a power you have. It’s not about lifting rocks. It’s the energy between all things, a tension, a balance, that binds the universe together. 
Echouer, c’est vivre, c’est avancer

Master Yoda (to Luke): Heeded my words not, did you? Pass on what you have learned. Strength, mastery. But weakness, folly, failure also. Yes, failure most of all. The greatest teacher, failure is. 

L’échec, les personnages de cet opus vont tous le connaître: Luke, Rey, Finn, Poe, Snoke, Rose, Holdo , etc…
C’est même le leitmotiv de Luke: « j’ai échoué » – de même qu’Obiwan avant lui, que Yoda avec lui. Pire: Luke n’a pas seulement échoué, il a contribué à faire basculer Ben Solo vers la noirceur, le changer en Kylo Ren.
Ici, on peut penser que Luke n’est pas départi d’orgueil en s’attribuant tout le crédit de ce basculement  – hé, Luke et le libre arbitre de Ben Solo, on en reparle? La lutte interne que mène tout Jedi en lui-même lors de son apprentissage (le combat intérieur que se livre chaque humain, plutôt), ça ne te rappelle rien?
Autre échec: le comportement de tête brûlée à la Han Solo. Non, combattre, ce n’est pas sauter dans un vaisseau spatial et dégommer tout ce qui vole comme à un jeu d’arcade. C’est là que le pilote Poe Dameron se voit confronté à son propre échec. Et à un échec inévitable du comportement macho appelé à tort « être un mec ».

Leia Organa (to Poe): Poe, get your head out of your cockpit. There are things that you cannot solve by jumping in an X-wing and blowing something up!

Car, dans cet épisode, une fois encore, ce sont les femmes qui détiennent pouvoir – et sagesse.
Les femmes sont prédominantes, joli parti pris de parité de même qu’il y en a un de diversité ethnique (on attend encore une romance non-hétérosexuelle, hello Disney!)
Rey arrive à atteindre Kylo Ren car elle fait preuve de compassion. Leia se montre une habile et avisée stratège de même que l’amirale Holdo.
Rose se montre plus habile et se révèle une équipière de choc pour Finn.

  

« That’s how we’re gonna win. Not fighting what we hate, saving what we love.  » Rose Tico to Finn

Humour fan service, et petites bêtes

Les droïdes comme les créatures extra-terrestres sont des incontournables de Star Wars.
Qui dit marketing, dit bestioles, et mignonnes, si possible…
Depuis les Ewoks, on attend la bébête sympa à reproduire en jouet. C’est chose faite avec les Porgs, ces manchots-marmottes qui peuplent la planète-refuge de Luke.

Très jolis aussi, les renards de cristal de la planète Crait. Ces Vulptex sont élégants et visuellement très bien rendus.

Moins mignon mais plus fun, les Thalas-sirens:

Le fan service est assuré par les droïdes, à bon ou moins bon escient (l’utilité de C3PO? à part mettre en valeur Leia? )

 

Rouge est la couleur

-et superbes sont les prises de vue!

Magnifiques plans tout au long de cet épisode.
Le rouge est prédominant :

Finalement, il y a bien sûr des points faibles dans ce film. Il  est dense, long, très (trop!) rempli. Les intrigues se mêlent aux autres, les personnages secondaires se multiplient avec plus ou moins de bonheur (le retour de Capitaine Phasma? l’équipée de Rose et Finn? )
Long, surchargé, empli de personnages parfois à peine utiles, « Les Derniers Jedi « gagnerait à être épuré.
Car, parfois, on peut se demander : « où va-t’on? » et surtout: « Mais quand répondra-t’on à nos interrogations? ».
Quid de l’origine de Rey? de l’apparition de Snoke?
Snoke est l’exemple du vilain qui ne sert à rien, imbu de lui-même tel un pâle reflet de Palpatine (ou une énième incarnation?) facilement pris à son propre piège.
On n’en sait pas plus sur le lien Rey/Kylo Ren.

 

 

Quelques moments bien vus (parmi d’autres):
– bataille sur Crait (couleurs)
– Chaque scène avec Leia
– Yoda/Luke
– Kylo/Rey
– Sacrifice Holdo
– humour en général:

Luke Skywalker: So it is time for the Jedi Order to end.
Master Yoda: Time it is. Hmm. For you to look past a pile of old books, hmm?
Luke Skywalker: The sacred Jedi texts.
Master Yoda: Oh. Read them, have you?
Luke Skywalker: Well, I…
Master Yoda: Page-turners they were not. Yes, yes, yes. Wisdom they held, but that library contained nothing that the girl Rey does not already possess. 

 

Phasma: You are a bug in the system.
Finn: Let’s go, chrome dome.
Phasma: You were always scum.
Finn: Rebel scum.

Moments dispensables:
– Interventions Hux (Hugs)
– Apparition C3PO
– Retour de Phasma
– Finn/Rose

Le mot de la fin :

Kylo Ren: The Resistance is dead. The war is over. And when I kill you, I will have killed the last Jedi.
Luke Skywalker: Amazing. Every word of what you just said was wrong. The Rebellion is reborn today. The war is just beginning. And I will not be the last Jedi. 

 

2017: des films et des séries

Il y a 1 an, je parlais des « films à venir en 2017 »

 

Et comme on ne remonte le temps qu’à bord du TARDIS ou d’une Delorean (ou en passant au travers d’un étrange cercle de pierres – c.f: Outlander), allons-y: retour vers le passé!

Blade runner 2049, Ghost in the shell, Guardians of the Galaxy 2, Logan (Wolverine), Assassin’s creed, Spiderman homecoming, Valérian et la cité des 1000 planètes, voilà au minimum ce que j’attendais du cinéma 2017 (n’ayant pas encore de bande-annonce, je n’avais pas ajouté « Star Wars 8 – the last Jedi » – que je vais aller voir bientôt.

Bilan:
De cette liste, j’en ai vu trois – et je dois rajouter:
Wonderwoman; Alien/ Covenant; Get Out (mais en VOD) -et je pense que le Star Wars 8 ne saurait tarder.
Je ne peux pas dire que ça soit une année faste. Comparativement, je suis allée 5 fois aussi au cinéma en 2016 avec un taux de satisfaction bien plus élevé (Mademoiselle; Les Animaux fantastiques; Deadpool et un Doctor Strange sympa).
Cette année, celui que j’attendais « Les Gardiens de la galaxie 2 » m’a vraiment laissée de marbre – ou quasiment.
Wonderwoman est bien fichu mais disons-le: ça n’est pas ma tasse de thé.
Pour Alien (Covenant) c’est une autre histoire: j’ai plutôt accompagné ma fille que réellement désiré aller voir ce film (qui est archi-gore, au passage).
Le Spiderman a été une bonne surprise (tant de Spiderman sont plus que passables…) – il serait encore mieux avec un peu moins de Tony Stark dedans (tout semble revenir à Stark qui, disons-le, n’est pas le personnage le plus sympa chez Marvel, loin de là). Get Out est à voir: il est bien fait, pas génialissime mais très bien fait.


L’autre régal, c’est Valerian – totalement dans l’esprit de la BD sans faire du copier/coller (et je suis fan de Mézières/Christin depuis mon enfance). Besson a signé un bon film, n’en déplaisent aux esprits chagrins.

 

Pour les séries 2017, j’en parlais ici en début d’année 2017.

En cette fin d’année, mes préférées:

Taboo reste ma favorite (1ère saison, 2 autres à venir en 2019 et….,2020, je crois).

Puis The Handmaid’s tale.
Star Trek discovery est une réussite aussi.
Etonnante série: Legion:

Mieux que le roman (mais…bien mieux): 13 reasons why

Vu aussi

  • Alias Grace – Captive
    Une autre adaptation de Margaret Atwood d’après un fait réel. Cette fois, tout se joue dans la finesse
  • Philip K.Dick’s electric dreams: avec des épisodes conçus comme ceux de Black Mirror, la série, parfois inégale, reste dans le ton de P K.Dick
  • The defenders: en demi-teinte mais se regarde

Vu aussi mais …pas satisfaite:

  •  The Gifted: l’idée était bonne…mais je ne sais pas ce que j’ai avec cette série, j’ai eu du mal à accrocher.
  • Inhumans: plus kitsch, c’est difficile. Dommage, Iwan Rheon campe un Maximus assez fidèle.
  • 3 épisodes du Punisher : je connaissais le personnage mais la violence à ce point, à l’écran, beurk.
  • Le début de American Gods: en roman ou en série, c’est un non, décidément…
  • Young Sheldon: il ne suffit pas de reprendre un personnage qui, parfois, peut être amusant dans « The big bang theory » et de retracer son enfance pour faire un carton.
    C’est lourd….

Les séries que je suis et qui, gentiment, continuent:

Doctor Who saison 10: une saison assez loupée – et c’est dommage. Tout était là pour faire une bonne saison…sauf de la cohérence.
Outlander saison 3: toujours aussi bien même mieux si c’est possible (la saison vient de se finir en beauté)
Gotham saison 4: voilà une série que je pensais laisser tomber au vu de la saison passée et non! c’est reparti de plus belle!
Lucifer saison 3: après une petite première saison, une bonne deuxième saison, celle-ci est un peu poussive.
The Walking dead  saison 8: ce qui est marrant, c’est que j’ai pris en marche le train de TWD (j’ai lu le début en comics). Je la suis depuis que Negan est apparu.
Mais il faut avouer que le rythme est très lent sur cette 8ème saison.
Game of Thrones saison 7: il faut être fan (des livres ou de l’adaptation) pour attendre aussi longtemps et pour avoir un résultat mitigé. On sentait déjà cet effet sur la 6 -quoiqu’en la revoyant récemment, je la trouve meilleure. Mais il y a des platitudes de scénario qui, de toute façon ne pourront pas être corrigées. Le fait qu’aucun livre ne vienne apporter son ossature pour le moment se ressent.
Berlin Station saison 2: je regarde cette série pour 3 raisons: Berlin (parce que j’y suis allée cette année et aimerais y retourner); Richard Armitage (même s’il a un rôle de neuneu, le pauvre); le casting (qui est brillant). Les intrigues sont grossières, cousues de fil blanc trop souvent…Mais bizarrement, on y revient!
The crown saison 2: nous venons de l’attaquer et…c’est très bien parti!

 

Voilà une partie du bilan 2017!
Je sens que je vais beaucoup m’amuser à faire un bilan des lectures…

 

 

 

 

Mon CV de fan – le CV multi-fandom

C’est l’article de Fan-Actuel qui m’a donné envie de faire un CV  de fan – ou, du moins, de le mettre à jour, puisque j’avais tenté de le créer au brouillon. Mais, comme « améliorer son CV »  tient une place importante dans ma vie, et ceci  à double-titre: en tant que demandeur-se d’emploi et depuis mon orientation vers  la formation et l’insertion professionnelle, le voilà.

Mais, dites-moi, en quoi « être fan de….  » développe-t’il des compétences professionnelles?

On peut illustrer la compétence professionnelle avec ce schéma
(c’est ce qu’on utilise dans la formation professionnelle):

 

 

(source : didapro – les notions de savoir, savoir-faire, savoir-être sont détaillées sur le blog à l’aide vidéos)

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Mais revenons à nos fandoms!
Que développe-t’on quand on est fan? Quelles compétences?
J’ai mis quelques exemples ci-dessous mais ceci ne constitue pas une liste complète, bien sûr:

Des Savoirs:

  •  navigation internet
  • création de blogs/de sites (ne serait-ce que la base)
  • photographie (le B.A- BA)

 

Des Savoir-faire:

  • utiliser un logiciel:
    – de traitement de textes, tableau, diaporama, etc..
    – de post-traitement (= « retouches de photos » selon la formule populaire ex: Gimp, Photoshop, Lightroom, etc..)
  • rechercher de la documentation (différents supports), d’où:-
    – identifier les sources
    – répertorier, classifier
  • perfectionner la maîtrise de langues étrangères ( l’anglais, souvent)
    – comprendre, lire, rédiger dans une langue étrangère
  • organiser : des voyages, des séjours, des rencontres entre fans
  • réaliser une estimation du budget (déplacements, voyages, achats, …)
  • réaliser des projets ( communauté de fans; lettres aux artistes, etc..)
  • rédiger (articles, messages sur les forums)
  • maîtriser l’utilisation des réseaux sociaux (de toutes sortes)

Des Savoir-être:

  • sens artistique
  • curiosité
  • ouverture d’esprit
  • capacité à anticiper et à plannifier (ex: gestion de projets)
  • réactivité
  • gestion du stress (votre artiste vient dans votre ville/votre pays; les fans hystériques et autres relous; les commentaires de rageux sur les réseaux sociaux; keep it cool!)

  • relationnel (autres fans, événements, accueil, etc..)
  • etc…

On en rajoutera beaucoup d’autres comme, par exemple, la capacité à jouer d’un instrument de musique (pour jouer les chansons de votre groupe préféré; le générique de votre série/anime favori) ou à chanter; la danse; le cosplay; la rédaction de fan-fictions; le fanart en général.

 

Passons à une ébauche de CV fandom (là non plus, je ne serais pas exhaustive- comment l’être? ) – c’est la partie fun de l’article:

DESSINS ANIMÉS, BD ,  MANGAS , ANIME, COMICS

Je suis devenue de Yoko Tsuno dès mon enfance – et de beaucoup d’autres BD (Thorgal, par ex). Mon rêve était alors de devenir dessinatrice de bandes- dessinées.
Puis sont arrivés les anime/manga avec Albator, Goldorak, Capitaine Flam…
J’étais une fan totale de Goldorak/Albator.
Je lisais en parallèle de temps en temps les Strange où j’ai découvert les X-men (Wolverine s’appelait Serval). A la même époque, le dessin animé Spiderman passait à la télé

 

Conséquences:
-Beaucoup de dessins (j’ai très tôt adopté un style manga )
-J’ai souvent reproduit les génériques (à la flûte à bec, puisque c’était obligatoire au collège – mais je me débrouillais pas mal)

Et surtout, j’ai découvert la SF…(donc j’ai lu – beaucoup)

Séries et films de SF:

Cosmos1999, Galactica (l’ancienne formule:Battlestar Galactica ou Battlestar Galactica 1978) ) et...Star Wars! Puis, Blade Runner, Dune, en série Babylon 5

Conséquences:

  • J’ai encore ma collection de figurines Star Wars (la collectionite!)
  • J’ai écrit ma première fanfiction (vers 14 ans je crois), librement inspirée de Battlestar Galactica.
  • Lire lire encore lire et découvrir d’autres auteurs de SF, par ex. 
  • Un minimum de connaissances sur: la narration, la cinéma, le scénario, …
MUSIQUE
  • Stray Cats – 1982-84
    beaucoup de dessins, d’écriture – j’ai appris l’argot américain.
  • The Clash – 1982/83 ——-longtemps
    Et tout le mouvement punk en même temps.  C’est à partir de là que mon style vestimentaire est devenu original.
    Beaucoup d’illustrations car j’avais commencé à écrire des articles sur la musique (pas publiés, bien sûr).
  • The Stranglers- 1984—– 1990 ( je les écoute toujours mais le chanteur originel s’étant barré en 90, ça s’arrête là)
    Déclic: j’écris mon premier roman
  • Metallica – 1984—– aujourd’hui
    Beaucoup de pages écrites (une nouvelle, un fan-fic)
    Inscrite au fan-club officiel dans les années 90
    Concert
    Livre dédicacé
  • BigBang – 2016—
    Vive la Corée! Grâce à eux, j’ai quelques notions de coréen. (des notions vagues, le début de l’alphabet, etc..)
    Je reviens du concert de G-Dragon (le leader). Réseaux sociaux, etc…

Autres périodes rapides de fan :
– Madonna/Prince – 1986/88
Influence considérable sur ma garde-robe
– Iron Maiden – 1982(?) —-
Je suis plus « fan en continu » sans arrêter, mais sans obsession non plus.
–  Scorpions – 1984- 85

  • Beaucoup de coupures de presse, d’articles, de photos en stock = documentation
  • Livres
  • Concerts
  • Rédaction
  • Langues étrangères

PAYS

Japon – puis Asie en général
J’ai déjà raconté à quel point le Japon était présent à la maison quand j’étais enfant.
Il me reste des bases pas si mauvaises de japonais, une connaissance de la culture, de la littérature.
Des rencontres, bien sûr. Et l’envie d’aller là-bas.

Royaume – Uni:
Je dis souvent que j’ai été élevée grâce au thé dans le biberon.
C’est presque ça.
J’ai eu cette chance d’aller en Angleterre régulièrement depuis mes 4 ans.
Pratique: je lis l’anglais, je me suis rendue compte que je savais le parler encore pas trop mal (je ne pratique pas).
Donc, connaissance  de la culture, de la langue, des réalités aussi (l’Angleterre façon « thé, scones, Downton Abbey »  n’est pas ma vision du pays).

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LECTURES

J’ai deux univers de prédilection – et un tas d’autres en parallèle

Marion Zimmer Bradley – Ténébreuse
Les télépathes de Ténébreuse m’ont définitivement pris le coeur depuis de très nombreuses années.
D’où:
– fan fiction
– grosse influence quand j’écris
– collectionite

JK Rowling – Harry Potter
Contrairement à la « génération HP », j’étais adulte quand je suis tombée dedans.
Mais ça ne change pas grand chose. C’est Harry Potter qui m’a donné envie de me remettre à lire en anglais.
D’où:
– écriture de grandes fanfic (qui, parfois, mélangent allègrement les univers)
– un peu de collectionite (réduite par le manque de budget et d’espace)
– Un blog (clos à présent)
– participation à une encyclopédie HP.
fan art

et ici 

JEUX, MMORPG – 2010-2015

D’accord, je suis adulte et pourtant, j’ai longuement joué à…Dofus. J’aime beaucoup l’univers développé par Ankama. (ah, ces personnages; les quêtes aux noms improbables; les jeux de mots..)
Je joue de temps en temps sur la console à Minecraft (je suis devenue architecte grâce à Minecraft!).
– J’ai appris un tas de vocabulaire en jouant en ligne.
– Des rencontres virtuelles amusantes
– Réactivité, rapidité, une certaine habileté
– Créativité

 

 

Gary Oldman – 1986—-aujourd’hui
– collection d’articles, photos et de films
– réseaux sociaux, blogs, sites de fans
– échanges avec les fans en plusieurs langues

Alan Rickman – 2007—–
Une collection impressionnante de photos, heureusement numériques.
Un blog (clos)
Des textes et  des poèmes 

Richard Armitage – 2011 ou 12—-
Ah, ce fandom….

Je l’aime beaucoup. Même si je suis moins active (photos, blogs ), c’est grâce à lui que j’ai eu de très bons échanges (virtuels) ces dernières années. Je ne pourrais pas citer tous les blogs intéressants qui s’y rattachent ni toutes les personnes passionnantes.
Ce serait trop long.

 

 

 

Bref, être fan, ce n’est pas connaître les chansons par coeur pendant les concerts – pas seulement -, cela va bien au-delà.

 

Minute, papillon! #6

 

– Hey, minute, papillon! gronda l’Ours.
Un instant, Dame Papillon s’arrêta de voler pour lui narrer sa semaine.
– Mieux que ça, Lady B.! Allez, je vous écoute! ajouta l’Ours en se tartinant une autre tranche pain avec le miel qu’il avait devant lui. Humpf, z’en voulez? fit-il après un instant de réflexion.
– Non, merci quand même. Tant de miel., j’aurais le vol lourd….
L’Ours haussa ses épaules de fourrure. Est-ce qu’il se préoccupait de ses bourrelets, lui?
-Le miel, c’est la vie! finit-il par grommeler dans barbiche.
-Vous disiez?
-Non, rien…
-Minute, papillon! Vous ne pouvez pas commencer à parler et puis, vous taire, ainsi, voyons, l’Ours…

L’Ours, les patounes autour de son pot de miel, n’en crut pas ses oreilles duveteuses. Comment? cette Dame Papillon avait un sacré toupet! (On ne parlait pas comme ça à sieur l’Ours! Enfin, out le monde sait qu’un Ours, ça a sa fierté, oui, ou miel!

Semaine bien remplie (pro, hobby, expos, amitiés).

 

Du côté des lectures:

Après avoir fini le très bon/beau livre de Ned Vizzini, je suis restée un peu K.O (parce que touchée par le thème, parce que…). Les éditions La Belle Colère publient vraiment des trésors.

Comme beaucoup d’adolescents, Craig est bien décidé à réussir sa vie. Il intègre l’une des plus prestigieuses prépas de New York, de celles qui font de vous un homme et assurent votre avenir. Seulement, au bout d’un an, il ne mange plus, ne dort plus, n’arrive plus à se lever, pense sans arrêt à ses devoirs, ses exams et à la jolie copine de son meilleur ami. Pour faire front à tout ça, il ne trouve d’autre solution que de fumer de l’herbe en glandant pendant des heures. Craig est pris dans une spirale d’anxiété, d’inquiétudes, de peurs qui l’acculent et le paralysent. Comment en est-il arrivé là ?

Dans ce roman tendre et émouvant, inspiré d’un séjour qu’il a effectué en hôpital psychiatrique, Ned Vizzini aborde ses propres démons, son long combat contre cette maladie qui l’accable depuis des années. D’un sujet aussi délicat et tabou que la dépression adolescente, Vizzini crée un livre tout à la fois drôle et empreint d’espoir.

Je me suis ensuite aventurée sur un terrain qui, d’habitude, ne me fait pas peur (tout en y étant sensible): la Shoah.


Elle avait les yeux verts, d’Arnošt Lustig, aborde le sujet sans sombrer dans l’horreur, qui pose cette question: jusqu’on où peut-on aller pour survivre?

Les cheveux rouges et les yeux verts, elle se trouve sur la rampe de tri à Auschwitz. Elle survit. Une fois, deux fois, juste parce qu’elle sait saisir l’occasion, juste parce qu’elle n’a pas le choix. Hanka se fait prostituée dans un bordel militaire. D’une écriture limpide, sur le fil du rasoir, Arnošt Lustig imagine le destin peu ordinaire d’une jeune fille qui, face à l’inattendu, choisit coûte que coûte la vie et l’espoi

Pour finir la semaine, 2 romans chez Zulma:

Et pour continuer mon exploration de la littérature coréenne: Shim Chong, fille vendue, du romancier Hwang Sok-yong.

Nous sommes à la fin du XIXème siècle. En ces temps de disette et de corruption, la traite des enfants est un commerce qui alimente un immense trafic mafieux dans toute l’Asie du sud-est. Shim Chong n’échappe pas à la règle: vendue adolescente, elle va connaître tous les aléas d’un négoce sexuel florissant, des rives du fleuve Jaune aux ports de Shanghai, Taiwan pu Singapour, de la prostitution la plus sordide à la haute courtisanerie des geishas.

Le parcours initiatique de la jeune Shim Chong s’inscrit de façon magistrale dans une impressionnante saga de la prostitution et des métiers de la séduction à une période charnière où l’Asie, sur fond de guerre de l’opium et de trafic d’armes, s’ouvre aux impérialismes occidentaux.

Je suis captivée pour l’instant par ce roman.

Autre culture, direction l’Islande avec Auður Ava Olafsdottir et Le rouge vif de la rhubarbe. 

La petite Ágústína, à son habitude, est descendue seule sur la plage à l’aide de ses béquilles et la force de ses bras pour méditer sur l’inconstance de la vie. Il y a longtemps que sa mère, universitaire émérite partie explorer les espèces migratoires aux antipodes, l’a confiée à la bonne Nína, experte en confitures de rhubarbe, boudins au sang de mouton et autres délices. Avec pour père de substitution épisodique Vermandur le bricoleur au grand cœur, celui-là même qui vit accoucher en catastrophe la mère célibataire d’Ágústína sur la banquette arrière de sa vieille automobile.

Mes aventures sur Duolingo deviennent amusantes – avec des phrases un peu improbables:

 

Photos:

Micr'home

Un tour dans Nantes, sous la chaleur à nouveau, mardi.

Nous avons fini par …succomber à l’appel du thé (glacé) chez Chapitre T

Suite de mon exploration du VAN (le Voyage à Nantes) 2017, avec l’expo HR Giger au Lieu Unique. (je fais le post-traitement pour un article sur LeyArts).
Bémol pour les photographes: c’est très peu éclairé.

Cette semaine, c’était aussi:

Oui, il y a 33 ans sortait un  (très bon) album: Ride the Lightning. L’un de mes préférés de Metallica.

La saison 7 de Game of Thrones avance… doucement. J’ai l’impression que nous aurons fini cette saison sans que l’histoire nous réserve beaucoup de surprises.

Musique

Un gros coup de coeur pour le (gros) son de Shaka Ponk:

J’ai passé quelques minutes avec ça (en échangeant avec d’autres pour savoir s’ils chantaient…heu…grognaient…en anglais). La musique est bien, je trouve, mais je suis imperméable au chant:

Très différente, cette reprise de Soundgarden par Norah Jones:

Ma tête... par ma fille Aly.

Bonne fin de week-end et bonne semaine!

Minute, papillon! #2

– Hey, minute, papillon! gronda l’Ours.
Un instant, Dame Papillon s’arrêta de voler pour  narrer sa semaine.
– Mieux que ça, Lady B., je vous écoute! ajouta l’Ours en se tartinant une autre tranche pain avec le miel qu’il avait devant lui. Humpf, z’en voulez? fit-il après un instant de réflexion.

Une semaine en demi-teinte, en cette fin juin.
(oui, y’a des jours, comme ça…)


Evidemment, tout ça s’est ressenti sur:

Les lectures
Je suis dans ce genre de période où les livres me tombent facilement des mains. On pourrait presque dire que « je lis moins » (est-ce possible?).
Cette semaine, j’ai avancé (j’en vois qui font la grimace): La Vérité sur l’affaire Harry Quebert (Joël Dicker) qui me paraît finalement plus agréable que je ne le pensais.
Mais…j’ai du mal à le finir.
A côté, je pioche des idées dans : Le Grand Livre de l’art-thérapie

Parlons art, parlons photo
Pas de sortie photos depuis le w.e dernier. Nous sommes allées faire quelques PDV au soleil couchant, Aly et moi.

Aly dans l’herbe (cette allitération!)

 

Ecriture, mon amie
Quelques idées et quelques finitions (fanfic’; autres textes). Pour le plus gros de la rédaction : lettre de motivation refaite pour une candidature, et cie.
Même le tag « concerts » est resté en plan (mais j’ai une bonne excuse, je vais y revenir).

Moins de lectures mais plus de film et de séries:

J’ai terminé hier The handmaid’s tale, l’adaptation du roman de Margaret Atwood en série. Juste: waouh!

Le w.e dernier, avec la Fête du cinéma (et la place à 4€ ), nous sommes allés voir tous les trois le Wonder Woman.
J’en garde:
les excellentes scène de combat, une bande-son réussie (qui m’a pété les oreilles, mais bon…), Remus Lupin en méchant (oups, David Thewlis).

Et ça tombe bien car cette semaine, lundi dernier, c’était le 20 ème anniversaire de la première parution de « L’Ecole des sorciers ». 

En grec ancien, quand même!

La communauté Potterhead – dont je fais partie – a rendu hommage à Ms.Rowling, à sa façon.

Hermione, tout ce qu’il fallait pour (presque) conclure ce résumé d’une semaine morose!

Et côté musique?

Toujours mon amour pour les musiques de films. Ici, parfait, pour WW:

Je finis avec les potins de la Kpop:

Voilà. GD, alias G-Dragon, de son vrai nom: Kwon  Ji-yong (en coréen : 권지용), est en tournée en Europe. Enfin. Le leader de Big Bang (ce groupe légendaire) vient nous voir. (ok, sans Big Bang, pour causes diverses, mais GD, quand même!)
Et…je vais le voir (Paris, septembre 2017, juste pour mon anniversaire). Si, si.

Du coup, j’ai quelques petits ajouts à faire au « tag concerts »

Sur le dernier album :

Et ce sera tout pour cette semaine (dans 1 semaine exactement,  ma fille Aly aura 16 ans)
Bon week-end!

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Jeffrey Dean Morgan au volant

Connu pour avoir joué dans Grey’s Anatomy, Supernaturals et récemment, The Walking Dead ( un fabuleux Negan),Jeffrey Dean Morgan a une actualité hors du commun ce week-end: c’est lui qui conduira la  Chevrolet Corvette qui tiendra le rôle du Pace car (il n’y a pas de traduction en français) durant la course. Il s’agit de la 101eme édition des 500 miles d’Indianapolis (ou Indy). 

We’re honored to welcome Jeffrey Dean Morgan to IMS to drive the 2017 Corvette Grand Sport Pace Car,” IMS President J. Douglas Boles said. “He’s used to playing the ultimate villain in ‘The Walking Dead,’ but he’ll be an envied hero to millions of race fans around the world when he gets to lead the field to the green flag of the 101st Indianapolis 500 in such a beautiful Corvette.”