Bandes annonces et Super Bowl

Ce qui est bien, lorsque c’est le moment du Super Bowl, c’est qu’on est certain de voir des bandes-annonces à venir (ou de plus longues).En France, le Super Bowl  a été retransmis par Canal+ en 1985 et 1986, puis, par la chaîne La Cinq (première chaine privée gratuite) jusqu’à sa disparition en 1992. Ensuite, C+ en a repris la retransmission jusqu’en 2006 ( note: c’est de cette période que je garde le souvenir ^^ – du début des années 90 au début des 2000’s ). après un passage chez France Télévisions (France 2 et France 4) , depuis 2010 c’est W9, la chaîne du groupe M6, qui a pris le relais. En complément, depuis 2012, beIN Sport diffuse aussi en direct le Super Bowl. A noter qu’en 2016, 321 000 téléspectateurs français ont regardé la finale du Championnat de football américain.

Donc, à part la mi-temps et son spectacle, (lady Gaga, cette année), voilà ce qui m’intéresse:

Version différente du trailer de « Pirates des Caraïbes« :

Beaucoup plus attendu: Les Gardiens de la Galaxie Vol.2

 

Logan :

Mais aussi la promo de la saison 2 de Stranger Things (netflix), prévue pour octobre 2017:

La suivante annonce le retour de The Walking Dead (12/02) – j’adore:

 

Celle-ci pour Legion (qui arrive bientôt):

 

 

Les voici en compilation (+ ceux que je n’ai pas cités, Transformers, Ghost in the shell, Fats and furious, etc…)

 

Et , vraiment, au cas où nous n’aurions pas assez de pubs à la télé, voici celles du Super Bowl (j’avoue, je me suis marrée quand même, sans être une accro des pubs):

 

A propos de : Harry Potter fan-fic #Severus 1

Il y a 10 ans, je me lançais dans la grand aventure de la fan-fiction (mieux vaut tard que…^^). Je n’avais presque jamais écrit dans ce genre de style – sauf une fois,  à l’adolescence, en commençant un texte inspiré par la série Galactica (Battlestar Galactica 1978), première du nom.
Il m’aura fallu Harry Potter, des échanges avec des personnes fans de Severus Rogue (et la fin de la série ) pour entreprendre d’écrire un 1er texte – puis un autre.
Le plus agréable de ma 1ère incursion au pays de la fan-fic Harry Potter reste encore (et toujours, puisque l’histoire est en ligne) les retours encourageants des lecteurs.
Dire que je me suis amusée est un vain mot.  Voici le début mis à jour :

Les personnages de Severus Rogue (Snape) et autres de Poudlard sont la propriété de JK.Rowling et non la mienne.

Les personnages de Melinda Lake, Alvin et Julia (tous de Serdaigle) sont mes créations.

 Thème : romance/ télépathie (version Legilimens) et Severus Rogue

Melinda, Julia et Alvin sont trois amis scolarisés en dernière année au collège de Poudlard à la maison de Serdaigle.

1989 (décembre) – Poudlard – Dernière année pour Melinda et ses amis. Ils passeront leurs examens en juin. Ils ont pris les Potions comme matière et doivent travailler dur. Surtout avec un professeur de Serpentard qui n’est jamais satisfait de ses élèves! Surtout quand l’un d ‘entre eux se découvre une aptitude imprévue et embarrassante !

 

   I- Tentation (tenter ou être tenté)

 

« – Le cours est terminé ! Rangez vos affaires et sortez en silence, si vous le pouvez ! »

La silhouette sombre s’éloigna, les pans de sa cape battant ses flancs.

–         Tout est sinistre dans ce bonhomme, je ne m’y ferais jamais, maugréa un jeune homme d’environ dix-sept ans.

–         J’ai toujours dit que ce prof, c’était une vieille chouette. Enfin, c’est notre dernière année avec lui, soupira une étudiante ses côtés.

–         Quoi, une vieille chouette ? Non, une chauve-souris, tu veux dire, gloussa une autre fille en lançant son sac par-dessus son épaule. Estimez-vous heureux, encore quelques mois et on en aura fini avec lui !

Les élèves de dernière année quittaient le cachot où se tenait le cours de Potions. A la traîne, trois étudiants de Serdaigle prenaient leur temps. Ils n’avaient plus qu’à se rendre à la Salle commune  de leur Maison afin de réviser.

–         Tu as vu, Mel, lança le jeune homme blond, il nous demande deux rouleaux de parchemin sur les particularités des différentes potions..de..je ne sais plus quoi, hum, et avons toutes ces révisions encore, il  va trop loin, vraiment !
–          Oh, Melly n’aura aucun problème avec ça, elle est excellente dans cette matière, glissa malicieusement une petite brune aux yeux noisette.
–         Je sais, Julie, mais moi? Pff, je vais patauger! Quel sale type, on devrait l’empailler dans un coin de sa classe! Un sort doit pouvoir faire ça!

La petite brune éclata de rire. Au milieu d’eux, une jeune fille élancée à la longue natte sombre se tenait étrangement silencieuse. Elle semblait absorbée dans ses pensées. Brusquement, elle leur lança, inquiète :

–         Julia, Al, vous devriez parler moins fort, je ne sais pas, on pourrait avoir des ennuis. Elle toucha ses tempes machinalement.
–         Melly, tu t’en fiches, d’habitude ! Qu’est-ce que tu as ?
–         Il t’a filé la migraine, ce sale épouvantail ?

Melinda s’était arrêtée au milieu du couloir et respirait de façon saccadée. Son regard semblait absent.

–         Vous ne devriez pas parler de lui ainsi?.
–         On ne va pas se gêner, Mel, coupa Julie. Et tu sais ce qu’on raconte à son sujet. Il a été  pire. Il aurait été au service de Tu-Sais-Qui quand nous étions enfants et il …
–         C’est bon, cria Melinda,comme prise d’un accès de colère.  J’ai déjà entendu tout ça ! Ne me répète pas ces rumeurs immondes !
–         Et si c’était vrai, Mel ? demanda Al, soucieux.
–         Je m’en fiche, voilà. Ne le traitez pas de Mange-Mort sans preuves ! Et quand bien même ça serait vrai, le directeur lui a fait confiance, non ? Il y a une raison à ça et c’est pas à nous de juger ! Vous ne croyez pas que chacun de nous a droit à une seconde chance ?

Elle avait perdu pour une fois le contrôle d’elle-même et se demandait ce qui lui arrivait. Elle reprit un ton plus bas :
–         Si vous n’êtes pas du genre à accorder une autre chance aux gens, je me demande pourquoi vous êtes amis avec moi, dans ce cas, laissa-t’elle tomber platement. Elle massa ses tempes une fois de plus.
–         C’est bon, Mel, reste calme, on ne le pense pas, tu le sais, dit Al d’un ton étonné.
–         Non, on est d’accord avec toi mais avoue que c’est pas un mec agréable, ajouta Julia, têtue. C’est un vieux…
–         Tais-toi ! gronda Mel sans savoir pourquoi elle criait.Adossée au pilier, elle continua dans un semi-vertige: Figurez-vous qu’il pense de nous que nous sommes de piètres étudiants, pour certains de fichus crétins!
–         On n’en doute pas, ricana Al avec un coup d’oeil complice vers la petite Julie. Des crétins..
–         Et puis.. il pense que nous n’avons pas la moitié d’une chance pour nos exams de fin d’année, enfin, pour la plupart d’entre nous. En fait, il se demande pourquoi il perd son temps avec…heu…de…Elle haletait et ne put continuer sa phrase.
–         Avec de tels idiots, en effet, termina pour elle une voix glaciale derrière eux. Ils sursautèrent.

A leur grand étonnement, le professeur Rogue se tenait juste derrière eux. Bien qu’élèves de dernière année et habitués aux manières de celui-ci, ils ne purent s’empêcher de frissonner.
L’ombre se profila entre leur petit groupe et le soleil d’hiver.
–         Vous aviez raison, mieux vaut ne pas parler trop fort, voire…médire, –il eut un petit rictus – ,quand un professeur est dans les parages, jeunes gens, vous ne l’avez toujours pas compris ?
Personne n’osa prononcer un mot. Il fit un large mouvement de la main et leur désigna le couloir vide :
–         Et alors, n’avez-vous pas des devoirs, des révisions ?
Al et Julie se poussèrent du coude, ramassant leurs sacs.
–         On y va, allez Julie, dépêche-toi !Mel,  prends ton sac!
Encore vacillante, Melinda s’apprêtait à leur emboîter le pas. Un mouvement arrêta son regard :
–         Oh, non, pas vous, Miss Lake. Il semblerait que vous soyez souffrante. Vous allez me suivre. Et vous autres, qu’attendez vous ? Filez ! »

Ses deux amis surpris lui firent des mimiques d’encouragement. Melinda décolla son dos du pilier et dans une sorte de brouillard, elle suivit le professeur le long des couloirs. Son coeur semblait pulser lourdement jusque dans le moindre recoin de son corps et de son cerveau.

Elle recevait des images qui la déconcertaient et se dirigeait au hasard, à mi-chemin entre le rêve et la réalité. Au bord de la nausée, elle finit par comprendre qu’elle devait s’arrêter de marcher.
« Une simple migraine, oui. Une migraine »se répétait-elle pour se rassurer, tachant de coordonner ses mouvements. «  Bien sûr, un fort mal de tête. Une migraine, c’est ça.… »

–         Non, pas une simple migraine, entendit-elle clairement à ses côtés.
Elle eut un hoquet de surprise. Trébuchant, elle se rattrapa au mur du couloir. Elle ne reconnaissait plus les lieux.

–         Où sommes-nous, professeur ? Ce n’est pas l’infirmerie, ici.

Pour toute réponse, Rogue ouvrit avec précaution la porte de son propre bureau. Il y régnait une atmosphère lugubre. Glauque. Verdâtre.

–         Veuillez entrer, Miss Lake. J’ai quelques questions à vous poser

Melinda se demanda vaguement quelle bourde elle avait bien pu commettre. Mais elle se sentait plus mal qu’elle ne l’avait jamais été et obéit sans argumenter. Tandis que le professeur allumait au passage du bout de sa baguette diverses chandelles, elle resta debout, chancelante, n’osant prendre l’initiative de s’asseoir. Le bureau était recouvert d’étagères pleine de livres et de flacons renfermant des choses aussi bizarres qu’écoeurantes. Melinda détourna le regard.

–         Vous pensez rester plantée ici jusqu’au point de vous évanouir, Melinda ?

Tirant le siège qui faisait face au bureau, elle s’effondra à moitié, notant à peine l’usage de son prénom. Derrière elle, Rogue marchait de long en large sans s’arrêter, visiblement préoccupé.

–         Dites-moi, demanda-t’il en s’arrêtant abruptement, depuis quand êtes-vous une Legilimens ?
–         Pardon, balbutia Melinda en se retournant pour essayer de comprendre ce qu’il lui disait. Une Legilimens ?
Il continuait à faire les cent pas derrière son siège, ne tenant visiblement pas à lui faire face.
–         Oui, ajouta-t’il avec agacement. Je suppose que vous êtes suffisamment instruite pour savoir en quoi cela consiste, non ?
–         En effet, professeur, j’ai lu des ouvrages sur ce sujet mais, enfin, je ne pense pas l’être…Je ne suis pas une Legilimens, je le saurais, non? elle s’arrêta, troublée, la tête brûlante. Finalement, rassemblant son courage, elle finit par dire :-         S’il vous plaît si vous pouviez arrêter de bouger dans tous les sens, je pourrais peut-être me concentrer sur ce que je dis!
Il s’arrêta. Brusquement, il posa les deux mains sur le bureau et la regarda, menaçant :

–         Comment osez-vous me donner des ordres dans mon propre bureau ?

–         Excusez-moi, je n’ai pas voulu dire…, insinuer… – elle voulut continuer  mais sa voix se brisa.

Sous l’effet du vertige, elle préféra se taire et n’osa pas croiser son regard. Pourtant, un instant, malgré son air sombre, elle avait découvert un visage qu’elle ne connaissait pas réellement : il n’était pas « un vieil épouvantail », en fait, malgré ses traits creusés et l’étrange reflet de son teint pâle, il n’avait pas l’air très âgé, à peine la trentaine. Quant à ses cheveux noirs, source de moquerie collective dans toute l’école, ils ne semblaient ni sales, ni trempés dans de la graisse à frites. Etait-ce une légende alimentée par les plus rieurs ou un fait observé de temps en temps ? Melinda l’ignorait. Elle n’y avait pas fait vraiment attention. Elle se souvenait juste que cet homme avait une allure inquiétante. Elle se renfonça un peu plus au fond de son siège.

 

Rogue la dévisageait. Melinda Lake, Sedaigle , dernière année : une de ses meilleures élèves depuis le début de son enseignement. Posée, calme, intelligente apparemment. Mais il ne lui avait jamais semblé que cette jeune fille ait montré des prédispositions de Legilimens. Aujourd’hui, le doute n’était plus permis. Ce qu’il avait perçu dans le couloir était bien réel. Il ne l’avait jamais vue non plus dans un tel état d’effarement. Oh, Severus Rogue n’accordait pas vraiment d’attention à ses élèves et encore moins d’affection. Il savait apprécier, sans leur dire ouvertement, ceux qui manifestaient un certain talent et du goût pour l’étude. Melinda Lake faisait partie de ceux-ci. Il se souvenait de ses progrès en Potions.
« Une bonne élève, enfin, parmi  ce tas de petits cafards ! » avait-il déclaré aux autres professeurs indignés par de tels mots. Le professeur Flitwick de Serdaigle en était arrivé aux mêmes conclusions – en d’autres termes – et était très fier de sa Maison.

 

Rogue s’était gardé de louer cette réussite. Il traitait Melinda comme ses autres étudiants. Celle-ci restait impassible. Il ne l’avait jamais vue tenir des propos déplacés. Qu’avait-elle dit à son sujet ? Il en était resté étonné. Elle avait pris sa défense, alors qu’il savait bien qu’une partie de la famille de Melinda avait été tuée par les serviteurs du Seigneur des Ténèbres une dizaine d’années plus tôt.

Etait-elle comme Dumbledore, le genre de personne à accorder une seconde chance ? Elle était si jeune encore.
Ou bien – sa mémoire fit un arrêt – un souvenir le foudroya soudainement. Agacé,
il chassa cette pensée importune. Cette ressemblance.
Il se trompait.
Il ne pouvait  conserver de ce souvenir que la couleur des yeux : ce vert qui l’obsédait jusque dans ses rêves. Ce vert qu’il revoyait presque à la nuance exacte dans les iris de Melinda.
Impossible.

Une voix murmurante qui s’efforçait d’être ferme le tira de son passé :

–         Avez-vous d’autres questions à me poser, professeur, parce que j’avoue que je ne me sens pas très bien.

Les yeux humides, Melinda enrageait de perdre le contrôle d’elle-même. Ce brouillard qui s’infiltrait dans son esprit, entrecoupé d’images, s’estompait trop lentement à son goût. Elle aurait aimé se sauver de cette pièce pour enfin aller se reposer. La sensation était trop étrange.

–         Vous êtes une Legilimens, Melinda.
Elle vit ses lèvres se retrousser légèrement. Une sorte de sourire. Si c’est bien ainsi qu’on vous appelle, ou bien est-ce Mel ou Melly ? ajouta-t’il avec un rictus de dégoût.

–         Melinda, professeur, dit-elle sur un ton plus assuré. Elle ramena vers elle sa longue natte brune. Comment en êtes-vous sûr ?

Elle leva les yeux sur lui, essayant de chasser les pensées qui l’entouraient comme des fantômes obsédants et attendit. A son étonnement, il se cala face à elle sur le rebord de son bureau dans une posture assez décontractée. Ses yeux noirs scintillaient à la lueur des chandelles.

–     Je n’ai aucun doute. Votre esprit était grand ouvert, tout à l’heure.
–      C’était si bizarre, je veux dire, ce n’est pas comme de « lire » des pensées, c’est plutôt percevoir des émotions, des images..Mais finalement, je savais exactement ce que vous pensiez de nous à l’instant. Oh, je suis désolée, je veux dire, cela provenait de vous, fit-elle en rosissant. Ce n’était pas intentionnel…

–     Vous ne contrôlez rien, c’est de là que vient votre confusion. Quand vous parliez, vous aviez votre esprit, hum, tourné vers le mien, voilà pourquoi vous avez cru « m’entendre », ajouta t’il avec une sorte d’indifférence. De plus, l’esprit humain ne se « lit » pas.

–      Je ne sais pas comment c’est arrivé. Dites-moi, ça ne va pas recommencer ? C’est effrayant, je ne veux pas de ça! elle leva son visage vers le sien.

Il eut de nouveau ce pincement de lèvres :

–         Il est clair que cela n’arrivera plus avec moi, déclara t’il. Pour un Legilimens, la meilleure parade est d’apprendre à fermer son esprit, à apprendre l’Occlumancie.

–         Occlumens,, elle plissa les yeux et se concentra sur le mot, c’est-à-dire être capable de ne plus rien laisser filtrer de son esprit. Vous savez le faire, n’est-ce pas ? Oui, vous êtes un Occlumens. Et pour moi, y-a-t-il un moyen d’apprendre ?

–         Vous me voyez ravi de votre promptitude d’esprit.

Son air était assez satisfait. Elle s’attendait presque à ce qu’il lui distribuât une bonne note. Vous êtes assidue dans vos études ou dans vos lectures. Ou bien y a t’il d’autres cas de Legilimens dans votre famille ?

Il regretta ses paroles sitôt avoir parlé. Il était trop tard pour les retirer. Inutile de s’excuser. Melinda était trop fière pour entendre de plates expressions de compassion. La pièce fut envahie d’un air glacial.

Haussant les épaules et redressant la tête, elle dit :

–         Professeur, peut-être ne savez vous pas?mais ma proche famille?Je veux dire que je l’ai peu connue. Mes parents, ma tante et l’un de mes oncles ont été tués quand j’avais dix ans par …

–         Le Seigneur des Ténèbres, il acheva pour elle, la voix basse.

–         Comme vous dites. C’était peu avant sa chute. Quelques mois. Alors mes grands-parents m’ont recueillie et élevée. Je n’ai donc pas plus de précisions sur les aptitudes de mes parents, elle fit un geste évasif. Elle ne pleurait pas, comme si elle avait accepté cet état de fait.

 

Rogue commençait à comprendre.

Mais le poids de la culpabilité lui fit fléchir les épaules. Il y a huit ans, où était-il, lui ? Il le savait. Il avait tout perdu. Il était ici à se lamenter, à pleurer la disparition de Lily Evans, comme un misérable.

–         C’est ainsi, professeur.

Le contact de la main douce sur la sienne lui fit l’effet d’un choc puissant. Que devinait-elle ? Il voulut la remettre à sa place immédiatement. Mais il ne le put.

Dans la lumière diffuse, les deux silhouettes ne bougeaient pas, captivées par l’instant.

Entre ses dents, d’une voix contractée, Rogue hacha ses mots :

–         Savez-vous ce qu’est le remords, Melinda? Non, bien sûr, vous êtes trop jeune pour cela. Trop jeune pour ressentir le fardeau du passé – une ombre passa dans son regard – pour sentir la pesanteur des erreurs commises, le poids de vos propres trahisons et de vos propres mensonges. Se rendre compte qu’il est trop tard et que finalement vous en portez l’entière responsabilité.
C’est une souffrance qui vous poursuit à jamais. Rien ne sert plus alors de vous révolter contre cela. Vous ne pesez pas lourd. Le plus mauvais de vous-même est enfoui et vous en êtes conscient. Cela s’est produit. Cela ne peut être effacé. C’est comme….une brûlure à jamais inscrite dans votre chair.

–         Une brûlure dont le symbole lui-même pourrait être, enchaina-t’elle et son geste fut trop rapide, même pour lui. En un froissement de tissu, Melinda retroussa la manche gauche de Severus, découvrant son avant-bras sur lequel, pâlie, la Marque des Ténèbres demeurait.

Il bondit en arrière, choqué :

–         Je ne vous permets pas !

Elle sentit dans le mouvement violent qui la projetait loin sur le sol qu’il lui avait lancé un sort sans le prononcer. Un bouclier invisible la repoussait avec force. Elle avait été jetée à terre  et s’effondra lourdement, amortissant sa chute sur les coudes. Mais elle ne put empêcher sa tête de heurter l’étagère pleine de livres et de recevoir un lourd grimoire sur le visage.

Etourdie, elle perçut le liquide chaud glisser de sa lèvre inférieure avant de ressentir la douleur :

«C’est sûr, je saigne, je me suis blessée! Et ma baguette est dans mon sac! Oh, quelle abrutie, je fais ! Provoquer un professeur?…et un ex-Mange-mort, je ne suis pas maligne! Qu’est-c’qui m’a pris ? Je ne voulais pas …  Suis-je en train de délirer? Le choc à la tête?  Aïe,  j’ai horreur de ça et… ça fait mal! »

Le coeur battant, la panique commença à se mêler au tiraillement de souffrance. Elle commença à remuer pour se remettre debout. Les contours étaient flous. Le vertige persista un moment.

Elle entendit un bruit de pas suivi d’un bruissement de tissu.

–       Ce n’était pas un geste à faire,  fit une voix haletante. Je  devrais vous dire de filer mais vous ne pouvez pas sortir ainsi puis raconter ce que vous avez vu à vos camarades!

–         Attendez, monsieur, je dois arrêter ce sang, je vais me salir, bredouilla Melinda sans le regarder.

Elle ne vit pas ce qui arriva. Une ombre passa devant ses yeux. Deux mains la saisirent beaucoup plus délicatement qu’elle n’aurait pensé et elle se sentit remise debout.

–         Je vais arranger ça

 Fin partie 1 ici 

Bye bye 2016! #bilan

Nous avons dit: 2017!

Voilà (enfin) un regard sur mon année 2016

côté lectures (vue d’ensemble)

(ci-dessous – à noter que celles-ci sont répertoriées sur Goodreads)

 

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Pour les séries

En faisant un tri parmi ce que j’ai regardé :

 

Et pour les films vus au cinéma cette année

Lord Chours et moi-même sommes allés voir ceux-ci ensemble

GoT : en attendant la saison 7

En attendant la saison 7!

Voici une version chantée du générique de Game Of Thrones. Les paroles sont en dothraki:

Shekh ma shieraki anni,
Jalan atthirari anni,
Anha zhilak yera norethaan.
Shieraki gori ha yeraan. 

Torga sani jalan qoyi,
Sorfosor nakho vosecchi.

Me nem nesa.

Jillian Aversa

 

 

 

Et la saison 6?

– – ne passez pas ce seuil si jamais vous n’avez pas vu la saison 6 – —

Mais la question demeure: comment traduit-on « hold the door » (= Hodor) ?

En français, le choix est fait.

« Qu’ils n’aillent pas au dehors!

Pas au dehors….(=Hodor)  »

Bien vu.

 

 

 

Ce qui n’empêche pas de faire ce rapprochement entre 2 séries (GoT et Westworld):

Hellfire club/ Club des Damnés – Earth 10005/ Xmen films #3

Le Conclave des Cardinaux :

À l’échelle internationale,  l’ensemble des vingt Lords / Lady Cardinaux majeur(e)s se rassemblent régulièrement dans ce que le Club appelle le Conclave des Cardinaux, ou tout simplement le Conclave, parfois appelé le Conseil des Vingt. Après la mort de Sir Gordon Phillips, ex-Lord Impérial du Club des Damnés, en 1983, le Conclave fut créé pour superviser l’organisation internationale du Club des Damnés, gérer son administration centrale et, surtout, pour coordonner les actions des différentes branches à un niveau mondial.

 

 

Après les évènements de 1983, Emma Frost, Harry Leland et Shinobi Shaw décidèrent que le meilleur moyen pour éviter de nouvelles attaques internes entre les différents membres du Club, était encore d’en préserver l’anonymat. Ainsi, aucun Lord / Lady Cardinal/e du Conclave ne connaît l’identité des autres. Ils peuvent connaître celle de leurs Lords / Lady mineur/e/s affilié/e/s, mais pas celle des Cardinaux au même niveau qu’eux, ni celle des Cardinaux mineurs indépendants.
Lors des réunions, les Cardinaux portent un masque qui dissimulent leur identité. Ils portent également des micros qui déforment leurs voix et ils sont vêtus de longues robes noires avec des capuches. Chacun a son siège attribué, peint d’un logo représentant sa ville de prédilection (souvent le drapeau du pays où se situe la ville). Entre eux, les Cardinaux s’appellent donc Lord Paris ou Lady New York. Au niveau des membres, il existe une parité totale : dix hommes et dix femmes. Les seules membres non masqués sont les trois Magistrats Impériaux qui président et dirigent les réunions. Chaque Cardinal/e dispose d’une voix qui lui permet d’aborder le sujet de son choix et de voter, même si toute décision peut être brisée par le Triumvirat.

L’un des soucis majeurs du Conclave est de maintenir un équilibre entre ses membres, pour éviter une guerre interne. Voilà pourquoi son organisation change souvent. Aujourd’hui on compte :
– 4 membres s’occupant de l’Europe.
– 6 membres s’occupant de l’Asie et de l’Océanie.
– 4 membres s’occupant du continent américain (dont 2 pour l’Amérique du Nord et 2 pour l’Amérique du Sud)
– 3 membres s’occupant du Moyen Orient, du Maghreb et de l’Afrique du Nord.
– 3 membres s’occupant de l’Afrique Centrale et du Sud.

Le Triumvirat et les Magistrats Impériaux

Au sommet de la hiérarchie du Club des Damnés et au plus profond de ses secrets, se trouve le mystérieux et puissant Triumvirat. Véritable chef du Club dont découlent toutes les décisions, le Triumvirat est cependant méconnu voire légendaire pour la plupart des membres. Seuls les Cardinaux ont un rapport régulier avec les membres du Triumvirat, et encore, uniquement via les Magistrats Impériaux, véritables extension du Triumvirat. Le Triumvirat aime en effet à s’entourer de fausses rumeurs, à cultiver les légendes sur son compte et se dérober sous les secrets et les énigmes. Il est cependant connu que les membres du Triumvirat participent au Conclave dissimulés parmi les Cardinaux. Par exemple, une légende tenace, et entretenue par le Triumvirat lui-même à son sujet, est que celui-ci n’existerait …..pas mais que le Club serait dirigé de manière collégiale par les Magistrats Impériaux.

Ainsi, si le Club obéit à une hiérarchie assez stricte, les Magistrats Impériaux ont néanmoins tout pouvoir pour intervenir à n’importe quel niveau du Club. Étantles émanations du Triumvirat, ils peuvent briser n’importe quelle décision, faire et défaire n’importe quel membre du Club.
Ils sont eux-mêmes divisés en deux corps : les Séniors, au nombre de trois ; et les Juniors, dont le nombre varie et dont les pouvoirs découlent des Séniors. Pour plus de simplicité, les membres du Club utilisent peu le titre complet de Magistrat Impérial Sénior ou Junior, mais utilisent le titre de chaque Magistrat.
Si les Magistrats Impériaux Séniors possèdent chacun leurs attributions propres, ils partagent également trois fonctions communes : la sécurité du Triumvirat, le lien avec le reste du Club et le renseignement / espionnage. Ils sont ainsi à la tête de vastes réseaux d’espions, d’agents secrets, de voleurs et d’assassins, chargés de maintenir la sécurité et les ressources du Triumvirat.

 

Les Magistrats Impériaux Séniors sont :

le Héraut – Faveurs & Secrets : le Héraut est tout simplement chargé de distiller les faveurs et les secrets du Triumvirat auprès des autres membres du Club. C’est essentiellement lui qui fait et défait les positions au sein du Club. Au niveau de la sécurité, le Héraut est chargé de la préservation des secrets du Triumvirat. Il est ainsi à la tête d’un vaste réseau de hackers chargés de conserver les secrets du Club. Lors des réunions du Conclave, le Héraut s’occupe de la présidence et des prises de parole.
la Sentinelle – Opérations & Menaces : la Sentinelle est chargée de l’administration centrale du Club ainsi que de la logistique et de la tactique pour le Triumvirat. C’est la Sentinelle qui répartit les ressources du Club entre les différentes branches. Elle a également pour tâche d’éviter les détournements de fonds et est donc essentiellement chargée de la sécurité financière. Ce rôle de financier central lui permet également de détecter les menaces et dangers éventuels contre le Triumvirat. Lors des réunions du Conclave, la Sentinelle est chargée du bilan financier et de la comptabilité.
-l’Ecuyer – Publicité & Propagande : l’Ecuyer est le porte-parole du Triumvirat à l’extérieur du Club. Il est donc chargé de l’image du Club, de sa publicité et de sa promotion. C’est lui qui peut décider si oui ou non, une organisation peut rentrer dans le Club. Il est également chargé des communications internes du Club. Au niveau sécurité, le rôle principal de l’Ecuyer est de protéger les opérations du Club, de les camoufler. Enfin, il sert de recruteur pour le Triumvirat.

 

Les rôles des Magistrats Impériaux Juniors sont eux moins définis, plus fluctuants et dépendent des Magistrats Séniors. Cependant, il y a quelques positions plus ou récurrentes :
-les Châtelains, situés sous les ordres de l‘Ecuyer, sont chargés de l’accueil des invités lors des réunions et évènements organisés par le Triumvirat. Ils sont également chargés de la sécurité et de l’organisation lors de ces soirées. On compte ainsi plusieurs Châtelains, chacun s’occupant d’un ou plusieurs Clubs. L’Ecuyer n’hésite d’ailleurs pas à jouer sur les dissensions entres les Châtelains, privilégiant les uns puis les autres. Les Châtelains sont souvent des mutants doutés de pouvoirs de manipulation comme la pathokinésie ou l‘illusion leur permettant de maintenir un certain calme chez leurs hôtes, ou de pouvoirs physiques comme des capacités surhumaines leur permettant de faire face aux éventuelles menaces.
les Témoins :sont tout simplement chargés des l’espionnage interne du Club. Ainsi, ils se dissimulent au sein des Branches du Club en occupant des fonctions subalternes, comme employé de ménage ou escort-girl/boy, leur permettant de circuler librement sans attirer l’attention. Ou bien, au contraire, ils montent rapidement les échelons de la hiérarchie interne d’une Branche, pour occuper une position élevée, mais toujours secondaire – comme assistant personnel d’un/e Cardinal/e, qui leur permet d’avoir accès aux secrets internes de la Branche qu’ils espionnent. Quoiqu’il en soit, tous les Témoins sont hautement entraînés à l’espionnage, à l’infiltration et au détournement d’informations. Ils sont souvent choisis parmi les mutants possédant des pouvoirs de métamorphose, d’invisibilité ou des talents psychiques comme la télépathie.
les Pages :sont les gardes du corps du Triumvirat, sous les ordres de la Sentinelle. Ils sont souvent habillés de costumes plus ou moins fantaisistes, mais en réalité, il s’agit de combattants entraînés et dangereux équipés d’armes dernier cri. Les mutants recrutés par le Triumvirat pour servir de Pages sont souvent dotés de pouvoirs physiques faisant d’eux de formidables combattants.
-les Mains du Triumvirat désignent l’ensemble des agents secrets chargés de missions diverses et placés sous un contrôle conjoint des trois Magistrats Séniors, comptant surtout des voleurs, des assassins, des mercenaires et des hommes de main.
-les Questeurs sont les huissiers, les clercs et les notaires du Club placés sous un contrôle conjoint des trois Magistrats Séniors. Ce sont également des faussaires hautement qualifiés.

 

 

 

 

 

A suivre:
Hellfire club/ Club des Damnés – Earth 10005/ Xmen films – composition et organisation (suite et fin)-Traduction, Recherches, Réécriture: Lord Chours

Ces trésors du net si kitschounets

Grâce à un collègue (en fait, je ne sais pas si je dois dire « grâce » ou « à cause » de lui, vous allez bientôt comprendre pourquoi), j’ai découvert un trésor de kitscherie 80’s et en musique, SVP!

Un mot avant de lancer la vidéo (pardon , la chose – « that », dirait-on en anglais):

L’auteur s’avère être le fils de Patachou (ok, récapitulatif:  Patachou était une chanteuse française et une actrice, qui a chanté avec Brassens, entre autres. Pour complément, cliquez sur le lien).

Donc, Patachou a un fils, Pierre Billon en 1946.
Michel Sardou et Pierre Billon, qui se sont connus en 1963 dans les coulisses de l’ABC où jouaient leurs parents respectifs (Patachou, Fernand et Jackie Sardou), se retrouvent au printemps 1968.

A partir de là, effectivement, la carrière de Pierre va réellement commencer. Non seulement , il sera un des auteurs- compositeurs de Michel Sardou, arrangera de nombreuses chansons et réalisera des albums pour le chanteur, mais il va devenir chanteur à son tour. Première partie de Michel, il l’accompagnera aussi parfois à la guitare sur scène.Pierre Billon sera auteur-compositeur de nombreuses chansons (compositeur de « Etre une femme », par exemple).

En 1981, Pierre Billon va rejoindre l’équipe de leur ami commun : Johnny Hallyday.

Mais il écrit pour lui (paroles et musiques) et sort dès 1973 un album de compositions originales dont deux titres vont émerger  » La Groupie  » et surtout  » La Creuse « .
Il compose également des génériques de jeux télévisés (Le Juste Prix, Le Bigdil…- et oui….)
Et en 1984, il sort cette chanson qui ressort en 2009, visionnée plus de 1,5 million de fois et qui rencontre enfin , son succès!

La voici :
avec ses paroles
« J’me sens, comme une Bamba triste,
Comme une Marseillaise en mineur jouée par un flûtiste autodidacte, sans tact.
Comme un producteur gros cigare qui lit le score à l’envers, et en plus qui a perdu son chien policier celui qui lui touche le pied chaque fois que c’est le premier temps.

J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J’me sens
comme un accord yougoslave auquel on aurait cruellement interdit l’entrée de la Belle Ferronnière
J’me sens
comme Pierre le preneur de son qui rit sans envie parce que le client lui dit « écoutons hydrophilement »

J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.

J’me sens
comme un publiciste à Range Loden qui se dit plutôt mourir que Pluto Mickey.
J’me sens
comme un clip muet,
où les seuls mots intelligents viennent d’un académicien qui dit
« je flippe, je flashe, je suis cool et j’ai les moules ainsi que les boules maman »

J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
You feel definitly comme une bamba triste.
You feel definitly como una bamba triiiiiste.

J’me sens
comme un vendeur d’instruments de musique auquel on vient
de rapporter une guitare parce qu’elle sonne pas comme celle de Van Halen
J’me sens
comme les 4 saisons de Vivaldi après un compte donné très fort et en Allemand
« ein zwei drei vier »

J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J’me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste »

 

Mais il y a une histoire derrière tout ça:

Pierre Billon raconte que la chanson a été inspirée par sa tristesse après son licenciement par Johnny Halliday. «Je me suis fais lourder avec une lâcheté sans comparaison: on m’amène une lettre comme quoi je ne faisais plus partie de l’équipe. Donc je m’en vais. Et je m’en vais franchement comme une bamba triste. Généralement les gens qui partent de chez Hallyday — les maîtresses, les femmes officielles ou les producteurs — se sentent revanchards et certainement amers de cette séparation, moi je me suis dit que j’allais faire un disque».

Voilà, voilà.

J’ai donc appris quelque chose aujourd’hui (enfin, en dehors de la somme de connaissances que je m’efforce d’ingurgiter chaque jour, et c’est du costaud).

Comme douce vengeance, j’ai filé à mon collègue le lien de « J’aime les licornes« ? Quoi, vous ne connaissez-pas ce monument de …folie et de …heu…créativité? (éloignez les enfants du PC): kitscherie bis:

 

Niess « Lady Butterfly » – 2016

(en remerciant Gaël, la chanson me tourne en boucle dans la tête).

 

Mr.Nimoy et Dr.Spock

 

 

 

 

 

Nous avons eu tellement l’habitude de nous représenter Leonard Nimoy en Spock qu’ il en devient surprenant de le voir ….en chirurgien!

Pourtant, en 1980, il a incarné le Dr. Richard Connought pour la télé dans « Seizure: The Story of of Kathy Morris »

 

 

 

A la base, l’histoire s’inspire d’un fait réel. Une étudiante (une jeune chanteuse d’opéra), Kathy Morris, donc, compose et chante. Elle travaille également à mi-temps en tant que serveuse, s’entraîne avec un groupe de rock et s’occupe de jeune frère, Patrick. Elle a un petit ami, Larry, qui se trouve être le leader du groupe de rock pré-cité.

Cependant, elle a de fréquentes pertes de mémoire et des migraines. Elle finit par se retrouver à l’hôpital après une attaque.

Voilà qu’apparaît le Dr.Richard Connought… Il lui annonce qu’elle souffre d’une tumeur au cerveau bénigne (méningiome). Le médecin en question s’avère être un neuro-chirurgien (Spock, quand même!) qui va opérer Kathy afin de lui ôter la tumeur. Mais voilà… c’est comme dans « Urgences  » ou « Grey’s anatomy« , quand on opère, il y a toujours quelque chose qui tourne mal – surtout si c’est pour la télé avec un neuro-chirurgien surdoué qui néglige sa femme et qui veut en mettre plein la vue à ses étudiants …..

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Rien d’extraordinaire: doutes , remise en question, craintes,persévérance,  espoir….

90 mn pour un téléfilm sans Vulcain, sorti après le 1er film Star Trek.

Et d’incroyables photos de Leonard Nimoy (j’en arrive là):

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et les Shadoks pompaient…. Ga, bu, zo, meu?

Pas d’inquiétude, je vais bien .  Enfin, trrrrrès fatiguée (j’ai les neurones en surchauffe) mais ça va. Et donc, je viens de vous parler en langage Shadok! Ga- bu- zo-meu, et vous?  Bien , je m’explique:

J’ai grandi en regardant les Shadoks. Enfin, pas que les Shadoks, mais quand j’évoque mes 1ers souvenirs télévisuels, à part « Bonne nuit les petits » (Nounours!) , il y a  les Shadoks.  Et je dois dire qu’ils m’ont fait rire et qu’ils continuent. Parce que c’est décalé, au 2nd degré et absurde.

La vidéo suivante (de 1993) relate la naissance de cet univers étrange:

Ce qui est dingue, c’est que cette émission a déclenché des querelles incroyables (je rappelle que la 1ère diffusion date de 1968). On dit parfois que la France a été divisée en 2 : les pro et les anti Shadoks.

Jean Yanne et Daniel Prévost s’en moquent:

Il y a quelques années, j’ai emprunté le coffret de l’intégrale en DVD à la médiathèque. (Les Shadoks : Édition intégrale 5 DVD comprenant les quatre séries (BU, ZO, MEU, BU GA) + un DVD bonus (de novembre 2006). Et je me suis régalée à regarder tous les épisodes dont je ne connaissais que le quart, à peu près.

Pourtant,  l’émission a été rediffusée! Et de nombreuses fois:

 

 

29 avril 1968 (ORTF 2ème chaine)
Rediffusions 1er juin 1970 (ORTF 1ère chaine)
11 novembre 1974 (ORTF 1ère chaine)
12 novembre 1979 (FR3)
1985 (Antenne 2 – Récré A2 Matin)
19 septembre 1988 (La Cinq)
29 janvier 2000 (Canal+)

(note: nous sommes d’accord: je n’ai pas vu les Shadoks en  avril 1968, j’avais 7 mois alors (révolutionnaire dans mon parc) mais en 70 et 74, sûrement. La télé était en  même en noir et blanc, oui, même si le « passage à la couleur s’est fait en 1967   , mais qui avait déjà une télé en couleurs ?  D’ailleurs, ça me fait penser à une vidéo de Cyprien dans laquelle il dit « quand j’étais petit je croyais qu’il y a très longtemps, la vie était en noir et blanc ». Et nous ne parlerons pas de l’état de ma chère dentition, June et Yoda – #privatejoke)

Revenons à nos Shadoks:

Ce sont de drôles d’oiseaux , avec de longues pattes, de toutes petites ailes, vivant sur une planète tordue. Ils sont bêtes, méchants. Ils construisent des machines qui ne fonctionnent pas. Comme leur planète est biscornue au possible (et qu’ils en tombent), ils décident de migrer vers une autre planète inhabitée: la Terre.

Mais voilà. Ceux qui ont du carburant et une fusée, ce sont leurs voisins , les Gibis, de drôles de bestioles portant des chapeaux-melon, intelligents, aimables et qui, comble de malchance, habitent une planète plate qui penche dangereusement(et ils tombent!)

Il leur faut donc partir. Vers la Terre.

De là, les Shadoks, envieux, vont décider de pomper le carburant des Gibis. Cela deviendra leur obsession « pomper, toujours pomper ».

On découvre au fil des épisodes  le monde Shadok, leurs particularités, leurs travers, leurs originalités : ils pondent des oeufs en fer, certains ont des pattes en haut… en gros, fidèles à leur devise : « Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué » !

Voyons cela en images (les 2 premiers épisodes qui sont très courts):

Les Shadoks ont un langage particulier: Ga-BU-ZO-MEU. Voilà ce que ça donne:

Voilà un exemple de leur logique:(notre préférée à Lord Chours et moi-même)

 

 

 

Il existe un jeu Shadok (dispo sur IOS et android) – et non, pour une fois, je n’ai pas testé celui-ci.

 

Enfin, il faut retenir les aphorismes et autres maximes Shadoks:

Les shadoks in English

 

Et puis….

A bientôt, je retourne à mes acronymes de future FPA (je vous laisse chercher la signification de celui-ci)