Dragons et fantasy par Eric Velhagen #L’été de l’art -15

Like so many artists, Eric began drawing at an early age. In his early teens and after discovering the literary works of JRR Tolkien and the powerful artwork of Frank Frazetta, Eric realized that is what he wanted to do…Fantasy Art!

C’est Eric Velhagen qui illustre le calendrier 2018 Game of Thrones (A Song Of Ice and Fire)

Minute, papillon! #8

 

Hey, minute, papillon! gronda l’Ours.
Un instant, Dame Papillon s’arrêta de voler pour lui narrer sa semaine.
…..

Une semaine marquée par de petites vacances (mais si…!) – donc en résumé….

Du côté des lectures

Dans le cadre de la rentrée littéraire, j’ai lu le dernier Sorj Chalandon 
– chronique à venir –

Inscrite dans ma 1ère maison de coeur (Ravenclaw/Serdaigle)pour la Coupe des 4 Maisons, le challenge littéraire.

Et relu pour la énième fois (en vacances):

 

Ma chronique de « Pour te perdre un peu moins » de Martin Diwo est en ligne.

 

Du côté des photos:

Un bon petit paquet ramené de Bretagne (début ici)

Je ne parle pas de toutes celles que j’ai à post-traiter (Nantes, la cathédrale, par ex.)

 

Musique:

Sortie de l’album solo de Taeyang ( des vidéos très bien fichues …et la musique: Taeyang fidèle à lui-même)

Postmodern jukebox vient par ici (et nous pensons aller les voir sur scène!):

Babymetal version jazz…

Kpop news: 

Taeyang est filmé chez lui (émission coréenne » I live alone »)

et souhaite un joyeux anniversaire à son ami et collègue, GD:

 

 

 

 

Je termine bientôt ma série « L’été de l’art » sur ce blog .

Voilà pour aujourd’hui. Bonne fin de week-end et bonne semaine!

Motifs et délicatesse #L’été de l’art-14

 » Haruyo Morita (森田春代), est née en 1945 dans la préfecture de Saitama. Talentueuse dès son plus jeune âge, elle fut dans un premier temps peintre de kimono et designer avant de tourner son regard vers la création de « représentations contemporaines de l’ukiyo-e traditionnel.

Mme Morita réside actuellement en Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, et ne tient que de rares expositions dans son pays d’origine.

Un seul regard suffit pour déceler l’influence que son passé de peintre de kimono a eu sur son art. Ses peintures, pleines de lignes délicates et de couleurs vives, reflètent le design des kimonos sophistiqués teints à la main en yûzen. Ses représentations ornementées de femmes et de fleurs (un motif de kimono courant) sont tout simplement à couper le souffle. »

(son site)

 

 

 

Maison de poupées #L’été de l’art-12

Je dois dire que j’ai toujours été fascinée par les maisons de poupées. Je me souviens être restée plantée devant celle de la Reine Mary  au palais de Windsor.

C’est en lisant le très bon et beau roman de Jessie Burton que j’ai découvert (ou redécouvert, puisque je l’avais vue au Rijksmuseum il y a plusieurs années) celle de Petronella Oortmann (Rijksmuseum,Amsterdam):

Petronella Oortman (1656-1716) est hollandaise, riche et veuve  d’un premier mariage lorsqu’elle épouse un marchand de soie d’Amsterdam Johannes Brandt. Elle commande sa Maison Cabinet de poupées en 1686, peu de temps après son mariage et mettra 15 ans à l’embellir de mobiliers et d’accessoires en dépensant une petite fortune. La maison mesure 2,55m de hauteur et 1,50m de large et comprend 9 pièces.

 

C’est cette maison qui a inspiré la romancière Jessie Burton pour « Miniaturiste »

 

Résultat de recherche d'images pour "miniaturiste"

Je parle de livres mais sans faire le TBTL cette semaine par manque de temps (et absence).

 

Vers l’Orient #L’été de l’art- 11

Un peu d’orientalisme!



Etienne Dinet Ouled Naîl -entre 1861 et 1929


HUYSMANS, Jan-Baptist - Café arabe


Ludwig Austrian (Vienna 1855 - 1935 Paris 1935)

 



Eugène Fromentin- Souvenir d'Ezneh, Haute-Egypte 1876



Alexandre Gabriel Decamps - Marchand turc fumant dans sa boutique- 1844

 


Hippolyte LAZERGES (1817-1887) Femmes au puits

Il y a une collection orientaliste que j’ai pu apprécier au Musée de Narbonne (mes photos ici)

 

Des colonnes et des anneaux #L’été de l’art – 10

On connaît principalement Daniel Buren pour …ses colonnes. Une oeuvre qui fit couler beaucoup d’encre en 1985:

« Jack Lang est alors Ministre de la Culture. En décembre 1985, débute la construction du projet . Débute alors l’affaire des colonnes de Buren.Une association des amis du patrimoine qui compte Claude Lévi-Strauss, Jacques Soustelle, Henri Troyat, Michel Déon écrit au président de la République (Mitterrand, donc) pour protéger la beauté du site. Bernard-Henri Lévy défend au contraire le projet de Daniel Buren. »

Les intellectuels (ai-je dit parisiens?) sont sur le point d’en venir aux mains.

Le projet est  achevé en 1986.  Les  polémiques sont surtout médiatiques (publication de près de 225 articles dans 45 journaux ou revues; lLe Figaro était en première ligne, titrant une « moderne bataille d’Hernani »).

Mais saviez-vous ceci?   Suite aux élections législatives de mars 1986, François Léotard remplace Jack Lang au ministère de la Culture et étudie l’hypothèse d’une destruction des travaux en cours. Finalement, la conclusion est la suivante: le coût de démolition des colonnes de Buren serait du même ordre que celui de leur édification! (1 partout, la balle au centre^^)

L’œuvre, dont le coût s’élève à 9 millions de francs (env. ,13 720 411 €) est finalement dévoilée au grand public en juillet 1986. (les recours juridiques ne prennent fin qu’ en décembre 1992).

Ceci paraît un peu étrange (et démesuré? irrationnel?) aujourd’hui. Les colonnes de Buren font partie intégrante du paysage parisien.

Je rajouterais: on y fait de très belles photos…

Mais Daniel Buren, c’est aussi ça:

 

Sans parler des Anneaux nantais – que je connais bien; et que j’ai eu l’occasion de photographier souvent (ici) ou ici

 

 

 

Le liras-tu ou l’as-tu lu? 1 – Martin Diwo

Je remercie les Editions PLON pour cette lecture – ainsi que le site Net Galley

 

 

« Un garçon, une fille, une histoire universelle. Ils s’aiment, se déchirent, elle s’en va. Lui s’écroule. La jeunesse et l’innocence avec. Un roman qui frappe, âpre, enlevé, emporté, qui ne s’oublie pas. Une signature, une écriture, une voix, une époque, une génération.
« Pendant un temps, tout reste normal. On saute et on rebondit, on s’élance et on atterrit, pourtant la fin est proche, très proche. Lorsqu’on en prend conscience, qu’on réalise que l’on ne saute plus aussi haut qu’avant et qu’on peine à atteindre les sommets que l’on caressait du bout des doigts en se hissant sur la pointe des pieds, il est déjà trop tard. Le fil se détache, et il faudrait courir s’agripper là ou on le peut, mais on ne le fait pas, et on s’élance, certain que tout va rentrer dans l’ordre. La chute n’en est que plus douloureuse. Mort d’inquiétude à l’idée de heurter le sol qui, seconde après seconde, se rapproche, on hurle, on se débat, et plein d’espoir, on attrape le fil encore pendu à notre coeur, mais ce fil, ah ! ce fil, il n’est plus relié à rien. « 

 

Ma lecture: 
C’est une histoire d’amour. Mais c’est aussi son autopsie. Puisque la relation des deux jeunes gens vient de se terminer quand l’auteur entame son récit. Et, ainsi, nous allons pas à pas, suivant un mode souvent descriptif et incroyablement visuel (plans de cinéma), entrer dans cet amour qui n’est plus tout à fait.
Martin Diwo a bâti un étonnant collage, en jouant avec les atmosphères, les mots, les titres (belles références cinématographiques). Il s’insinue dans la peau, les émotions , les souvenirs de son personnage masculin en proie à un chagrin d’amour qui le submerge, nous entraînant dans une frénésie de mots, de juxtapositions, d’envolées, d’images, jusqu’à l’écoeurement parfois.
C’est parfois très beau (j’ai pensé au Solal de Cohen dans « Belle du Seigneur »rien que ça), parfois très long; peut-être quelques légères erreurs de jeunesse à trop vouloir manier la langue, mais on pardonnera facilement tant la volonté d’insuffler de la vie, du style est jubilatoire.
Histoire déconstruite, ce premier roman pourra parfois en déconcerter quelques uns. Mais le résultat est là: splendide.
C’est un livre que je recommande :
– pour l’amour des mots
– pour ce côté visuel 
– pour tous/toutes ceux/celles qui ont vécu un chagrin d’amour
– pour ceux/celles qui ont envie de lire différemment
 Ma note :4/5 (avec un petit coup de coeur pour cette rentrée littéraire)

 » Vous avez peur ?
– Oui. Peur de l’après. Peur, parce que mettre le mot fin à ce livre, c’est mettre le mot « fin » à notre histoire. Aujourd’hui, Elle existe grâce à l’écriture, mais après ? Après, Elle n’existera plus et ça, je ne sais pas si je suis capable de le supporter.
– N’avez-vous pas envie qu’il soit lu ?
– Vous savez quoi ? Je l’ignore. Enfin, il faudrait déjà que je le termine. Je ne sais pas si j’ai le courage d’écrire certaines choses. Celles que je vous confie par exemple. A vous, je peux les dire, mais au lecteur ? Nos conversations sont quand même très personnelles, non ? Et puis le but du livre n’est pas de déballer mes sentiments, c’est un roman, vous savez ? Enfin… un roman… en réalité c’est un double meurtre, un cri.
– Et ce cri, n’est-ce pas pour être entendu que vous l’avez poussé ?
– Ok je vois où vous voulez en venir. Vous pensez que j’ai écrit ce livre pour la faire revenir, c’est ça ? »

Il ne paraîtra que le 24 août, mais vous pouvez déjà le pré-commander.

 

Note:je viens de réaliser alors que je tape cette chronique que Martin Diwo est de la même famille que François Diwo. Beau talent….

Sendak illustre Blake #L’été de l’art- 9

Après Tolkien un autre auteur qui a illustré ses écrits. Non seulement les siens, mais aussi les poèmes de William Blake   

 

 

Maurice Sendak (June 10, 1928–May 8, 2012) would come to echo this belief — and yet he remains one of the best-loved and most influential children’s book authors and illustrators of all time, a patron saint of storytelling for young minds;

In 1967, when Sendak was thirty-nine and at the peak of his career, he received an unusual assignment that moved his heart unlike any other — a chance to finally pay homage to his great creative hero. It was small and noncommercial, but he took it: The London publisher The Bodley Head wanted to publish a Christmas keepsake commemorating the company’s 80th anniversary, featuring seven poems from Blake’sSongs of Innocence. For each of them, Sendak was asked to create a single, exquisite line drawing. The slim booklet, simply titled Poems from William Blake’s Songs of Innocence (public library), was published in a limited edition of 275 copies, none of which were for sale — instead, they were given away as holiday gifts to the authors and artists The Bodley Head represented, and to a handful of other friends of the press.

(Brain pickings)

 

 

 

 

 

 

Minute, papillon! #7

Hey, minute, papillon! gronda l’Ours.
Un instant, Dame Papillon s’arrêta de voler pour lui narrer sa semaine.
– Mieux que ça, Lady B.! Allez, je vous écoute! ajouta l’Ours en se tartinant une autre tranche pain avec le miel qu’il avait devant lui. Humpf, z’en voulez? fit-il après un instant de réflexion.
– Non, merci quand même. Tant de miel., j’aurais le vol lourd….
L’Ours haussa ses épaules de fourrure. Est-ce qu’il se préoccupait de ses bourrelets, lui?
-Le miel, c’est la vie! finit-il par grommeler dans barbiche.
-Vous disiez?
-Non, rien…
-Minute, papillon! Vous ne pouvez pas commencer à parler et puis, vous taire, ainsi, voyons, l’Ours…

L’Ours, les pattounes autour de son pot de miel, n’en crut pas ses oreilles duveteuses. Comment? cette Dame Papillon avait un sacré toupet! (On ne parlait pas comme ça à sieur l’Ours! Enfin, out le monde sait qu’un Ours, ça a sa fierté, oui, ou miel!

– Humpf, le Papillon! interpella l’Ours. Vous exagérez! Vraiment.! Il grondait comme tout bon Ours sait le faire.
Interdite, la dame Papillon lui lança un regard étonné.
– Et oui! reprit-il, grognon,  vous avez manqué une semaine! Rendez-vous compte un peu! une semaine sans nouvelles! C’est impensable…Mais que faisiez-vous au temps chaud? Vous teniez compagnie à cette écervelée de Cigale? …

 

Ce n’est pas 1 mais 2 semaines qui se sont écoulées….
( mauvais jours; très gros blues, mais aussi: des sorties photos!)

 

Du côté des lectures:

Après « Glacé  » de Bernard Minier (mais quel bon thriller!), je me suis régalée avec « Miniaturiste » de Jessie Burton:

« Petronella Oortman (Nella), une jeune-fille pauvre de 18 ans habitant la campagne néerlandaise, arrive à la Courbe d’Or, le quartier le plus chic du Herengracht à Amsterdam, dans la maison de Johannes Brandt, un riche commerçant, qui l’avait épousée, un mois plus tôt. Elle évolue dans une maison pleine de secrets jalousement gardés par Marin, l’austère sœur de Johannes, les serviteurs Cornelia et Otto, et Brandt lui-même, qui la traite plus en amie qu’en épouse. Brandt lui donne en cadeau de mariage une maison de poupée qui représente, en miniature, les neuf pièces de leur propre maison. Nella reçoit l’aide inattendue d’un (ou d’une) miniaturiste local pour réaliser l’ameublement. Le (ou la) miniaturiste, qu’elle n’a jamais rencontré, commence à lui envoyer des poupées et des meubles très réalistes et étrangement précis ; ils semblent même prédire l’avenir et annoncer les dangers qui menacent les personnages et Nella se demande si le (ou la) miniaturiste ne détient pas leur destin entre ses mains »

L’auteure a été inspirée par cette maison de poupée qui se trouve au Rijksmuseum, à Amsterdam ( ce musée est magnifique, ceci dit):

J’ai aussi lu ceci (article à venir) en numérique (Oh!). Je confirme que je n’aime pas lire sur un support autre que le papier (libraire un jour, etc..). Mais je sais aussi que je n’ai plus de place chez moi ….

Faits l’un pour l’autre, de Terri Osburn….

  • mouais...J'ai lu de la romance bien meilleure...

Ces jours-ci, rangement dans mes étagères. Malheureusement, je ne peux pas pousser les murs :

 

Sorties photos

Important de profiter du beau temps !(il pleut des cordes ou pire aujourd’hui samedi).

Je suis allée avec dear Mother  (dear Mother est aussi photographe; ses photos ici) au Jardin des Plantes de Nantes (Pedro, artiste nantais pour le Voyage à Nantes). C’est ici pour les photos.
Nous sommes reparties en vadrouille sur l’Ile de Nantes (expo à Stéréolux; Hab Gallery; reflets divers – les premières photos sont visibles ici).

Autre très jolie ballade avec une amie (qu’il est bon de voir ses amis…!) dans Nantes. Je pars un peu de Nantes la semaine prochaine…enfin!

 

Cinéma 

Un agréable avec un héros d’enfance, Valérian
(et non, ce n’est pas mauvais).

Mr.Chours en flagrant délit

 

 

Ces deux dernières semaines, il y a aussi eu:

La journée internationale du Chat ( je crois que c’est tous les jours leur Jour, chez moi…)

 

Enfin! Un épisode haletant dans Game of Thrones ! (digne de « Hardhome », saison 5 ou « Battle of the Bastards », 6)

The Crown revient en décembre:

Musique:

J’ai réécouté de vieilles (et bonnes )  choses.
Ce qui me fait penser que les Stranglers viennent à Nantes en novembre.

The Stranglers il y a 40 ans:

J’ai eu ceci dans la tête:

Across the universe (The Beatles) – cover par Rufus Wrainwright

Cover par Kurt Cobain:

et par Scorpions:

 

Kpop news:

A venir, l’album solo de Taeyang (Big Bang) qui est en tournée mais qui ne viendra pas en Europe, lui…

Un nouvel album des Reines de la Kpop (avec 2ne1), SNSD/Girls Generation:

 

 

Je m’arrête là et vous souhaite un très bon week-end !