Les illustrations de Manon Iessel – L’été de l’art #25

 

Je connais Manon Iessel grâce à de vieux livres gardées par ma maman. Toute petite, je regardais ces illustrations d’un autre époque en espérant un jour dessiner aussi bien. Voilà ce que ça donne :

 

 

 

 

 

 

 

 

Un mot sur l’illustratrice :

Manon (Marie Antoinette Aline Jacqueline) Iessel, née à Reims le 4 juillet 1909 et décédée à Orsay le 30 octobre 1985, est une illustratrice française. Illustratrice très appréciée des années 1930 aux années 1970, c’est aussi l’une des premières françaises à réaliser des bandes dessinées. 

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Le père de l’affiche américaine : Edward Penfield -L’été de l’art #24

Edward Penfield (1866-1925) est un dessinateur américain, un illustrateur et graphiste considéré comme étant le père de l’affiche américaine.

 

 

On peut rattacher Penfield à l’Art nouveau : en effet, il a produit un travail graphique aux États-Unis équivalent aux productions d’artistes européens comme MuchaSteinlen ou Toulouse-Lautrec, qui ont inventé l’art de l’affiche à la fin du XIXe siècle

 

 

 

 

 

 

 

Il a influencé Norman Rockwell : Joseph Christian Leyendecker – L’été de l’art #23

Si on connaît les illustrations de l’américain Norman Rockwell,  on est moins familier    avec  le nom d’un autre illustrateur: Joseph Christian Leyendecker.

 

 

 

 

 

Hormis les dandies, Leyendecker a popularisé l’image du Père Noël, rigolard et rondouillet :

Tsunehisa Kimura et le photomontage #L’été de l’art-22

L’artiste dont je vais parler aujourd’hui est japonais. Je le connais grâce à une  pochette d’album datant des années 80 réalisée pour l’un des plus célèbres (et meilleurs) groupes australiens avec AC/DC – je veux parler de Midnight Oil, bien sûr.

 

Red Sails in the sunset – album de Midnight Oil de 1984 – art par Tsunehisa Kimura

 

Tsunehisa Kimura (木村恒久Kimura Tsunehisa) né le  à Osaka et mort le 

Il fait sa scolarité dans cette même ville où il est diplômé en 1946 du département de dessin du lycée municipal d’Ôsaka.

Tsunehisa Kimura devient graphiste et crée ses œuvres à partir de photomontages. Ses montages ont souvent pour thèmes le surréalisme urbain, la destruction et le chaos, ou la juxtaposition de monuments érigés par l’homme et de phénomènes naturels.

Il crée en 1984 la pochette de l’album Red Sails in the Sunset de Midnight Oil. En outre, des versions modifiées de l’une de ses œuvres apparaissent sur les pochettes de l’album Flying the Flag de Climax Blues Band en 1980 et de l’album Zonoscope de Cut Copy en 2011.

Il était professeur à l’université Zokei de Tokyo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visual scandals

 

 

Et pour écouter  Red sails in the sunset – qui est le 5ème albums et l’un des plus aboutis du groupe, c’est ici:

Philippe Ramette #L’été de l’art -21

Suite de ce deuxième été de l’art, avec un artiste qui est à la fois artiste sculpteur, photographe et dessinateur : Philippe Ramette

« Après des études aux Beaux-arts de Nice, Philippe Ramette abandonne la peinture pour se consacrer à la sculpture d’objets « hybrides » comme Objet à voir le monde en détail (1989), un appareil optique qui redéfinit un point de vue sur le monde. L’artiste décide ensuite de mettre certaines de ses sculptures en scène dans des photographies. Son travail photographique apparaît dès lors comme le prolongement logique de la pratique de la sculpture, puisqu’il permet de montrer son usage dans des conditions idéales. C’est aussi un certificat de la fonctionnalité des objets : une preuve d’existence.

Les prothèses-sculptures

Philippe Ramette invente des objets insolites, humoristiques et tragiques, avec lesquels il prend la pose pour la photo. Ces prothèses lui permettent de flotter dans les airs (Lévitation rationnelle), grimper aux arbres (Promenade irrationnelle) ou arpenter des falaises (Ascension rationnelle). »

(source

 

Cela donne d’étonnantes photos exposées en ce moment à Nantes, passage Ste Croix:

 

C’est aussi à Nantes que j’ai pu apprécier ses éloges

 

Eloge de la discrétion

 

Eloge du pas de côté:

 

Eloge de la transgression:

Retrouvez les autres éloges de Philippe Ramette sur mon blog photos dans le cadre du Voyage à Nantes 2018.

Roman Cieslewicz et le pop art #L’été de l’art-20

C’est l’été et c’est reparti pour un nouvel « Eté de l’art » sur le blog.
J’avais commencé cette série l’été dernier (Souviens-toi….) quand je me suis aperçue que je stockais des infos et des images sur l’art, en général. C’était l’occasion de les partager ici.  Vous aimez l’art? Moi aussi.

Je commence avec un artiste en lien avec le pop art ( ici entre autres) qui est à l’honneur au Musée des Arts Décoratifs (MAD) à Paris jusqu’au 3 septembre: Roman Cieslewicz

 » Roman Cieslewicz est né en 1930 à Lwow (Pologne). Après la Seconde Guerre mondiale, il étudie aux Beaux-Arts de Cracovie, un des seuls foyers de résistance au réalisme socialiste. Durant sa formation, il côtoie Mieczyslaw Berman (1903-1975) et Tadeusz Kantor (1915-1990), se lie d’amitié avec Roman Polanski et jouit de l’influence d’Henryk Tomaszewski (1919-2001). Il se nourrit des apports constructivistes du groupe d’avant-garde BLOK et de la littérature sombre de Kafka et Schulz. Ensuite, il travaille en tant qu’affichiste pour l’agence d’État Wag. Le réalisme socialiste, le manque de moyen et l’étanchéité du Rideau de fer en termes de réception sont quelques-uns des facteurs qui poussent Roman Cieslewicz à quitter son pays. Affichiste talentueux, il participe au rayonnement de ce que l’on appelle l’école polonaise, avec le collage comme marque de fabrique : « J’ai voulu partir de Pologne pour voir comment mes affiches résisteraient à la lumière des néons en Occident. Je rêvais de Paris. » C’est ainsi qu’il s’installe à Malakoff où il explore plus avant les possibilités offertes par le photomontage2. Graphiste-artiste, il apprécie peu cette dénomination et se réclame « visualiste », membre de la « confrérie des artisans de l’image ».

2La place et la valeur que prennent les visages dans les dix premières années de Roman Cieslewicz en France (1964-1974), sont symptomatiques de ses nouvelles recherches. Cette décennie couvre les années Pop jusqu’au début des années 1970 et voit temporairement le visage s’engouffrer et disparaître sur lui-même. La récurrence du visage dessine la singularité de sa production et les caractéristiques de son époque. »

source

 

Je connais cet artiste grâce aux couvertures qu’il a illustrées pour Christian Bourgois à partir de 1968 (10/18):

 

 

 

 

Interview de Roman Cieslewicz

 

 

 

Une vidéo de l’artiste

 

ROMAN CIESLEWICZ, LA FABRIQUE DES IMAGES
du 3 mai au 23 septembre 2018
Musée des Arts décoratifs – Paris

 

Premières lignes #17juin

 

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.
Les premières lignes rendez vous créé par le blog, Ma lecturothèque .

 

C’est un livre que je désirais lire depuis quelques années et ce, pour diverses raisons: il est écrit par Patti Smith, l’une des poétesses américaines actuelles que j’aime le plus, la papesse du punk rock. Et, pour couronner le tout, Patti relate sa jeunesse et sa relation avec Robert Mapplethorpe, un immense photographe, décédé trop tôt.

En voici les premières lignes:

 

 

Just kids est un régal; récit d’initiation, d’amitié, galeries de portraits, « Just kids » est tout sauf une autre autobiographie rock’n’roll. Ecrit avec justesse et sincérité, le style de Patti Smith évite les grands passages lyriques qu’elle a su développer par ailleurs dans sa poésie. Inutile de dire que je le conseille ….

C’était l’été de la mort de Coltrane, l’été de l’amour et des émeutes, quand une rencontre fortuite à Brooklyn guida deux jeunes gens dans la vie de bohème, sur la voie de l’art. Patti Smith et Robert Mapplethorpe avaient vingt ans ; elle deviendrait poète et performeuse, il serait photographe. À cette époque d’intense créativité, les univers de la poésie, du rock and roll et du sexe s’entrechoquent. Le couple fréquente la cour d’Andy Warhol, intègre au Chelsea Hotel une communauté d’artistes et de marginaux hauts en couleur, croise Allen Ginsberg, Janis Joplin, Lou Reed…
Just Kids commence comme une histoire d’amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 1960-1970. Avec pudeur et émotion, Patti Smith retrace l’ascension de deux gamins inséparables qui insufflèrent la même énergie à leur vie qu’à leur art.

 

 

Les blogueurs et blogueuses qui y participent:

La Chambre rose et noire
Songes d’une Walkyrie
Au baz’art des mots
Light & Smell
Chronicroqueuse de livres
Les livres de Rose
Les livres de George
La couleur des mots
La Booktillaise
Café littéraire gourmand
Lectrice assidue en devenir
Au détour d’un livre
Le monde enchanté de mes lectures
Cœur d’encre
Les tribulations de Coco
Bettie Rose Books
La vie page à page…
Les livres de Noémie
La Voleuse de Marque-pages
Le Monde de Callistta
Kaly Bizoux
Le chemin des livres
Vie quotidienne de Flaure
Les mots de Junko
Sheona & books
Ladiescolocblog
A Blue Feather Blog
Ma petite médiathèque
Hubris Libris
Le temps de la lecture
Libris Revelio
I believe in pixie dust
Selene raconte
Les lectures d’Angélique
Aliehobbies
Pousse de gingko
Prête-moi ta plume
Rattus Bibliotecus

Un point et ça repart !

 

Depuis deux semaines, je suis en pleine correction d’un de mes romans, une histoire commencée il y a  4 ans maintenant et que je désire (enfin !) publier. Il serait temps, vu que mon tas de « manuscrits dans les tiroirs » s’accumulent.
J’ai donc un peu moins de temps pour les articles et chroniques ici, sur ce blog – disons que c’est en stand-by.
Je dois dire que je suis aussi un peu lassée de voir si peu de vues (et de commentaires) sur des articles que je mets beaucoup de temps à préparer…

La suite de mes chroniques sur la culture pop est en route.

Et, bien sûr, j’ai quelques chroniques de livres en prévision – pas mal de belles découvertes ces temps-ci.
On va dire que je me laisse du temps pour préparer – plutôt que de faire une pause.

En attendant, j’ai aussi ajouté mes anciennes fanfictions sur Wattpad – et,  ô surprise, j’ai de plus en plus de lecteurs.
Mon blog photos est alimenté régulièrement.

 

A très bientôt pour la suite, donc !

T’as pas vu ma pop- les origines #4 – Pop 60’s

 

En 1979, le groupe M (rien à voir avec Mathieu Chedid) sort ce titre entêtant:

Shoobie, doobie, do wop
Pop, pop, shoo wop
Shoobie, doobie, do wop
Pop, pop, shoo wop
New York, London, Paris, Munich
Everybody talk about pop muzik
Talk about
Pop muzik
Talk about pop muzik
Or, c’est effectivement de la naissance de la pop music dont je vais parler cette fois, après m’être consacrée au pop art.
Remontons le temps et allons nous promener dans les années 60, à la naissance de la pop.

Pop et beatlemania

C’est une évidence: quand on parle de « pop », on associe la plupart du temps le mot musique au bout. Remontons le temps et allons dans les années 60 en Angleterre.

Depuis l’après-guerre, la génération des baby-boomers d’Europe  grandit sous une influence américaine due aux circonstances. Le rock’n’ roll a conquis une jeunesse avec le Coca, le chewing-gum, les tourne-disques, toute cette mouvance venue des USA que l’Europe s’empresse d’adopter. C’est enfin la reconnaissance de la jeunesse, le concept de teen-agers qui se développe. En France, c’est « Salut les copains »

« Lancée durant l’été 1959 sous forme d’émission hebdomadaire, l’émission passe dès le 19 octobre de la même année à une fréquence quotidienne, du lundi au vendredi entre 17 h et 19 h. Elle aurait réuni jusqu’à 40 % des 12-15 ans.

Ce succès est relayé par le magazine mensuel Salut les copains, lancé en juillet 1962. Il va vite s’avérer un vrai phénomène de presse avec une diffusion de l’ordre d’un million d’exemplaires »

En Angleterre au début des 60’s, des jeunes gens influencés par le rock forment un groupe. Les quatre de Liverpool revenus de leur voyage initiatique à Hambourg (« Je suis peut-être né à Liverpool mais j’ai grandi à Hambourg » déclarera Lennon « ) deviennent en 1963 un phénomène. La Beatlemania est née. Les Beatles, s’ils n’ont pas inventé la pop, font office de déclencheurs.

A partir de 1965, le mot « pop » circule: pop art, cinéma, littérature, on est jeune, on est pop.

La musique pop, interdite sur la très stricte BBC, est peu à peu diffusée par des radios pirates dont la plus célèbre est Radio Caroline .

« Radio Caroline est lancée le  par le producteur irlandais Ronan O’Rahilly qui vient de créer son label indépendant mais se voit systématiquement refuser la diffusion de ses artistes sur la BBC. Il achète alors le Frederica, un vieux ferry danois qu’il équipe d’émetteurs radio dans le port irlandais de Greenore, propriété du père de Ronan O’Rahilly. »

Le film « Good morning England » (que je recommande) reprend cette histoire :

Swinging London et séries pop

A Londres, les clubs se multiplient. En 66, un article du Time Magazine titre: « London: the swinging city ».

L’expression est lancée. Londres devient la capitale de la pop, le rendez-vous des dernières modes…ce qu’elle restera jusque dans les années 80 après la vague du punk.

Un aperçu du Swinging London des 60’s (ne prêtez pas trop attention au narrateur qui est d’une condescendance pénible):

Autre court documentaire intéressant:

A la télé, l’effet pop se ressent, surtout au travers de séries telles que: The Avengers (Chapeau Melon et bottes de cuir). Emma Peel (formidable Diana Rigg) est une icône pop par excellence.

Mission impossible et son générique-culte:

Signé du même compositeur,Lalo Schifrin,  le générique de la série Mannix  reprend les mêmes éléments:

 

Générique bien connu aussi pour  the Invaders (les Envahisseurs), au visuel très pop:

Je n’oublierais pas une série anglaise légendaire, The Prisonner (le Prisonnier) née en 67 – totalement pop (il me faudrait un article entier pour parler de cette série)

 

Mais les séries les plus pop viennent de la science-fiction. La plus connue est devenue un pilier de la culture pop. J’ai nommé Star Trek:

Au cinéma, c’est Blow up d’Antonioni :

1966 marque le début des années psychédéliques, avec l’influence du LSD (ouvrez les portes de la perception). La pop est entrée dans l’âge adulte et dans l’ère hippie.

 

Sur la face B de « La Poupée qui fait non », Polnareff chante le beatnik:

La pop culture prend un autre tournant.

T’as pas vu ma pop- les origines #3 – Pop art

La dernière fois, nous avons continué notre voyage aux origines de la pop culture avec les comics. Nous allons retrouver l’influence des pulps et des comics cette semaine avec cette partie consacrée au pop art.

Au milieu des années 50, à Londres,l’Independent Group (ou IG), se constitue; Il est formé par des critiques, des artistes, des architectes.
C’est d’ailleurs John McHale  qui utilisa le terme  de »Pop Art » pour la première fois(McHale est l’un des membres fondateurs de l’IG) en 1954.

Lors de la première réunion du IG en 1952, le sculpteur Eduardo Paolozzi  présente une conférence en l’illustrant d’ une série de collages intitulés « Bunk »   faite  durant son passage à Paris quelques années plus tôt.

Paolazzi est aussi l’auteur de « I was a rich Man’s plaything », un collage dans lequel on voit le mot « pop »:

Pop art avant la lettre, Paolozzi s’inspire des comics américains dès les années 50:



Was This Metal Monster Master - or Slave? 1952
Collage mounted on card

Mais c’est  avec l’exposition This is Tomorrow  à la Whitechapel Art Gallery, à Londres qu’on parle de la véritable naissance du pop art.

Richard Hamilton – l’un des premiers artistes Pop art (Independent Group) y présente
Just what is it that makes today’s homes so different, so appealing?, un collage de 23 cm sur 25 cm 

Il est amusant de voir que Hamilton a créé en 1992 une sorte de remake de l’original:

Richard Hamilton - Just What is it That Makes Todays Homes So Different

Just what is it that makes today’s homes so different?

Le terme « Pop art » est employé pour la 1ère fois par John McHale pour la présentation  de 1954.

Le pop art se veut une révolution culturelle, issu du mouvement dada, s’appuyant sur la presse, la publicité esthétique consumériste), tout en sachant détourner et pratiquer l’ironie. Réflexion sur la culture de mass media (les pulps inclus), l’artiste pop applique les caractéristiques résumées par Hamilton: « Populaire, éphémère, jetable, bon marché, produit en masse, spirituel, sexy, plein d’astuces, fascinant et qui rapporte gros ».

Aux USA, c’est Roy Lichtenstein qui donne l’impulsion au pop art dans les années 60. Après avoir détourné le personnage de Disney dans: Look Mickey

Lichtenstein emprunte aux comics des scènes où il met en scène des couples comme dans le fameux Whaam! (1962):

Or, le dessin est inspiré par cette case du comics All american men  of war:



 Lt. Johnny Cloud story, which is titled "The Star Jockey."
DC comics

Lichtenstein utilise les images  ( en les recadrant, en appliquant la technique des points Ben-Day ) en les détournant de même que  Warhol le fait bientôt avec les boîtes de soupe Campbell, les sérigraphies d’Elvis ou de Marilyn.
Warhol a commencé en faisant des illustrations commerciales:

Puis, débordant d’idées, il décide de reproduire les 32 variétés de la soupe Campbell:

Dès 1964, la Factory, ce loft trouvé par Warhol, devient le lieu de l’art, de l’underground, du rock et de la fête.  Warhol va y réaliser des films. Tout est art: photo, peinture, cinéma mais aussi musique puisque Warhol devient le manager de quatre jeunes musiciens….Velvet Underground. 

L’ambiance à la Factory est sulfureuse.
C’est assez bien retracé dans le film The Doors d’Oliver Stone – scène où Morrison (Val Kilmer) rencontre Andy Warhol:

Dans la série Vinyl de Scorcese, qui rend hommage à la pop culture d’une belle façon,  on y voit aussi Andy Warhol:

David Bowie qui interprète Warhol dans le film Basquiat enregistre sur « Hunky dory », cette chanson « en 71:

Collaboration Basquiat/Warhol dans les années 80:

Warhol se met en scène, devenant l’une des premières superstars de la pop culture, inventant, superposant, mélangeant les codes.



Le selfie avant l'heure - 
quand on l'appelait encore autoportrait


L’influence du pop art est toujours présente; ici sur une affiche de promo pour le concert de U2 lors de la tournée Popmart (1997):

Dans la publicité, on ne compte plus les utilisations:

 

Mais le pop art c’est aussi beaucoup d’artistes moins célèbres que Liechtenstein ou Warhol  comme Erro qui s’inscrit dans une démarche pop pour dénoncer des sujets d’actualité:

 

pour aller plus loin:

-site sur le pop art
-essai sur le pop art (infos + iconographie)
-à propos des artistes moins connus
– une chronologie