L’automne en images et en musique – 35

Cette semaine

Hiroshi Yoshida (吉田 博)

 () C’est un  peintre et graveur sur bois japonais  Il est considéré comme le plus grand artiste de style shin hanga et particulièrement apprécié pour ses estampes de paysages. Yoshida a beaucoup voyagé . Il a peint des tableaux de sujets non japonais peints dans le style traditionnel dont le Taj Mahal, les Alpes suisses, le Grand Canyon et autres parcs nationaux aux États-Unis.

Il a beaucoup travaillé avec sa femme Fujio Yoshida qui appartenait à la lignée d’artistes des Yoshida qui l’adopta et donna son nom au peintre.

 

Avenue des cerisiers, par Hiroshi Yoshida

Woodblock print by Hiroshi Yoshida 1876-1950 Title: Sailing Boats in the Morning - Inland Sea.

Cerisiers, par Hiroshi Yoshida

Château Hirosaki, par Hiroshi Yoshida

 

A l’étranger :

 

Ghat à Benares, par Hiroshi Yoshida

Hodakayama, par Hiroshi Yoshida

 

Fujio Hoshida (1887 – 1987)

Fujio Yoshida — AWARE Women artists / Femmes artistes

Fujio Yoshida — AWARE Women artists / Femmes artistes

Fujio Yoshida — AWARE Women artists / Femmes artistes

Fujio Yoshida 'Goldfish' 1926

 

 

Toshi Yoshida 1911-1995
(leur fils aîné)

 

 

 

L’automne en images et en musique – 33

Voilà cette semaine les oeuvres d’un graphiste/designer russe, Sergey Kyrmanov. 

Son instagram 
Sur Behance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’automne en images et en musique – 32

Une graphiste célèbre, cette semaine, avec Paula Scher

Née en 1948 à Washington, Paula Scher étudie à la Tyler School of Art de Philadelphie et débute sa carrière comme directrice artistique chez CBS Records. Elle y réalise principalement des pochettes de disques. Parmi ses travaux les plus marquants : Eric Gale (Ginseng Woman), Boston (Boston),Earl Klugh (One on One), Leonard Bernstein (Poulenc Stravinsky) – mais aussi Springsteen pour le lettrage de Darkness of the edge of town. 

 

 

« C’est en faisant des erreurs que l’on apprend et que l’on se développe.
Il faut être mauvais pour devenir bon. » – Paula Scher

En 1984, elle s’associe à Terry Koppel et fonde Koppel & Scher puis rejoint le célèbre studio graphique Pentagram en 1991. Elle y conçoit identités visuelles, packaging et projets éditoriaux pour des clients prestigieux tels que le New York Times Magazine, l’American Museum of Natural History, le Musée d’art de Brooklyn ou encore la Children’s Television et le Public Theater de New York. Au début des années 80, elle devient l’une des principales figures du style « rétro » qui fait fureur aux Etats-Unis. Privilégiant la typographie, elle n’hésite pas à convoquer, dans ses différentes productions, les langages hérités des courants avant-gardistes qui ont marqué l’histoire de l’art et du graphisme dans la première moitié du XXe siècle. S’inspirant du Constructivisme, du Bauhaus et de De Stijl, elle donne naissance à un style où la rigueur formaliste se mêle à l’iconographie pop. (source) (source)

 

Paula Scher Herbert Matter Swatch

 Paula Scher, Public Theater

Paula Scher Public Theater

Paula Scher Public Theater

Paula Scher, Public Theater

 

 

Des logos :

 

Paula Scher citibank

Paula Scher Windows 8

 

Elle consacre  une grande partie de son temps à un projet artistique qui lui est plus personnel appelé MAPS et qui consiste en la création de cartes géantes non pas dans une démarche d’orientation pour mettre en scène des stéréotypes de notre société ou des représentations comiques des lieux cartographiés.

 

A voir : 

L’automne en images et en musique – 31

Maggie Wandevalle est une dessinatrice/peintre américaine qui utilise surtout l’aquarelle. Vous pouvez la retrouver sur :
FB 
Instagram 
Son site

Des cartes de voeux sont disponibles sur Etsy. 

 

Carte de voeux Bearing Bunnies par Maggie Vandewalle 5 image 0

 

 

 

Carte de vœux Shroom Queen par Maggie Vandewalle 5 x image 0

 

Watercolor Print Moondance de Maggie Vandewalle. 8 x 10 image 0

 

Aquarelle Print A Wee Bit Miffed de Maggie Vandewalle. image 0

 

 

Carte de voeux après la parade par Maggie Vandewalle 5 image 0

 

Carte de voeux The Vanguard de Maggie Vandewalle 5 x image 0

L’automne en images et en musique – 30

Sir Lionel Lindsay (1874-1961), est un artiste australien, peintre, graveur, critique d’art.

He was the brother of Norman, Percy, Daryl and Ruby Lindsay and shared with his siblings an early obsession with drawing and printmaking. His art was the product of the great flowering of Australian ‘black & white’ art that developed around the turn of the twentieth century with such illustrated magazines as The Bulletin and The Lone Hand. Lindsay began making woodcuts and etchings but his preferred medium was the wood-engraving.  Among his voluminous art writing (mostly in journals) there are two noteworthy books – A consideration of the work of Ernest Moffit 1899, notable as the first monograph on an artist to be published in Australia , and Addled Art 1943, notorious as the most strident and bigoted attack on modern art ever to be produced in this country. Lindsay was a long-serving Trustee of the Art Gallery of New South Wales and was a great traveller, besotted from an early age with Spain and all things Spanish. He was knighted in 1941.

An image of A penny, noble senor by Lionel Lindsay

An image of The doctor's house, Windsor by Lionel Lindsay

Voilà aussi ce qui m’a attirée, les scènes avec les chats :

Lionel Lindsay (1874-1961) The Demon 1925 wood engraving 2/100

An image of Siesta by Lionel Lindsay

An image of Hornbill by Lionel Lindsay

Lionel Lindsay (1874-1961) Group of four etchings includingi) The Shanty on the Rise a/p 18 x 13cmii) The Bucking Brumby 26/75 11...

The Jester (self portrait)

L’automne en images et en musique — 29

 

Pang Xunqin (庞薰琹), ( 1906 à 1985)  est un peintre et professeur chinois ayant fait ses études à Paris. Il a co-fondé une société d’artistes dont le but était d’apporter l’art nouveau parisien en Chine. Victime de la Révolution culturelle, il dut même détruire certaines de ses oeuvres puis fut interdit d’enseigner et contraint à une retraite anticipée. Il continua à peindre, surtout des natures mortes pendant vingt ans et rédigea Studies on Chinese Decorative Paintings of the Previous Dynasties publiées en 82. Il reprit l’enseignement en 79 et publia ses mémoires en 84.  En 1991, sa ville natale a ouvert un musée à sa mémoire avec plus de cinq cents peintures.

© Pang Xunqin 庞薰琴 - Portrait of Madam Wu Huan 1945 or 1946 - Mr. Sullivan's Collection

 

 

Pang Xunqin - Two Ethnic Girls

pang, xunqin portrait ||| ||| sotheby's hk0256lot3ktznen

L’automne en images et en musique – 28

 

C’était un peu difficile de ne pas parler aujourd’hui de musique puisque l’un des plus grands guitaristes vient de disparaître. Je veux parler de monsieur Eddie Van Halen. Alors qu’on aime ou pas, il faut le reconnaître : Eddie Van Halen, c’est un immense talent — certaines personnes ont parlé du Mozart du hard-rock. Et en fait, c’est le fils d’Eddie, né en 91 et lui-même bassiste qui s’appelle Wolfgang — référence au compositeur autrichien. C’est aussi lui qui a annoncé le décès de son père mardi, des suites d’un cancer.  Il avait 65 ans.

J’avais découvert Van Halen — le groupe — au début des années 80, grâce à mon cousin. c’était avant l’album 1984 et le célèbre « Jump » qui a fait bondir tout le monde – et également avant le solo de « Beat it » de Michael Jackson.
C’était sur une vieille cassette pourrie. Mon cousin m’avait dit d’écouter attentivement. « Bah quoi ? C’est une reprise de « You really got me« ? « lui avais-je répondu. « Une très bonne reprise ». Et là, il avait rembobiné la chose (forcément, cet autre temps où il fallait caler les cassettes au bon endroit, cette blague) et m’avait fait écouté le solo de « Eruption ». Quelle claque. Voilà ce que ça donne :

Depuis, Eruption a été joué et re-joué. On le trouve sur You Tube des centaines et des centaines de fois repris par un tas de guitaristes. Mais sur le coup, c’était étonnant. C’est l’un des solos les plus célèbres de l’histoire du rock.

Eddie Van Halen en 88 avec Les Paul : 

Un autre genre, plus doux (titre composé pour la naissance de son fils) : 

Van Halen avec « Jump » — mais en 2015 (et j’avais jamais vu cette vidéo):

Un bel hommage : (un autre ici)

Voilà. 2020 est toujours une année pourrie quand même.

L’automne en images et en musique ( saison 3 ) – 26

Troisième édition (intégrale à retrouver ici)

Janusz Grabiański (1929-1976) est un illustrateur polonais de livres pour enfants.

« Il a illustré au cours d’une carrière internationale, de nombreux livres pour enfants dans les années 1960 et 1970 : contes de Perrault, contes d’Andersencontes de Grimm, les Mille et Une Nuitsles plus beaux contes d’animaux, des albums sur les chiens, les chats, les oiseaux. Il a également fait des illustrations publicitaires, notamment pour l’aviation nationale polonaise, et des cartes postales.  » (source)

 

 

Histoires d'animaux sauvages par Grabianski

 

Les Chats par Grabianski

Художник-иллюстратор Janusz Grabianski (Януш Грабянский) - ДЕТСКИЙ ЗАЛ ВГБИЛ им. М.И.РУДОМИНО

50 ans de travail social pour les enfants, 1969

Sans titre

Illustration pour le poème sur le cheval meunier du livre

Illustration pour le livre de Howard Pyle, Merry Adventures of Robin Hood (1ère édition, Iskry, Varsovie 1961)

Je trouve que ses chats sont excellents :

Illustration by Janusz Grabianski

JANUSZ GRABIAŃSKI KOT MAŁY ŁOBUZ 1966

Totalement fin 60’s — 70’s :

Meilleur service dans LOT, 1966

 

CONFEXIM, 1968

CONFEXIM, 1968

Plus d’illustrations ici même si l’article est en polonais (on peut avoir une traduction française, pas trop vilaine). Sur la vie de l’artiste, avec des photos (idem, il faut enclencher la traduction française, le site étant en polonais). Et ici, d’autres illustrations.