Bon anniversaire Richard, de Nantes

Happy birthday, « Monsieur » Armitage ! Voilà : 50 ans ça se fête (ou pas, évidemment).
When Esther met Agnès in Nantes …
A lovely evening with Esther and family, photos included (all credits to Famous Mini Me 😉 )

The Book of Esther

Je suis en vacances à France et hier nous avons visité Nantes. (That’s about all the French I can do, I even had to google the word for yesterday). And today Richard Armitage turns 50! So, from here, near Nantes, I wish him a very happy birthday! He has shared a fun birthday video (love the glee in his face at his own jokes)…

« Party on » he says at the end of the video…

… and that’s exacty what we’ve been doing, of sorts.

Yesterday (as I said in French above) we visited Nantes. It was a rainy, dreary day, so we didn’t get into town until late in the day (about 4pm). We wanted to be able to see at least a little bit before partying on and meeting up with…

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Le réalisme de Fernand Pelez – L’été de l’art

« Ferdinand Emmanuel Pelez de Cordoba d’Aguilar, dit Fernand Pelez, né le 18 janvier 1843 à Paris, mort dans la même ville le 7 août 1913, est un peintre français, d’abord académique, puis naturaliste.

À partir de 1880, sous l’influence des tableaux du peintre naturaliste Jules Bastien-Lepage et d’une prise de conscience sociale, il délaisse les sujets historiques pour se tourner vers la représentation des classes populaires et se livrer à une réflexion sur la condition humaine. Ses « enfants mendiants » s’inscrivent dans une forme d’esthétique espagnole héritée de Murillo. »

C’est assez intéressant de voir l’évolution de ce peintre qui a fait des oeuvres très académiques de ce genre :

La mort de l’empereur Commode (1879)
Adam et Eve (1876)

Puis ceci :

Un enfant dans la mansarde (1881)
Sans asile (1883)
Le petite marchand de violettes (1885)
Grimaces et misères (1888)
Les orphelines
La bouchée de pain (1904)
détail – la bouchée de pain

Les illustrations de Sergueï Solomko – L’été de l’art

Sergueï Sergueïevitch Solomko (Сергей Сергеевич Соломко) dit « Serge de Solomko », (1867 à Saint-Pétersbourg –  1928 à Sainte-Geneviève-des-Bois) est un illustrateur, graphiste et aquarelliste russe qui vécut surtout en France.

Les années 1900 marquent le pic de sa popularité ; il redouble d’activité, peint des aquarelles à thème historique et reçoit des maisons d’édition quantité de commandes graphiques. Il se lance dans les dessins de costumes et de bijoux, dessine des modèles pour la fabrique impériale de porcelaine et collabore avec la maison Fabergé. Il s’installe définitivement à Paris en 1910 mais continue à participer à la vie artistique russe en remplissant ses commandes et envoyant des œuvres à des expositions. Ses aquarelles sont reproduites en cartes postales.

Le cygne blanc
Vassilissa
La guerrière russe Nastassia Korolevitchna
La rencontre

Apraxine Korolevichna

La passion brûle toujours – Midnight Oil

Je le re-partage parce que ça fait exactement 2 ans. Et avec la crise actuelle, les concerts deviennent rares…
De plus, depuis 2019 Midnight Oil a connu un décès (Bones Hillman, que j’avais croisé). Les temps changent, pas la musique.

Lady Butterfly & Co

Il est bientôt 22 h et il fait déjà nuit en ce mois de janvier 84.
J’attends. J’ai 16 ans.
C’est annoncé, c’est sur le programme télé , là, entre les pages en noir et blanc, mal imprimées, mal fichues : Houba Houba présenté par Antoine de Caunes, spécial Australie.

Comme toujours, je suis impatiente.
Depuis que sur la 2 il y a une émission consacrée au rock, ça paraît encore si récent, en fait – ça date seulement de deux ans, je suis totalement accro. ENFIN ! Il y a réellement eu un changement depuis que Mitterrand est arrivé au pouvoir en 81. Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, mais ça m’arrange fortement – j’ai même vu « Rude boy », le film des Clash, à la TV.
Même si tout ne me plaît pas, il y a des programmes pour moi ! Et puis, comme ça, je découvre des…

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Les femmes de l’art – 10

Helen Allingham, née Helen Mary Elizabeth Paterson, (1848 – 1926) était une peintre aquarelliste, illustratrice britannique de l’époque victorienne.  Sa grand-mère maternelle, Sarah Smith Herford, et sa tante Laura Herford, étaient toutes deux des artistes accomplies de leur époque. Helen Allingham a étudié l’art pendant trois ans à l’école de dessin de Birmingham (fondée en 1843) puis a suivi des cours à la Female School of Art, et enfin est acceptée Royal Academy School  à Londres, une école prestigieuse où sa tante, Laura Herford avait été la première à être admise.

Off Marketing
Self Portrait 1885

Foxgloves

From the Porch, Aldworth

In the Hayloft
In a Summer Garden

By the Terrace, Brocket Hall
The Fairy Bridges

Tig Bridge
Aldworth
Book page image
Happy England – illustré par Helen Allingham
Book page image
The homes of Tennyson – illustré par Helen Allingham

Les femmes de l’art – 9

Chidinma Nnoli est une artiste née en 1998 au Nigéria. Elle est diplômée de l’université du Bénin et a exposé principalement au Nigéria. Sa première exposition personnelle a été inaugurée en mars 2021 à Lagos

« Faisant référence à des symboles et à des images tirés du christianisme, son travail tend un miroir à une société profondément religieuse, patriarcale et pleine de préjugés, qui semble vouloir abuser des femmes et les opprimer en permanence. L’œuvre de Chidinma Nnoli nous emmène également plus loin, vers des scènes de compagnonnage et de soutien qui font référence à ses propres expériences personnelles où elle a trouvé réconfort et libération dans une communauté de femmes partageant les mêmes expériences. L’exposition explore l’idée d’une communalité fondée sur des valeurs communes, une communalité qui permet des imaginations nouvelles et diverses de soi et une exploration de l’inconnu. » (source)

Instagram

Interview

IMG-3539.jpg

When purple hibiscuses fall Huile, Acrylique et feuille d'or sur toile 96 x 100 cm 2020

Premières lignes – 27 décembre

 

Premières lignes et dernières de 2020

« Crafty s’arrêta, la bouche sèche, la peur au ventre : des pattes griffues avaient laissé dans la neige blanche des empreintes écarlates.
s’efforçant de maîtriser sa peur, le garçon s’avança jusqu’à la tombe — une stèle entourée d’arbres dénudés. Il n’y avait pas de vent ; pourtant, les branches oscillaient vaguement, agitées d’une vie propre.
La terre noire avait été remuée. Pas de doute : c’était bien le logis de la sorcière morte, son refuge secret. C’était là qu’elle venait dormir quand elle était repue.
Son nom était gravé sur la pierre tombale :
Vieille Nell »

C’est d’une suite dont je vais parler, d’un deuxième tome, plus précisément, un roman que j’attendais avec pas mal d’impatience. ( vous trouverez ma chronique enthousiaste du premier tome ici)
Que dois-je dire ? Que Joseph Delaney répète ce qu’il a déjà commis pendant le cycle de l’Epouvanteur ? Des tomes inégaux, faisant passer les lecteurs et les lectrices par des ascenseurs émotionnels assez désagréables ? C’est, du moins, ce que j’en ai conclu en refermant ce deuxième opus de la série Aberrations : L’avertissement de la sorcière.
On retrouve notre personnage principal, le jeune Colin, dit Crafty (parce qu’il est futé), son collègue et ami Lucky et Click. Les trois compagnons sont à nouveau face à la menace du Shole qui progresse de plus en plus rapidement. Crafty est en proie à des cauchemars…. ou plutôt à des avertissements ( le titre le dit, n’est-ce pas ? cela provient de la sorcière, la vieille Nell qui a été pendue lors du premier tome ).
Cette fois, tout est encore plus sombre, si c’est possible : l’angoisse s’amplifie. Mais finalement, on perd pas mal de temps en résumé des événements précédents ( c’est bien quand on a un peu oublié le tome 1 mais ça casse le rythme). Ensuite, les rebondissements ont tendance à être un peu répétitifs : une rencontre avec une aberration, un combat, des blessés, une solution ; une nouvelle rencontre, etc… La solution est généralement apportée par l’amie de Crafty, l’aberration qui n’obéit pas aveuglément aux ordres du shole : Bertha. C’est peut-être la seule nouveauté : on apprend que le shole est une sorte d’entité et non un simple brouillard apportant son lot de monstres. Et donc, le shole est lui-même « vivant ».
L’univers reste intéressant mais me semble légèrement sous-exploité.

Un deuxième tome un peu en demi-teinte. J’espère seulement que la suite sera plus concluante et que, surtout, la série ne s’éternisera pas ( non, pas dix ou quinze tomes encore !).

Résumé : Le combat de Crafty et de ses amis ne fait que commencer. Le Shole avance inéluctablement, et le château de Lancaster dans lequel ils se sont réfugiés est sur le point d’être englouti. Des aberrations terrifiantes se montrent de plus en plus souvent, et certaines semblent même pouvoir s’aventurer hors du brouillard. Pire, les créatures semblent toujours savoir où frapper…
Alors, quand une vieille ennemie apparaît dans les cauchemars de Crafty pour l’avertir des dangers à venir, le garçon ne sait plus à qui se fier. Troublé, il doit se préparer au pire, car le temps presse, et les monstres approchent…

Aberrations – tome 2 – L’avertissement de la sorcière 
Joseph Delaney – Bayard

Un roman qui vient s’ajouter à mon challenge de l’Imaginaire, bien sûr (et je ne sais plus où j’en suis, je suis pitoyable dans mes comptes !)

 

 

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

 

• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Les livres de Rose
• Lady Butterfly & Co
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• Le petit monde d’Elo

L’automne en images et en musique – 33

Voilà cette semaine les oeuvres d’un graphiste/designer russe, Sergey Kyrmanov. 

Son instagram 
Sur Behance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une série américaine à suspense

 

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Ces derniers jours, je crois que nous avons eu droit à la série à suspense la plus incroyable ( ces scénaristes, quand même, ils ont exagéré ! quelle lenteur pour ce dénouement 😉). 

Tous les regards étaient fixés sur les USA, et pour cause : on n’en peut plus de Trump, et ceci, même quand on habite en Europe.
Après, on ne va pas se mentir : même avec le départ du type aux cheveux oranges, tous les problèmes ne vont pas se régler, malheureusement. Et faire partir Trump, ce n’est ni dégager ce qu’on appelle le trumpisme, ni se débarrasser de tous les incompétents (on a notre lot ici, merci bien☹️) –  sans parler de tous les dictateurs du monde. Mais ça soulage.

Ce n’est pas non plus en finir avec une situation particulièrement anxiogène :  Covid 19 et tout ce qui va avec ; attentats ; guerres par-ci par-là sans parler de l’urgence climatique ( j’entends encore ce crétin de Trump crier « fake news », à ce sujet).

Quelques illustrations du très talentueux Michael de Adder 

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Le livre de John Lithgow aux succulents poèmes :