Throwback thursday Livresque : Relecture ou si je devais relire un livre

 

 

Le Throwback Thursday Livresque est conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram mais vraiment concentré sur les livres ! Ainsi chaque semaine Bettie Rose Books fixe un thème et il faut partager une lecture correspondante à ce thème. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont on n’a plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à ses lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

Et, cette semaine, le thème est : (roulements de tambour siouplè)

 

Dire que j’aime relire mes livres, c’est une litote… D’ailleurs, à quoi bon acheter des livres (pour faire joli? pour faire style »oh, j’ai des livres chez moi! ») sinon pour avoir le plaisir de les relire…
Alors, effectivement, il y a tant de livres à lire, tant de nouvelles parutions – mais ne nous leurrons pas: une vie n’y suffirait pas …

Ceci posé, j’ai toujours eu mes chouchous en matière de relecture.
Pendant un moment, tous les 2 ou 3 ans – je ne suis pas maniaque, peu importe – je ressentais le besoin de me replonger de façon cyclique dans:

  • DuneFrank Herbert – du 1er jusqu’à La maison des mères – 6 tomes – (pas les continuations par son fils Brian Herbert et Kevin J.Anderson.
  • Le seigneur des Anneaux –  (la trilogie ) JRR Tolkien
  • Le cycle de Fondation – Isaac Asimov – (5 tomes + les 2 préludes) avec parfois le cycle des Robots du même auteur

J’ai la chance (ou la malchance, c’est selon) de lire vite, voire très vite.

Actuellement, je suis en relecture de deux grandes séries que j’alterne avec des lectures nouvelles.
Il s’agit de :

Outlander – de Diana Gabaldon 

 

La série de romans a paru en français sous le titre : Le chardon et le tartan.  Après son adaptation pour la télé, la nouvelle édition reprend le titre de la série: Outlander donc.

« Écosse, 1945. Après une longue séparation due à la Seconde Guerre mondiale, Claire Randall, infirmière de la British Army, et son mari Frank, professeur d’histoire, tentent de se retrouver pour une deuxième lune de miel à Inverness, en plein cœur des Highlands. Pendant que Frank entreprend des recherches généalogiques sur sa famille, Claire visite les environs. Après avoir entendu parler de coutumes locales liées aux cultes druidiques, elle décide d’aller voir par elle-même les menhirs de la colline de Craigh na Dun. Par un moyen inconnu, elle finit par traverser les pierres et se retrouve plus de 200 ans en arrière, pendant les rébellions jacobites de la première moitié du 18e siècle. »

J’avais lu les romans parus en français en 2007/2008. J’ai commencé depuis l’année dernière à les relire dans leur version originale qui est bien plus agréable. (la traduction française ayant coupé de nombreux passages).

Inutile de dire que mon intérêt pour l’Histoire – même si je n’ai pas a priori de formation d’historienne hormis en autodidacte ou lors de mes études littéraires- ainsi que pour l’Ecosse font que j’ai été naturellement attirée par les romans de Diana Gabaldon. Le côté romance n’est pas forcément ma tasse de thé même s’il est très bien mené.

La deuxième série n’est pas plus étonnante:

Game of Thrones – GRR Martin

Pour ce qui pourrait se qualifier de « saga », il s’agit d’une … 5 ou 6 ème relecture, me semble-t’il, mais  la 1ère en anglais. Et, je dois préciser qu’elle est bien plus facile,plus fluide à lire en version originale qu’en traduction française (même si les différents traducteurs ont fait un travail formidable).

Je dois attaquer le 2ème tome dès que j’aurais avancé dans mes lectures à rendre pour les différentes médiathèques auxquelles je suis abonnée (voilà donc mon mode de fonctionnement qui prouve que je suis un minimum organisée malgré ce que je raconte!).

Voilà, et bonne(s) lecture(s)!

 

Throwback Thursday Livresque: LGBT +

C’est jeudi, c’est TBT – ma 3ème participation

L’idée du TBT Livresque est ici chez BettieRose Books

Et auourd’hui, le thème en est: LGBT +
(Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres…)

J’ai choisi d’illustrer ce thème avec des photos d’Olivier Ciappa dont j’admire le travail (« Couples Imaginaires »).

 

Je vais être franche: tant les auteur(e)s LGBT que les romans qui traitent de personnages LGBT me touchent particulièrement. C’est donc un thème que j’aime et qui m’inspire. J’avais l’embarras du choix, cette fois encore.
Finalement, il se trouve que j’ai terminé il y a quelques jours (si vous me suivez sur Instagram, vous l’aurez vu dans ma story) un livre qui entre justement dans cette catégorie –  un très bon et beau livre, qui plus est.
fairyland

Ce dont il s’agit:

« En 1973, après la mort de sa femme, Steve Abbott, écrivain et militant homosexuel, déménage à San Francisco. Avec sa fille de deux ans, Alysia, il s’installe dans le quartier de Haight-Ashbury, le centre névralgique de la culture hippie. Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d’expression. Là où les représentants officiels de la Beat Generation – William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti, Neal Cassidy – annoncèrent l’avènement de la révolution psychédélique. Steve Abbott découvre une ville en pleine effervescence dans laquelle la communauté gay se bat pour ses droits, il rejoint la scène littéraire de l’époque et fréquente cette génération de jeunes gens bien décidés à tout vivre, tout expérimenter. Commence pour le duo père-fille une vie de bohème, ponctuée de déménagements, de fêtes et de lectures de poésie a` l’arrière des librairies. Alysia Abbott revient sur les aventures de son enfance alors que le virus du sida ronge peu a` peu la ville. »

 

D’autres photos de la fille et du père, merveilleuses de complicité,illustrent le livre. La référence s’impose d’elle-même: on songe à Armistead Maupin et à ses Chroniques de San Francisco.

L’histoire est touchante, drôle, triste – à l’image de la vie. Alysia Abbott fait preuve d’une grande sincérité en revenant sur son enfance, son adolescence sans enjoliver le tableau. Je me suis arrêtée un moment sur cette citation de Steve Abbott dans son journal :(au sujet de sa fille ):“Espérons que lorsqu’elle sera adulte, nous vivrons dans une société où les dichotomies homo-hétéro et homme-femme ne seront pas si importantes. »
C’était en 1975…

« J’adore Fairyland. C’est une histoire d’amour à la fois unique et merveilleuse entre un père et sa fille qui ont grandi côte à côte dans le San Francisco des années 1970. Je pense que ce livre fera un film aussi touchant qu’engagé. » – Sofia Coppola (projet en développement)

Complicité: 
 photo datant de 1983 montrant Steve Abbott et sa fille Alysia

Fairyland, d’Alysia Abbott est publié aux éditions Globe. Il vient de paraître dans la collection de poche 10/18.

Vous pouvez en écouter  une chronique ici

Bonne lecture!

PS:

Je zappe l'idée de "minorités", 
la seule que je reconnaisse étant la "minorité active" 

 

[Throwback Thursday] Il était une fois…

 

C’est en passant sur le blog de Tanukisan que j’ai repéré ce TBT Livresque
tiré de chez BettieRoseBooks

Cette semaine, le thème est :

Jeudi 26 janvier : Il était une fois..

 

En effet, ce thème m’a donné des idées. Le conte est une forme littéraire que j’apprécie depuis bien longtemps: contes de tous les pays, contes de Grimm, Perrault, Andersen, sans parler des diverses mythologies qui ont fourni des histoires à conter…
Je n’aurais nullement besoin de rappeler que le conte est à la source de la littérature fantasy (et du fantastique, de la SF, bref, et de l’Imaginaire, tout simplement).
Quand il est revisité, on voit qu’il donne de splendides histoires, des films, des séries, des romans (ce n’est pas Catherine Dufour qui me contredira, par exemple).

Mais aujourd’hui, il m’est revenu à l’esprit une série de livres qui parle de l’Imaginaire et du Merveilleux, ainsi que de certains de leurs créateurs.

Les chroniques de l’imaginarium, Tome 1 : L’archipel des rêves est le 1er tome d’une suite de 6 livres (j’en connais 2 traduits en français).

1917. C’est la guerre. Par une nuit pluvieuse, trois jeunes gens, Charles, Jack et John, sont convoqués par la police londonienne, suite à un crime inexplicable : on a tenté de dérober à la victime, un vieux professeur, Stellan Stigurdsson,  avec qui ils étaient en relation, l’Imaginarium Geographica. John apprend par un curieux bonhomme, Bert, qu’il est désormais le Conservateur de cet atlas des Terres mythiques et légendaires, ce qui n’est pas sans danger… Poursuivis par de terrifiantes créatures, mi-hommes mi-bêtes, les quatre compagnons prennent la fuite à bord du Dragon Indigo, dont la fille de Bert est le capitaine. Ils font voile vers l’Archipel des Rêves, le royaume de l’imaginaire, désormais en péril…

Jusqu’ici, rien de très novateur ( » de la fantasy ado, quoi! ») – et pourtant, non…
Parce que les 3 personnages ne sont pas n’importe qui: il s’agit de John R.R Tolkien, C.S Jack Lewis (Narnia) et Charles Williams. Les Inklings!

Entre les références ici et là, le mélange  entre le Pays des Merveilles d’Alice, le Pays Imaginaire de Peter Pan, la Terre du Milieu et le Monde de Narnia, nous voilà projetés au cœur d’un univers parallèle au nôtre à l’origine des histoires imaginaires  inventées. 

Bref, c’est agréable à lire, captivant – et il faut le dire, on se laisse complètement embarquer. Mon seul regret quand je l’ai lu en 2010/2011: que ça soit   déjà terminé et que la suite ne soit pas disponible tout de suite en français. Le site de l’auteur, James A.Owen st très bien fait et on peut y voir les très belles illustrations réalisées pour les livres.

Les Chroniques de l’Imaginarium – T.1 et T.2
 James A. Owen (Auteur), Stan Barets (Traduction)

 

  • Broché: 328 pages
  • Editeur : Bayard Jeunesse (17 mai 2010)
  • Langue : Français

 

 

 

Bye bye 2016! #bilan

Nous avons dit: 2017!

Voilà (enfin) un regard sur mon année 2016

côté lectures (vue d’ensemble)

(ci-dessous – à noter que celles-ci sont répertoriées sur Goodreads)

 

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Pour les séries

En faisant un tri parmi ce que j’ai regardé :

 

Et pour les films vus au cinéma cette année

Lord Chours et moi-même sommes allés voir ceux-ci ensemble

[TAG] TRIP TAG: ROYAUME UNI

Après le Tanuki et June, vraiment, je ne peux pas résister à un tel tag.
O.M.G

Are you talking about England?
United kingdom, I ask you….

Non, mais vraiment, c’est comme si vous me demandiez de parler de …ma famille.
Et, de fait, c’est un peu le cas. Je vous entends d’ici. Quoi? Lady Butterfly, alors, c’était pas du chiqué?
Meuh, non. Ou presque.
Disons, sans vous raconter ma vie, que le R.U (U.K) est inscrit sinon dans mes gênes (et là où y a d’la gêne – chhhh…….dites-moi de me taire !c’est la chaleur, au-dessus de 30°, dans un appart pas très bien aéré, mon cerveau part en vrille), je disais, sinon dans mon patrimoine génétique (voilà)  – et encore, vu les lointains ancêtres normands et anglo-normands côté maternel, allez savoir…. – mais ancré dans mon histoire familiale.
Je ne compte pas le nombre de séjours que j’ai pu faire avec mes parents et mon frère (et ma grand -mère, également) en famille entre l’âge de 4 ans et celui de 18

J’aurais donc du mal à détailler les villes que j’ai pu voir tant mes souvenirs d’enfance sont liés à l’Angleterre (c.f question 4).

QUELS LIVRES D’AUTEURS BRITANNIQUES ET/OU SE DÉROULANT AU ROYAUME-UNI AVEZ-VOUS ADORÉ ?

Idem: les auteurs britanniques ont été mes 1ers coups de coeur.
J’ai la chance, je l’ai dit, d’avoir eu des parents qui adoraient la lecture et qui ont favorisé notre ouverture sur les cultures autres que celle de la France (par ex, j’ai déjà parlé de la grande influence de l’Asie et particulièrement, du Japon, à la maison, quand j’étais gosse).
Quant à l’Angleterre, c’ était plus qu’un hobby. Le thé devait couler dans nos veines – ou dans notre biberon? Avec une maman fan de Jane Austen – très fan – ou des soeurs Brontë, je vous laisse imaginer la suite.
Donc, j’ai commencé à me plonger dans la lecture très tôt et si je n’ai pas grandi avec le collège de Poudlard, décalage générationnel oblige (j’ai à peu près le même âge que l’auteure des H.P), c’est pourtant une histoire de collège anglais qui m’a attirée. La série est signée ….Enid Blyton (allez, le Club des Cinq aussi, j’ai dévoré ça et le Clan des sept):Malory school : Les Filles de Malory School (1971)

Titre original : First Term at Malory Towers (1946). Hachette, collection : Nouvelle Bibliothèque rose 188 p. Réédition en 1993, Bib. rose
Résumé : Malory School n’est pas vraiment un collège ordinaire : les uniformes y sont jolis, les élèves ont l’air heureux et épanoui, et les professeurs ont de l’humour ! La nouvelle venue, Dolly Rivers, est ravie : elle ne pensait pas que la vie au pensionnat pouvait être aussi intéressante

 

 

 

Autre série de roman de type « school stories » (et oui, Rowling a eu des prédécesseurs, un  fait qui est très bien expliqué, entre autres, dans « Les nombreuses vies de Harry Potter » que je vous conseille si vous êtes fan de l’univers de Rowling et que vous désirez creuser la question):Bennett au collège (Jennings goes to school, 1950) – je me souviens l’avoir lu en Bibliothèque verte. 

 

 

 

 

Mon enfance, c’est aussi, « Les Histoires comme ça » de Rudyard Kipling

« Or, il y avait un éléphant – un éléphant tout neuf – un Enfant d’éléphant – plein d’une insatiable curiosité; cela veut dire qu’il faisait toujours un tas de questions. Et il demeurait en Afrique, et il remplissait toute l’Afrique de ses insatiables curiosités. Il demanda à sa grande tante l’autruche pourquoi les plumes de sa queue poussaient comme ça; et sa grande tante l’autruche le cogna de sa dure, dure patte. Il demanda à son gros oncle l’hippopotame pourquoi il avait les yeux rouges; et son gros oncle l’hippopotame le cogna de son gros, gros pied. Il demanda à sa maigre tante la girafe pourquoi elle avait la peau tachetée, et sa maigre tante la girafe le cogna de son dur, dur sabot; et il demanda à son oncle poilu le babouin pourquoi les melons avaient ce goût-là, et son oncle poilu le babouin le cogna du revers de sa main poilue.
Il posait des questions à propos de tout et tous ses oncles et tantes le cognaient; ce qu’il ne l’empêchait pas de rester plein d’une insatiable curiosité. »

ou « James et la grosse pêche », « Charlie et la chocolaterie » de Roald Dalh.

Mon adolescence a été comblée par la SF  – donc George Orwell avec son « 1984 » lu en ….1984!

John Brunner : Tous à Zanzibar!

Brian Aldiss, avec le cycle d’Helliconia;
puis JRR Tolkien, en fantasy  (Bilbo et le seigneur des anneaux lus des dizaines de fois) et Michael Moorcock (Elric; Hawkmoon, etc….)
Plus tard, je dois citer:
– Harry Potter
– Le cycle de l’Epouvanteur – Joseph Delaney
– David Gemmell
– Susanna Clarke « Jonathan Strange & Mr.Norrell »
Philip Pullman – La Croisée des Mondes

J’en oublie mais je n’aimerais pas zapper en policier:
Peter Tremayne et le cycle de soeur Fidelma (10/18)
– C. J. Sansom – les enquêtes de Matthew Shardlake sous le règne de Henry VIII sont excellentes.
– Paul Charles Doherty – là, il y a l’embarras du choix…. L’auteur écrit sous divers pseudonymes; L’un de mes cycles préférés est celui de Hugh Corbett (au Moyen Age, en Angleterre – et c’est toujours du policier!).
Kate Sedley

Franck Tallis  – l’un de mes chouchous (à lire!)

 

Pour finir (sinon, j’y serais encore demain…):

mes préférés:

David Lodge

Kate Atkinson 

Alexander McCall Smith :

La série Les enquêtes de Mma Ramotswe  a été partiellement adaptée il y a quelques années – ça vaut la peine de la regarder (L’agence n°1 des dames détectives). 

Anita Brookner, Antonia Susan Byatt, Doris Lessing….. – cette fois, je m’arrête.

QUELS LIVRES SONT DANS VOTRE PILE À LIRE ?

Aucune idée. Je n’ai pas de PAL en ce moment à proprement parler, étant donné la montagne de travail qui va m’attendre dès la reprise de la formation (mardi 16, quoi).

QUELS FILMS VOUS ONT MARQUÉE (PARMI VOS DVDS SI POSSIBLE) ?

Il est à moitié britannique mais je pensais à :

Immortal beloved (ou : Ludwig Von B. ) – et oui, j’ai mis un film avec Gary Oldman, sérieusement, je ne pouvais pas faire autrement….

Et, pour la peine, je vous en propose un 2nd, britannique aussi:avec deux de mes chouchous (et non, je ne l’ai pas en DVD)

 

Puisque « Magadalene sisters » a été cité (merci!), un autre film qui m’a marquée, irlandais, aussi: Hunger

Un autre, très bon: We want sex equality:

Un film de Stephen Frears, de 1987, excellent, peu connu et pourtant….

« Prick Up Your Ears is a celebration of outrageous playwright Joe Orton (Gary Oldman) and his love affair with Kenneth Halliwell (Alfred Molina) which concluded with their violent and premature deaths.

Orton was one of the 1960s golden boys, from working class Leicester lad to national celebrity, from sexual innocent to grinning satyr, from penniless student to icon of Swinging London. He became a star by breaking the rules – sexual and theatrical. But while his plays including Loot, What the Butler Saw and Entertaining Mr Sloane were hugely successful, his private life was sometimes sordid, often farcical and ended in tragedy.

With a star-making central performance by Gary Oldman, a superb cast including Alfred Molina, Vanessa Redgrave, Julie Walters and Richard Wilson and a brilliant script by Alan Bennett, Prick Up Your Ears is a cult British film. »

AVEZ-VOUS DÉJÀ ÉTÉ DANS UN PAYS (ET QUELLES VILLES) APPARTENANT AU ROYAUME-UNI ? SI OUI LEQUEL ? SINON ALLEZ DIRECTEMENT À LA QUESTION SUIVANTE.

Oui, très souvent. Et comme cela nécessite un développement particulier, je préconise un post dédié à ce sujet (oui, car sinon, je vais dormir sur mon clavier à ce rythme^^). de plus, je viens de retrouver en rangeant un bon nombre de papiers, une ancienne liste datant de…(je n’ose pas énoncer l’année – tiens, celle des J.O d’été de Los Angeles – vous chercherez) où l’ado de 16 ans que j’étais, avait noté les visites effectuées, les …repas pris en dehors de notre famille (si, si!). C’est assez rock’n’roll (mais lisible – et non, je ne garde pas tout).

Donc rendez-vous pour un voyage temporel et anglais très bientôt

 

SI VOUS POUVIEZ CHOISIR UNE DESTINATION, DANS QUELS PAYS (OU VILLE) AIMERIEZ-VOUS ALLER ?

A présent, à part retourner à Londres, j’aimerais, de même que mon compagnon, aller en Irlande et aussi, en Ecosse.

 

AVEZ-VOUS UN AUTEUR, PERSONNAGE, RÉALISATEUR, ACTEUR, ETC, FAVORI ? (ÇA MARCHE AUSSI AU FÉMININ)
Il me semble que j’ai abordé ce sujet…
Gary Oldman, chez les acteurs. Jk Rowling, chez les auteurs.

« Sept Détectives » – Références des personnages – BD

Qu’est-ce que c’est?

« Sept Détectives » est une BD de Herik Hann (au scénaro) et Eric Canette (au dessin) – mise en couleur de Lou, parue chez Delcourt en 2012 dans la série « Sept »

La particularité de cette série de BD réside dans le fait que  chaque récit (one shot) se déroule à une époque et dans un genre qui varie d’un album à l’autre (historique, fantasy, SF, etc…) ; le seul point commun est le nombre de personnages : sept.

Le dernier de la collection est « Sept mages » (prévu pour avril 2016, oui, on y arrive, d’où sujet d’actualité, merci Lord Chours – note de Lady Butterfly)

Sept détectives:résumé

« Londres, 1920. Une série de meurtres atroces frappe la ville. À chaque nouvelle victime, non loin des corps, Scotland Yard retrouve une liste de sept noms : ceux des sept plus grands détectives connus de par le monde, invités à participer à l’enquête… par le tueur lui-même. Malgré le scepticisme général face aux menaces du criminel, ces derniers acceptent de relever le macabre défi »

 

Personnages:

Miss Adélaïde Crumble
Description :
Institutrice à la retraite vivant dans un petit village du nord de l’Angleterre, près de la frontière écossaise (« elle habite si loin au nord que ça fait quasiment d’elle une écossaise » dixit le Capitaine McGill).
Surtout célèbre dans son village et les environs pour avoir résolu quelques crimes que laissaient perplexes les forces de police.
Référence : Miss Marple d’Agatha Christie
Points communs :
– le  « Miss » pour commencer.
-elle vit dans un petit village imaginaire de la campagne anglaise.
– c’est une « détective en fauteuil »( en anglais : armchair detective) un peu comme Miss Crumble.
– une vieille fille caustique, curieuse, sachant tout, entendant tout : la parfaite détective à domicile.( une description souvent donnée pour Miss Marple, pouvant correspondre, sans l’âge)
Divergences :
– essentiellement l’âge: Miss Crumble est une jeune femme, pas une vieille fille, même si elle en prend le chemin.
– le métier de Miss Marple n’a jamais été évoqué par Agatha Christie.

A lire à propos de Miss Marple : Jacques Baudou (avec la collaboration de André-François Ruaud), Les Nombreuses Vies de Miss Marple, Lyon, Les Moutons électriques, coll. « Bibliothèque rouge » (no 14),‎ 2009

Note: Un anime se nomme:

Agatha Christie’s Great Detectives Poirot and Marple (Agasa Kurisutî no meitantei Powaro to Mâpuru)

 

(à voir sur youtube)

 

Et voici Miss Crumble:

Frédérick Abstraight
Description :
Ancien inspecteur de la police de Londres. Devenu la « honte de toute la police britannique » après l’échec, il y a 15 ans, de son affaire la plus célèbre : l’Egorgeur de Greenhill qu’il a poursuivi pendant 5 ans sans jamais l’attraper.
Possède un goût immodéré pour l’opium et l’absinthe.
Référence : Frederick Abberline
Qui est-ce ?
Tout simplement l‘inspecteur chargé de l‘enquête sur Jack l‘Eventreur.
Points communs :
– outre le prénom commun, notons que leur nom de famille respectif commencent tous deux par Ab-.
– leur échec commun à attraper un tueur en série sanguinaire ayant défrayé la chronique.
– carrière similaire en tant qu’officier puis inspecteur de police au sein de la London Metropolitan Police.
Divergences :
– Frederick Abberline n’a pas connu de chute. Après l’affaire de l’Eventreur, il continua son travail dans la police jusqu’au 8 février 1892, où il reçut 84 décorations et récompenses. Puis il travailla comme détective privé pendant trois ans à Monte Carlo avant de devenir le directeur de la branche européenne de la célèbre Agence Nationale Pinkerton de Détectives d’Amérique, où il travailla pendant 12 ans.
– Dans la BD, Abstraight est présenté comme vivant seul (on le voit dormir seul) alors qu’Abberline a été marié deux fois. Il n’a cependant jamais eu d’enfants.

Dans la BD consacrée au personnage (Détective: A Cat in the barrel), Frédérick Abstraight  est la cinquième histoire de la série reprenant chaque protagoniste de « Sept Détectives »)Abstraight s’est lancé dans une croisade autodestructrice.(absinthe).

Inspecteur Martin Bec
Description :
Le plus jeune français à avoir été nommé à ce poste aux résultats impressionnants. Il est également présenté comme un personnage plutôt modeste, trouvant les précisions faites par McGill « trop élogieuses à [son] goût. »
Référence : Martin Beck :
  Qui est-il ?
Martin Beck est un personnage de fiction d’une série policière intitulée Histoire d’un crime qui compte dix romans écrits par Maj Sjöwall et Per Wahlöö entre 1965 et 1975. Détective de la police suédoise, il est le personnage principal de la série.
Points communs :
– le nom pour commencer : Bec pour la France contre Beck pour la Suède. Sans compter le prénom.
– les deux Martin sont jeunes et brillants malgré leur jeune âge : Martin Beck, le suédois, sort de l’Académie nationale de police à 28 ans, avec déjà une distinction et le grade d’inspecteur principal.
– ils sont tous les deux modestes et n’ont pas forcément beaucoup d’ambition (à vérifier pour le Martin français). Une chose que la Mme Beck suédoise reproche à son mari d’ailleurs (merci la Wiki).
– une description de Beck peut correspondre à Bec : « Insomniaque, il rumine sur les enquêtes en cours, comme au temps de sa première affaire où il a traqué le coupable pendant six mois. » Dans la BD 7 Détectives, Bec répète plusieurs fois ses conclusions, au grand dam d’Ernest Patisson qui le lui fait remarquer.
– Tous deux sont de gros fumeurs.
Divergences :
– la nationalité – Martin Bec est français quand Martin Beck est suédois.
– à ma connaissance, notre ami français n’a pas de vie de famille, contrairement au policier suédois, marié puis divorcé, et père de deux adolescents.
– Beck, en plus de la cigarette, est un grand buveur de café. On ne voit pas Bec en boire, mais de la bière, et lui est obsédé par les sandwichs jambon-beurre – il ne cesse d’en réclamer un tout au long de la BD.

Note: A propos de Martin Beck, une série TV existe, faite par la BBC.

Richard Monroe
Description :
De ses propres mots : « mon est Richard Monroe. Je suis de mauvais poil, j’ai la gueule de bois et… »
Présentation complétée par McGill : Monroe est une privé de Los Angeles, dont le travail lucratif lui a valu quelques articles de presse en raison des célébrités parfois impliquées dans ses enquêtes.
Référence : Philip Marlowe (même si on peut très bien y voir l’archétype du détective américain désabusé et alcoolique) :
Qui est-il :
Philip Marlowe est un détective privé vivant à Los Angeles et prenant vie sous la plume de Raymond Chandler (merci aux cours de fac pour la référence (Lord Chours)  –  Oui, Lord Chours, à pas mal d’années de décalage, nous avons eu les mêmes références – pour étayer le rayon « polar » en licence pro métiers du livre/libraire, pour moi (Lady Butterfly)
C’est le personnage typique de ce genre de roman noir apparu durant les années 20 où le détective privé est un observateur cynique et pessimiste d’une société corrompue.
Points communs :
– il y a un jeu sur leur nom Marlowe / Monroe.
– c’est évident, mais tous deux sont californiens.
– Monroe, comme Marlowe, répond aux caractéristiques du détective privé du roman noir : il est cynique, alcoolique et désabusé. Il se montre grossier et finit ivre trois fois durant la BD.
– deux autres traits de ressemblance m’ont frappé entre Dicky et Philip : leur attrait pour le café censé compenser leur abus d’alcool ; et le port de leur arme dont-ils ne se séparent jamais.
Divergences :
Étant tous deux des archétypes, il y a peu de différences entre eux. Si ce n’est que dans mon souvenir, on ne voit pas Marlowe finir aussi ivre mort que Monroe.
En outre, Marlowe est présenté par Chandler comme un idéaliste terni. Il est moralement intègre, ne se laisse pas embobiner par les femmes fatales et est révolté par la corruption américaine des années 40.
Pour l’instant, n’ayant pas lu la BD Détectives consacrée à Marlowe, je ne peux pas en dire plus.

 

 

Note(Lady B.) : A mon sens, Munroe est effectivement l’archétype du privé, issu du polar noir. Il me fait également penser à Sam Spade dans les romans de Dashiell Hammett (même profil). Pour la petite histoire, Raymond Chandler avait le même problème d’alcool que son personnage principal Marlowe….

Ernest Patisson
Description :
C’est un détective suisse installé depuis quelques temps à Londres qui a beaucoup voyagé et ramené toute sorte d’objets exotiques de ses voyages. Les chambres de sa maison où logent les « étrangers » (à savoir Miss Crumble, Monroe et Bec) sont d’ailleurs organisée par thème
Référence : pour moi : Hercule Poirot :
Points communs :
– la moustache : Patisson est dessiné avec une magnifique moustache et Poirot est obsédé par la sienne.
– Poirot est décrit comme un dandy, et c’est ainsi que Patisson est dessiné (il a sa canne et tout).
– ils sont tous deux courtois. Par exemple, Patisson se montre particulièrement poli avec Miss Crumble, une attitude qu’elle utilise pour se moquer de lui en « flirtant. » De même, il est choqué par une réflexion grivoise de Bec.
– Ils sont également pédants et imbus d’eux-mêmes.
– ils sont francophones.
– tous deux ne vivent plus dans leur pays, mais à Londres.
  Divergences :
– tout d’abord leur nationalité : bien que francophones, Patisson est suisse quand Poirot est belge.
– les raisons de leur venue à Londres : Poirot est forcé de quitter la Belgique à cause de la 1° guerre mondiale quand son pays est occupé par les Allemands. Il n’y a pas de raison particulière évoquée pour le déménagement de Patisson dans la BD (même si je n’ai pas encore lu la BD Détectives qui lui est consacrée). Pour l’instant, il ressemble plus à un globe-trotter qui s’est installé à Londres sans raison particulière.
– le côté amateur d’art aventureux de Patisson n’est pas partagé par Poirot, qui est au contraire plutôt casanier.

Patisson:

Poirot:

John Eaton & Nathan Else
Description :
John Eaton est un médecin retraité, compagnon de longue date de Nathan Else dont il chronique les aventures. Il se présente d’ailleurs lui-même comme « aide de camp du plus grand détective du monde. »
Nathan Else est tout simplement considéré comme le plus grand détective de son époque. Au vue de sa notoriété, McGill ne le présente que dans une souci d’égalité parfaite.
Référence : Sherlock Holmes & John Watson :
Points communs : ils sont nombreux :
– tout d’abord, le côté duo : l’un ne va pas sans l’autre, dans les deux cas. Les Johns servent à mettre en valeur la brillance de leur ami détective. John Eaton parle de sa « candeur légendaire » une expression qu’utilise régulièrement Sherlok Holmes pour s’adresser à Watson quand celui-ci fait une réflexion qu’il trouve stupide.
– les jeux sur les noms : Eat-on / Wats-on ; Else / Holmes ; l’emploi dédoublé du prénom John qui rime avec le nom de famille.
– John Watson et John Eaton sont tous les deux des médecins.
– Nathan Else et Sherlock Holmes sont les esprits les plus brillants qui soient… d’ailleurs, après un seul jour d’enquête, McGill dit très cyniquement, après avoir râlé sur l’inefficacité de ses services de police, qu’il voit « bien Else [leur] jeter le coupable à la figure dès la porte ouverte. »
– un autre point que partage Else et Holmes, c’est leur méthodologie : ils utilisent littéralement leur flair pour détecter des odeurs suspectes et récurrentes (Else est présenté comme le meilleur flair de Londres), ils n’hésitent pas à se déguiser et disparaissent souvent pendant des heures voire des jours pour résoudre leurs enquêtes tranquillement sans être dérangés. Après avoir trouvé la solution de l’énigme, tous deux réapparaissent comme des épiphanies pour apporter la solution aux ignorants mortels autour d’eux.
– ils sont tous les deux dépendants à la drogue et fument la pipe.
– enfin, point très important, Else comme Holmes possède une Némésis, un grand ennemi. Ces ennemis possèdent des noms semblables : Mortine pour Else et Moriarty pour Holmes. Tous deux sont confrontés à leur Némésis durant une ultime bataille où ils semblent mourir.
Divergences :
– Else revient réellement à la vie, c’est même le départ de cette affaire. Pour Holmes, c’est juste évoqué, mais certifié par Doyle.
– Holmes est un dépendant de longue date. Else ne le devient qu’après être « revenu à la vie. »
– la plus grande différence réside chez John Eaton. Mais, chut ! Spoiler

 

dessin : voydkessler

Rédaction, recherches et article de Lord Chours – 2016

Notes et recherches d’illustrations:  Lady Butterfly

Love Live! School Idol Project

 

Mais c’est quoi?

Love Live! School Idol Project (ラブライブ!, Rabu Raibu!) est un projet multimédia codéveloppé par l’éditeur ASCII Media Works, le label musical Lantis et le studio d’animation Sunrise.

L’idée est la suivante: un groupe de jeunes filles deviennent des idoles pour sauver leur école qui est dans l’obligation de fermer.
Le projet a débuté dans le magazine Dengeki G’s Magazine d’août 2010, et consiste en des CD  avec des vidéos musicales, un manga et des jeux vidéo. Une série télévisée d’animation ( ou anime – à distinguer du : manga qui désigne les BD) de treize épisodes produite par Sunrise et réalisée par Takahiko Kyōgoku a été diffusée au Japon en 2013, suivie par une seconde saison en 2014. Un film d’animation est également sorti en juin 2015.

Un jeu de rythme gratuit, nommé Love Live! School Idol Festival, a été développé. On le trouve en version IOS et Android en version anglaise et japonaise (ici, en France, on le trouve en version anglaise

Une série de trois jeux vidéo de rythme-action développée, nommée Love Live! School Idol Paradise, est sorti en 2014 pour la PlayStation Vita. Les trois jeux sont nommés Vol. 1 Printemps Unit, Vol.2 BiBi Unit et Vol.3 Lily White Unit.

Sur PS vita:

Et le projet musical?

À partir d’août 2010, des concours de popularité ont régulièrement eu lieu dans le magazine  Dengeki G’s Magazine pour classer les personnages. De fait, les résultats  ont influencé  les positions des idoles dans les vidéos  dans l’anime. Par exemple, l’idole qui occupe la première place dans un concours donné sera en position centrale,  au premier rang dans la vidéo  qui suit. D’autres sondages sont utilisés pour déterminer les différents aspects des idoles, comme par exemple les coiffures et les costumes. À partir de l’édition de novembre 2010 du magazine Dengeki G’s Magazine, les lecteurs ont été interrogés pour déterminer le nom du groupe des idoles. Après n’avoir retenu que 5 noms, les lecteurs ont voté une dernière fois et ont choisi le nom de μ’s. Un système de vote similaire a été utilisé pour déterminer les noms des trois mini-groupe d’idoles : Printemps, BiBi, et Lily White.

 Printemps est composé de Honoka, Kotori et Hanayo ; BiBi est composé de Eli, Maki et Niko ; et Lily White est composé de Umi, Rin et Nozomi.

 

 

De quoi ça parle?

Honoka Kosaka est une jeune fille qui aime son école, l’académie Otonokizaka. Lorsque sa fermeture est prévue en raison d’un manque de candidats, Honoka est déterminée à sauver son école. Sachant que les idoles scolaires sont très populaires, Honoka et ses amies commencent à un groupe d’idole scolaire, μ’s (prononcé muse), afin d’attirer de nouveaux étudiants dans leur école.

Les personnages:

Honoka Kōsaka (高坂 穂乃果, Kōsaka Honoka)
Honoka est le personnage principal de la série, et est une étudiante de deuxième année dans l’académie Otonokizaka. Elle a une personnalité joyeuse et elle n’abandonne jamais, au point de se surmener en général. Elle est le leader de μ’s, et prend la position centrale dans certaines des chansons du groupe. Elle succède plus tard à Eli en tant que présidente du conseil des élèves.

 

Umi Sonoda (園田 海未, Sonoda Umi)
Umi est une camarade de classe et amie d’enfance de Honoka qui est membre du club kyūdō de l’école, où elle est tout à fait sérieuse. C’est une fille modeste, mâture et raisonnable, strict envers son entourage, mais qui se révèle être particulièrement timide et nerveuse lorsqu’il s’agit d’attirer l’attention des gens.  Etant une fille d’une famille traditionnelle, Umi possède des compétences dans le kendō, koto, nagauta, la calligraphie, et la danse traditionnelle.

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Kotori Minami (南 ことり, Minami Kotori)
Kotori est une camarade de classe et amie d’enfance de Honoka. C’est la fille de la directrice de l’académie Otonokizaka, à qui elle ressemble beaucoup. Elle est connue pour avoir la tête dans les nuages ​​malgré sa responsabilité en tant que superviseuse de garde-robe du groupe. Elle est aussi vraiment gentille et douce, ne voulant aucun mal à personne.

 

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Nico Yazawa (矢澤 にこ, Yazawa Niko)

Nico est une étudiante de troisième année qui s’intéresse à la mode, et agit donc comme la superviseuse garde-robe du groupe aux côtés de Kotori. Elle a grandi en admirant les idoles et espère en devenir une. Cependant, à son grand désarroi, Nico  aune apparence enfantine malgré son âge: elle fait beaucoup plus jeune que le reste du groupe. Au sein du groupe, elle est une très bonne cuisinière. Nico était la présidente du club de recherche des idoles, mais tous ses membres l’ont quitté l’une après l’autre en raison de ses normes élevées. Lorsque Honoka et ses amies lui demande de faire du club la base de μ’s, elle est d’abord réticente, doutant à quel point elles sont prêtes à aller pour devenir des idoles à succès, jusqu’à ce qu’elle approuve leur effort et rejoint le groupe également.

 

 

Eli Ayase (絢瀬 絵里, Ayase Eri)
Eli est la présidente du conseil des élèves de troisième année de l’académie Otonokizaka qui est déterminée à sauver son école. Même si elle s’oppose au projet de Honoka au début, elle finit par devenir la dernière fille à rejoindre μ’s. Elle est russe à cause de sa grand-mère, et a tendance à dire le mot russe « хорошо » [xərɐʂo] (prononcé « horosho », qui veut dire « bon »). La spécialité de Eli est son expérience en ballet et est considérée comme la chorégraphe du groupe. Elle a deux frères, et une sœur nommée Alisa qui apparaît dans l’anime.

 

 

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Nozomi Tōjō (東條 希, Tōjō Nozomi)

Nozomi est la vice-présidente des élèves de troisième année et la plus âgée du groupe. Elle agit comme la voix de la raison d’Eli, avec qui elle amie . Son passe-temps est la divination et elle a l’habitude de « tâtonner » les autres filles quand elle les trouve distraites ou déprimées pour « leur remonter le moral ». Elle prend donc soin de tous les membres de µ’s.

 

 

 

Et les autres:

Maki

est une étudiante de première année destinée à devenir médecin et à reprendre l’hôpital de ses parents. Mais elle possède un talent au piano et au chant incroyables, ce qui fait qu’elle a rejoint µ’s. Elle est la compositrice et la coach vocale du groupe

 

 

Hanayo est une étudiante en première année. C’est une jeune fille timide qui rêve de devenir une idole depuis son plus jeune âge.

 

 

 

Rin est une étudiante en première année. Son amie la plus proche est Hanayo, qui est son amie d’enfance. Comme Honoka, Rin a une personnalité joyeuse mais perd espoir facilement, et est garçon manqué. Elle a également l’habitude d’agir comme un chat.

 

Je ne vais pas vous épargner ce que j’entends régulièrement :

Et il y a des fans :

(source )

Lady Butterfly avec l’aide d’Aly-chan

Outlander: saison 2 et un peu de blabla sur les séries

http://variety.com/2016/tv/news/outlander-season-2-premiere-date-april-1201702934/

Outlander : saison 2 :

Starz a annoncé la date du début de la saison 2 : 9 avril 2016

 

 

 

« Ronald D. Moore, le créateur de la série « », a parlé de la saison 2, affirmant que l’histoire sera différente des romans de Diana Gabaldon dont la série est adaptée. L’auteure a donné son autorisation pour que la saison 2 prenne une direction différente.

Moore soutient : « Ce qui me rassure le plus, c’est que Diana l’aime beaucoup. Elle a dit : ‘Oh, j’aime vraiment la façon dont vous l’avez menée. C’était une intrigue difficile, j’en suis consciente, mais je pense que vous avez vraiment trouvé l’essence. Vous avez vraiment trouvé les points entre les grandes lignes qui définissent ce que cette partie de l’aventure est’. Alors, ça me conforte. Cela ne va pas être une adaptation littérale parce que je ne pense pas que ceci soit possible avec le deuxième livre… Mais je pense que c’est à peu près la même histoire, les personnages principaux sont tous représentés, les scènes importantes sont toutes adaptées, et on arrive toujours au même point où on veut aller. »

La saison 2 reprend l’histoire là où elle a été laissée dans la saison 1, dans laquelle Claire et Jamie décident de tenter de changer leur histoire en arrêtant la rébellion Jacobite et en empêchant la destruction de Culloden Moore, qui serait suivie de l’extinction de la culture Highland. »

Source: http://www.actucine.com/series/outlander-la-saison-2-sera-differente-des-romans-146347.html

La saison 2 sera aussi marquée par l’arrivée de Brianna et de Roger (Roger Wakefield (Richard Rankin)  Brianna (Sophie Skelton), Pour ceux qui ont déjà lu les romans, pas besoin d’en dire plus. Et pour les autres, je me tais (surprise, donc…ou pas).

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C’est avec plaisir que je retrouverais cette série très bien adaptée des romans de Diana Gabaldon. Voilà un exemple du passage roman/série fort bien mené et autrement plus réjouissant que les semi-déceptions récentes, voire même les catastrophes. Je pense à Shadowhunters (pour « horreur, mais pourquoi? »). Même si la série de Cassandra Clare n’est sûrement pas le chef d’oeuvre du siècle, elle se lit agréablement (bien moins indigeste que…je ne sais pas, Twilight ? D’accord, c’est mesquin). Le film « The Mortal Instruments » comportait des défauts mais avait gardé de très bons éléments. La série est simplement moche.
Hélas pour moi, (ou heureusement, si je veux faire du tri)  je ne suis pas convaincue par « Les Chroniques de Shannara ». Je dois admettre que j’ai littéralement englouti les 4 premiers épisodes en me disant « Que c’est beau! Ils ont mis le paquet pour une série…Et Manu Benett…! Excellent... ». Oui, mais…ça s’est arrêté là. Mon enthousiasme a été freiné par une intrigue qui patauge, des personnages grossièrement brossés. A part Allanon (Manu Benett, donc ) et Bandon, les autres me fatiguent. Je n’ai jamais vu des elfes aussi crétins (« baka 馬鹿 », dit ma fille).

Pour conclure rapidement: The Magicians. J’ai déjà dit combien j’aimais le roman de Lev Grossman. L’auteur lui-même avait prévenu que l’adaptation comportait des changements, qu’il n’avait pas participé à l’écriture mais qu’il soutenait les scénaristes et blablabla…
N’empêche. Plus le temps passe et moins j’accroche. Je me demande comment les scénaristes vont nous amener enfin à… (non, pas de spoilers)..là où le livre est censé nous mener.Il est intéressant de voir que l’histoire Julia est abordée en parallèle avec celle de Quentin (ce qui n’est pas le cas dans le 1er tome). Mais il y a tellement de raccourcis que je ne sais pas quoi en penser…

 

Voilà mon état d’esprit (ah, oui, je suis rousse, à présent, sinon, c’est tout à fait moi, si, si )

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365 jours d’écriture -Dispute

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Dispute de magiciens

On relate que la pire tempête que l’Angleterre connût au XIXème siècle prit son origine lors de circonstances mystérieuses.
Une vaste colonne de brouillard et de nuées enténébrées s’éleva soudainement au dessus du Shropshire , dans l’ouest du pays. Les gens aux alentours coururent s’abriter de la pluie de grêlons qui accompagna la tornade ainsi formée, par un après-midi clair et serein.
A l’auberge du Dindon Bien Repu, on put observer le fantastique tourbillon de noir et de vent qui ne semblait jamais se déplacer d’un pouce.
Parmi l’assistance, un commerçant habitué des lieux et chassé des routes tentait de converser avec un homme de noir vêtu qui lui avait semblé sobre et honorable.
– Pensez-vous que nous serons retenus longtemps?
– Je ne sais. Visiblement, l’homme face à lui semblait réticent à la conversation. Il tira de son habit miteux sa montre à gousset. Peu importe, je dois y aller, marmonna-t’il.
– Plaît-il? Vous mettre en route alors que la grêle ne s’arrête pas? Vous allez vous faire hacher menu, mon brave!
L’autre haussa les épaules de façon peu polie pour un gentleman.
– Point du tout. Il se pencha vers le gras commerçant et lui souffla:
– Tout ceci n’est qu’illusion et dispute de magicien. Je sais les manières de ces gens-là.
L’homme en resta estomaqué. Sa face rubiconde en perdit presque ses couleurs.
– Comment…Les deux magiciens d’Angleterre? Mais on dit qu’ils ont disparu il y a plusieurs années…
L’homme en noir le toisa de façon narquoise:
– Oh, oh, bien, monsieur! Vous en savez beaucoup au sujet de la magie et des magiciens!« On dit que » ! Il esquissa un sourire railleur.
Piqué au vif, le négociant se redressa et fit:
– J’en sais autant que vous, mon ami. Tout le monde a eu connaissance de la disparition de Mr.Norrell et de Mr.Strange. Nul ne les a revus depuis…
Il entendit un rire franc et moqueur pour toute réponse:
– Mais entendez-vous, monsieur! « Nul ne les a revus ». Certainement pas vous ! Ou peut-être vous piquez vous de savoir la magie à l’instar de ces myriades d’apprentis magiciens qui fleurissent à tous les carrefours?
A ces mots, le commerçant se leva d’un bond, aussi vite que sa bedaine le lui permettait:
– Certes, monsieur, certes! Tout le monde peut apprendre, dorénavant! La magie pullule dans notre beau pays!
L’homme en noir redevint grave:
– Ah, elle « pullule » tant qu’elle est même aux mains de certains charlatans, elle « pullule » tant que d’aucuns ne se gênent pas pour invoquer tel garçon-fée ou soudainement, déclencher tempête, nuée et grêlons…
Le visage de l’homme en noir était sombre et songeur à la fois.
– Venez-vous de me traiter de charlatan, monsieur? Si vous en avez après mon honneur, sachez que vous en répondrez! Je n’hésiterai pas…
Mais l’homme en noir s’était détourné, laissant le gras négociant fulminer à son gré.
– Allons, allons, fit l’aubergiste en s’approchant, Mr.Lockhart, ne vous mettez pas dans tous vos états… Reprenez une pinte de notre ale. Ne vous laissez pas entraîner dans une dispute. Nous savons que vous êtes de bonne compagnie, ajouta-t’il.
Amadoué par les flatteries, le commerçant finit par se calmer.
Il ne vit pas l’étrange homme en noir sortir dans la tourmente et s’avancer dans la campagne inondée.
Il ne vit pas non plus l’homme murmurer une incantation, ni fredonner un chant dissonant avant de remuer les mains en une série de gestes précis.
Enfin, il ne vit pas la boue arrachée du sol pour former une immense main qui se déplaça en direction du tourbillon, saisissant la colonne de ténèbres et de pluie, l’enserrant pour la faire voltiger d’un grand revers à plusieurs miles de là, jusqu’à la mer.
Il entendit soudain des cris de stupeur et de ravissement:
– C’est fini! La tempête est partie!
– Oui, quel soulagement! Oh, ce devait être un coup de vent, quelque mauvais temps venu de la mer…
– Dieu merci, revoilà le soleil…
Le commerçant aperçut par la porte de nouveau ouverte le beau temps revenu.
– C’est stupéfiant! Comment est-ce possible?
L’aubergiste eut un geste fataliste:
– Le temps est très changeant, vous savez, dans notre comté.
Soudain, le négociant regarda autour de lui:
– Où est-il? L’homme qui parlait de querelle de magiciens?
Tournant sur lui-même, l’aubergiste se résigna:
– Oh, lui… Je vous avais dit de ne pas prêter attention. Il va et vient comme bon lui semble.
L’air pincé, le commerçant remit sa redingote convenablement:
– Il ignore ce qu’est une véritable dispute de magiciens, je le parierais. Un jour viendra où il entendra parler de mon fils, un futur expert en magie!
– Méfiez-vous, Mr.Lockhart, mieux vaut laisser les affaires de magie à ces gens-là…
– Il est prédestiné, lui et ses fils après lui, j’en suis certain, je l‘ai vu en rêve! Je l’ai prénommé en hommage aux deux plus grand magiciens d’Angleterre: « celui qui sert l’homme roux ».

Note:
Je n’ai pas pu résister au plaisir de faire un double clin d’œil à: Jonathan Strange & Mr.Norrell d’un côté et à Harry Potter de l’autre. L’action se déroule donc dans l’Angleterre décrite par Susanna Clarke (après la fin du roman- ou de la série) et est complètement inventée)
Gilderoy :
prénom irlandais : « homme roux » ou « fils du serviteur roux »
Jonathan Strange : le magicien est décrit comme ayant des cheveux roux (ou des reflets roux).
Gilbert Norrell: il est le restaurateur de la magie en Angleterre (entre autres).