Throwback Thursday Livresque: LGBT +

C’est jeudi, c’est TBT – ma 3ème participation

L’idée du TBT Livresque est ici chez BettieRose Books

Et auourd’hui, le thème en est: LGBT +
(Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres…)

J’ai choisi d’illustrer ce thème avec des photos d’Olivier Ciappa dont j’admire le travail (« Couples Imaginaires »).

 

Je vais être franche: tant les auteur(e)s LGBT que les romans qui traitent de personnages LGBT me touchent particulièrement. C’est donc un thème que j’aime et qui m’inspire. J’avais l’embarras du choix, cette fois encore.
Finalement, il se trouve que j’ai terminé il y a quelques jours (si vous me suivez sur Instagram, vous l’aurez vu dans ma story) un livre qui entre justement dans cette catégorie –  un très bon et beau livre, qui plus est.
fairyland

Ce dont il s’agit:

« En 1973, après la mort de sa femme, Steve Abbott, écrivain et militant homosexuel, déménage à San Francisco. Avec sa fille de deux ans, Alysia, il s’installe dans le quartier de Haight-Ashbury, le centre névralgique de la culture hippie. Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d’expression. Là où les représentants officiels de la Beat Generation – William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti, Neal Cassidy – annoncèrent l’avènement de la révolution psychédélique. Steve Abbott découvre une ville en pleine effervescence dans laquelle la communauté gay se bat pour ses droits, il rejoint la scène littéraire de l’époque et fréquente cette génération de jeunes gens bien décidés à tout vivre, tout expérimenter. Commence pour le duo père-fille une vie de bohème, ponctuée de déménagements, de fêtes et de lectures de poésie a` l’arrière des librairies. Alysia Abbott revient sur les aventures de son enfance alors que le virus du sida ronge peu a` peu la ville. »

 

D’autres photos de la fille et du père, merveilleuses de complicité,illustrent le livre. La référence s’impose d’elle-même: on songe à Armistead Maupin et à ses Chroniques de San Francisco.

L’histoire est touchante, drôle, triste – à l’image de la vie. Alysia Abbott fait preuve d’une grande sincérité en revenant sur son enfance, son adolescence sans enjoliver le tableau. Je me suis arrêtée un moment sur cette citation de Steve Abbott dans son journal :(au sujet de sa fille ):“Espérons que lorsqu’elle sera adulte, nous vivrons dans une société où les dichotomies homo-hétéro et homme-femme ne seront pas si importantes. »
C’était en 1975…

« J’adore Fairyland. C’est une histoire d’amour à la fois unique et merveilleuse entre un père et sa fille qui ont grandi côte à côte dans le San Francisco des années 1970. Je pense que ce livre fera un film aussi touchant qu’engagé. » – Sofia Coppola (projet en développement)

Complicité: 
 photo datant de 1983 montrant Steve Abbott et sa fille Alysia

Fairyland, d’Alysia Abbott est publié aux éditions Globe. Il vient de paraître dans la collection de poche 10/18.

Vous pouvez en écouter  une chronique ici

Bonne lecture!

PS:

Je zappe l'idée de "minorités", 
la seule que je reconnaisse étant la "minorité active" 

 

Bye bye 2016! #bilan

Nous avons dit: 2017!

Voilà (enfin) un regard sur mon année 2016

côté lectures (vue d’ensemble)

(ci-dessous – à noter que celles-ci sont répertoriées sur Goodreads)

 

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Pour les séries

En faisant un tri parmi ce que j’ai regardé :

 

Et pour les films vus au cinéma cette année

Lord Chours et moi-même sommes allés voir ceux-ci ensemble

« Sept Détectives » – Références des personnages – BD

Qu’est-ce que c’est?

« Sept Détectives » est une BD de Herik Hann (au scénaro) et Eric Canette (au dessin) – mise en couleur de Lou, parue chez Delcourt en 2012 dans la série « Sept »

La particularité de cette série de BD réside dans le fait que  chaque récit (one shot) se déroule à une époque et dans un genre qui varie d’un album à l’autre (historique, fantasy, SF, etc…) ; le seul point commun est le nombre de personnages : sept.

Le dernier de la collection est « Sept mages » (prévu pour avril 2016, oui, on y arrive, d’où sujet d’actualité, merci Lord Chours – note de Lady Butterfly)

Sept détectives:résumé

« Londres, 1920. Une série de meurtres atroces frappe la ville. À chaque nouvelle victime, non loin des corps, Scotland Yard retrouve une liste de sept noms : ceux des sept plus grands détectives connus de par le monde, invités à participer à l’enquête… par le tueur lui-même. Malgré le scepticisme général face aux menaces du criminel, ces derniers acceptent de relever le macabre défi »

 

Personnages:

Miss Adélaïde Crumble
Description :
Institutrice à la retraite vivant dans un petit village du nord de l’Angleterre, près de la frontière écossaise (« elle habite si loin au nord que ça fait quasiment d’elle une écossaise » dixit le Capitaine McGill).
Surtout célèbre dans son village et les environs pour avoir résolu quelques crimes que laissaient perplexes les forces de police.
Référence : Miss Marple d’Agatha Christie
Points communs :
– le  « Miss » pour commencer.
-elle vit dans un petit village imaginaire de la campagne anglaise.
– c’est une « détective en fauteuil »( en anglais : armchair detective) un peu comme Miss Crumble.
– une vieille fille caustique, curieuse, sachant tout, entendant tout : la parfaite détective à domicile.( une description souvent donnée pour Miss Marple, pouvant correspondre, sans l’âge)
Divergences :
– essentiellement l’âge: Miss Crumble est une jeune femme, pas une vieille fille, même si elle en prend le chemin.
– le métier de Miss Marple n’a jamais été évoqué par Agatha Christie.

A lire à propos de Miss Marple : Jacques Baudou (avec la collaboration de André-François Ruaud), Les Nombreuses Vies de Miss Marple, Lyon, Les Moutons électriques, coll. « Bibliothèque rouge » (no 14),‎ 2009

Note: Un anime se nomme:

Agatha Christie’s Great Detectives Poirot and Marple (Agasa Kurisutî no meitantei Powaro to Mâpuru)

 

(à voir sur youtube)

 

Et voici Miss Crumble:

Frédérick Abstraight
Description :
Ancien inspecteur de la police de Londres. Devenu la « honte de toute la police britannique » après l’échec, il y a 15 ans, de son affaire la plus célèbre : l’Egorgeur de Greenhill qu’il a poursuivi pendant 5 ans sans jamais l’attraper.
Possède un goût immodéré pour l’opium et l’absinthe.
Référence : Frederick Abberline
Qui est-ce ?
Tout simplement l‘inspecteur chargé de l‘enquête sur Jack l‘Eventreur.
Points communs :
– outre le prénom commun, notons que leur nom de famille respectif commencent tous deux par Ab-.
– leur échec commun à attraper un tueur en série sanguinaire ayant défrayé la chronique.
– carrière similaire en tant qu’officier puis inspecteur de police au sein de la London Metropolitan Police.
Divergences :
– Frederick Abberline n’a pas connu de chute. Après l’affaire de l’Eventreur, il continua son travail dans la police jusqu’au 8 février 1892, où il reçut 84 décorations et récompenses. Puis il travailla comme détective privé pendant trois ans à Monte Carlo avant de devenir le directeur de la branche européenne de la célèbre Agence Nationale Pinkerton de Détectives d’Amérique, où il travailla pendant 12 ans.
– Dans la BD, Abstraight est présenté comme vivant seul (on le voit dormir seul) alors qu’Abberline a été marié deux fois. Il n’a cependant jamais eu d’enfants.

Dans la BD consacrée au personnage (Détective: A Cat in the barrel), Frédérick Abstraight  est la cinquième histoire de la série reprenant chaque protagoniste de « Sept Détectives »)Abstraight s’est lancé dans une croisade autodestructrice.(absinthe).

Inspecteur Martin Bec
Description :
Le plus jeune français à avoir été nommé à ce poste aux résultats impressionnants. Il est également présenté comme un personnage plutôt modeste, trouvant les précisions faites par McGill « trop élogieuses à [son] goût. »
Référence : Martin Beck :
  Qui est-il ?
Martin Beck est un personnage de fiction d’une série policière intitulée Histoire d’un crime qui compte dix romans écrits par Maj Sjöwall et Per Wahlöö entre 1965 et 1975. Détective de la police suédoise, il est le personnage principal de la série.
Points communs :
– le nom pour commencer : Bec pour la France contre Beck pour la Suède. Sans compter le prénom.
– les deux Martin sont jeunes et brillants malgré leur jeune âge : Martin Beck, le suédois, sort de l’Académie nationale de police à 28 ans, avec déjà une distinction et le grade d’inspecteur principal.
– ils sont tous les deux modestes et n’ont pas forcément beaucoup d’ambition (à vérifier pour le Martin français). Une chose que la Mme Beck suédoise reproche à son mari d’ailleurs (merci la Wiki).
– une description de Beck peut correspondre à Bec : « Insomniaque, il rumine sur les enquêtes en cours, comme au temps de sa première affaire où il a traqué le coupable pendant six mois. » Dans la BD 7 Détectives, Bec répète plusieurs fois ses conclusions, au grand dam d’Ernest Patisson qui le lui fait remarquer.
– Tous deux sont de gros fumeurs.
Divergences :
– la nationalité – Martin Bec est français quand Martin Beck est suédois.
– à ma connaissance, notre ami français n’a pas de vie de famille, contrairement au policier suédois, marié puis divorcé, et père de deux adolescents.
– Beck, en plus de la cigarette, est un grand buveur de café. On ne voit pas Bec en boire, mais de la bière, et lui est obsédé par les sandwichs jambon-beurre – il ne cesse d’en réclamer un tout au long de la BD.

Note: A propos de Martin Beck, une série TV existe, faite par la BBC.

Richard Monroe
Description :
De ses propres mots : « mon est Richard Monroe. Je suis de mauvais poil, j’ai la gueule de bois et… »
Présentation complétée par McGill : Monroe est une privé de Los Angeles, dont le travail lucratif lui a valu quelques articles de presse en raison des célébrités parfois impliquées dans ses enquêtes.
Référence : Philip Marlowe (même si on peut très bien y voir l’archétype du détective américain désabusé et alcoolique) :
Qui est-il :
Philip Marlowe est un détective privé vivant à Los Angeles et prenant vie sous la plume de Raymond Chandler (merci aux cours de fac pour la référence (Lord Chours)  –  Oui, Lord Chours, à pas mal d’années de décalage, nous avons eu les mêmes références – pour étayer le rayon « polar » en licence pro métiers du livre/libraire, pour moi (Lady Butterfly)
C’est le personnage typique de ce genre de roman noir apparu durant les années 20 où le détective privé est un observateur cynique et pessimiste d’une société corrompue.
Points communs :
– il y a un jeu sur leur nom Marlowe / Monroe.
– c’est évident, mais tous deux sont californiens.
– Monroe, comme Marlowe, répond aux caractéristiques du détective privé du roman noir : il est cynique, alcoolique et désabusé. Il se montre grossier et finit ivre trois fois durant la BD.
– deux autres traits de ressemblance m’ont frappé entre Dicky et Philip : leur attrait pour le café censé compenser leur abus d’alcool ; et le port de leur arme dont-ils ne se séparent jamais.
Divergences :
Étant tous deux des archétypes, il y a peu de différences entre eux. Si ce n’est que dans mon souvenir, on ne voit pas Marlowe finir aussi ivre mort que Monroe.
En outre, Marlowe est présenté par Chandler comme un idéaliste terni. Il est moralement intègre, ne se laisse pas embobiner par les femmes fatales et est révolté par la corruption américaine des années 40.
Pour l’instant, n’ayant pas lu la BD Détectives consacrée à Marlowe, je ne peux pas en dire plus.

 

 

Note(Lady B.) : A mon sens, Munroe est effectivement l’archétype du privé, issu du polar noir. Il me fait également penser à Sam Spade dans les romans de Dashiell Hammett (même profil). Pour la petite histoire, Raymond Chandler avait le même problème d’alcool que son personnage principal Marlowe….

Ernest Patisson
Description :
C’est un détective suisse installé depuis quelques temps à Londres qui a beaucoup voyagé et ramené toute sorte d’objets exotiques de ses voyages. Les chambres de sa maison où logent les « étrangers » (à savoir Miss Crumble, Monroe et Bec) sont d’ailleurs organisée par thème
Référence : pour moi : Hercule Poirot :
Points communs :
– la moustache : Patisson est dessiné avec une magnifique moustache et Poirot est obsédé par la sienne.
– Poirot est décrit comme un dandy, et c’est ainsi que Patisson est dessiné (il a sa canne et tout).
– ils sont tous deux courtois. Par exemple, Patisson se montre particulièrement poli avec Miss Crumble, une attitude qu’elle utilise pour se moquer de lui en « flirtant. » De même, il est choqué par une réflexion grivoise de Bec.
– Ils sont également pédants et imbus d’eux-mêmes.
– ils sont francophones.
– tous deux ne vivent plus dans leur pays, mais à Londres.
  Divergences :
– tout d’abord leur nationalité : bien que francophones, Patisson est suisse quand Poirot est belge.
– les raisons de leur venue à Londres : Poirot est forcé de quitter la Belgique à cause de la 1° guerre mondiale quand son pays est occupé par les Allemands. Il n’y a pas de raison particulière évoquée pour le déménagement de Patisson dans la BD (même si je n’ai pas encore lu la BD Détectives qui lui est consacrée). Pour l’instant, il ressemble plus à un globe-trotter qui s’est installé à Londres sans raison particulière.
– le côté amateur d’art aventureux de Patisson n’est pas partagé par Poirot, qui est au contraire plutôt casanier.

Patisson:

Poirot:

John Eaton & Nathan Else
Description :
John Eaton est un médecin retraité, compagnon de longue date de Nathan Else dont il chronique les aventures. Il se présente d’ailleurs lui-même comme « aide de camp du plus grand détective du monde. »
Nathan Else est tout simplement considéré comme le plus grand détective de son époque. Au vue de sa notoriété, McGill ne le présente que dans une souci d’égalité parfaite.
Référence : Sherlock Holmes & John Watson :
Points communs : ils sont nombreux :
– tout d’abord, le côté duo : l’un ne va pas sans l’autre, dans les deux cas. Les Johns servent à mettre en valeur la brillance de leur ami détective. John Eaton parle de sa « candeur légendaire » une expression qu’utilise régulièrement Sherlok Holmes pour s’adresser à Watson quand celui-ci fait une réflexion qu’il trouve stupide.
– les jeux sur les noms : Eat-on / Wats-on ; Else / Holmes ; l’emploi dédoublé du prénom John qui rime avec le nom de famille.
– John Watson et John Eaton sont tous les deux des médecins.
– Nathan Else et Sherlock Holmes sont les esprits les plus brillants qui soient… d’ailleurs, après un seul jour d’enquête, McGill dit très cyniquement, après avoir râlé sur l’inefficacité de ses services de police, qu’il voit « bien Else [leur] jeter le coupable à la figure dès la porte ouverte. »
– un autre point que partage Else et Holmes, c’est leur méthodologie : ils utilisent littéralement leur flair pour détecter des odeurs suspectes et récurrentes (Else est présenté comme le meilleur flair de Londres), ils n’hésitent pas à se déguiser et disparaissent souvent pendant des heures voire des jours pour résoudre leurs enquêtes tranquillement sans être dérangés. Après avoir trouvé la solution de l’énigme, tous deux réapparaissent comme des épiphanies pour apporter la solution aux ignorants mortels autour d’eux.
– ils sont tous les deux dépendants à la drogue et fument la pipe.
– enfin, point très important, Else comme Holmes possède une Némésis, un grand ennemi. Ces ennemis possèdent des noms semblables : Mortine pour Else et Moriarty pour Holmes. Tous deux sont confrontés à leur Némésis durant une ultime bataille où ils semblent mourir.
Divergences :
– Else revient réellement à la vie, c’est même le départ de cette affaire. Pour Holmes, c’est juste évoqué, mais certifié par Doyle.
– Holmes est un dépendant de longue date. Else ne le devient qu’après être « revenu à la vie. »
– la plus grande différence réside chez John Eaton. Mais, chut ! Spoiler

 

dessin : voydkessler

Rédaction, recherches et article de Lord Chours – 2016

Notes et recherches d’illustrations:  Lady Butterfly

Pochette surprise:lectures,visionnage – Dernière de l’année

Suite du dernier

Non, je ne suis jamais pressée de lister mes lectures (lister, non, lire, oui). Heureusement pour moi (et mes étagères, et mon appartement, et mon petit porte-monnaie), j’ai des médiathèques bien fournies non loin de chez moi ( l’avantage étant qu’on peut y emprunter  non seulement des livres, mais des DVD, et des CD, bien sûr).

Livres

Royaume de vent et de colères – Jean-Laurent Del Socorro

L’Exception – Auður Ava Ólafsdóttir

Debout-Payé–  Gauz

Birthmarked 1,2,3 Caragh M. O’Brien

Pourquoi Faut-Il Lire Les Lettres Du Nord ? Regis Boyer

Le Dernier Homme – Margaret Atwood

Anna Madrigal (Tales of the City #9) Armistead Maupin

Ma vie de pingouin Katarina Mazetti

Le Jeu, niveau 1 : oserez-vous entrer ? (The Game Trilogy #1)

Anders de la Motte

Nos étoiles contraires –John Green

Muchachas – Katherine Pancol

Rien ne s’oppose à la nuit – Delphine de Vigan

Not Dead Yet – Peter James

BoussoleMathias Énard

Starters
Enders – Lissa Price

Baronne Blixen – Dominique de Saint-Pern

Half Bad, tome 1 : Traque blanche –

Half Bad, tome 2 : Nuit rouge – Sally Green

(il y a un 3ème tome à paraître…)

 

Temps glaciaires

Temps glaciaires – Fred Vargas

(Entre nous, je ne connais pas un roman de Fred Vargas qui m’ait déçue….Celui-ci a la particularité – et pour moi, l’attrait – de se dérouler partiellement en Islande)

Mère et fille (Rustication)- Charles Palliser:

« Richard, jeune étudiant de dix-sept ans, est radié de l’université de Cambridge pour des raisons difficiles à avouer. C’est donc dans la demeure familiale qu’il décide de passer les fêtes de Noël, même s’il est loin d’être accueilli comme le fils prodigue. Sa mère et sa soeur n’ont qu’une seule envie, le voir disparaître. Une ambiance malsaine règne dans la maison, accentuée par le mystère qui entoure la mort du père survenue quelques mois auparavant. A cette atmosphère lugubre viennent s’ajouter des meurtres d’animaux et des lettres anonymes obscènes qui créent un climat de suspicion dans le village. Avec beaucoup de naïveté, Richard commence à mener une enquête et à consigner tous les événements dans son journal, sans se rendre compte qu’il attise les passions et que l’étau se resserre inexorablement autour de lui. »

Le noeud de la sorcière (All Souls Trilogy #3)  Deborah Harkness

(Suite et fin – ce 3ème tome a su me convaincre: j’avais été presque déçue par le 2nd….)

A deux pas de la mort –Peter James

Le Remède Mortel (The Maze Runner #3) James Dashner

A la trilogie du Labyrinthe (The Maze Runner), je viens d’ajouter la préquelle:

L’Ordre De Tuer, dont on peut facilement se dispenser…. (J’ai eu l’occasion de le lire mais je ne vais pas en garder un souvenir mémorable).

 

Manga:

C’est ici que j’ai eu le moins de lectures malgré mon goût pour le genre.

Je vais retenir:

Innocent, tomes 4 et 5 –Shin’ichi Sakamoto:

Chronique trouvée ici

Et parce que c’est un immense plaisir graphique au départ,  voilà quelques dessins:

 

Je n’avais pas su résister à l’appel « dessin superbe! achète-moi! » en cherchant un cadeau pour ma grande nièce en juillet dernier et j’avais pris les 3 premiers tomes.
Je suis retournée voir l’un des très bons  fournisseurs de manga de Nantes. Le libraire m’a confirmé que la série Innocent (l’histoire du bourreau, donc) devenait de plus en plus un manga pour « public averti » (il m’a fait sourire, là). Les éditions Delcourt prévoient 9 tomes , pour l’instant. (le 5ème étant sorti début décembre 2015).

Films

Voilà un sujet que je n’ai même pas évoqué la dernière fois, shame on me! 

Au cinéma, en général, les sorties sont un peu limitées (budget serré oblige). Je peux faire directement un bilan 2015:
Divergente 2:   3 fans de la série à la maison dont 2 adultes ayant lus la trilogie + 1 ado ; c’est logique
– Avengers 2: L’ère d’Ultron

Jurassic World : – par contre, ce film-là….un divertissement mais sans plus, vraiment… –
Hunger Games: Mockingjay 2 (La Révolte, partie 2) : Pas déçue, contrairement à certaines personnes. L’adaptation de Hunger games reste quand même une réussite (et plutôt fidèle aux livres).

Star Wars 7 : Le Réveil de la Force (The Force Awakens) : allez, dernier en date… Que dire? (sans spoiler). J’ai été à la fois ravie (surtout pour une accro à la trilogie originale) mais…j’attends la suite. Tout est très bon, ceci dit.
Mon seul bémol : j’ai eu un peu l’impression de voir un condensé des épisodes 4 et 5 (les 2 premiers sortis donc), version 2015 avec d’autres acteurs en plus. Ce n’est pas un énorme défaut, c’est simplement une étrange sensation….

 

En DVD:

12 Years a Slave
L’Odyssée de PiThe Sapphires
Le Labyrinthe
Star Trek Into Darkness
Le Juge (The Judge)
Detective Dee 2: La Légende du Dragon des Mers
Django Unchained
The  Mortal Instrumentsout de
La Conspiration (The Conspirator)
X-Men: Days Of The Future Past (Rogue Cut)
La Taupe (Tinker Tailor Soldier Spy)
Her
Interstellar
Inglourious Basterds

Séries

J’en suis  en ce moment à regarder des pilotes, ce qui est  certainement  une très mauvaise idée. J’ai déjà du mal à suivre les séries en cours ou celles qui vont reprendre après la pause hivernale. De plus, si j’ai un peu de temps en ce moment, j’ignore tout de mon emploi du temps début 2016 (et au printemps 2016) mais j’espère pour moi (et pour mon avenir professionnel) qu’il sera bien rempli.

Ceci dit, j’ai pu regarder :

-en léger différé la saison 9 de Doctor Who (épisode de Noël à venir,) . Je pense que cette petite série anglaise qu’était Doctor Who il y a encore quelques années a pris une ampleur extraordinaire (et on peut se réjouir de ce succès). Je me souviens de la tête des gens quand tu parlais de TARDIS il y a encore 5 ou 6 ans … Mais, à présent que la série est devenue ce phénomène, je me demande si on n’a pas oublié le côté un peu kitsch, un peu « pas sérieux », une certaine légèreté qui, pourtant, reste sous-jacente (un tournevis sonique,  des Daleks qui ressemblent à une batterie de cuisine,…). C’est une simple interrogation.

Jane The Virgin –saison 2 : je m’amuse toujours avec cette série bien faite, bien construite. (pause de mi-saison).

Devious Maids: saison 3 – bouclée!

Once Upon A Time: Saison 5  pause aussi – de plus en plus déçue par les fautes de scénario (mais c’était quoi, cette finale de mi-saison? …)

Jonathan Strange & Mr.Norrell: Finalement, après avoir commencé le roman il y a quelques années (et je ne sais plus pour quelle raison obscure, l’avoir rendu à la médiathèque sans l’avoir terminé…), je me suis lancée dans la série.

The Last Kingdom: commencée. Forcément, après Vikings, celle-ci me tendait les bras. (et j’ai le début des livres sur ma P.A.L).

J’en oublie certainement et je ne vais pas citer toutes celles dont j’attends la suite dont : GoT, Outlander, Poldark….(principalement)

Les séries « en panne »:

The 100 : saison 2 (épisode 5 si ma mémoire est bonne).

Da Vinci’s demons : saison 2 (vers l’épisode 5 aussi)

 

Je préfère laisser de côté pour une prochaine fois les pilotes que j’ai vus (miam! ).

Bonne lecture! Bons films! Et bonne fin d’année! A très vite,

Niess.

dec 2015

 

Voilà mon chibi perso  Leia Organa :
ChibiMaker

 

 

 

 

 

 

 

Diversité d’une banlieue

Deux journalistes ont passé un an à Clichy-Sous-Bois (93). Elles ont fait ce que beaucoup ne font pas (et certainement pas d’ordinaire, les medias): elles se sont promenées, elles ont parlé avec les gens, elles ont pris des photos.

Elles ont découvert autre chose que des immeubles (que ceux du Chêne Pointu): elles ont vu les familles, les avenues, etc…

S’il est vrai que, comme elles le soulignent, prendre ce temps a été un « luxe » pour elles (mais le but était d’écrire un livre), elles disent que leurs confrères journalistes ne sont pas à blâmer mais bien le système. Et parlent de la banlieue protéiforme car s’il existe des banlieues, « LA banlieue n’existe pas ».

Elles ne brossent pas un tableau idyllique mais raconte simplement le quotidien, l’importance d’accoler le mot « normalité » à celui de « banlieue ». Joséphine Lebard et Bahar Makooi disent que les gens, ceux qu’on appelle les banlieusards,  perçoivent souvent les « autres » comme des personnes venant d’un autre milieu, d’une autre classe sociale (très simplement, ce distingo si net entre : Paris et ….banlieue par ex. ), d’où les incompréhensions (et ce qui peut suivre).

Au sujet des idées préconçues que tout le monde peut avoir, l’une d’elle précise: « Il faut être prêt à les remettre en question ». Appréhender la banlieue, « la meilleure façon de traiter la banlieue, c’est d’accepter le doute, c’est d’accepter de ne pas avoir tout bon ».

Vous pouvez les écouter ici .

« On vient d’un territoire qui mérite la peine d’être connu » ajoutent les deux journalistes qui ont grandi elles-mêmes en banlieue parisienne.

Deux jours par semaine, durant un an, les deux jeunes femmes se plongent dans la vie ordinaire des Clichois. Elles viennent de publier le récit de leur expérience immersive dans un livre intitulé Une année à Clichy, la ville qui rêvait qu’on l’oublie, paru chez Stock. Rencontre avec deux journalistes amoureuses du 93.

Un autre projet :

Dix ans après les émeutes qui avaient ébranlé les grandes villes de l’hexagone en 2005,  l’artiste protéïforme  JR nous ramène en banlieue avec son métrage Les Bosquets, qui devrait sortir en salles dans le courant de l’année.

Plutôt que de ressasser pêle-mêle des poncifs anxiogènes dès que l’on parle des cités, comme « la précarité » ou « l’intégration », JR, connu pour son engagement auprès des jeunes de banlieue, pose l’art comme manifestation de la révolte. Une manière de signaler les citoyens issus de banlieues comme partie prenante de la société, et cet espace toujours mis au ban en 2015 comme creuset de créativité.

Montfermeil (93), est l’espace scénique de cette oeuvre à la fois cinématographique et plastique. Le musical  réunit le ballet de New York, et les musiciens Hans Zimmer, Pharrell Williams et Woodkid.

Le film a été sélectionné au festival indépendant Tribeca de New York.

C’est de cette manière que j’aime les banlieues: pas parce que j’y ai, finalement, toujours vécu, si je dois généraliser et non pas parce que je les idéalise. Mais je me dois aussi d’être honnête. Intellectuellement honnête, au-delà des émotions. Je connais les soucis, les problématiques ( des expériences vécues ou si proches de moi, de mon travail, parfois).

Je refuse de ne voir que  les clichés anxiogènes, je ne supporte pas de revoir encore les mêmes images tellement « clichés »  qui ne font qu’aggraver la psychose et attisent la haine de l’autre. Je les aime pour leur pluralité, leur façon d’être diverses, différentes et uniques en leur genre. Pour ma part, je pourrais parler aussi  du 93 , la Seine St Denis, donc – que je connais le mieux, il est vrai, pour y avoir vécu longtemps  et surtout, travaillé au contact des gens, pour y avoir des amis, pour y avoir connu une solidarité réelle. Mais je peux également parler des « quartiers » comme on aime les appeler – « quartiers sensibles » dit-on – situés autour d’autres grandes villes dans lesquelles j’ai vécu ou vis encore.
Rester au contact des gens. Passer du temps. Voir plus loin …. C’est dans cet esprit que je pense qu’il faut les aborder.
Diverses, variées, changeantes, plurielles, voici ce que sont entre autres, nos banlieues. A l’image de l’humanité, non?

 

J’allais presque oublier de dire que c’est ainsi que j’aimais les photographier et écrire sur elles. 

 

750 Years in Paris – Un illustrateur raconte l’histoire de Paris à travers l’architecture

750 Years in Paris est une série d’illustrations de Vincent Mahé, qui raconte l’histoire de Paris à travers l’évolution de son architecture. De 1265 à 2015, l’illustrateur français nous dévoile les moments marquants de la ville, de la terrible peste noire à l’attentat contre Charlie Hebdo en passant par La prise de la Bastille ou Mai 68. Sa série 750 Years in Paris vient d’être publiée dans le livre du même nom aux éditions Nobrow.

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Pochette surprise: lectures, relectures – 1

Il y a longtemps, alors que j’étais étudiante (quelque chose comme : en Lettres Modernes ) , je tenais un carnet de mes lectures. J’ignore si c’était pour me rappeler des livres que j’empruntais ou parce que je me dirigeais vers les métiers du livre. Comme je lisais beaucoup   énormément, le carnet a été suivi par d’autres (à noter que j’adore les carnets, les cahiers et tous ces machins dans lesquels j’écris et je griffonne depuis mon enfance).

J’ai mis du temps à laisser tomber cette habitude de noter les titres des livres lus, achetés, empruntés (beaucoup de visites dans les bibliothèques, médiathèques).
Mais j’ai gardé les carnets (bon, peut-être pas tous).

Je n’ai jamais été tentée de créer un blog contenant des critiques de livres – par manque de temps, ou par flemme, mais surtout parce que d’autres le font mieux que moi …La critique est un exercice difficile. J’avoue que je ne m’y sens pas très à l’aise. J’ignore si  ma formation double de littéraire et de libraire en est la cause. En tout cas, je n’ai pas le temps de peaufiner ce genre d’articles – et les bâcler….(hum, disons que je ne peux pas).

Par contre, cela ne me dérange pas  de partager mes listes de lectures – récentes ou pas.Au contraire!
J’ai souvent (presque toujours) un avis à propos d’un livre – et j’ai toujours des idées de lectures. Pour résumer, je ne peux pas imaginer la vie sans lecture.

Ceci dit, par où commencer?

J’ai essayé de  reprendre mes lectures les plus récentes ( ces derniers mois), sachant que la liste ne sera pas exhaustive.

 Les relectures :

Parmi elles, depuis mai 2015, relecture entière de Trône de Fer depuis le début.
(donc Intégrale 1 – 2 – 3 – 4 et je viens de refermer le tome 5 cette semaine).
J’avais relu l’intégrale 1 (donc 2 fois). Mais je ne possède pas les autres intégrales car je désire les avoir en anglais (je suis un peu fatiguée de la traduction –  lire en anglais ne me dérange pas).
J’avais lu les derniers tomes de la 5 séparément à leur sortie française mais j’en en avais gardé un souvenir un peu flou. La série T.V a contribué à semer un doute supplémentaire quand j’ai regardé la fameuse saison 5. Voilà, J’attends la suite.

Autres relectures:
Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur – Harper Lee
– la suite est parue et….elle m’attend, d’ailleurs sur ma PAL- (La suite s’intitule  Go set a watchman )

Pourquoi j’ai mangé mon père – Roy Lewis

Lectures:

Birdbox – Josh Malerman

(un livre de la PAL de ma fille)

~ L’Embellie Auður Ava Ólafsdóttir

 ~  La Dame à la licorne -Tracy Chevalier

  ~   Le Labyrinthe  – James Dashner (film vu par la même occasion)

 La Maison au toit rougeKyoko Nakajima

Le Passeur –  Messager – Le Fils – Lois Lowry ( sur ma PAL: l’Elue – je les ai lus dans le désordre)

 

 

Manga:

Suite des aventures de Jésus et Bouddha en Vacances : « Les vacances de Jesus et Bouddha » T.8 et T.9
Hikaru NAKAMURA (Saint Onii-san)

 

En anime, ça donne ça:

 

Et c’est à ce moment précis que je m’arrête car  je vais enchaîner sur: les séries vues  ou en cours. Je vais en laisser pour une prochaine pochaine fois. (je ne suis pas en vacances du tout pour l’instant- 1 semaine vers la fin du mois d’août logiquement).

Bonne lecture!

 

Niess.

 

 

 

 

 

 

 

 

Tag sur les habitudes de lecture

Un tag que j’ai vu chez A GIRL KISSED BY FIRE

et que j’aime bien.

1. Tu as 20.000 livres dans ta PAL.

Comment décides-tu de ta prochaine lecture ?

Etant une dévoreuse de livres, doublée d’une ancienne libraire, je dois bien avoir

ce nombre-là dans ma PAL.
Le + pratique: lire en 1er les livres empruntés à la médiathèque (j’ai horreur de rendre les bouquins en

retard).

Sinon: le coup de coeur du moment….

2. Tu as lu la moitié d’un livre et tu ne l’aime pas.

Tu abandonnes ou tu continues ?

Je me suis aperçue qu’à présent, j’étais capable de laisser tomber (paf!) un livre

auquel je n’accroche vraiment pas. Si je peux, je le reprends plus tard. S’il me gonfle trop,heu…non.

C’est une habitude (une liberté!) nouvelle pour moi: quand je faisais des études de Lettres (il y a donc bien longtemps)

ou que j’étais libraire, je m’accrochais aux pages comme une forcenée. (« faut que je le finisse, je dois le finir » just do it!)
Je disais, il y a peu de temps, que le seul roman que je n’avais jamais fini étant ado, c’était  » Le Rouge et le Noir ». (à ma grande honte, à l’époque…^^)

Maintenant, si le livre me tombe des mains, et bien, qu’il tombe!

3. La fin de l’année approche et ton challenge Goodreads n’est pas fini.

Est-ce que tu essayes de te reprendre et comment ?

Je suis sur Goodreads mais je ne fais pas de challenge.

4. Les couvertures d’une saga/série que tu aimes ne se ressemblent pas…

Comment tu gères ça ?

Pas très grave.

5. Tout le monde aime un livre que toi tu n’aime pas.

A qui en parles-tu du coup ?

J’en parle à qui veut m’entendre et si ça m’énerve trop (du genre « louanges et cie » et je n’ai pas pu encaisser le

livre et  tout lemonde en parle ), je suis un peu saoulante avec mes proches.

A priori je n’en parle pas sur le net, pour des tas de raisons ( franchement, je n’aime pas assassiner un livre, ni un

auteur – je sais combien il est dur d’écrire des histoires – ça, c’est mon côté raisonnable)

6. Tu es en train de lire dans un lieu public et tu sens que tu vas pleurer ?

Qu’est ce que tu fais ?

Je me mouche avec ostentation style « quel gros rhume!(soudain) » et ….j’arrête de lire!

(ça ne m’arrive pas forcément souvent de pleurer en lisant – mais vu que je suis assez

émotive, je me méfie…)

7. La suite d’un livre que tu aimes vient de sortir mais tu as oublié pas mal de choses.

Que fais tu ? Tu relis le précédent ?

Tu trouves un synopsis bien spoilant ? Tu pleures de frustration ?

Je tâche de relire le précédent. Si j’ai oublié des détails, je lis un résumé ou je demande

à la personne qui a lu le livre en même temps que moi de me rappeler ce que ma mémoire a mis dans un trou.

(la personne se reconnaîtra)

8. Tu ne veux pas prêter tes livres.

Comment dis tu non gentiment si on te pose la question ?

Pendant un temps, je prêtais beaucoup mes livres. Hélas, certains ne sont jamais revenus chez moi….

Donc , je dirais que ça dépend des gens (et des livres!) mais je prête.

9 : Tu as choisis et reposés 5 livres le mois passé.

Comment gères tu ta panne de lecture ?

De temps en temps, cela m’arrive.

En général, je relis une série/un livre que j’ai beaucoup aimé

( ex: Le seigneur des AnneauxDuneLe cycle de Tschaï Harry Potter

ou des mangas)

10 : Il y a tellement de nouveaux livres que tu rêves d’acheter.

Combien en achètes-tu réellement ?

Je rêve beaucoup, j’achète très peu.(à cause du budget serré et même pas à cause du manque de place)

J’emprunte énormément en bibliothèque.

11 : Après les avoir achetés,

combien de temps restent-ils dans ta PAL avant que tu ne les lisent ?

Rapidement, en général