Linkin Park etc….

Je pense qu’aujourd’hui je ne suis pas la seule à réécouter les chansons de Linkin Park. Sans être fan, j’avais été très touchée par « Somewhere I belong » :

In the end:

Toute cette période est riche : les années 90 avec le grunge, puis avec  ce qu’on  a appelé la fusion (RHTCP, Rage against the machine, Faith No More, Rollins Band, Korn, Infectious Groove,…) et début 2000, le nu metal   (Spliknot, Linkin Park, Limp Bizkit, Coal Chamber, Evanescence….). C’est bien grâce à ces groupes que j’ai repris goût à la musique « qui fait du bruit ».
Quand j’entends Linkin Park aujourd’hui, l’effet est toujours le même: délicieuse chair de poule. Je les associe à d’autres titres de la même période que j’ai dû réécouter en boucle:

 

 

 

 

Voilà. J’ignore ce que va devenir Linkin Park sans son chanteur à présent. Ccei est une autre histoire…

Minute papillon! #4

– Hey, minute, papillon! gronda l’Ours.
Un instant, Dame Papillon s’arrêta de voler pour  narrer sa semaine.
– Mieux que ça, Lady B.! Allez, je vous écoute! ajouta l’Ours en se tartinant une autre tranche pain avec le miel qu’il avait devant lui. Humpf, z’en voulez? fit-il après un instant de réflexion.
– Non, merci quand même. Tant de miel., j’aurais le vol lourd….
L’Ours haussa ses épaules de fourrure. Est-ce qu’il se préoccupait de ses bourrelets, lui?

-Le miel, c’est la vie! finit-il par grommeler dans barbiche.
-Vous disiez?
-Non, rien…
-Minute, papillon! Vous ne pouvez pas commencer à parler et puis, vous taire, ainsi, voyons, l’Ours…

 

Petite semaine, coupée par le 14 juillet, feux « boumboum » d’artifice et cie.

Du côté des lectures

Ravie d’en avoir terminé avec ma morosité. Je termine « Les vies de papier » de  Rabih Alameddine. Un livre qui donne envie de lire!

La citation suivante me correspond tout à fait…

Lu deux tomes de ce manga : Après la pluie de MAYUZUKI Jun

Koi wa Ameagari no You ni connaît au Japon un joli succès  ( critique et public confondus) , au point d’être prévue en anime à partir de janvier 2018. Un shojo agréable même si, à première vue, je n’étais pas fan du dessin.

Autre manga: Le maître des livres  de Umiharu SHINOHARA  ,
un seinen  qui fait aimer les livres

Cette semaine, je me suis (enfin) mise aux révisions des langues  (espagnol) – et au perfectionnement de mes..hum..notions en allemand et en portugais, avec l’application duolingo    

C’est vraiment bien fichu. Il faut simplement que je freine mon enthousiasme (sinon, je vais en commencer deux ou trois autres^^)

Côté écriture

Je songe sérieusement à boucler l’histoire commencée il y a …3 ans (avec des pauses, vu que j’ai  été en formation intensive en 2016). Eau-de-Saule est ici.
En ligne aussi la suite d’un poème

Photos

 

Beaucoup de photos de végétaux, de paysages aussi.

J’attends avec impatience le début de la saison 7 de Game of Thrones

 

Je vais finir en musique, avec ma (mes) découverte(s)  sonore(s):

Il s’agit du violoniste Ara Malikian. Je suis tombée par hasard sur l’une de ses reprises de Misirlou (l’air qu’on entend dans Pulp Fiction) et j’ai enchaîné…Sous le charme de sa musique.

Ici, Vivladi pour un jeune public:

reprise de Life on Mars:

Et  Kashmir de Led Zep:

Autre jolie re-découverte: SID, groupe japonais dont les chansons ont souvent été choisies comme opening pour  les anime Black Butler (- c’est là que je les ai entendus pour la 1ère fois, en fan de Black Butler -) , Bleach, etc…

Kpop news

Cette semaine a été marquée par les teasers successifs d’EXO pour leur retour prochain. A raison de 20 secondes de clip par jour, avec un focus sur un membre du groupe, on peut dire que pour teaser, ça tease!

Quant à Black Pink, les quatre jeunes femmes sortent les versions japonaises de leurs chansons, avec les partie de rap en anglais.

Whistle donne ceci:

Voilà pour ma semaine.
Et la vôtre?

 

Standing in line to see the show tonight : le Tag Concerts

Avec une telle référence (j’adore ce titre de RHCP), je ne pouvais que sauter à pieds joints (?!) dans l’aventure – merci à Fan Actuel pour cette bonne idée de tag!

1) LE MEILLEUR CONCERT AUQUEL TU AS ASSISTÉ

Le « meilleur concert » n’est sûrement pas la meilleure prestation de ce groupe (totalement méconnu ...)  mais il demeure un excellent souvenir à tous points de vue.

Metallica –  à celui qui s’appelait encore le POPB dans les années 90.

Meilleur, pourquoi?  parce que j’attendais depuis plusieurs années (depuis 1984, en fait) de voir le groupe sur scène; parce que j’avais réussi à trouver deux places,  (donc :à avoir le budget pour les acheter); parce que j’étais accompagnée de mon frère, parce que j’étais très fan du groupe, alors…

Voilà ce que ça donne  dans les années 90:
2) LE MEILLEUR CONCERT AUQUEL TU N’AS PAS ASSISTÉ (DVD…)

Je pensais à des concerts variés (The Doors; the Clash…) mais celui qui me reste en tête est le Tokyo 1992 (pas fait exprès!) de Guns and Roses.

 

3) LE PIRE CONCERT AUQUEL TU AS ASSISTÉ

Disons que j’ai vu pas mal de petits groupes, peu ou pas connus, sur scène – beaucoup plus que de grands groupes connus – et ceci pour la simple raison que: 1- c’est moins cher 2- j’ai traîné un peu avec un très bon ami bassiste avec qui j’écrivais des chansons 3- je suis tombée dans la marmite rock étant ado.

Le pire, je n’en ai pas réellement. Je peux parler de concerts qui m’ont laissée indifférente, par contre. C’est le cas de Jean-Jacques Goldman (+ Fredericks+Jones + choeurs de l’ex-Armée Rouge) en mai 1994, au Zénith de Paris. Rien à redire: parfait, nickel, très rodé…  Peut-être trop car, franchement, je n’en suis pas ressortie convaincue. (en même temps, je me demande ce que je fichais dans un concert de Goldman….-rires -). A écouter « Rouge » est bien meilleur.

4) LE CONCERT QUI T’A DÉÇUE

Déçue, c’est peut-être un peu fort. Mais je sais que je suis ressortie avec une drôle d’impression d’un concert des Stranglers ( –c’était ma période post-punk-).
A posteriori, je sais ce qui m’a gênée.
Le groupe connaissait un beau succès avec l’album Skin Deep (juste avant « Always the sun« , juste après « Midnight summer dream« ) mais, malheureusement, ne fonctionnait plus très bien – en tant que groupe, j’entends.
Des tensions entre le chanteur et le bassiste (les 2 leaders) firent d’ailleurs que quelques années plus tard, l’un d’entre eux (Hugh Cornwell, le chanteur) quitta le groupe pour mener sa carrière solo – qu’il continue, d’ailleurs.
C’était assez perceptible, déjà, sur scène -sauf que le public n’était pas forcément au courant. Si la prestation était correcte, le coeur n’y était pas. (Cornwell et son ennui visible….! Tout un poème!)

5) LE CONCERT QUI T’A AGRÉABLEMENT SURPRIS

MAIREAD NI MHAONAIGH TRIO en novembre 2009, à la salle Paul Fort, à Nantes.
Mairead (son nom de famille se prononce « ni winnie ») est chanteuse et violoniste.

Je ne m’attendais à rien de spécial. Je connaissais Altan mais jusq’ici, je n’étais jamais allée écouter un groupe irlandais de ce style sur scène.
L’avantage de la salle Paul Fort, c’est qu’elle est petite, conviviale. Le son est correct. Mairead est une virtuose du violon (sans compter sa voix).
Petit bonus: je suis allée faire dédicacer le CD et j’en ai profité pour lui demander comment se prononçait son nom (gaélique irlandais).

6) LE CONCERT POUR LEQUEL TU AS ATTENDU LE PLUS LONGTEMPS

Franchement, je n’en sais rien. L’attente n’étant pas ma tasse de thé (en gros, je déteste ça), je fais en sorte d’effacer ce genre de souvenirs de ma mémoire.

7) LE CONCERT – POUR LEQUEL TU AS ATTENDU LE MOINS LONGTEMPS -EN ÉTANT BIEN PLACÉE QUAND MÊME

J’ai en mémoire un concert à l’Olympia (j’ignore comment nous nous étions débrouillés en les achetant – coup de bol)  en 98, où nous avions de très bonnes places. Comme je suis petite, c’est toujours une galère de me retrouver parmi les géants que je côtoie tous les jours (+ un peu d’angoisse dans la foule, c’est selon).
J’étais partie peu de temps avant en Turquie où j’avais eu le droit d’écouter Tarkan en boucle.
En revenant en France, avec plusieurs CD dans mes valises et un vocabulaire sommaire en turc (que j’ai perdu), j’étais très disposée à le voir sur scène.

8) LE CONCERT AUQUEL TU NE PENSAIS PAS POUVOIR ASSISTER ET FINALEMENT SI

Voir réponse 10

 

9) LE CONCERT LE MOINS CHER

Sans hésiter: le premier concert auquel j’ai assisté! Et la raison est simple: j’avais gagné les places (en écoutant la radio).
J’avais 14 ans, j’étais fan des Stray Cats. – machine à remonter le temps, please! – et donc….


1982: Il se trouve que la scène rockabilly française s’agite aussi. Le groupe les Forbans vient de faire une reprise de « Shout, shout » et va en faire un hit.
« Shout, shout », ça donne ceci:

Et les Forbans (désolée, ça reste dans la tête):

Ce soir-là, trois groupes se sont produits dans une toute petite salle de la banlieue nantaise, dont les Alligators et …- j’ai oublié le 3ème. Concert réussi dans une salle minuscule (nous avions les coudes sur la scène!).

10) LE CONCERT LE PLUS CHER (BILLET SEUL)

Après vérification – et jusqu’à juin 2017 -, la place de concert pour Iron Maiden en 92 (Grande Halle de la Villette) avait été assez coûteuse, compte tenu des prix de l’époque (de ma situation financière, aussi).

 

11) LE CONCERT LE PLUS CHER EN COMPTANT LES FRAIS DE VOYAGE (TRANSPORT, LOGEMENT ETC)

C’est quelque chose qui me reste à faire: voyager et aller en concert.
Ma fille insiste de temps en temps pour que nous allions en Asie (Thaïlande, Japon) pour aller voir Exo:

Et c’est à ce moment que je rajoute: le prochain concert auquel je vais (nous allons) aller, en septembre à Bercy (pardon , Accor Hotels Arena). C’est une occasion rare et, de plus, je viendrais juste de fêter mon anniversaire (un demi-siècle, il me semble que je peux marquer le coup – lol, cette excuse!)

Donc, rendez-vous avec Kwon Jiyong (G-Dragon, alias GD) sur scène le 28/09, à Paris.

12) LE CONCERT LE PLUS CHER QUI AURAIT PU TE TENTER MAIS QUE LOL NON FAUT PAS DÉCONNER

Des tas, à mon avis. Mais comme « non, faut pas déconner », je reste sérieuse.

 

13) LE CONCERT POUR LEQUEL TU SERAIS PRÊT(E) À PAYER UN BRAS S’IL AVAIT LIEU

Je précise que je ne paye pas un bras pour …pour rien, en fait. Je fais trop attention aux dépenses (j’ai de bonnes raisons, si, si).
Mais je peux rêver en mode « et si?…. »
Si the Clash existait encore (et Joe Strummer était encore vivant); si les Doors faisaient toujours des chansons (avec un Morrison vivant – bis);si INXS  ( et Michael Hutchence vivant )et  si Nirvana était encore là (et Kurt Cobain….oh! stop it!).
Ils sont pénibles, ces artistes, à décéder trop tôt, non?
Je sais que c’est idiot de regretter en mode « j’étais trop jeune pour les voir » mais c’est le cas.

Entendons-nous bien, je ne suis pas allée à des tonnes de concerts mais, suffisamment je pense, pour pouvoir faire un tri. J’ai surtout assisté à une grande  quantité de répèts’ ou de concerts improvisés (sans parler les enregistrements datant de l’époque où j’écrivais – aussi – des paroles de chansons).

Je me dis en finissant ce tag vraiment sympa que cela fait 35 ans que je suis très accro au rock/pop, que j’écoute beaucoup de musique, de tout ou quasiment,  aussi pas mal. Et vous savez quoi?
Je suis toujours aussi facilement enthousiaste!

 

 

 

 

Minute, papillon! #2

– Hey, minute, papillon! gronda l’Ours.
Un instant, Dame Papillon s’arrêta de voler pour  narrer sa semaine.
– Mieux que ça, Lady B., je vous écoute! ajouta l’Ours en se tartinant une autre tranche pain avec le miel qu’il avait devant lui. Humpf, z’en voulez? fit-il après un instant de réflexion.

Une semaine en demi-teinte, en cette fin juin.
(oui, y’a des jours, comme ça…)


Evidemment, tout ça s’est ressenti sur:

Les lectures
Je suis dans ce genre de période où les livres me tombent facilement des mains. On pourrait presque dire que « je lis moins » (est-ce possible?).
Cette semaine, j’ai avancé (j’en vois qui font la grimace): La Vérité sur l’affaire Harry Quebert (Joël Dicker) qui me paraît finalement plus agréable que je ne le pensais.
Mais…j’ai du mal à le finir.
A côté, je pioche des idées dans : Le Grand Livre de l’art-thérapie

Parlons art, parlons photo
Pas de sortie photos depuis le w.e dernier. Nous sommes allées faire quelques PDV au soleil couchant, Aly et moi.

Aly dans l’herbe (cette allitération!)

 

Ecriture, mon amie
Quelques idées et quelques finitions (fanfic’; autres textes). Pour le plus gros de la rédaction : lettre de motivation refaite pour une candidature, et cie.
Même le tag « concerts » est resté en plan (mais j’ai une bonne excuse, je vais y revenir).

Moins de lectures mais plus de film et de séries:

J’ai terminé hier The handmaid’s tale, l’adaptation du roman de Margaret Atwood en série. Juste: waouh!

Le w.e dernier, avec la Fête du cinéma (et la place à 4€ ), nous sommes allés voir tous les trois le Wonder Woman.
J’en garde:
les excellentes scène de combat, une bande-son réussie (qui m’a pété les oreilles, mais bon…), Remus Lupin en méchant (oups, David Thewlis).

Et ça tombe bien car cette semaine, lundi dernier, c’était le 20 ème anniversaire de la première parution de « L’Ecole des sorciers ». 

En grec ancien, quand même!

La communauté Potterhead – dont je fais partie – a rendu hommage à Ms.Rowling, à sa façon.

Hermione, tout ce qu’il fallait pour (presque) conclure ce résumé d’une semaine morose!

Et côté musique?

Toujours mon amour pour les musiques de films. Ici, parfait, pour WW:

Je finis avec les potins de la Kpop:

Voilà. GD, alias G-Dragon, de son vrai nom: Kwon  Ji-yong (en coréen : 권지용), est en tournée en Europe. Enfin. Le leader de Big Bang (ce groupe légendaire) vient nous voir. (ok, sans Big Bang, pour causes diverses, mais GD, quand même!)
Et…je vais le voir (Paris, septembre 2017, juste pour mon anniversaire). Si, si.

Du coup, j’ai quelques petits ajouts à faire au « tag concerts »

Sur le dernier album :

Et ce sera tout pour cette semaine (dans 1 semaine exactement,  ma fille Aly aura 16 ans)
Bon week-end!

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Pas de TBTL – mais un hommage

Aujourd’hui, je n’ai aucune mais vraiment aucune idée pour le thème du Throwback Thursday livresque (c’est Pole emploi qui a épuisé mon énergie, je pense ….).

Une nouvelle est tombée dont je viens de prendre connaissance:
L’ex-chanteur de Soundgarden est décédé.

Il y a des titres comme ça que je n’aurais pas souhaité écrire.
Celui-ci en fait partie. « Adieu Chris Cornell »

Chris Cornell connu entre autres pour avoir été LA voix de Soundgarden est décédé subitement hier.
Il avait 52 ans.
Une enquête est en cours (suicide? mort naturelle?).

Soundgarden , formé en 1984, s’est séparé en 1997 pour se reformer en 2010. Cornell avait rejoint Audioslave en 2001 (dissous en 2007).

Chris Cornell, le chanteur et guitariste du groupe grunge Soundgarden, de Temple of the Dog et d’Audioslave est mort, dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 mai, à Detroit, dans le Michigan, a annoncé Brian Bumbery, son agent. Il avait 52 ans.

Dans une déclaration à l’agence Associated Press, son agent a déclaré que sa mort était « subite, inattendue », sans plus de précision sur sa cause. Il avait coécrit et chanté la chanson You Know My Name du film Casino Royale, opus de la saga James Bond sorti en 2006.

Le Monde

L’une des voix majeures du grunge s’est tue.

Avec Temple of the Dog:(j’adore cet album)

Et surtout:

Lors de sa dernière performance sur scène à Detroit (17 mai 2017):

T’as pas vu ma pop #3

En évoquant le style camp la semaine dernière, j’ai parlé de l’une des icônes pop; j’ai nommé Lady Gaga.

  • Icône pop 

L’icône pop telle qu’incarnée par  Stefani Germanotta (Gaga) pose la question de l’authenticité dans la pop culture.
A une époque où copier/emprunter équivaut à se réapproprier voire à se réinventer une identité, on peut se demander: « Mais où passé l’authentique? La pop culture ne serait-elle qu’un fake?  »

Quand Gaga écrit « Born this way » (dont j’ai déjà parlé la semaine passée), elle déclare l’avoir fait en une dizaine de minutes. Et nous, pas complètement idiots, de nous exclamer: « Forcément…quand on copie…! »

En effet, on entend dans « Born this way » , le « Express yourself «  de Madonna (autre icône pop) mais aussi un peu de « Libertine » de Mylène Farmer (encore une icône pop!) et même quelque chose du « When love takes over » de David Guetta; les deux morceaux commençant de façon très similaire…

Lorsqu’on lui en fait la remarque, Gaga a préféré citer Pablo Picasso :« Les bons artistes copient, les grands artistes volent ». Une citation déjà utilisée par …Steve Jobs:

L’artiste pop est donc un voleur d’idées, un ré-inventeur. Aussi est-il logique qu’il utilise le travestissement ( et l’incarnation de personnages, merci Mr.Bowie) afin  de s’exprimer pleinement.
Ce n’est pas pour rien que je parlais de David Bowie, l’homme aux multiples avatars (Ziggy Stardust, Halloween Jack, The Thin White Duke,etc ….) et à l’androgynie revendiquée.

Sans oublier Iggy :

Ou les New York Dolls

  • Come on, vogue! 

Le travestissement emprunte ses codes aux drags. Il est intéressant de noter que l’influence de la communauté gay est majeure pour les artistes et icônes pop.

Dans les années 70 et 80, les gay balls (autrement dit: les bals gays) font émerger un mouvement qui sera repris par Madonna des années plus tard : le vogueing ou voguing. 

« Apparu dans les années 1970 parmi la communauté transgenre et gay des afro et latino-américains le voguing est caractérisé par la pose-mannequin, telle que pratiquée dans le magazine américain Vogue durant les années 60 et lors des défilés de mode, intégrée avec des mouvements angulaires, linéaires et rigides du corps, des bras et des jambes.

Les danseurs se regroupent en équipes appelées « house »1. Ces équipes se retrouvent, et s’affrontent en chorégraphie, lors d’événements, les « balls » ou « balls de voguing ». Les« houses » (maisons) portent le nom de maisons de couture ou marques de luxe. »

wiki

Je vous conseille ce documentaire (avec sous-titres en français) : Paris is burning qui parle de ces bals.

Je ne crois pas que nous avions conscience de tous ces éléments quand nous dansions  sur  « Vogue »(enfin, je sais que j’ai dansé dessus) :

Un aspect intéressant: le défilé de mannequins a déjà été utilisé dans « Funny face » – avec Audrey Hepburn (icône pop, sûrement!) en 1957!

Pourtant, ce que l’on juge dans le voguing, c’est la realness, ce qu’on traduirait par « authenticité ». Etre « real » n’est pas seulement être vrai, réel; c’est atteindre ce point d’authenticité afin de pouvoir devenir ce qu’on ne fait que faire semblant d’être (et ça y est, je vous ai perdus^^).

RuPaul, célèbre drag-queen américaine, a même sorti une chanson sur le sujet. Les paroles disent ceci:

« If real is what you feel
Feelings aren’t real
Put your money down
Place your bet and spin the wheel »

Etre real, c’est savoir s’imposer, sans devenir ce qu’on prétend être.
C’est à peu près ce que dit Gaga :

 » Lady Gaga est ce que les autres pensent qu’elle est. Ce n’est pas nécessaire ce que je suis réellement »

« Même si je me sens Gaga, c’est-à-dire cette individualité très forte que j’ai découverte quand j’étais jeune à New York, aimais la musique, rencontrais de jeunes talents, travaillais avec des musiciens, des auteurs, quand j’étudiais cette scène et que j’ai embrassé ce style de vie, j’ai commencé à m’appeler moi-même Gaga après que les autres m’ont appelé comme ça »

(interview ici)

Et la boucle est bouclée quand Gaga rend hommage à David Bowie aux Grammys 2016:

« You’re born naked and the rest is drag » (RuPaul)

« Tu es né nu, » dit l’un. « Tu es né comme ça« , fait Gaga.

My mama told me when I was young
Ma maman me disait quand j’étais jeune
We are all born superstars
Que nous sommes tous nés superstars
She rolled my hair and put my lipstick on
Elle brossait mes cheveux et me mettait mon rouge à lèvres
In the glass of her boudoir
Dans le miroir de son boudoir

Born this way

 

La persona (du latin : per-sonare = parler à travers; le masque que portaient les   comédiens au théâtre pour prendre la parole; rien d’anodin, en fin de compte) n’est qu’un prétexte pour devenir ce que l’on est, en gardant à l’esprit que la vie peut être parodie, jeu, trouble, mais qu’il est nécessaire de la vivre maintenant. Je ne peux m’empêcher de penser à une autre icône pop, Jim Morrison, en écrivant ces mots.
Dans « When the music is over », Morrison lance: »We want the world and we want it now« . Le roi Lézard (persona de Morrison, on y revient) avait déjà jeté bien des bases de la pop culture et, a fortiori, de l’icône pop.  Le mythe était en marche…

Je reviendrais sur cette notion de « mythe » la semaine prochaine. Merci de me suivre dans ce voyage dans le monde de la pop!

N.B  pour écrire ces articles, je me sers, entre autres, de:

  • Pop Culture – Réflexions sur les industries du rêve et l’invention des identités – Richard Mèmeteau – (Zones)
  • Life – Keith Richards & JamesFox -(Points)
  • Apathy for the devilLes Seventies. Voyage au coeur des ténèbres–  Nick Kent (Rivages rouges)
  • Et de mes propres notes

T’as pas vu ma pop? #2

Pop culture, pop art, pop music: tout ce qui fait émerge (en anglais : « to pop up », émerger, pousser, surgir) est-il soluble dans la culture?

La Pop culture ne se réduit pas à une vulgaire marchandise destinée aux masses consuméristes. Cette culture populaire demeure traversée par des contradictions et peut alimenter un imaginaire de révolte

Aujourd’hui, je vais m’intéresser à ce qui pourrait définir la pop en la comparant au style camp, une notion que nous n’employons pas ou peu en France. Il existe des similitudes entre les deux, même si l’un n’est pas synonyme de l’autre.

Le camp  englobe une esthétique et une attitude kitsch distanciées, pensées. Aux États-Unis, la culture camp est liée à la culture gay masculine et à l’art du travestissement.

Toutefois, un nombre important d’œuvres, d’artistes et de pratiques culturelles françaises exprime une sensibilité camp telle qu’elle a été décrite par les critiques culturels anglo-saxons.

Le camp repose sur le kitsch, le démodé, sur la création d’un personnage, sur l’absurdité de la morale et une vision comique du monde. Le camp semble incarné par des artistes homosexuels qui assument leur décalage avec les normes et le conformisme.

(wiki etc)

C’est Susan Sontag (romancière, écrivain, essayiste américaine; 1933-2004) qui en parle le mieux.En 1964, elle publie un article sur le « Camp » appelé à devenir le texte de référence. Alors,  Sontag elle-même faisait  cette distinction :

« Le « Pop Art » est plus sec et plus plat, plus sérieux, plus détaché de son objet, nihiliste en fin de compte. »

Notes on camp 

Il est intéressant avec le recul de pouvoir trouver plus de points de convergence que de différences, finalement. Car, depuis les années 60,  le camp a gagné en visibilité.  On peut citer de grands réalisateurs associés à cette sensibilité (John Waters, Pedro Almodóvar, par ex.) qui ont fait preuve d’une démarche délibérée dans ce sens.

Le pop art et le glam rock, avec Andy Warhol pour le 1er et David Bowie -pour le 2nd, ont élargi le champ d’investigation du camp.

 

 

1. Pour commencer par des généralités: « Camp » est un certain modèle d’esthétisme. C’est une façon de voir le monde comme un phénomène esthétique. Dans ce sens — celui du Camp — l’idéal ne sera pas la beauté; mais un certain degré d’artifice, de stylisation.

Camp? 

« Le « Camp » est fondamentalement ennemi du naturel, porté vers l’artifice et l’exagération. »
Susan Sontag, L’œuvre parle, p.307

 

On pense assez rapidement à Lady Gaga (avant elle, Madonna; dans une moindre mesure; Britney Spears). Mais Gaga fait plus fort, parodiant même Madonna (« Born this way » et « Express yourself » se ressemblent furieusement, quand même). Gaga serait-elle le summum de l’icône pop?  Même Britney et Mylène (chez nous) n’ont pas réuni autant de critères pop.

Lady Gaga affirme que sa seule ambition a toujours été de devenir une star. La musique et la dance ne sont que des moyens. Mais Lady Gaga s’adresse aux exclus et aux marginaux en leur proposant de devenir également des stars à travers elle. (Born this way)

 

La culture pop comme le style camp aime ce qui est populaire (et non ce qui est « élitiste », la culture dite « savante » qu’elle conteste). D’où les séries (Game of Thrones) , les comics, les blockbusters (Star Wars, en 1er).

« Camp », c’est un art qui se prend au sérieux, mais qui ne peut pas être pris tout à fait au sérieux car il en fait trop. On retrouve cette démesure, cette outrance dans la culture pop.

Gaga et ses tenues improbables car too much :

Bien vu aussi chez 2ne1 :

G-Dragon (Kwon Ji-yong), le Lady Gaga coréen ou presque, androgynie et confusion des genres à l’appui:

 

 

« L’élément essentiel du « Camp », naïf ou pur, c’est le sérieux, un sérieux

qui n’atteint pas son but. »

« En un sens il est tout à fait correct de dire: « C’est trop bon pour que ce soit « camp », ou « c’est trop important », c’est-à-dire pas assez en marge. »

 

Extravagance, décalage, quand je vois ceci: (les lits au milieu du pré, j’imagine)

je pense étrangement à cela:

 

Le mauvais, le raté devient  un canon camp. Et de là, le moche, le kitsch, à la limite du mauvais goût…

 » it’s good because it’s awful »

John Waters, réalisateur, dit ceci:

 »Whatever was camp has mutated into plain mainstream American humor . . . Kitsch, or camp, means something so bad it’s good. But what is so bad it’s good anymore? »

« Quoi qu’il ait été, le camp est maintenant totalement intégré à l’humour grand public américain»

Nous y sommes. John Waters… John Waters et Divine, « Pink Flamingos » en 1972 (je ne raconterais pas la fameuse scène de la crotte de chien) John Waters est l’illustration parfaite (ici, Hairspray-1988); Mauvais goût, outrance, et film-culte.

 

On se moque de la vérité, de la sincérité. Rien de plus insincère en musique que l’usage de l’auto-tune? Le son est uniforme, métallique et surtout, impersonnel.

Doit-on remercier Andy Hildebrand,  l‘inventeur? 
Les précurseurs tels que Cher en 1998:

T.Pain, peut-être (et depuis, on a de l’auto-tune ans tous les raps…):

Et pourtant, Kanye West remercie ici « Dieu et l’auto-tune »; signe des temps…

 

« On est séduit par le « Camp » quand on s’aperçoit que la sincérité ne suffit pas. La sincérité peut être ignorante, et prétentieuse, et d’esprit étroit. »
ibid, p.323

 

Ce qui compte, c’est la naïveté. « Le pur camp est toujours naïf ». La pop est naïve. Tellement 1er degré qu’on pense souvent que c’est du second!

Finalement, 2nd ou 1er, on s’aperçoit que la culture pop est surtout  efficace.
Ce qui compte, c’est l’intensité.

Se nourrir de kitsch, du has-been, du décalage qui s’impose.

Le camp ne jure que par le personnage. Merci, nous sommes à l’ère des télé-réalités, où il est si important de paraître, d’incarner un personnage et non pas d’être, d’évoluer (je ne suis pas sûre que cette réalité aurait pu s’imaginer dans les 60’s sinon sous forme de récit de SF).

Autrement dit, l’attitude, le style, le décalage -malgré lui, j’ai envie dire (la pop est naïve)– sont autant de points qu’on retrouve dans la pop culture.  (ou comment la culture punk est une culture pop…- la culture, hein, pas la musique!).
 Désormais, la star n’est plus la vedette au-dessus de tous,  mais la personnalité dans laquelle chacun doit s’identifier pour changer la culture, la pop, le monde.
« Une race dépourvue de préjugés, sans discrimination, mais dotée d’une liberté sans bornes », propose Lady Gaga.

 

Finalement, la pop culture est-elle celle de la masse? De l’uniformité? Ou bien a-t’elle une tendance  à intégrer les contre-culture? Les différences? N’a t’elle pas absorbé le style camp, entre autres?

Je vous invite à me suivre au pays de la pop la semaine prochaine…

J’ai un tableau consacré à la  pop culture sur pinterest.

 

 

T’as pas vu ma pop? #1

Pop culture – aussitôt a-t’on prononcé ces mots et, incroyable mais vrai,  voit-on surgir le pop-art, Warhol et la soupe Campbell. Tapez « pop culture » dans un moteur de recherches et vous serez certains de trouver ceci:


Pop culture ou culture populaire en français – un terme que nous laissons tomber bien volontiers parce qu’il sonne tellement franchouillard (donc, has-been).

La définition de la pop culture que l’on retrouve est la suivante

La culture populaire représente une forme de culture dont la principale caractéristique est d’être produite et appréciée par le plus grand nombre, à l’opposé d’une culture élitiste ou avant-gardiste qui ne toucherait qu’une partie aisée et/ou instruite de la population.

On ne doit pas confondre la culture populaire avec la culture de masse ou la culture médiatique . (wikipedia)

 

Ou bien:

Genre de culture qui a pour principale particularité d’être partagé par une grande partie de la population.

 

Si on devait définir la pop culture (ou culture populaire), nous pourrions dire que c’est avant tout une forme de culture regroupant des oeuvres : films, séries, jeux vidéos, peintures … Elle a pour caractéristique intrinsèque d’être connue de tous, et donc d’être notre héritage commun !

(source siecle digital)

 

Alors, culture de masse? Pop culture? 
Une chose est sûre: depuis quelques années, chacun y va de sa rubrique, voire de sa page « référence », mélangeant allègrement Star Wars, Game Of Thrones, Beyoncé, les jeux video, Disney, des gifs de chat (il est toujours bon de mettre un gif de chat de nos jours), Luc Besson, Attack On Titans… (un coup d’oeil ici par exemple ou ici).

 

Le résultat? Une belle salade de fruits surfant parfois/surtout/souvent sur un phénomène de mode où, au pif,  connaître les comics (Marvel ou DC, je suis pas jalouse) paraît  être la dernière attitude swag  (oups, tellement 2015, ce swag) du moment pour briller en société et non le reflet d’un réel goût personnel. Ou quand la pop culture devient réellement une référence de masse parce que vendeuse…

Je me moque gentiment mais je n’ai pas de réponses. Je me contente d’observer, d’écouter (beaucoup), de lire  et d’écrire. Car le problème n’est pas récent.
Goethe y faisait déjà allusion  déjà dans son Prologue Sur le Théâtre (Faust, prologue) en mettant en scène  un directeur de théâtre, un poète et le « personnage bouffon » . Ceux-ci s’affrontent pour savoir quel est le but (et la fonction) du théâtre. Pour le directeur, le théâtre est une entreprise de spectacles, le poète le voit de manière artistique, la bouffon comme un divertissement (ils se mettront finalement d’accord sur un compromis, la pièce universelle qu’est Faust ).

« C’est par la masse seulement que vous agirez sur la masse (dit le directeur). Chacun cherche après tout quelque chose qui lui convienne « . Donc, « il faut des moyens massifs pour s’adresser aux masses » (Die Masse könnt Ihr nur durch Masse zwingen – la formule est jolie). « Qui donne beaucoup donne pour tout le monde ».

Je me suis penchée sur la pop culture, (pas seulement parce que j’aime ça ), le jour où je me suis une fois de plus étonnée des réactions négatives face au « phénomène » (je ne suis pas fan du mot) k-pop (=pop coréenne, pour les non-initiés). Soudain, face à un courant musical aussi porteur, je voyais des gens sortir les vieux (non-)arguments qui suivent: « C’est préfabriqué!); « les paroles n’ont aucun sens même une fois traduites »; « c’est vide … »; « c’est toujours pareil ».

J’ai été assez surprise de lire les mêmes phrases autrefois attribuées à : la new-wave (années 80), et avant elle, la pop britannique (années 60), les boys bands et girls bands des années fin 80/90 et début 2000, Madonna, Britney (Spears), j’en passe.

Mais, dites-moi, depuis quand la pop music contient-elle un ….message?
Quand les Beatles chantaient « Love, love me do » , était-ce plus ..hum..sensé

Love, love me do
Aime, aime moi
You know I love you
Tu sais que je t’aime
I’ll always be true
Je serai toujours honnête
So please, love me do
S’il te plait, aime moi
Oh, love me do
Oh, aime moi

que lorsque Pharell Williams fait une chanson universelle en assénant « Tape dans tes mains si tu te sens comme une maison sans toit » (Happy) . Voyons, y- a t’il  une volonté de réflexion philosophique plus avancée quand Madonna nous invitait à « Dance into the groove »  que dans, au hasard, « Fantastic baby » de BigBang?

« Get into the groove
Boy you’ve got to prove
Your love to me, yeah
Get up on your feet, yeah
Step to the beat
Boy what will it be »

« Venez tous, que tout le monde se rassemble ici
Nous allons faire la fête comme lilili lalala
Ouvre ton coeur, vide ton esprit
Mets le feu lilili lalala
Wow, fantastic baby
Dance
I wanna dan-dan-dan-dan-dance »

(vidéo avec les sous-titres anglais)

Et quand nous, lisons ceci:

« Mon sang, ma sueur, mes larmes
Mon corps, mon coeur, mon âme
C’est déjà tout à toi, et tu le sais
Ce que je te demande, c’est de me châtier
Des pêches et de la crème
Plus douces que le sucre
Des joues en chocolat et des ailes en chocolat
Pourtant ces ailes sont celles du diable
Ta douceur, elle, frôle l’amertume
Embrasse moi, quitte à me faire mal
Viens, serre plus fort
Jusqu’à ce que je ne puisse plus pouvoir souffrir »  

(la vidéo étant  esthétiquement réussie, la voici – on peut activer les sous-titres en anglais pour les parties en coréen)

dans « Blood sweat and tears », immanquablement, je pense à notre Grande Idole française, l’Icône Pop, la Lady Gaga avant l’heure, Mylène Farmer (sarcastique, moi? ):

« Comme j’ai mal
je n’verrai plus comme j’ai mal
je n’saurai plus comme j’ai mal
je serai l’eau des nuages
je te laisse parce que je t’aime
je m’abîme d’être moi-même
avant que le vent nous sème
à tous vents, je prends un nouveau départ » (Comme j’ai mal)

Je pourrais continuer à jouer à ce jeu-là longtemps; c’est amusant et les exemples pullulent. Mais mon propos était (est, toujours) d’écrire sur la pop culture. Je vous invite donc à me suivre dans les semaines à venir…

A bientôt
Donc, à suivre…

LadyButterfly/Leyaniess

 

Jeudi: pas de TBT livresque mais …

Aujourd’hui, jeudi, exceptionnellement:

pas de TBTL (Throwback Thursday Livresque)

Promis, je serais de retour avec un livre/des idées et du temps! dès jeudi prochain
(le thème me plaît beaucoup).
Ce matin, j’ai lu une sélection qui m’a particulièrement fait plaisir sur le blog du Tanuki .

Et tout à l’heure, en pause, j’ai trouvé ceci dans ma boîte mail.

Les dates des prochains concerts de Metallica en France!
J’ai vu Metallica une seule fois (si, si) en concert, en novembre 1992. (ParisBercy).

J’ignore si je pourrais être dispo/avoir le budget pour les voir cette année (ils seront en septembre à Lyon, un peu avant mon anniversaire…). Mais je suis quasi honorée de recevoir tout ça :