T’as pas vu ma pop #7

Comme nous avons pu le voir la semaine dernière,  les héros pop s’engagent dans des aventures très différentes les unes des autres. Il semblerait pourtant que ces héros soient  reliés entre eux par un fil conducteur, un ou des éléments communs. Tous se définissent quasiment par leur grand point faible – ou, du moins, leur faiblesse relative. De plus, quasiment tous choisissent  de refuser la puissance/le pouvoir à la fin de leurs aventures.
C’est le cas de Frodon qui jette l’anneau dans la Montagne du Destin -plutôt que de devenir un nouveau Sauron, ce qui était quand même sacrément badass. Idem pour Luke Skywalker qui ne se laisse pas tenter par le côté obscur, préférant abandonner le combat contre Dark Sidious/Palpatine. On sait ce qui arrive: Vador, ne pouvant supporter de voir son fils souffrir devant ses yeux, s’empare alors de Palpatine, rendu vulnérable  et le jette dans le générateur de l’Etoile Noire et youpi!  triomphe de l’amour!Quant à  Harry Potter refuse la Baguette de Sureau et l’immense pouvoir qu’elle confère.

Le héros pop est donc un exemple – malgré lui, dirait-on. « Il ne veut pas le pouvoir pour lui-même », se disent ceux qui sont autour de lui. « Aidons-le. »  De là, naissent les communautés héroïques (La Communauté de l’Anneau, l’Ordre du Phénix, etc..). Car on touche ici à l’élément fédérateur. Ce qui est une faiblesse devient alors LE point fort du héros pop.

On voit que dans le récit pop, on a commencé par « croire à » (=une prophétie, un mythe, une légende) pour « croire en » (accorder sa confiance; former une communauté). Le héros doit à présent faire croire (en lui).

Récemment, les récits de héros pop mettent en avant un personnage  que tout le monde pourrait devenir. Le héros pop reflète la croyance des autres plus qu’il n’est marqué comme un être unique en son genre. En cela, beaucoup de récits ressemblent étrangement aux romans d’apprentissage (ou d’éducation), ceux qu’on appelle  le Bildungsroman.

Le héros pop est alors confronté à différents schémas qui vont définir son récit:

  • Il souffre. C’est Frodon, tout en abnégation, en figure doloriste (sauf lorsqu’il s’en prend au malheureux Sam en se comportant comme un vrai tyran – ou en diva pop – il fait sa rockstar -; là, c’est Sam qui lui vole la vedette et devient le  héros à temps partiel)
  • Il est courageux. Modeste, issu de nulle part, voilà notre héros qui se découvre des ressources insoupçonnées! C’est Bilbo version Peter Jackson qui affronte l’affreux Azog dans Le Hobbit au cinéma. Bien sûr, ce n’est pas nouveau…
  • Il a un pouvoir mais le connaît mal/ou ne sait pas le maîtriser. Jack Frost sait refroidir l’air, pas assez pour figer Pitch, le Croquemitaine.

Autre cas de figure: il n’est héroïque que par défaut. C’est un héros accidentel.
C’est suite au décès de son frère (jumeau, c’est plus pratique!) que Jack Sully est amené à remplacer celui-ci – et à devenir le sauveur de Pandora, dans Avatar.
Mais, à la base, Sully n’est que l’avatar – celui de son frère.
De même, Shrek est un remplaçant. Il doit sauver une princesse à la place de Lord Farquaad.

Dernière piste: il voyage dans le temps. Et, oui le voyage temporel! On sait dès le début que le héros a accompli sa mission, reste à trouver le bon orage magnétique, la bonne machine temporelle pour que ledit héros réalise son destin.
C’est Terminator où l’on vient du futur (qui n’est pas folichon, entre nous).
Ce schéma a été largement pillé par les auteurs de SF (je ne citerais pas toutes les références, vu le grand nombre), accompagné de son leitmotiv: le paradoxe temporel.

Le paradoxe temporel le plus connu est le paradoxe du grand-père selon lequel l’intervention tue l’aïeul de l’intervenant empéchant ainsi sa naissance… et donc son intervention. Ici, nous nous trouvons en face du paradoxe du premier type, mais l’auteur avance l’hypothèse d’une autocorrection du temps. En effet, le voyageur est voisin d’un architecte; malencontreusement, il empêche la naissance de ce voisin, mais les maisons réalisées par ce voisin, n’en sont pas moins dessinées par un autre architecte.

On pense à Barjavel (Le Voyageur imprudent); à Bradbury (Un coup de tonnerre),  à Vous les zombies All You Zombiesde Robert A. Heinlein, à  La Patrouille du temps de Poul Anderson, mais aussi à La Spirale du Temps (Yoko Tsuno) de Roger Leloup, à Valérian et Laureline qui sont des agents spatio-temporels,  à Thorgal (dans Le Maître des Montagnes). Je passe sur le nombre d’allusion dans Doctor Who.  Dernièrement, dans la saison 10 – épisode 3 « Thin Ice » dont voici un aperçu  ci-dessous, Bill,  qui accompagne le Docteur, pose à nouveau cette question « Et si…. » – et se fait gentiment tourner en dérision.

Londres, 1814. La ville entière s’est révélée pour la plus grande foire de givre depuis des décennies. Mais sous la Tamise glacée, les fêtards disparaissent, s’embrassent dans la glace et pénètrent dans les profondeurs où se cache un monstre terrifiant. Le docteur et Bill arrêteront-ils le massacre avant qu’ils ne soient entraînés dans les eaux glacées

Yoko Tsuno : La spirale du temps

Le héros ne change pas l’univers.Très souvent, il contribue à en maintenir sa cohésion. Cette idée en induit une autre: la préexistence du futur.
Nous faisons un tour sur nous-mêmes et nous projetons dans un avenir qui, s’il n’est pas une certitude, est susceptible de déjà exister.
Voilà qui a le mérite d’en séduire plus d’un….

Héros fédérateur, héros fort de sa faiblesse, la pop culture nous invite à nous pencher sur nous-mêmes, à nous réapproprier des codes, des histoires. Elle nous renvoie à notre propre humanité, et en cela, à nos différences, à nos singularités.
Elle nous réunit quand nous devenons fans (merci, les fandoms!);  elle nous montre que c’est en faisant un  atout de notre différence que nous en devenons héroïques. Pour conclure ce premier volet en 7 parties sur la pop culture, je  citerais R. Mèmeteau dont l’ouvrage m’a servi de guide-fil: « Une société de plus en plus normée finit donc fatalement par devenir une véritable machine à créer les stars ».

Je vous retrouve bientôt pour un autre volet et en attendant, je  vous souhaite une bonne semaine.

T’as pas vu ma pop? 1er volet

Introduction – part.1

La pop et le camp part.2

Come on, vogue! -icône pop –part.3

Pop culture: le monomythe- part.4

Prophéties part.5

Prophéties: Matrix, Harry Potter – part.6

Héros pop: croire ou ne pas croire part.7

T’as pas vu ma pop #5

La semaine passée dans T’as pas vu ma pop, je me suis intéressée à la recette campbellienne – ou comment faire une bonne soupe au monomythe- avec la structure du Voyage du Héros (Ulysse nous aura bien aidés longtemps avant Bilbo et Luke Skywalker).

Aujourd’hui, entre les bagages et un rhume des foins carabiné, je vais continuer mon propre voyage – et le vôtre – en direction du mythe, de la croyance et de la prophétie. Ce sera un peu plus court pour les raisons évoquées sur ce blog.

Crois-en moi, crois-en toi: croyance et prophéties auto-réalisatrices

On entend souvent que la pop culture est un pillage continuel sans foi ni loi (si possible). Et aussitôt, certains se mettent à pousser de grands cris, tentant, en quelque sorte,  de comprendre la pop culture en dehors d’elle-même, et non pas en interne. Renvoyer la pop à ce qui ne peut pas être saisi, le moment, l’époque, l’instant, c’est vraiment chercher à s’arracher les cheveux – ou à enrager.

La pop culture pille la culture populaire, tranquillement, et fournit son propre mythe. En fait, elle opère un retour sur soi, une réflexivité plus qu’une révolution: une forme d’autoprophétie.
On observe le même scepticisme chez le chef d’orchestre  Leonard Bernstein (qui aimait le rock et la pop) en 1967 dans le documentaire« Inside pop » qui ne croit pas à la rébellion mais loue la créativité.

Prophétie, mais de quelle prophétie parle-t’on?

En premier lieu, de ce que Robert K.Merton nomme la prophétie autoréalisatrice.
Je rappelle ce qu’est une prophétie autoréalisatrice – selon Merton, il s’agit de:

 La prophétie auto-réalisatrice est une définition d’abord fausse d’une situation, mais cette définition erronée suscite un nouveau comportement, qui la rend vraie »

Si je reviens à notre Héros de la semaine dernière, je peux alors dire: « Bon, je ne vais pas me casser la tête pour inventer un quelconque motif à son aventure, il y a beaucoup plus simple »  Il y a longtemps, une prophétie raconte qu’il devait y avoir un Elu (tout se transpose au féminin, j’ai oublié de préciser). Comme par hasard, l’Elu est le héros de mon histoire mais voilà, il ne le sait pas encore – et c’est parti…
Tiens, ça ne vous rappelle pas un/des films? Un/des romans? Des jeux vidéo?

 

Star Wars? Un enfant destiné à rééquilibrer la Force. Matrix? Un homme élu… Harry Potter? Un jeune garçon dont on a prédit qu’il devait tuer ….etc…

 

Star Wars: Prophétie de l’Elu

 

Prophéties chez Harry Potter

J’en reparle la semaine prochaine….

Pour aller plus loin:

 

Films en 2017

 

2017 s’annonce intéressant décidément avec des films à voir.

– et des films de SF, de mutants et super-héros,entre autres – (miam )

Trailer de Blade runner 2049 

Ghost in the shell

Guardians of The Galaxy Vol. 2

Assassin’s creed

Logan – Wolverine 3

Spiderman Homecoming 

Valerian et la cité des 1000 planètes

Hellfire club/ Club des Damnés – Earth 10005/ Xmen films #3

Le Conclave des Cardinaux :

À l’échelle internationale,  l’ensemble des vingt Lords / Lady Cardinaux majeur(e)s se rassemblent régulièrement dans ce que le Club appelle le Conclave des Cardinaux, ou tout simplement le Conclave, parfois appelé le Conseil des Vingt. Après la mort de Sir Gordon Phillips, ex-Lord Impérial du Club des Damnés, en 1983, le Conclave fut créé pour superviser l’organisation internationale du Club des Damnés, gérer son administration centrale et, surtout, pour coordonner les actions des différentes branches à un niveau mondial.

 

 

Après les évènements de 1983, Emma Frost, Harry Leland et Shinobi Shaw décidèrent que le meilleur moyen pour éviter de nouvelles attaques internes entre les différents membres du Club, était encore d’en préserver l’anonymat. Ainsi, aucun Lord / Lady Cardinal/e du Conclave ne connaît l’identité des autres. Ils peuvent connaître celle de leurs Lords / Lady mineur/e/s affilié/e/s, mais pas celle des Cardinaux au même niveau qu’eux, ni celle des Cardinaux mineurs indépendants.
Lors des réunions, les Cardinaux portent un masque qui dissimulent leur identité. Ils portent également des micros qui déforment leurs voix et ils sont vêtus de longues robes noires avec des capuches. Chacun a son siège attribué, peint d’un logo représentant sa ville de prédilection (souvent le drapeau du pays où se situe la ville). Entre eux, les Cardinaux s’appellent donc Lord Paris ou Lady New York. Au niveau des membres, il existe une parité totale : dix hommes et dix femmes. Les seules membres non masqués sont les trois Magistrats Impériaux qui président et dirigent les réunions. Chaque Cardinal/e dispose d’une voix qui lui permet d’aborder le sujet de son choix et de voter, même si toute décision peut être brisée par le Triumvirat.

L’un des soucis majeurs du Conclave est de maintenir un équilibre entre ses membres, pour éviter une guerre interne. Voilà pourquoi son organisation change souvent. Aujourd’hui on compte :
– 4 membres s’occupant de l’Europe.
– 6 membres s’occupant de l’Asie et de l’Océanie.
– 4 membres s’occupant du continent américain (dont 2 pour l’Amérique du Nord et 2 pour l’Amérique du Sud)
– 3 membres s’occupant du Moyen Orient, du Maghreb et de l’Afrique du Nord.
– 3 membres s’occupant de l’Afrique Centrale et du Sud.

Le Triumvirat et les Magistrats Impériaux

Au sommet de la hiérarchie du Club des Damnés et au plus profond de ses secrets, se trouve le mystérieux et puissant Triumvirat. Véritable chef du Club dont découlent toutes les décisions, le Triumvirat est cependant méconnu voire légendaire pour la plupart des membres. Seuls les Cardinaux ont un rapport régulier avec les membres du Triumvirat, et encore, uniquement via les Magistrats Impériaux, véritables extension du Triumvirat. Le Triumvirat aime en effet à s’entourer de fausses rumeurs, à cultiver les légendes sur son compte et se dérober sous les secrets et les énigmes. Il est cependant connu que les membres du Triumvirat participent au Conclave dissimulés parmi les Cardinaux. Par exemple, une légende tenace, et entretenue par le Triumvirat lui-même à son sujet, est que celui-ci n’existerait …..pas mais que le Club serait dirigé de manière collégiale par les Magistrats Impériaux.

Ainsi, si le Club obéit à une hiérarchie assez stricte, les Magistrats Impériaux ont néanmoins tout pouvoir pour intervenir à n’importe quel niveau du Club. Étantles émanations du Triumvirat, ils peuvent briser n’importe quelle décision, faire et défaire n’importe quel membre du Club.
Ils sont eux-mêmes divisés en deux corps : les Séniors, au nombre de trois ; et les Juniors, dont le nombre varie et dont les pouvoirs découlent des Séniors. Pour plus de simplicité, les membres du Club utilisent peu le titre complet de Magistrat Impérial Sénior ou Junior, mais utilisent le titre de chaque Magistrat.
Si les Magistrats Impériaux Séniors possèdent chacun leurs attributions propres, ils partagent également trois fonctions communes : la sécurité du Triumvirat, le lien avec le reste du Club et le renseignement / espionnage. Ils sont ainsi à la tête de vastes réseaux d’espions, d’agents secrets, de voleurs et d’assassins, chargés de maintenir la sécurité et les ressources du Triumvirat.

 

Les Magistrats Impériaux Séniors sont :

le Héraut – Faveurs & Secrets : le Héraut est tout simplement chargé de distiller les faveurs et les secrets du Triumvirat auprès des autres membres du Club. C’est essentiellement lui qui fait et défait les positions au sein du Club. Au niveau de la sécurité, le Héraut est chargé de la préservation des secrets du Triumvirat. Il est ainsi à la tête d’un vaste réseau de hackers chargés de conserver les secrets du Club. Lors des réunions du Conclave, le Héraut s’occupe de la présidence et des prises de parole.
la Sentinelle – Opérations & Menaces : la Sentinelle est chargée de l’administration centrale du Club ainsi que de la logistique et de la tactique pour le Triumvirat. C’est la Sentinelle qui répartit les ressources du Club entre les différentes branches. Elle a également pour tâche d’éviter les détournements de fonds et est donc essentiellement chargée de la sécurité financière. Ce rôle de financier central lui permet également de détecter les menaces et dangers éventuels contre le Triumvirat. Lors des réunions du Conclave, la Sentinelle est chargée du bilan financier et de la comptabilité.
-l’Ecuyer – Publicité & Propagande : l’Ecuyer est le porte-parole du Triumvirat à l’extérieur du Club. Il est donc chargé de l’image du Club, de sa publicité et de sa promotion. C’est lui qui peut décider si oui ou non, une organisation peut rentrer dans le Club. Il est également chargé des communications internes du Club. Au niveau sécurité, le rôle principal de l’Ecuyer est de protéger les opérations du Club, de les camoufler. Enfin, il sert de recruteur pour le Triumvirat.

 

Les rôles des Magistrats Impériaux Juniors sont eux moins définis, plus fluctuants et dépendent des Magistrats Séniors. Cependant, il y a quelques positions plus ou récurrentes :
-les Châtelains, situés sous les ordres de l‘Ecuyer, sont chargés de l’accueil des invités lors des réunions et évènements organisés par le Triumvirat. Ils sont également chargés de la sécurité et de l’organisation lors de ces soirées. On compte ainsi plusieurs Châtelains, chacun s’occupant d’un ou plusieurs Clubs. L’Ecuyer n’hésite d’ailleurs pas à jouer sur les dissensions entres les Châtelains, privilégiant les uns puis les autres. Les Châtelains sont souvent des mutants doutés de pouvoirs de manipulation comme la pathokinésie ou l‘illusion leur permettant de maintenir un certain calme chez leurs hôtes, ou de pouvoirs physiques comme des capacités surhumaines leur permettant de faire face aux éventuelles menaces.
les Témoins :sont tout simplement chargés des l’espionnage interne du Club. Ainsi, ils se dissimulent au sein des Branches du Club en occupant des fonctions subalternes, comme employé de ménage ou escort-girl/boy, leur permettant de circuler librement sans attirer l’attention. Ou bien, au contraire, ils montent rapidement les échelons de la hiérarchie interne d’une Branche, pour occuper une position élevée, mais toujours secondaire – comme assistant personnel d’un/e Cardinal/e, qui leur permet d’avoir accès aux secrets internes de la Branche qu’ils espionnent. Quoiqu’il en soit, tous les Témoins sont hautement entraînés à l’espionnage, à l’infiltration et au détournement d’informations. Ils sont souvent choisis parmi les mutants possédant des pouvoirs de métamorphose, d’invisibilité ou des talents psychiques comme la télépathie.
les Pages :sont les gardes du corps du Triumvirat, sous les ordres de la Sentinelle. Ils sont souvent habillés de costumes plus ou moins fantaisistes, mais en réalité, il s’agit de combattants entraînés et dangereux équipés d’armes dernier cri. Les mutants recrutés par le Triumvirat pour servir de Pages sont souvent dotés de pouvoirs physiques faisant d’eux de formidables combattants.
-les Mains du Triumvirat désignent l’ensemble des agents secrets chargés de missions diverses et placés sous un contrôle conjoint des trois Magistrats Séniors, comptant surtout des voleurs, des assassins, des mercenaires et des hommes de main.
-les Questeurs sont les huissiers, les clercs et les notaires du Club placés sous un contrôle conjoint des trois Magistrats Séniors. Ce sont également des faussaires hautement qualifiés.

 

 

 

 

 

A suivre:
Hellfire club/ Club des Damnés – Earth 10005/ Xmen films – composition et organisation (suite et fin)-Traduction, Recherches, Réécriture: Lord Chours

Tag #Star Wars

Pour finir 2015, je vous propose mes réponses à un tag spécial Star Wars.

Je me réfère un peu plus à la trilogie originale qu’à la prélogie (normal, je n’en suis pas très fan) avec référence à l’épisode 7.

Enjoy!

Mon personnage préféré:

Luke, certainement.

Puis, Leia.

Et dans le désordre: Yoda, ObiWan, Rey, Han Solo, les droïdes.

 

Le personnage que j’aimerais ne plus voir:

Jar Jar Binks, évidemment.

 

Le « méchant » que j’aime bien:

Vador

 

Un « méchant » qui fait vraiment peur: 

Palpatine (L’empereur)

Snoke (Supreme Leader of the First Order ) 

 

Le personnage qui fait toujours rire:

C3PO!

Mais pas:

La mort qui m’a le plus frappée :

ObiWan

Vador (dans Le retour du Jedi)

LA mort dans Le Réveil de la Force

Une scène émouvante:

 

 

 

Une scène d’action impressionnante:

 

La bataille de Hoth(L’empire contre-attaque)

Ce n’est pas une grotte! (L’empire contre-attaque)

La poursuite sur Endor

 

Une relation ébouriffante:

Le duo des droïdes C3PO/R2D2

 

La relation maître/élève Luke/Yoda

 

L’amitié Han Solo/Chewie

Dans la prélogie:

L’amitié Obiwan/Anakin:

Et, dans la trilogie originale, Leia/Han Solo, évidemment: (je ne suis pourtant pas fan des « suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis » mais leur duo devient un couple irrésistible):

 

 

 

 

Je m’identifie à…

Leia, évidemment.

Le fait que mon pseudo (blog, internet, etc…) depuis une dizaine d’années soit « Leya » n’a rien à voir avec la princesse-qui-ne-l’est-plus, mais les 2 se sont confondus.  Ils le sont encore…et franchement, ça n’est pas très grave (tout le monde a oublié d’où venait ce « Leya », en définitive).J’en suis fière.

Padmé est un personnage intéressant mais qui est joué de façon si fade….face à un Anakin, aussi neuneu, que je n’ai jamais pu m’identifier à elle.

J’ai l’impression que Rey va constituer un personnage féminin intéressant.

Sinon, je m’identifie en 2nd à ….(on ne rit pas ) Yoda. (J’adore Yoda)

 

Des thèmes préférés: 

John Williams a composé une des plus belles musiques de films. Il est difficile de faire un choix.

J’ai une préférence pour le thème de Leia dont voici une interprétation à la flûte:

 

 

Le thème principal:

 

Le thème de la « cantina band » :

La marche impériale – version Epica (live)

Sur ces mots et sur ces notes, que la Force soit avec vous en cette fin d’année 2015 et pour le début d’année 2016!

16/12/ 2015: La Force est réveillée!

Un peu d’humour en ce jour de la Force qui se réveille: le film est donc sorti ici.

 

Après le cast qui chante, les dialogues de Chewie:

 

Puis, les sons de Star Wars:

Sinon, tapez: « a long time ago in the galaxy » dans la barre de recherche sur Chrome , et là, s’ affichent les dernières news sur le sujet façon générique de Star Wars. Allez, ça amuse…

Google propose ceci :
choisir son camp : côté lumineux, ou  côté obscur de la Force. Selon le choix que l’on fait, connecté à son compte Google, plusieurs services tels que Chrome, Gmail,  Google Maps,  la recherche Google , Google Traduction, YouTube… etc…modifient leur apparence pour refléter le choix. Sympa!

Sinon, je vous suggère, pour le fun aussi une version disco de la musique de Star Wars. En 1977, lors de la sortie du 1er film, nous étions alors en pleine vague disco (entre autres…). Je me souviens parfaitement de cette version que j’appelais alors (j’avais 9 ans): « la musique de la Guerre des Etoiles » et que j’ai gardé sur une de ces antiques cassettes (audio). Si, si.

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30 Day Movie Challenge – Jour 29

Jour 29 – Les films les plus  obscurs , les plus incompréhensibles, que vous ayez vus

 

Je ne peux pas vraiment dire que j’ai en tête un film que je n’ai pas compris. J’ai déjà évoqué le cas de Tree of Life. Je ne vais pas y revenir. Sinon, il y a une partie de 2001, Odyssée de l’espace qui m’a toujours laissée perplexe ( le début et …une partie de la fin, vraiment longuette). Mais, en règle générale, j’ai préféré (et de loin), le roman d‘Arthur C.Clarke.

Mais on peut aussi essayer de le regarder comme ça:

 

Cependant, ce n’est pas réellement de l’incompréhension. Bien sûr, ce sont des passages un peu… obscurs. Mais il y en a aussi dans Matrix (particulièrement dans le 3 ème, qui est loin de valoir le 1er, à mon sens). Ensuite, de là à dire: « je n’ai rien compris », à moins d’avoir dormi durant la majeure partie du film ou de ne pas aimer les films un peu  complexes, (je n’ose pas dire : ou d’avoir le Q.I d’une huître cataleptique – mes plus plates excuses auprès des huîtres, cataleptiques de surcroît) ,   il y a un grand pas (que je ne ferai pas).

Un film complexe ou qui demande de la réflexion ne signifie pas « incompréhensible ». Et, pour enfoncer des portes ouvertes (ou des fenêtres), ce qui est difficile à comprendre pour l’un ne l’est pas forcément pour son voisin /sa voisine. (donc, cesse de bailler au cinéma et de geindre, va manger tes pop-corns dehors si tu ne piges rien à…..) Décidément, je suis habitée par un mauvais génie, aujourd’hui…. Je reprends: 

Par contre, je vois bien un film, qui a mal tourné. Il  avait bien commencé et par je ne sais quel mystère, le voilà perdu!

The Box

« Norma et son époux mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu’au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile. Quelques jours plus tard, se présente l’énigmatique Arlington Steward qui leur révèle qu’en appuyant sur le bouton rouge de la boîte, ils recevraient un million de dollars, mais cela entraînerait la mort d’un inconnu… »

L’idée est bonne mais voilà, le film s’égare. Il y a eu des critiques assez mitigées ça et là.

 

Et dans le genre  » mais pourquoi ? « , j’ajouterais aussi :

Cube –  Vincenzo Natali (1997)

J’étais allée voir celui-ci au cinéma avec un ami et ex-collègue. J’ignore pourquoi ce film en particulier mais ça nous semblait une bonne idée, sur l’instant: « Six personnes enfermées dans une pièce cubique se réveillent. Celle-ci compte six sorties, une sur chaque face, mais certaines pièces sont mortellement piégées. Comment trouver la sortie ? » Intéressant, non?

Oui, mais non. L’idée était bonne mais très vite, on ne voit qu’un enchaînement de pièges un peu sans queue ni tête. En fait, il ne faut surtout pas chercher ni le comment ni le pourquoi ? Oui, car enfin, pourquoi sont-ils enfermés dans ce fichu cube et par qui? ….et bien, on ne le saura pas ! Voilà!
Je crois que ce sont nos têtes que nous aurions dû prendre en photo à la sortie (mais, non, 1997, pas de selfies! ). Mais le plus amusant, c’est qu’il existe une suite : Cube 2 Hypercube  et ….un Cube Zero qui est une prequelle. Comme quoi, on peut s’amuser longtemps avec ce concept de cube…..

Et demain, j’ignore si mon génie maléfique m’aura quittée mais je finirai ce challenge (qui a été excellent, une source d’échanges fructueux et intéressants tant ici que sur mon profil FB où mon mur a débordé d’idées)