Les animaux de Dahlov Ipcar – L’été de l’art

 Dahlov Ipcar peintre, illustratrice et autrice américaine ( 1917 – 2017) est également reconnue pour ses peintures d’animaux au style kaléidoscopique. Elle résida toute sa vie aux états-Unis, dans le Maine.

On peut trouver ses livres en France chez Albin-Michel

Livre : J’aime les animaux

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Livre : J’aime les animaux

 

 

 

La délicatesse de Whooli Chen – L’été de l’art

Whooli Chen est une illustratrice basée à Taïwan. Elle a déjà travaillé pour des couvertures de livres et, ce que j’ignorais, la collection Kids de H&M 2020.

Je l’ai découverte avec l’illustration de ce chat :

Pour H&M Kids :

Son Instagram

Behance

L’automne en images et en musique – 30

Sir Lionel Lindsay (1874-1961), est un artiste australien, peintre, graveur, critique d’art.

He was the brother of Norman, Percy, Daryl and Ruby Lindsay and shared with his siblings an early obsession with drawing and printmaking. His art was the product of the great flowering of Australian ‘black & white’ art that developed around the turn of the twentieth century with such illustrated magazines as The Bulletin and The Lone Hand. Lindsay began making woodcuts and etchings but his preferred medium was the wood-engraving.  Among his voluminous art writing (mostly in journals) there are two noteworthy books – A consideration of the work of Ernest Moffit 1899, notable as the first monograph on an artist to be published in Australia , and Addled Art 1943, notorious as the most strident and bigoted attack on modern art ever to be produced in this country. Lindsay was a long-serving Trustee of the Art Gallery of New South Wales and was a great traveller, besotted from an early age with Spain and all things Spanish. He was knighted in 1941.

An image of A penny, noble senor by Lionel Lindsay

An image of The doctor's house, Windsor by Lionel Lindsay

Voilà aussi ce qui m’a attirée, les scènes avec les chats :

Lionel Lindsay (1874-1961) The Demon 1925 wood engraving 2/100

An image of Siesta by Lionel Lindsay

An image of Hornbill by Lionel Lindsay

Lionel Lindsay (1874-1961) Group of four etchings includingi) The Shanty on the Rise a/p 18 x 13cmii) The Bucking Brumby 26/75 11...

The Jester (self portrait)

L’automne en images et en musique – 13

 

C’est le dernier de la saison et je vous invite à découvrir (ou re-découvrir) l’oeuvre de Karen Knorr, photographe. 

Née à Francfort-sur-le-Main (Allemagne) mais de nationalité américaine, Karen Knorr fut parmi les premiers photographes à codifier la photographie dite « mise en scène » au début des années 80. Elle a traité ses thèmes de prédilection que sont le post-colonialisme, le féminisme et la culture visuelle en passant successivement d’un travail sociétal (cf. ses fameuses séries noirs et blancs Belgravia (1979-1980) et Gentlemen (1981-1983) sur la « so British Society«) à des scénographies architecturales dans lesquelles elle introduit des animaux – éléments incongrus et poétiques – mêlant ainsi des approches analytiques, historiques et littéraires à une liberté fictionnelle à la symbolique surprenante.
Présentée dans des musées et galeries parmi les plus prestigieux (Musée Carnavalet, Tate, Adamson Gallery…), Karen Knorr a reçu le prestigieux Prix Pilar Citoler en 2011. Elle est actuellement professeur de photographie à l’Université des arts créatifs Farnham (Royaume-Uni).

 

  • Série the Lanesborough, 2015

Cette série se situe dans un des hôtels les plus chers du monde.

 



The Wedding Party




The Lanesborough, The Wedding guest

 

 

 

 

 

 

 

(Série monogatari)

Thème :Wild life

 

Wild Life
(un livre qui évoque des animaux, domestiques ou sauvages mais qui ne sont pas nécessairement les héros

 

Je pense que si je devais n’en garder qu’un, parmi tous les « livres avec animaux », ce serait Histoires comme ça de Rudyard Kipling. 

Les Histoires comme ça (Just So Stories for Little Children, souvent Just So Stories) sont des histoires pour enfants, écrites par l’auteur anglais Rudyard Kipling, publiées en 1902. Elles font partie de ses œuvres les plus connues.

Les histoires, initialement publiés en 1902, étaient illustrées avec des estampes de Kipling lui-même. Par la suite, les éditions suivantes furent enrichies par des illustrations provenant d’autres artistes.

Chaque histoire est accompagné d’un poème. Celui de The Elephant’s Child est particulièrement connu :

I keep six honest serving-men
(They taught me all I knew);
Their names are What and Why and When
And How and Where and Who.

De nombreuses histoires sont adressées à sa « Mieux-aimée » (Best Beloved) car elles furent d’abord écrites pour la fille de Kipling, Josephine, qui décéda en 1899 des suites d’une pleurésie.

Les Histoires comme ça me sont chères puisque je garde le souvenir de ma mère me les racontant alors que je ne savais pas encore lire.
Plus tard, je les ai lues et relues (en français, en anglais) puis, un jour, à mon tour, je les ai racontées à ma fille ( elle m’en parlait hier encore).
L’absence de solution de continuité   dans la transmission du conte a influé sur mon rapport au texte lui-même. Je ne mentionne même pas le rythme particulier de Kipling dans les Histoires qui en font une lecture agréable (Le Chat qui s’en va tout seul; L’enfant d’éléphant, elles sont toutes en V.O ici)
Voilà pourquoi je les aime autant….

L'édition que je connais bien 


Illustration de l’auteur

Ici, dans une version différente

Pour finir, j’ai emprunté à la médiathèque un très joli livre de  Guillaume Bianco

Collection Métamorphose  (collection de   Barbara Canepa et Clotilde Vu) chez Soleil Productions .

Il y est question de chats! (et de sorcières dans la première histoire).

Ces cinq histoires lèvent le voile sur cinq chats, cinq races connues de tous.

Se pourrait-il que le Bombay – le célèbre chat noir– ait été créé par mégarde, la veille du Sabbat, par de petites sorcières qui voulaient faire un cadeau à Belzébuth ? Est-ce que, tout comme la petite Zoé, vous auriez écrit une lettre de réclamation au Père Noël après avoir reçu un chat sans poils, mystérieusement appelé sphinx ? Saurez-vous utiliser le petit guide pratique du siamois, afin de comprendre et dresser cet animal mi-chien, mi-chat ? Le persan est aussi prétentieux que paresseux. Mais pourquoi a-t-il le faciès écrasé ? Et que se passerait-il si votre meilleur compagnon était l’un des chats les plus gros au monde ? Le main coon peut, en effet, mesurer jusqu’à 1,25 mètres et s’avérer un poil encombrant…

Ce dernier opus, ultime délice d’imagination, d’onirisme et d’humour, devrait enchanter les amateurs de mystère et de félins !

 

 

 

Voilà pour ce thème

Bonnes lectures!