Premières lignes #12avril

Premières lignes de retour après une petite pause :

« A l’âge de sept ans, je découvris un lucion mort sur un banc à la lisière des bois qui formaient la limite de notre jardin et que le jardinier n’avait pas encore ramassé. Très excitée, je le ramenai pour le montrer à ma mère, mais lorsque j’arrivai, il s’était transformé e cendres dans mes mains. Maman poussa un cri de dégoût et m’envoya me laver. « 

Le premier tome des « Mémoires par Lady Tent » nous emmène à une époque très similaire à l’ère victorienne. La jeune Isabelle a une obsession, peu convenable pour une future dame de la haute société : les dragons.
Et nous voilà partis sur les traces de ces créatures mythiques à travers les souvenirs de Lady Trent.
Il y a déjà pas mal de temps que je voulais lire les Mémoires de Lady Trent mais je ne tombais jamais sur le premier tome à la bibliothèque. Ou alors, je n’arrivais pas à caser le livre dans mes lectures en cours. Les circonstances ont fait que j’ai le temps, cette fois.
Par contre, j’ai un peu l’impression de m’ennuyer ; peut-être est-ce dû aux longs passages descriptifs, très bien faits pourtant. J’avance sans peine car le style est agréable. Mais je ne trouve pas ça très passionnant. Il y a cependant des touches d’humour ; l’héroïne a un caractère bien trempé.
Il reste que que ça ne m’enthousiasme pas. Parfois, il ne faut pas chercher : le livre est bon mais ce n’est pas le livre qui vous convient et c’est tout. Je crois que c’est ce qui est en train de se passer.
J’ai donc envie de dire : allez-y, lisez-le mais ce n’est pas du tout un coup de coeur pour ma part même si je n’y vois pas de défauts.

Mémoires de Lady Trent, tome 1 : Une histoire naturelle des dragons par Brennan

 

Résumé :« Soyez avertis, cher lecteur : les volumes de cette série contiendront des montagnes gelées, des marais fétides, des étrangers hostiles, des compatriotes hostiles et à l’occasion des membres de ma famille hostiles, de mauvaises décisions, des mésaventures géographiques, des maladies dépourvues d’attrait romantique et une abondance de boue. Vous poursuivrez votre lecture à vos risques et périls. »

Les mémoires de lady Trent, mises en scène par Marie Brennan, racontent la vie et les recherches d’Isabelle Trent, naturaliste mondialement connue et désormais vieille dame, dont l’esprit et le style empreints d’humour s’avèrent sans pitié pour les imbéciles. Dans ce premier volume, Isabelle, petite fille puis jeune femme, brave les conventions de sa classe et de son temps pour satisfaire sa curiosité scientifique et accompagner son mari lors d’une expédition à la recherche des dragons de Vystranie…

Une histoire naturelle des dragons: Mémoires, par Lady Trent, T1 (Mémoires de Lady Trent)
de Marie Brennan(Auteur), Sylvie Denis(Traduction) – Editions l’Atalante

— Prenez soin de vous,  lisez  !❤️ — 

 

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Premières lignes #30mars

Voici mes Premières lignes de la semaine :

« En s’éveillant dans le module, elle se souvint de trois choses. La première : elle voyageait dans l’espace large. La deuxième : elle allait prendre un nouveau poste. La troisième : elle avait corrompu un fonctionnaire pour obtenir un fichier d’identité falsifié. Même si aucune de ses informations ne constituait une nouveauté, elles n’assuraient pas un réveil agréable. « 

Depuis que j’ai lu Semiosis de Sue Burke, je suis presque complètement réconciliée avec la SF. Presque avec le fandom de la SF mais pas tout à fait. Je le suis sauf lorsque j’entends ( ou lis) avec effarement des phrases imbéciles du style  » la SF c’est bon, la fantasy c’est de la m…. » ou « il faut avoir une formation scientifique pour apprécier la SF » (maturité des gens et de  ce types d’assertions….heu ?  on la cherche encore ).  En outre, les personnes qui profèrent de telles âneries ont plus que des oeillères et ne font aucun bien au genre. Les littératures de l’imaginaire sont un ensemble, les fameux « mauvais genres« , peu importe qu’on en préfère certains ;  il n’y a pas lieu de cracher sur les autres  Bref.
Je vais donc parler d’un autre roman de SF qui m’a à peu près autant plu que Semiosis bien que différent. Un roman de SF, donc. Un space opera qui défie les codes : L’espace d’un an, de Becky Chambers (L’ Atalante).  Nous sommes invités à suivre Rosemary, une jeune femme qui commence une nouvelle vie à bord  la vie du Voyageur,  un vaisseau chargé de creuser des tunnels dans l’espace (d’où le terme ‘tunnelier »). Très vite, nous faisons connaissance avec les différents membres de l’équipage, tous d’espèces différentes : Sissix , une Aandriske, sorte de reptile  à plumes ; le Dr. Miam  un Grum amphibien doté de plusieurs mains/pieds ;  Ohan, paire Sianate à qui il faut s’adresser au pluriel puisque  son cerveau est l’hôte d’un neurovirus formant la deuxième partie du duo ; sans parler de Lovey, l’Intelligence Artificielle. Il y a aussi quelques humains assez remarquables : Jenks, le tech de petite taille amoureux de l’I.A, Kizzy, l’autre tech aux réactions plus que spontanées et parfois enfantines, Corbin, un ronchon aux préjugés spécistes, et le capitaine Ashby, amoureux d’une extra-terrestre. Tout le monde cohabite tant bien que mal, s’aime, se chamaille, souvent dans un joyeux bazar. C’est un peu Galactica, un peu Babylon 5, un peu Star Trek parfois, mais en plus déjanté, en plus optimiste aussi, malgré les conflits et l’extinction de certaines espèces. On fait le voyage avec eux et quel voyage !

Becky Chambers a le chic pour écrire des personnages attachants, aux histoires mouvementées. On a envie d’en savoir plus — et tant mieux, il y a deux autres livres situés dans le même univers que celui-ci (le tout est regroupé  dans la trilogie : Voyageurs, à l’Atalante, bien sûr). C’est fin, bien fait, rafraîchissant, marrant, émouvant et tendre (et pas neuneu du tout, contrairement à ce que j’ai pu lire). Oui, c’est à lire. 

L'espace d'un an par Chambers

 

Résumé : Rosemary, jeune humaine inexpérimentée, fuit sa famille de richissimes escrocs. Elle est engagée comme greffière à bord du Voyageur, un vaisseau qui creuse des tunnels dans l’espace, où elle apprend à vivre et à travailler avec des représentants de différentes espèces de la galaxie : des reptiles, des amphibiens et, plus étranges encore, d’autres humains. La pilote, couverte d’écailles et de plumes multicolores, a choisi de se couper de ses semblables ; le médecin et cuistot occupe ses six mains à réconforter les gens pour oublier la tragédie qui a condamné son espèce à mort ; le capitaine humain, pacifiste, aime une alien dont le vaisseau approvisionne les militaires en zone de combat ; l’IA du bord hésite à se transférer dans un corps de chair et de sang… Les tribulations du Voyageur, parti pour un trajet d’un an jusqu’à une planète lointaine, composent la tapisserie chaleureuse d’une famille unie par des liens plus fondamentaux que le sang ou les lois : l’amour sous toutes ses formes. Loin de nous offrir un space opera d’action et de batailles rangées.

 

— Prenez soin de vous, restez chez vous, soyez patients, gardez le moral !  lisez et bon confinement !❤️ — 

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Premières lignes #22mars

Puisque j’ai épuisé les livres que j’avais pris à la bibliothèque – et oui, ça devait arriver – je me suis lancée dans ceux qui ne sont pas lus chez moi …mais ils ne sont pas si nombreux que ça. En général, ils ont été lus, sauf quelques exceptions (ah, oui, quand même !). Pour l’instant, j’ai relu avec plaisir le début d’une série dont voici les premières lignes 

 » Je me demandai plus tard pourquoi cela ne m’avait pas brisé le coeur de traverser la mer, de m’éloigner de ma forêt, ne laissant aucun signe que mes frères pouvaient interpréter, aucune carte pour les aider à me retrouver. Le petit voilier se dirigeait vers l’est, et peut-être un peu vers le sud. Je supposais que nous nous rendions sur Britannia. Mais où ? « 

Soeur des Cygnes, de Juliet Marillier , se base sur un conte des frères Grimm, « Les six frères cygnes »  ou les six cygnes -qui raconte comment une soeur doit coudre six chemises pour briser le sort jeté par sa sorcière de belle-mère qui a changé ses frères en cygnes. Pour réussir, elle ne doit pas prononcer une parole, ni rire pendant six ans, seulement filer et coudre les chemises. Un roi tombe amoureux d’elle, l’épouse mais la belle-mère calomnie la jeune femme, lui vole ses bébés en l’accusant d’être une mangeuse d’enfants. Condamnée et ne pouvant se défendre, la jeune femme monte sur le bûcher où elle doit être brûlée mais elle réussit alors à passer les chemises à ses frères qui se transformèrent. Son mari plaça alors la sorcière sur le bûcher à la place de son épouse.
C’est à peu près le schéma que suit Soeur des Cygnes avec quelques variations (les personnages sont plus variés, l’histoire d’amour bien plus intéressante, par ex) ;  et surtout, il se déroule dans un univers celtique, une Irlande où les fées, les légendes et les contes se côtoient. (tiens, cela fait penser à L’ours et le rossignol qui applique la formule avec les légendes du folklore russe). Soeur des cygnes se décline en deux tomes. Les romans ont des suites (Fils de l’ombre et L’enfant de la prophétie, toujours à l’Atalante ) qui suivent les descendants de nos héros, Sorcha et Red, ainsi que les frères qui ne sont plus des cygnes.

J’avais adoré le lire il y a quelques années même si j’avais un peu attendu entre les deux tomes. J’ai retrouvé le même plaisir cette semaine (et cette fois, j’ai enchaîné les tomes). De la fantasy très agréable !

Soeur des cygnes, tome 2 par Marillier

Soeur des cygnes, tome 1 par Marillier

— Prenez soin de vous, restez chez vous,inutile de sortir !  lisez  !❤️ — 

 

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Premières lignes #17mars

Semaine de confinement, profitons-en pour lire !

Mes premières lignes de cette semaine concernent le roman d’une autrice que j’aime beaucoup … 😍

 » Mais qui parmi nous pourrait écrire un livre ? Moi, je n’arriverais pas à raconter ce qui s’est passé dans le bon ordre. Et par quoi commencer ? « 

C’est une histoire qui raconte … des histoires. Plusieurs histoires : celles du passé, celle du présent, celles à venir. Jo Walton joue avec les temporalités, et avec le temps qui ne s’écoule pas de la même manière, dans ce monde, à l’ouest qu’à l’est. On pourrait croire que le résultat est un bel embrouillamini : ça n’est pas le cas. On s’y retrouve très bien.
Pierre-de-Vie explore plusieurs thèmes :
– un monde où la magie (la yeya) est parfois puissante, parfois inconnue (« sans intérêt »)
– les liens familiaux et (poly) amoureux
– la place des femmes
– la curiosité et le savoir
– prendre sa place dans une famille, dans une société, etc…
– la question des dieux et des déesses
– l’identité, enfin

Je ne vais pas me répéter mais j’adore vraiment ce qu’écrit Jo Walton, son imaginaire, ses thèmes, ses idées. de plus, c’est une personne adorable (cf. les Utopiales 2019)
Pierre-de-vie est encore une fois un excellent roman.

Une bonne idée de lecture donc !

Résumé : Applekirk est un village rural situé dans les Marches, la région centrale d’un monde où le temps ne s’écoule pas à la même vitesse selon que l’on se trouve à l’est – où la magie est très puissante et où vivent les dieux – ou à l’ouest – où la magie est totalement absente. C’est la fin de l’été, et la vie s’écoule paisiblement pour les villageois. Mais le manoir va être mis sens dessus dessous par le retour de Hanethe, qui fut autrefois la maîtresse des lieux. Partie en Orient, elle y est restée quelques dizaines d’années. Mais, plus à l’ouest, à Applekirk, plusieurs générations se sont succédé. Ayant provoqué la colère d’Agdisdis, la déesse du mariage, Hanethe la fuit. Mais Agdisdis est bien décidée à se venger.

Subtil roman de fantasy – prix Mythopoeic en 2010 -, Pierre-de-vie dresse le portrait de femmes simples et merveilleuses, d’une famille sans histoires mais singulière, confrontées à des changements qui les dépassent, dans un monde hors du commun.

Pierre-de-vie par Walton

— Prenez soin de vous, restez chez vous, lisez  !❤️ — 

 

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Premières lignes #10mars

Avant de commencer un gros pavé (dont je parlerais sûrement bientôt), je me suis laissé tenter par un tome qui marque la fin d’une série. Voici les Premières Lignes : 

« Je m’éveillai dans une obscurité totale, les membres glacés, l’esprit vide de tout souvenir.
Qui suis-je ?
Etendue sur le dos, je fixai un grand ciel noir dépourvu d’étoiles. La lune énorme qui flottait bas à l’horizon était couleur sang.
L’angoisse m’envahit.
Qui suis-je ? »

Fin du suspense. Bienvenue dans le dernier tome de l’Epouvanteur, avec pour narrateur Tom Ward ; je précise, car Joseph Delaney prévoit deux autres romans ayant un autre narrateur et mettant en scène Tom et Alice en personnages secondaires. Le premier de ces deux romans s’appelle en anglais « Brother Wulf » (je crois qu’il est prévu pour ce mois-ci, en anglais).
Avec l’Héritage de l’Epouvanteur (Dark Assassin) , on retrouve Grimalkin, la sorcière, la tueuse du clan Malkin, tuée dans le volume précédent durant la guerre contre les Kobalos. Mais Grimalkin n’a pas dit son dernier mot ; la voilà dans l’Obscur d’où, évidemment, elle va ressortir. Pas de grandes surprises, ici.
C’est même le problème de tout le roman : il n’y a pas de surprise, pas de vrai retournement de situation (sinon un très mauvais dont je ne parlerais même pas tant il est bâclé).
Alors, oui, quand on a suivi les personnages tout au long des… 16 tomes, on a envie de lire la conclusion. Même si parmi les derniers tomes de la série, on a pu constater que le rythme s’essoufflait ou que l’auteur était peut-être plus concentré sur ses autres séries (Arena 13 ou Aberrations, de très bons romans, par ailleurs). Mais voilà : on a envie de savoir.
Oui. Hum. Que dire ? ça n’est pas fameux, tout ça.
Je vais digresser un peu : je suis en train de regarder à nouveau Game of Thrones en entier, en ce moment. Je suis bien fan des livres. Et d’une autre manière, je le suis de l’adaptation TV. Ce qui est vraiment flagrant, c’est de constater la manière dont une très bonne série (il faut le noter, c’est très bon), bien réalisée, bien jouée mais surtout au storytelling impeccable bascule peu à peu dans la précipitation et l’incohérence (la saison 8 et dernière – que je n’ai pas en DVD, d’ailleurs, sciemment – je ne suis pas maso non plus). Et bien, vous le voyez le parallèle avec l‘Epouvanteur ?
Tout allait bien. Delaney a bouclé des livres formidables. Puis il a allongé la sauce, il a commencé à éliminer des personnages importants à toute vitesse. Et c’est parti en vrille.
Le dernier tome est donc décevant. Il se lit, en diagonale parce qu’il contient beaucoup (trop) de répétitions et de blablas inutiles. A part Grimalkin, les personnages ont perdu de leur épaisseur comme un oreiller qui se vide de sa substance (je ne sais pas d’où vient cette comparaison, c’est purement gratuit ^^).
Bref. C’est donc fini pour cette série. Je n’ai rien d’autre à dire sinon : j’attends avec impatience le tome 2 de Aberrations.

L'Épouvanteur, tome 16 : L'Héritage de l'Epouvanteur par Delaney

Résumé « L’armée noire des Kobalos, ces êtres bestiaux, se rapprochait des côtes de la mer du Nord. Ils fixaient déjà sur notre pays leur regard maléfique. Et un danger plus immédiat nous menaçait : leurs Hauts Mages étaient capables de se transporter directement dans le Comté, accompagnés de quelques guerriers. Une attaque était à craindre à tout instant. »

Alors que Tom Ward a perdu sa plus ancienne alliée, le Comté est sous la menace d’un ennemi redoutable, dont l’ambition est d’envahir et d’asservir toute la terre. Le jeune Épouvanteur va devoir livrer une bataille sans merci contre des êtres aux pouvoirs surnaturels.
Une fois encore, il lui faudra s’allier avec les forces de l’obscur. Car l’avenir de tout un peuple – et peut-être du monde entier – dépend de cet ultime combat. Un combat qui lui pourrait bien lui révéler la part la plus secrète de lui-même…

 

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Premières lignes #03mars

J’ai bien commencé ce mois de mars, avec une autrice (Mars est au féminin). Voici tout de suite les premières lignes 

« L’hiver était déjà bien avancé en Rus’ septentrionale et l’air lourd d’une humidité qui n’était ni la pluie ni la neige. Les  paysages resplendissants de février avaient fait place à la morne grisaille de mars, et tous dans la maisonnée de PiotrVladimirovitch avaient la goutte au nez et la maigreur de qui s’est sustenté six semaines de pain noir et de chou fermenté. Mais personne ne pensait aux engelures ou aux reniflements ni même n’avait la nostalgie des bouillies et des viandes rôties parce que Dounia allait raconter une histoire. « 

Et des histoires, dans L’ours et le rossignol, il y en a beaucoup ; des contes qui se mêlent au réel, tant et si bien que les vieilles légendes deviennent réelles (ou l’ont-elles toujours été ?). Mais voilà… les mythes et les anciennes coutumes sont menacés par la montée fulgurante d’un christianisme qui ne supporte plus la concurrence.
Katherine Arden nous emmène dans une Russie semi-imaginaire, basée sur celle du 14ème (sous le règne d‘Ivan Kalita, pour info) quand la Russie était sous domination mongole (la Horde d’or et les différents khanats).
Le récit suit le schéma traditionnel et la jeune héroïne aurait pu être un peu ennuyeuse mais ça n’est pas le cas ! Il y a déjà une ribambelle de créatures fantastiques toutes plus attachantes les unes que les autres  : l’esprit de la maison, le domovoï en russe ; l’esprit des eaux, une sorte de naïade assez vorace, la roussalka; l’esprit des forêts, le liéchi .
Sans compter les membres de la famille de la jeune Vassia, qui sont autant d’atouts pour mettre en valeur un protagoniste féminin passionnant.
Le récit gagne en intensité (et même en horreur) au fil des pages pour se terminer sur un final impressionnant.
On referme le livre avec une seule envie, celle de poursuivre la suite des aventures de Vassia et des autres. Et ça tombe bien car il s’agit du premier tome d’une trilogie, dont le deuxième La fille dans la tour, est sorti et la troisième L’hiver de la sorcière  paraîtra ce mois-ci.

 

 

Titre : L’ours et le rossignol
Cycle/Série : Trilogie d’une nuit d’hiver, tome 1
Auteur : Katherine Arden
Éditeur : Denoël
Date de publication : 2017
(paru en poche en Folio SF)

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L’ours et le rossignol entre dans le thème du mois de mars du HMSFFF Challenge Women in charge 

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Et dans le challenge de l’Imaginaire

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Premières lignes #24février

Tiens, pour une fois, je ne suis pas en retard pour les Premières Lignes ! Incroyable…

 » La tête lui faisait mal. Elle entendait crisser sous son crâne, un son discordant comme un froissement de papier. Quelqu’un s’était emparé d’un rire, l’avait chiffonné en une grosse boule grésillante et lui en avait bourré le cerveau. Une semaine, disait le rire. Une semaine. « 

Je pense que je vais prendre un abonnement chez Frances Hardinge tellement j’aime ce qu’écrit cette autrice. J’avais déjà évoqué La voix des ombres, ce roman jeunesse qui parle de fantômes  d’une manière très particulière (difficile d’en parler sans dévoiler le plus intéressant, allez le lire !). Or, on m’avait grandement conseillé de lire (hello mum!) Le chant du coucou paru à l’Atalante. Et je confirme, c’est une réussite.
Avec Le chant du coucou, nous nous retrouvons en Angleterre, juste après la Première Guerre mondiale. Triss est une petite fille de onze ans qui a l’air très malade. Tout juste rescapée d’une noyade, on ne comprend pas très bien ce qui lui arrive. Sa jeune soeur, Pen (-éloppe) ne lui ressemble en rien : elle est fougueuse, révoltée, entêtée et semble détester sa grande soeur. La famille est aisée, le père est un architecte célèbre de la ville. Très vite, on met un pied dans le fantastique…
Ce n’est pas seulement un roman horrifique mais parfois, comme pour La voix des ombres, cela en prend le chemin. Ce n’est pas un conte  populaire mais Hardinge en emprunte les codes et les repères. J’ai pensé au Roi Corbeau à certains moments, le souverain de toute magie de Susannah Clarke dans Jonathan Strange & Mr. Norrell ; et pour celles et ceux qui ont le roman de Clarke, ce n’est pas le seul point commun…
C’est aussi un roman d’apprentissage (les deux fillettes vont effectivement grandir en peu de temps) ; cela parle d’émancipation féminine, la période historique se prêtant bien au sujet (le personnage de Violet Parrish travaille, fume, et se déplace en motocyclette ! ). Et pour finir, il y a le thème sous-jacent du désenchantement du monde.

Un très bon roman qui va se joindre à ses potes pour le Challenge de l’Imaginaire

 

 

 

Résumé : Ce qui bougea en premier, ce furent les yeux, les yeux superbes de verre gris-vert. Ils pivotèrent lentement pour se fixer sur le visage de Triss. Puis la petite bouche frémit, s’ouvrit pour parler.
« Qu’est-ce que tu fais là ? Pour qui tu te prends ? C’est ma famille. »

Quand Triss se réveille à la suite d’une noyade dont elle a réchappé, elle comprend que quelque chose ne tourne pas rond : elle est prise de fringales incoercibles, elle se réveille la nuit des brindilles dans les cheveux, et sa sœur a peur d’elle.

 

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Premières lignes #11février

Toujours pas de connexion internet chez moi, je tiens le coup avec une mini-box (et cette galère dure depuis maintenant une semaine…). Ce n’est pas une raison pour ne pas poster mes Premières lignes (pas d’images à charger ou trop de liens à mettre, la connexion tient le coup, contrairement à mon blog photos où c’est impossible en ce moment).

 » An 1 – première génération
 » Reconnaissants de l’occasion qui nous est donnée de fonder une nouvelle société en pleine harmonie avec la nature, en scellant ce pacte, nous nous promettons confiance mutuelle et soutien. Nous serons confrontés à des épreuves, des dangers voire à l’échec, mais nous rechercherons avec prudence et raison la joie, l’amour, la beauté, la communauté et la vie ».
Extrait de la Constitution de la Communauté de Pax, rédigée sur Terre en 2065″

C’est un livre formidable que j’ai fini par ouvrir et à lire en deux jours. C’est l’un des meilleurs romans de SF récents que j’ai pu lire aussi. Je peux dire que j’en ai lu pas mal et que j’étais lassée de la SF ces dernières années…
Mais Semiosis, puisqu’il s’agit du roman de Sue Burke m’a donné à nouveau envie !

Semiosis, c’est l’histoire d’une colonisation d’une planète (un thème que j’aime bien) : 50 colons qui trouvent un site d’atterrissage (pas celui prévu à l’origine). Les débuts sont difficiles : des morts dont des scientifiques essentiels à la survie, et surtout la destruction  des unités avec le patrimoine génétique à déployer ainsi que le synthétiseur de nourriture. Les survivants vont donc se débrouiller. Et on assiste à un passage de génération en génération, à une prise de contact incroyable puisque la forme de vie autochtone est surprenante….
Les points de vue divers sont très bien maîtrisés, le rythme est bien géré – le tout est passionnant !
On pense à beaucoup de romans de SF. Pour ma part, à divers endroits, j’ai eu un gros flash du premier contact entre les Terriens et la planète Ténébreuse, La planète aux vents de folie de MZ Bradley, sûrement à cause de la flore et des conditions de survie.
Semiosis est plus que le récit d’une utopie, c’est celui d’une communication – et un roman qui donne la parole à une plante, chapeau !

Il y a une suite, sortie en anglais en 2019. J’ai hâte…. (site du roman)

Semiosis par Burke

sémiose : désigne la signification en fonction du contexte. On peut donc noter que dans la mesure où la signification et le contexte sont un ensemble d’autres signes, la sémiose peut être simplement définie comme un ensemble de signes indissociables.C’est une notion de sémiologie. Le signe « lever le doigt » peut signifier :

  1. Je voudrais la parole s’il est employé dans une salle de classe ;
  2. mais aussi Arrêtez-vous s’il est utilisé à un arrêt de bus.

Ce même signe a plusieurs sémioses c’est-à-dire qu’il appartient à plusieurs ensembles « signe-contexte-signification ».
La sémiose est donc de la communication.

Sémiosis faisait partie du HMSFFF Challenge du mois de janvier.

Les autres premières lignes sont chez :

• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Chronicroqueuse de livres
• Les livres de Rose
• Le monde enchanté de mes lectures
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• Ju lit les mots
• À vos crimes
 Mille rêves en moi

 

Premières lignes #03février

Je reste dans la fantasy (ah, mais comme c’est étrange ! ), version jeunesse avec un livre qui a été une assez bonne surprise. Premières lignes : 

« Althea Proserpine élève sa fille dans un conte de fées.
Il était une fois une jeune fille nommée Anna PArks, qui avait débarqué à Manhattan parmi la cohorte de rêveurs du milieu de ce siècle, sa valise pleine d’espoir sous le bras. Un jour  Anna disparut de la circulation. Quand elle reparut, ce fut pour acquérir une notoriété d’un genre curieux, éclatante par bien des côtés, ténébreuse par d’autres. « 

Toutes les histoires commencent par « Il était une fois ». Les contes, surtout. Mais tous ne se terminent pas tous par « et ils vécurent heureux, etc.... ». C’est le principe de ce roman qui rassemble une histoire… dans une histoire. Et même un peu plus…
La première partie prend le temps d’installer des personnages, Alice, descendante de la célèbre Althéa, autrice d’un unique best-seller de contes très étranges, un livre légendaire devenu introuvable. Il semblerait qu’un mystère plane… tout comme il plane autour de l’enfance d’Alice qui a vécu ses seize (ou dix-sept?) années avec sa mère, un peu partout, sur les routes, déménageant sans cesse, fuyant une malédiction invisible. Et si tout cela était lié ?
La seconde partie est la plongée directe dans la partie imaginaire, voire fantastique puisque le monde des contes s’avère être cruel. De là, de fil en aiguille, d’histoire en histoire, l’autrice tisse une intrigue de plus en plus retorse – et ça devient passionnant ! On en oublie les imprécisions du début, le manque de profondeur de certains personnages (le mari de la mère d’Alice, sa fille Audrey, la famille de Finch, tous plus inconsistants les uns que les autres et même Ella, la mère d’Alice, dont on ne sait presque rien). Par contre, ces histoires – et ces « personnages d’histoires », quel régal !
J’aime beaucoup le rebondissement qui était un peu évident mais qui est si bien mené…

Un bon livre jeunesse, finalement, avec des imperfections mais qu’en sera-t’il dans le tome  2 ? Il est sorti début janvier (The night country). 

Hazel Wood par Albert

Résumé

Ne t’approche sous aucun prétexte d’Hazel Wood. »

Ces quelques mots laissés par la mère d’Alice juste avant son enlèvement scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.

Hazel Wood, la résidence légendaire d’Althéa Proserpine, auteur des célèbres « Contes de l’Hinterland ».
Hazel Wood, dont vient d’hériter Alice.
Hazel Wood, où Alice doit s’aventurer pour espérer sauver sa mère.
Hazel Wood, cette demeure d’où semblent s’échapper des personnages inventés par Althéa.
Hazel Wood, dont personne ne revient jamais.

Et si Hazel Wood était bien plus qu’un simple manoir ? Un leurre ? Une porte d’entrée sur l’Hinterland ?
Et si Alice était bien plus qu’une simple New-Yorkaise ? Une princesse ? Une tueuse ?

Il était une fois… Hazel Wood.

 

Melissa Albert a fondé le blog B&N Teen Blog .

Hazel Wood 

 Editions Milan 

Illustrateur : GOOD WIVES AND WARRIORS

Traducteur : GEORGES CONTENT

Collection : LITTÉRATURE ADO

Date de parution : 

Prix : 17,90 €

 

Et, bien sûr, c’est un roman qui entre dans :

 

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 Mille rêves en moi

 

Premières lignes #27janvier

Me revoilà avec les premières lignes d’un livre qui va aller grossir mon challenge de l’Imaginaire, fantasy oblige. D’ailleurs, vous allez très vite deviner de quoi il s’agit :

« Au fil des trois cents dernières années, les mestres de la Citadelle, qui tiennent les chroniques de Westeros, ont utilisé la Conquête d’Aegon comme pierre de touche. Naissances, morts et autres événements sont datés soit apC (après la Conquête), soit avC (avant la Conquête). Les véritables érudits savent qu’une telle datation est loin d’être précise. La conquête des Sept Couronnes par Aegon Targaryen ne s’est pas effectuée en un jour. « 

Et oui, Westeros, le trône de fer, les Targaryen ! mais cette fois, il ne s’agit pas d’un tome de la série mais de Feu et sang (Fire & blood) T.1 : GRR Martin se fait le chroniqueur de l’époque d’Aegon le conquérant, 300 ans avant les événements du Trône de Fer. Ce n’est donc pas un roman mais un livre d’Histoire, fictive, évidemment. On y apprend comment l’ancêtre de Daenerys a conquis le territoire et a soumis peu à peu les différents royaumes avec ses dragons, dans le sang (que de morts !) et le feu (le dragon est une bestiole incendiaire au cas où on l’aurait oublié depuis la saison 8 calamiteuse mais  tout à fait réaliste sur ce plan de la série TV).

C’est intéressant  mais je le trouve parfois un peu fastidieux : on peut écrire l’Histoire sans être aussi ennuyeux, en fait. Ce que j’aime dans l’écriture de Martin, ce sont les différents points de vue (tous ces personnages secondaires, jamais vus dans la série TV par ex. ), les pérégrinations  : le Trône de Fer est avant tout une série de roman très géographique, ce qu’on voit peu dans la version TV, on se promène beaucoup, on passe du temps sur les routes. Ici, à certains moments, on assiste à une énumération de faits, surtout quand il s’agit de batailles (et les combats à n’en plus finir me cassent les pieds, je dois bien l’admettre). Par contre, pour relater des détails, sur les Targaryen ou sur d’autres familles, sur la culture, les us et coutumes, là, le livre en devient captivant. Bien sûr, il faut être un minimum fan.

Feu et sang - tome 1

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