Premières lignes – spécial challenge HMSFFF #16juin

La semaine dernière, je vous disais que j’étais en « pause de challenge HMSFFF ». La raison était principalement une première lecture mitigée… dont je vais parler ici aujourd’hui ! Et voici les premières lignes de la semaine :

« Le bruit des échanges radio m’emplit les oreilles. Des voix différentes qui parlent en même temps.
Est ce que ça y est ? Est-ce que je vais la trouver ?
 » Identification confirmée: VMAL New Haven. Il n’a pas donné signe de vie depuis trois ans. 
– Les boucliers énergétiques sont coupés. Vous pouvez approcher sans problème.  » « 

Et pour donner un peu de sens à ce début, le résumé, tout de suite :

CAPITAINE CONRAD HARRIS : DÉCÉDÉ Le voilà, le moment que je déteste. Me réveiller, c’est toujours pire que mourir. Et notre homme sait de quoi il parle ; il en a connu des missions suicides, incarné dans un « simulant », un clone aux capacités neurophysiologiques exceptionnelles. Ce n’est pas pour rien qu’on l’a surnommé Lazare, cet éternel ressuscité. Son équipe de SimOps et lui sont les soldats d’élite de l’Alliance, engagés dans la guerre impitoyable de l’humanité contre les Krells. À qui d’autre confier la mission « Clef-de-voûte » ? Elle les entraînera en territoire ennemi, vers une station de recherche secrète chargée d’étudier un mystérieux artefact qui n’est ni krell ni humain. Mais les meilleurs guerriers ne sont pas toujours préparés à ce qui les attend. Et Harris lui-même poursuit une autre quête qui le tourmente…

Lazare en guerre: l’artefact est donc le premier tome d’une trilogie (suivie d’une seconde trilogie : La guerre sans fin).
Premier point dont j’aurais dû me méfier: il s’agit de SF militaire. Je dois le dire tout de suite: ce qui se rapporte à l’armée n’est pas ma tasse de thé. Et cela s’est confirmé avec cette lecture.
Le roman débute par un premier chapitre percutant à la fin duquel il s’avère que notre personnage principal est décédé.
Enfin, pas tout à fait: son clone est mort.
Le principe fait d’ailleurs largement penser à Avatar, de James Cameron. Mais l’usage de ces super-clones n’est pas sans effet sur leurs utilisateurs: les soldats sont tous rongés psychologiquement, voire instables, souffrant de trouble de stress post-traumatique, le personnage principal Conrad Harris en tête !
Les scènes de bataille/baston sont bien décrites, ceci dit mais n’étant pas fan de déchaînement de violence/armes à feu, je ne peux pas dire que j’y ai été très sensible.
J’ai souvent eu l’impression de revoir Aliens (particulièrement le second film), avec les marines embarqués dans une mission suicide face aux vilaines bébêtes – sauf que je préfère regarder Alien !
D’ailleurs, qu’en est-il, des créatures ?
Pas grand chose, justement. Elles semblent être un prétexte, une justification de cette guerre. J’aurais aimé qu’on en apprenne plus, qu’elles soient plus présentes…

De même, j’aurais aimé que les personnages soient moins stéréotypés: le capitaine traumatisé, la seule femme, le latino, le bleu… Voilà, c’est sympa mais on a déjà vu/lu ça mille fois. Tout est un peu trop caricatural à mon goût (les flash-backs du capitaine, par ex.). J’ai eu l’impression de revoir des scènes de films de guerre, particulièrement ceux qui se passent durant la guerre du Vietnam ( Platoon, Full metal jacket, Apocalypse now , peut-être en ai-je trop vu, finalement ? ).
Le plus délectable est la big référence à Joseph Conrad (qui donne son nom au capitaine, en passant) et à Au coeur des ténèbres, qui inspira Coppola pour son Apocalypse Now (la connexion est très forte entre ces oeuvres).
Beaucoup de thèmes sont  abordés : la guerre, la mort, l’utilisation de drones et ce qui en découle,  la folie, le mysticisme…

Il reste que le livre n’est pas mauvais du tout: il se lit bien, on a envie d’avancer, de savoir. C’est solide, bien construit.
Malgré tout, je me suis ennuyée en le lisant et, non, je n’ai pas envie de connaître la suite. Je pense que je ne constitue simplement pas le bon public pour ce genre. 

Apocalypse Now – Kurtz:

26/01/2017
Editeur Atalante
Collection Sf Militaire

Une interview de l’auteur qui parle, entre autres, de la nouvelle trilogie et de ses influences.

Je vous parle bientôt de mes autres lectures pour le challenge (j’ai trouvé deux romans en lien avec le sujet à la médiathèque !).

Tous les détails du Hold My SFFF challenge sont à retrouver chez  Charmant Petit Monstre et Pretty Rosemary!

Les blogueurs et blogueuses qui  participent aussi  aux Premières Lignes : 

• Vie quotidienne de Flaure
• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Chronicroqueuse de livres
• Les livres de Rose
• Au détour d’un livre
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• La Voleuse de Marque-pages
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• Les lectures d’Angélique
• Pousse de gingko
• Rattus Bibliotecus
• La Pomme qui rougit
• Ma Petite médiathèque
• Chat’Pitre
• La Booktillaise
• Lectoplum
• Encore un livre
• Le monde de Gulia
• Alohomora
• Le monde de Callista

Publicités

Quelques impressions de Londres

Comme je le disais ici, et comme vous le savez si vous me suivez aussi sur mon blog photos, j’ai pu faire une pause londonienne de quelques jours qui a été pour moi une vraie re-découverte de la ville. Je dois dire que je n’étais pas retournée dans la capitale anglaise depuis à peu près 30 ans (ouille, ça pique !). Ma dernière incursion dans une grande capitale européenne, Paris non comprise, était à Berlin en mai 2017.

Gatwick

Si la ville a changé par endroits, j’ai eu peu de mal à reconnaître certains quartiers qui restent fidèles à eux-mêmes.
Et, surtout,  Londres est devenue LA ville de Harry Potter !

Sinon, il y a toujours autant de monde dans les lieux les plus touristiques. Pire, même. Week-end de Pâques oblige, vacances aussi, et beau temps, tout cela a contribué à concentrer un maximum de touristes.

Picadilly circus

Une autre chose ne change pas: on entend plus parler français à Londres qu’à Paris en été. Amusant…

JB, mon compagnon, dit Mr. Chours et Alyzé, ma fille :

Arrivée
Pour résumer : nous (ma petite famille et moi) avons eu chaud, voire même très chaud dans le métro, nous avons beaucoup marché et nous avons ramené … des livres ! Et quelques goodies Harry Potter, évidemment.

Monsieur Chours avec un Harry Potter à la librairie Waterstones

Harry Potter

Ma fille tient un Botruc:

Harry Potter

 

Ce choix de livres à la grande librairie Waterstones de Picadilly !

Bookshop

 

Tolkien

C'est un rêve, cette librairie

 

Waterstones

 

Bien sûr, nous sommes allés à King’s cross, voir le fameux Quai 9 3/4. Il y avait une file d’attente immense pour prendre LA photo avec le chariot à bagages qui s’encastre dans le mur. Nous nous sommes contentés d’aller à la boutique où nous avons fait quelques folies (les babioles HP coûtent cher). Et, non, nous ne sommes pas allés aux Studios : plus de places, même à l’avance, en cette période de l’année. Ce sera pour une prochaine fois….

King 's cross

King 's cross

King 's cross

Beaucoup de monde pour entrer

A l'intérieur de la boutique

Les cages pour les hiboux et les chouettes au plafond

Harry Potter

A Gattwick aussi, il y a une boutique Harry Potter :

Harry Potter shop

 

Harry Potter shop

Et puis, nous avons aussi vu une partie de ma « famille » qui habite à Londres. Un super moment sous un ciel très bleu:

Highgate le village

Je n’ai pas de photos pour illustrer ce qui suit :  nous avons logé dans un hôtel du côté de Paddington qui avait cette particularité : tous les meubles étaient montés sur roulettes, même les lits ! Et le plus fort, c’est que la chambre n’avait pas le sol droit; un peu périlleux, quand même.

Bref, un excellent séjour qui nous a permis à tous les trois de faire un break – et qui donne sérieusement envie de refaire le voyage !

London

Premières lignes #12mai

Les Premières lignes de cette semaine ne sont pas tirées d’un roman mais d’un ouvrage documentaire :

 » L’ère des rock stars, comme celle des cow-boys, appartient au passé.
L’idée de la rock star, comme celle du cow-boy, continue de se perpétuer. Bien sûr, certains se donnent toujours ce qu’ils interprètent comme un look ou une attitude de rock star, comme d’autres enfilent un faux holster pour reconstituer la fusillade d’Ok Corral, même s’il devient de plus en plus difficile de garder son sérieux en faisant cela » (à lire ici) 

 

David Hepworth brosse le portrait année par année d’une quarantaine de rock stars, pris à un moment de leurs vies. Et voilà un livre rempli d’infos dont certaines sont connues, d’autres, moins qui relate une bonne partie de l’histoire du rock – et ça, c’est réjouissant !
J’ai trouvé certains de ses choix un peu discutables; des moments-clés qui semblent pas si importants que cela et, bien sûr, des oublis, par exemple. Mais, dans l’ensemble, c’est une pépite consacrée à la culture rock.
Je suis très fan de ce genre d’ouvrages. Beaucoup ont été édités chez Rivages rouge, justement, la collection consacrée à la musique… Quand je vois le catalogue, j’ai envie de lire presque tous les titres !

Une belle découverte que j’avais envie de partager ici, cette semaine même si, à l’origine, je pensais parler de « My absolute darling » de Gabriel Tallent. Mon seul souci est que j’ai tellement été sonnée par ce roman que j’ai le plus grand mal à trouver les mots pour m’exprimer….

 

Les blogueurs et blogueuses qui  participent aussi  aux Premières Lignes : 

• Vie quotidienne de Flaure
• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Chronicroqueuse de livres
• Les livres de Rose
• Au détour d’un livre
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• La Voleuse de Marque-pages
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• Les lectures d’Angélique
• Pousse de gingko
• Rattus Bibliotecus
• La Pomme qui rougit
• Ma Petite médiathèque
• Chat’Pitre
• La Booktillaise
• Lectoplum
• Encore un livre
• Le monde de Gulia
• Alohomora
• Le monde de Callista

 

Premières lignes #5mai

Changement de registre avec les Premières lignes de cette semaine:

 » 13 février 1944

Je viens d’avoir treize ans. je suis née un 13, un vendredi 13.  Ági est très superstitieuse, mais elle en a honte, et c’est le premier anniversaire où elle ne sera pas là. Je sais bien qu’elle va être opérée, mais elle aurait tout de même pu venir. Il y a aussi de bons médecins à Oradea. « 

L’adolescente qui s’exprime s’appelle Éva Heyman. Elle vit à  Oradea, en Transylvanie (en   Hongrie à cette période) avec ses grands-parents. Ses parents, Ágnes (Ági) et Béla Heyman ont divorcé alors qu’elle était toute petite.
Sa mère, remariée à l’écrivain socialiste Béla Zsolt, récupère le journal de sa fille après  guerre et le fait publier.

A l’instar d’Anne Frank, Éva  n’a pas survécu aux camps de concentration. Elle livre dans ce court journal ses impressions, son désir de vivre, l’inquiétude grandissante face à la brutalité. Passionnant, poignant, « J’ai vécu si peu » est un récit sensible et vivace que je conseille de lire.

 

 » Résumé : Eva Heyman est née à Oradea, en Transylvanie (la Roumanie actuelle, la Hongrie à l’époque), en 1931. En juin 1944, Eva a été déportée. Elle est arrivée à Auschwitz le 6 juin, où elle est morte dans la chambre à gaz le 17 octobre 1944. Elle avait treize ans. « 

Publié aux éditions des Syrtes

J’ai vécu si peu.. (2013)

Le mémorial à Oradea :

 

Les blogueurs et blogueuses qui  participent aussi  aux Premières Lignes : 

• Vie quotidienne de Flaure
• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Chronicroqueuse de livres
• Les livres de Rose
• Au détour d’un livre
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• La Voleuse de Marque-pages
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• Les lectures d’Angélique
• Pousse de gingko
• Rattus Bibliotecus
• La Pomme qui rougit
• Ma Petite médiathèque
• Chat’Pitre
• La Booktillaise
• Lectoplum
• Encore un livre
• Le monde de Gulia
• Alohomora
• Le monde de Callista

Premières lignes #28avril

Me voici de retour avec les Premières Lignes  après un léger break londonien. C’est un roman qui oscille entre la SF et la fantasy que je vous propose aujourd’hui :

« A l’âge de six ans, Patricia trouva un oiseau blessé. Le moineau se débattait, agitant ses ailes brisées au sommet d’un tas de feuilles rouges et humides, à la jonction de deux racines. Il criait, d’une voix presque trop aiguë pour que Patricia l’entende. »

 

« Tous les oiseaux du ciel » (All the Birds in the Sky, 2016) aurait pu être un coup de coeur. La première partie, centrée sur l’enfance des deux personnages principaux, leurs compétences et déboires au sein de leurs familles est courte et plante un univers intéressant :  Patricia comprend qu’elle  est capable de parler aux animaux, Laurence se découvre une passion pour les nouvelles technologies. L’amitié se noue et connaîtra un nouveau développement lors de la seconde partie qui aborde leur passage difficile au lycée (harcèlement, harcèlement encore, mauvais traitements …). Cette partie commence déjà à introduire des personnages qui, malheureusement, sont de peu d’utilité pour l’intrigue.

Mais tout se complique dans la dernière partie: Patricia et Laurence sont de jeunes adultes. Ils se retrouvent après des années de séparation pendant lesquelles chacun a suivi sa voie: la technologie pour Laurence, une sorte « de formation magique » pour Patricia. Et c’est là que les problèmes se posent: des personnages secondaires débarquent un peu comme des cheveux sur la soupe, les éléments s’enchaînent sans vraiment de logique, même l’évolution des sentiments des deux protagonistes manque de logique (ils se tournent autour, ils se croisent et, tout à coup, bing ! ils sont en couple!). La fin est aussi expédiée, malheureusement.

Pour conclure, les aspects attractifs (le croisement magie/technologie) sont dilués dans une intrigue qui manque de cohérence et le côté décousu donne un sentiment de frustration au lecteur. Vraiment dommage… Je m’attendais à beaucoup mieux.

Résumé : Patricia Delfine, sorcière philanthrope qui parle le langage des animaux, et Laurence Armstead, génie de l’informatique qui déteste qu’on l’appelle Larry, étaient faits pour se rencontrer. Tous deux sont des parias, incompris de leurs familles et méprisés par la société, mais l’un comme l’autre sont appelés à connaître un destin exceptionnel. Alors que la fin du monde approche, ils vont devenir à leur corps défendant les champions d’un conflit qui les dépasse et dont dépend le sort de l’humanité. À moins que le lien indéfectible qui les unit ne porte en lui les clés d’une troisième voie…

 

Les blogueurs et blogueuses qui  participent aussi  aux Premières Lignes : 

• Vie quotidienne de Flaure
• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Chronicroqueuse de livres
• Les livres de Rose
• Au détour d’un livre
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• La Voleuse de Marque-pages
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• Les lectures d’Angélique
• Pousse de gingko
• Rattus Bibliotecus
• La Pomme qui rougit
• Ma Petite médiathèque
• Chat’Pitre
• La Booktillaise
• Lectoplum
• Encore un livre
• Le monde de Gulia
• Alohomora
• Le monde de Callista

Retour de pause londonienne

Comme vous avez pu le voir, je n’ai pas publié de Premières lignes cette semaine, par manque de temps et surtout, parce que je reviens de Londres où ma petite famille et moi avons passé quelques jours.

 

J’en ai rapporté beaucoup de photos que je mettrai bientôt en ligne sur mon autre blog LeyArts, et aussi, des livres !

La folie Game of Thrones est aussi à Londres

Nous avons fait une halte dans une grande librairie londonienne, Waterstones,  un paradis pour lecteurs, l’une des plus grandes librairies en Europe. 

Je suis revenue avec le roman de Madeline Miller, Circé
(« An amazing book ! «  d’après le libraire qui nous a félicités de nos choix ^^)

J’en parlerais ici dès que j’aurais fini la lecture, bien sûr.
Côté lectures, je termine pour l’instant La maison de poupée, un thriller  qui fait suite à Am Stram Gram et Il court, il court le furet :

 

J’ai aussi presque fini Tous les oiseaux du ciel, presque un coup de coeur mais j’en reparle rapidement:

Je vous dis donc à très bientôt sur le blog, pour parler livres et sur mon autre blog, pour visiter Londres en photos.

 

Note : j’ai mis à jour, avant de partir pour Londres, mes histoires sur Wattpad  et je suis ravie de voir que certaines attirent toujours plus de lecteurs.

Transbordeur : photographie, histoire, société

Transbordeur photographie, histoire, société est une très belle revue consacrée à la photographie dotée d’une iconographie très bien mise en valeur et d’articles techniques richement documentés.

« Les images existent par l’effet cumulé des dispositifs d’enregistrement et de visionnage, d’exposition en petit et grand format, de stockage, de flux et de masse, d’encodage et de surcodage, des mécanismes économiques et juridiques de leur valorisation, des agences, des archives, des institutions patrimoniales ou pédagogiques qui leur donnent leur utilité en tant que technique culturelle » (p. 5).

 

Au fil de plus de 230 pages, cette revue, dont le titre s’inspire du pont transbordeur, présente au lecteur un éventail choisi  des études photographiques de notre époque tout en axant ses articles sur le côté technique, faisant le lien entre passé et présent.
Il s’agit non seulement d’un très bel objet mais aussi d’une mine de renseignements et d’études.

« Les éditions Macula ont conçu un objet de haute qualité esthétique et magnifiquement illustré grâce au soutien de plusieurs institutions et mécènes. Cette première livraison a pour objet les Musées de photographies documentaires. Elle est issue d’un colloque organisé par les universités de Lausanne et de Genève. En une quinzaine de textes, elle propose un panorama des principaux projets et institutions européennes consacrés à l’archivage photographique depuis le XIXe siècle, ainsi que quelques essais sur des thèmes particuliers comme « Fasciner l’attention. Le chromatrope et le pouvoir suggestif de la couleur en France au XIXe siècle » (p. 134-149) d’Alessandra Ronetti, ou « Frank Bunker Gilbreth : La normalisation comme art de vivre » (p. 150-165) de Bernd Stiegler. »

(source)

 

 

Revue Transbordeur. Photographie, histoire, société, éditions Macula, 2017, numéro 1, 236p  

Site des éditions Macula

Merci à Babelio Masse critique 

 

Premières lignes #7avril

Direction la Corée pour ces Premières lignes et, attention, la Corée du Nord :

 » La mer était calme le jour où Soo-min disparut.
Elle observait le garçon qui faisait du feu avec du bois flotté. La marée montante apportait son lot d’immenses nuages, dont la panse cendreuse rosissait. Elle n’avait pas vu un seul bateau de la journée depuis la plage déserte. « 

C’est  en grande partie mon attrait pour l’Asie et, en particulier, pour la Corée, que j’ai emprunté ce livre à la médiathèque.  Or, le roman s’avère être  excellent ! A la fois thriller, roman d’espionnage, mais aussi formidable incursion en Corée du Nord, dans le quotidien des coréens, L’étoile du Nord nous embarque aux côtés des trois personnages principaux que rien, en apparence ne semble lier. Et pourtant…

Mais, chut, je ne tiens pas à en dire trop… Tout se jouera dans les dernières pages, au cours d’une course-poursuite haletante et d’un plot twist bien trouvé.

A lire, à lire !

Résumé :

Les États-Unis et la Corée du Nord sont au bord de la guerre.
Pour aller chercher sa sœur jumelle qui a été enlevée en Corée du Nord, Jenna se fait recruter par l’unique organisme capable de l’aider : la CIA.

À Pyongyang, le colonel Cho fait une terrifiante découverte.
Il doit échapper à la police secrète qui le serre de près. Un geste, un mot, et il deviendra traître à la nation.

Mme Moon trouve un chargement de contrebande. Plutôt que de le rendre aux autorités, elle décide de vendre la marchandise au marché noir. Si elle réussit, sa vie sera changée à jamais. Si elle échoue…

Basé sur des faits réels glaçants, mené à un rythme effréné jusqu’au dénouement explosif, L’Étoile du Nord porte le thriller d’espionnage au plus haut.

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Antoine Chainas

L’Étoile du Nord – D.B John 
624 p.
22 €
Paru le 09 jan 2019
Editions les Arènes

 

Les blogueurs et blogueuses qui  participent aussi  aux Premières Lignes : 

• Vie quotidienne de Flaure
• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Chronicroqueuse de livres
• Les livres de Rose
• Au détour d’un livre
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• La Voleuse de Marque-pages
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• Les lectures d’Angélique
• Pousse de gingko
• Rattus Bibliotecus
• La Pomme qui rougit
• Ma Petite médiathèque
• Chat’Pitre
• La Booktillaise
• Lectoplum
• Encore un livre
• Le monde de Gulia
• Alohomora
• Le monde de Callista

 

Premières lignes #31mars

Premières lignes à l’heure d’été !

« Quand je me suis fait tatouer pour la première fois, j’étais plus âgée que tous mes amis.
Ma mère adore raconter cette histoire. malheureusement. Nous sommes censés recevoir notre nom et notre premier tatouage deux jours après notre naissance mais, comme je suis tombée malade, ma mère a annulé la cérémonie en attendant que j’aille mieux, sans tenir compte des avertissements de ses amis au sujet des bébés qui mouraient sans avoir été tatoués. Je suis donc restée vingt jours ainsi, anonyme, jusqu’à ce que ma mère déclare : « Elle s’appellera Leora ».

Voilà un roman que je voulais lire depuis des mois après avoir lu la critique d‘Isa la rousse!

Je l’ai enfin trouvé à la bibliothèque et je n’ai pas été déçue. C’est tout à fait le genre de roman qui se lit (trop) vite, tant on a hâte d’en savoir plus.
Alice Broadway nous emmène dans un monde où le tatouage constitue le centre de la vie : ne pas être tatoué équivaut à un crime puisque personne ne peut vous « lire » . De plus, sans les marques de votre vie sur la peau, vous serez irrémédiablement Oublié – et n’accéderez pas à la vie éternelle. Le tatouage raconte l’histoire de chacun mais constitue une grande part de la base religieuse de cette société dans laquelle le non-tatoué – l’Immaculé – est devenu une menace. 

Pour ce roman, l’autrice s’est inspirée d’un documentaire sur l’ancienne Egypte, du travail de Gemma Angel  et de sa propre expérience (son éloignement de la foi ).
Le premier tome de cette trilogie (Ink trilogy en V.O) nous amène à nous questionner aussi sur notre rapport à la conservation de notre histoire, de celle  de nos ancêtres et parents disparus, notre rapport à la mort et au deuil, aussi.
Leora, le personnage principal, effectue ici un parcours initiatique qu’elle n’aura pas terminé à la fin du roman ( mais qui laisse présager le meilleur pour le second tome).
Un univers particulier, un roman d’apprentissage, Marqués fait partie de ces romans jeunesse/Y.A qui savent se démarquer (jeu de mots involontaire, pour une fois !).

Résumé :

Quand toute votre vie est inscrite sur votre peau…
À la mort de son père qu’elle a tant admiré, Leora souhaite honorer sa mémoire. Et dans les hautes castes, il est d’usage de relire au cours d’une cérémonie les événements qui ont marqué la vie d’un personnage important. Mais à mesure qu’elle parcourt le livre de son père, la jeune fille découvre avec stupeur que certains passages ont été réécrits ou qu’ils ont complètement disparu… Pire, un mystérieux tatouage désigne son père comme coupable d’un crime ! La jeune femme devra remettre en cause toute son existence pour comprendre d’où elle vient et sur quels mensonges est construite la société où elle vit…

Premières lignes #24mars

Premières lignes avec de la fantasy, cette semaine et un début percutant :

 » Si vous compter tuer une moniale, assurez-vous que votre armée est de taille suffisante. Pour soeur Ronce du couvent de la Mansuétude, Lano Tacsis s’était entouré de deux cents hommes. « 

Les moniales dont il est question dans ce premier volume, « Soeur écarlate », ne sont pas de simples religieuses retirées dans la prière: ce sont aussi des combattantes farouches, rompues aux arts martiaux, des espionnes, des tueuses.
Nous suivons ici le destin de Nona, une enfant de huit ans, qui a échappé de peu à une condamnation à mort.

J’avais déjà lu le cycle de l’Empire brisé, de Mark Lawrence, il y a quelques années et c’est avec plaisir que je me suis lancée dans ce premier tome du Livre des Anciens.
Mark Lawrence est un habile conteur qui sait planter des personnages forts (ici, une majorité féminine) et sait se jouer des lignes narratives de temporalité avec habileté.
Les  moniales de Soeur écarlate, surtout les professeures du couvent,  m’ont fait penser à certaines femmes d’un autre ordre : le Bene Gesserit de Dune.

De la fantasy comme on aimerait en lire plus souvent…

 

 

 

résumé : Au couvent de la Mansuétude, on forme des jeunes filles à devenir des tueuses. Dans les veines de certaines coule le sang ancien, révélant des talents presque disparus depuis que les Anciens ont accosté sur le rivage d’Abeth. Mais les maîtresses de la lame furtive ne mesurent pas ce dont elles ont hérité à l’arrivée de Nona, une enfant de huit ans qui a déjà du sang sur les mains. Ayant échappé à la potence, elle est recherchée par de puissants ennemis aux mystérieux desseins. Et au cours de son apprentissage de la voie de la lame, elle est rattrapée par les secrets d’un passé violent. Tandis qu’un soleil mourant se lève sur l’Empire, Nona devra affronter ses démons et devenir une redoutable guerrière si elle veut rester en vie…

 

 

Les blogueurs et blogueuses qui  participent aussi :

• Vie quotidienne de Flaure
• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Chronicroqueuse de livres
• Les livres de Rose
• Au détour d’un livre
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• La Voleuse de Marque-pages
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• Les lectures d’Angélique
• Pousse de gingko
• Rattus Bibliotecus
• La Pomme qui rougit
• Ma Petite médiathèque
• Chat’Pitre
• La Booktillaise
• Lectoplum
• Encore un livre
• Le monde de Gulia
• Alohomora
• Le monde de Callista