Les chats duveteux de Kamwei Fong – L’été de l’art #32

« Graphiste et dessinateur, Kamwei Fong est un artiste venu de Malaisie qui  travaille principalement sur le monde animal. Il dessine au crayon, à l’encre de chine ou peint sur toile à l’acrylique et au marqueur. Son humour décalé et irrésistible s’exprime au travers de ses portraits de chats et de chiens. « 

Fluffy Black Cat Ink Drawings by Kamwei Fong

 

 

Fluffy Black Cat Ink Drawings by Kamwei Fong

 

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#afro #catfro ? #throwback #kamweiatwork

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Galerie Club Sensible

La pop culture en tableaux de Denver Balbaboco – L’été de l’art #31

De retour avec la troisième édition de L’été de l’art ! Pour retrouver les anciens articles, c’est ici.

On commence avec un artiste philippin, Denver Balbaboco. 

Une interview faite en 2016 par son cousin est à lire ici.

Olenna Tyrell of House Tyrell graphite sketch.

Après Game of thrones, Harry Potter, façon tableau classique :

Avengers 

 

 

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Le père de l’affiche américaine : Edward Penfield -L’été de l’art #24

Edward Penfield (1866-1925) est un dessinateur américain, un illustrateur et graphiste considéré comme étant le père de l’affiche américaine.

 

 

On peut rattacher Penfield à l’Art nouveau : en effet, il a produit un travail graphique aux États-Unis équivalent aux productions d’artistes européens comme MuchaSteinlen ou Toulouse-Lautrec, qui ont inventé l’art de l’affiche à la fin du XIXe siècle

 

 

 

 

 

 

Philippe Ramette #L’été de l’art -21

Suite de ce deuxième été de l’art, avec un artiste qui est à la fois artiste sculpteur, photographe et dessinateur : Philippe Ramette

« Après des études aux Beaux-arts de Nice, Philippe Ramette abandonne la peinture pour se consacrer à la sculpture d’objets « hybrides » comme Objet à voir le monde en détail (1989), un appareil optique qui redéfinit un point de vue sur le monde. L’artiste décide ensuite de mettre certaines de ses sculptures en scène dans des photographies. Son travail photographique apparaît dès lors comme le prolongement logique de la pratique de la sculpture, puisqu’il permet de montrer son usage dans des conditions idéales. C’est aussi un certificat de la fonctionnalité des objets : une preuve d’existence.

Les prothèses-sculptures

Philippe Ramette invente des objets insolites, humoristiques et tragiques, avec lesquels il prend la pose pour la photo. Ces prothèses lui permettent de flotter dans les airs (Lévitation rationnelle), grimper aux arbres (Promenade irrationnelle) ou arpenter des falaises (Ascension rationnelle). »

(source

 

Cela donne d’étonnantes photos exposées en ce moment à Nantes, passage Ste Croix:

 

 

C’est aussi à Nantes que j’ai pu apprécier ses éloges

 

 

Eloge de la discrétion

 

Eloge du pas de côté: (permanent, place du Bouffay)

 

Eloge de la transgression:

Retrouvez les autres éloges de Philippe Ramette sur mon blog photos dans le cadre du Voyage à Nantes 2018.

Roman Cieslewicz et le pop art #L’été de l’art-20

C’est l’été et c’est reparti pour un nouvel « Eté de l’art » sur le blog.
J’avais commencé cette série l’été dernier (Souviens-toi….) quand je me suis aperçue que je stockais des infos et des images sur l’art, en général. C’était l’occasion de les partager ici.  Vous aimez l’art? Moi aussi.

Je commence avec un artiste en lien avec le pop art ( ici entre autres) qui est à l’honneur au Musée des Arts Décoratifs (MAD) à Paris jusqu’au 3 septembre: Roman Cieslewicz

 » Roman Cieslewicz est né en 1930 à Lwow (Pologne). Après la Seconde Guerre mondiale, il étudie aux Beaux-Arts de Cracovie, un des seuls foyers de résistance au réalisme socialiste. Durant sa formation, il côtoie Mieczyslaw Berman (1903-1975) et Tadeusz Kantor (1915-1990), se lie d’amitié avec Roman Polanski et jouit de l’influence d’Henryk Tomaszewski (1919-2001). Il se nourrit des apports constructivistes du groupe d’avant-garde BLOK et de la littérature sombre de Kafka et Schulz. Ensuite, il travaille en tant qu’affichiste pour l’agence d’État Wag. Le réalisme socialiste, le manque de moyen et l’étanchéité du Rideau de fer en termes de réception sont quelques-uns des facteurs qui poussent Roman Cieslewicz à quitter son pays. Affichiste talentueux, il participe au rayonnement de ce que l’on appelle l’école polonaise, avec le collage comme marque de fabrique : « J’ai voulu partir de Pologne pour voir comment mes affiches résisteraient à la lumière des néons en Occident. Je rêvais de Paris. » C’est ainsi qu’il s’installe à Malakoff où il explore plus avant les possibilités offertes par le photomontage2. Graphiste-artiste, il apprécie peu cette dénomination et se réclame « visualiste », membre de la « confrérie des artisans de l’image ».

2La place et la valeur que prennent les visages dans les dix premières années de Roman Cieslewicz en France (1964-1974), sont symptomatiques de ses nouvelles recherches. Cette décennie couvre les années Pop jusqu’au début des années 1970 et voit temporairement le visage s’engouffrer et disparaître sur lui-même. La récurrence du visage dessine la singularité de sa production et les caractéristiques de son époque. »

source

 

Je connais cet artiste grâce aux couvertures qu’il a illustrées pour Christian Bourgois à partir de 1968 (10/18):

 

 

 

 

Interview de Roman Cieslewicz

 

 

 

Une vidéo de l’artiste

 

ROMAN CIESLEWICZ, LA FABRIQUE DES IMAGES
du 3 mai au 23 septembre 2018
Musée des Arts décoratifs – Paris

 

Japon – L’été de l’art #4

C’est la Bibliothèque du Congrès américain qui a récemment mis en ligne 2500 estampes japonaises du XVII au XXe siècle. Un petit florilège:

Okazaki
Andō, Hiroshige, 1797-1858

 

Andō Hiroshige (1797-1858), Senju no oubashi, 1856.

Utagawa Kunisada (1786-1864) et Andō Hiroshige (1797-1858), Fūryū genji yuki no nagame, 1853.

Torii Kiyonaga (1752-1815), Hanami zuki, 1785-1789.
Hokusai, Tea House.

Utagawa Yoshifuji (1828-1887), Amerikajin yūgyō.