Premières lignes #24mars

Premières lignes avec de la fantasy, cette semaine et un début percutant :

 » Si vous compter tuer une moniale, assurez-vous que votre armée est de taille suffisante. Pour soeur Ronce du couvent de la Mansuétude, Lano Tacsis s’était entouré de deux cents hommes. « 

Les moniales dont il est question dans ce premier volume, « Soeur écarlate », ne sont pas de simples religieuses retirées dans la prière: ce sont aussi des combattantes farouches, rompues aux arts martiaux, des espionnes, des tueuses.
Nous suivons ici le destin de Nona, une enfant de huit ans, qui a échappé de peu à une condamnation à mort.

J’avais déjà lu le cycle de l’Empire brisé, de Mark Lawrence, il y a quelques années et c’est avec plaisir que je me suis lancée dans ce premier tome du Livre des Anciens.
Mark Lawrence est un habile conteur qui sait planter des personnages forts (ici, une majorité féminine) et sait se jouer des lignes narratives de temporalité avec habileté.
Les  moniales de Soeur écarlate, surtout les professeures du couvent,  m’ont fait penser à certaines femmes d’un autre ordre : le Bene Gesserit de Dune.

De la fantasy comme on aimerait en lire plus souvent…

 

 

 

résumé : Au couvent de la Mansuétude, on forme des jeunes filles à devenir des tueuses. Dans les veines de certaines coule le sang ancien, révélant des talents presque disparus depuis que les Anciens ont accosté sur le rivage d’Abeth. Mais les maîtresses de la lame furtive ne mesurent pas ce dont elles ont hérité à l’arrivée de Nona, une enfant de huit ans qui a déjà du sang sur les mains. Ayant échappé à la potence, elle est recherchée par de puissants ennemis aux mystérieux desseins. Et au cours de son apprentissage de la voie de la lame, elle est rattrapée par les secrets d’un passé violent. Tandis qu’un soleil mourant se lève sur l’Empire, Nona devra affronter ses démons et devenir une redoutable guerrière si elle veut rester en vie…

 

 

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Premières lignes #17mars

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit puis je vous parle de ma lecture. Cette semaine, un début un peu particulier puisque le roman commence par une série de lettres :

 

« Cher monsieur le maître de Caraval,
Je m’appelle Scarlett, mais en fait, je vous écris pour vous parler de ma petite soeur Tella. C’est bientôt son anniversaire (le 37ème jour de la saison des Pousses) et elle aimerait beaucoup voir votre spectacle. Alors, si vous pouvez passer par notre île avec vos fantastiques comédiens de Caraval, ce serait un cadeau merveilleusement formidable

Avec tout mon espoir,
Scarlett de l’île conquise de Trisda « 

Le premier tome de la trilogie Caraval était annoncé comme un véritable événement (25 coéditeurs, les droits audiovisuels achetés par la Fox, la presse américaine unanime, etc…)

A la lecture, l’enthousiasme retombe assez vite. Si le roman se lit de bout en bout facilement, tenant même en haleine, il a du mal à éviter les incohérences et la psychologie à deux balles des personnages.

Les deux soeurs, Scarlett et (Dona)Tella, qui sont les protagonistes, apparaissent comme des victimes : enfants battues pendant des années par leur père, jeunes femmes à la merci du premier homme qui passe. On en a vite assez de cette image de la femme qui se montre soit soumise, soit capricieuse, soit infantile, soit frivole (la combinaison des quatre est aussi possible).
Car, même si l’action est placée dans un monde imaginaire où, semble-t’il, les femmes obéissent à des règles dictées par les hommes, on n’en sert guère plus. Rien n’explique véritablement le comportement des deux jeunes filles.

De même, l’univers n’est jamais expliqué un minimum: que sont les îles conquises ? d’où vient la magie ? qui est qui ?
Cela laisse beaucoup de vide, finalement. Quand le jeu-spectacle de Caraval se met en place, même si les éléments merveilleux sont bien trouvés et agréablement décrits, on aimerait en savoir plus. Et quelle est donc l’origine des émotions que l’héroïne semble voir en couleurs ? Voilà qui tombe un peu comme un cheveu sur la soupe.

Tout cela ne m’a pas empêchée de finir le livre: les twists sont plutôt bien amenés et la lecture est agréable.

 

 

Résumé : Bienvenue à Caraval !
Le spectacle le plus extraordinaire de tous les temps ! Vous y verrez plus de merveilles que le commun des mortels au cours de toute une vie. Mais avant que vous vous plongiez dans notre univers, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un jeu…
Nous tenterons de vous convaincre que ce qui se passe au-delà de ce portail est réel, mais ce n’est qu’illusions.
Alors prenez garde à ne pas vous laisser trop emporter. Car les rêves qui se réalisent peuvent être magnifiques, mais ils peuvent aussi se transformer en cauchemars si l’on ne se réveille pas…

 

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Arts d’hiver – 7

On change de style pour ce septième rendez-vous.
Cette semaine, place à une jeune illustratrice : Chantal Horeis

 

 

 

 

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 »  As a child I always loved pretending. Pretending to live in magical worlds, to discover I had magical powers I had not known about before. I would go home at night and draw these worlds, bring the characters I met to life. These withdrawals were my treasure. I found them inside me and in the stories I loved.
And they are still a part of me today inspiring and enriching my creations.

My work can be described as dreamlike and quiet. It is tinkered with warm colors and a bunch of cute patterns and haptic textures celebrating little moments and everyday wonders.
Still somehow anchored in reality the beings in my drawings tend to escape into dreamlike worlds, giving the viewer a glimpse into their thoughts and feelings. I am excited to explore these dream worlds through my work and offer a calm and visually pleasing gate for people to enter. »

 

 

 

 

 

Premières lignes #11février

Virage 100% fantasy française pour ces Premières Lignes que je n’arrive pas à caler le week-end en ce mois de grippe de février !

 

Ditto Lamolaire tira sur la longe de l’âne de tête. L’animal trainaillait depuis le début de la descente et ralentissait toute la caravane de bêtes qui cheminaient à la queue leu leu.
« Avance, Bazinga ! On n’a pas toute la journée devant nous ! »

Séduite autant par la couverture (ah, les éditions des Moutons électriques ! le nombre de fois où ils me font rêver...) que par le résumé, je me suis lancée dans ce premier roman; je n’ai pas été déçue ….
L’action se déroule dans un pays imaginé et imaginaire qui ressemble fortement à nos Alpes. Le folklore est succulent (veïvres, goblinoux, calmar des cimes, ograrbre, tyroli-troll, psammèdes, matagosses, quatemberces, frayes, trollains ….), l’univers donne envie de s’y plonger. C’est un voyage du héros assez classique qui débute dès les premières pages: le jeune Ditto se découvre des pouvoirs qu’il ignorait. Il va également comprendre que le monde qui l’entoure est rempli d’étranges créatures  dont certaines dotées de pouvoirs. Commence ainsi une quête pour l’adolescent qui devra apprendre à contrôler son don et à lutter.

Certains ont reproché à ce roman d’être trop « jeunesse » (les animaux qui parlent), ce n’est pas mon cas (et puis, j’aime les romans Y.A bien faits). Certes, il reste quelques maladresses : une ou deux scènes légèrement escamotées, une fin un peu rapide (une suite serait vraiment la bienvenue!) mais rien de vraiment gênant pour la lecture. Et puis, pour le reste, on se régale !

Une très agréable surprise, donc. Je le redis : j’espère que Margot Delorme aura la bonne idée de nous raconter d’autres aventures de Ditto – ou d’autres personnages – dans ce monde. On ne demande qu’à le découvrir !

Résumé :Ditto, quatorze ans, tient lieu de guide à des excursionnistes venus des plaines. Un jour, lors de l’attaque d’un monstre des cimes, il se découvre un don pour déclencher avalanches, coulées et crues. Un don puissant. Or les écouleurs sont craints et haïs par les montagnards. Bientôt, Ditto se retrouve dans la peau d’un paria et contraint à la fuite. En compagnie d’amis inattendus , il va demander son aide à la Lorlaïe, la nymphe du grand glacier. Mais le marché que lui propose cette dernière lui paraît inacceptable…

 

Dompteur d’avalanches, Margot Delorme
Les Moutons électriques –

  • Broché
  • 17 × 21 cm
  • 224 pages
  • Paru le 23 août 2018

 

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Premières lignes #13janvier

 

J’espère que l’année 2019 a bien commencé pour vous et, bien sûr, que les lectures déjà faites ou à venir sont nombreuses…
Pour les Premières lignes de cette semaine, j’ai récidivé avec une autrice qui ne m’avait pas convaincue. Je vous en dis plus juste après les premières lignes :

 

 » Les serviteurs les appelaient les malenchki, les petits fantômes, parce qu’ils étaient les plus petits et les plus jeunes, et parce qu’ils hantaient la demeure du duc en gloussant. »

 

 

Résumé : Depuis des siècles, le royaume de Ravka est divisé par le Shadow Fold, épaisse nappe de ténèbres peuplée de créatures sanguinaires. En tant que cartographe pour la Ire armée, Alina doit le traverser pour la première fois. Aussitôt, des volcras l’attaquent. Elle est sauvée par Mal, son meilleur ami, dont elle est secrètement amoureuse et qui, à son tour, se retrouve acculé par les créatures. Elle émet alors malgré elle une lumière puissante, qui repousse les volcras. Dès lors, son destin prend une autre tournure : Alina est l’Invocatrice de lumière, celle qui pourrait vaincre le Shadow Fold et rendre la paix au royaume. La voilà emmenée à la capitale, au Little Palace, où elle entame son apprentissage aux côtés des Grisha, caste de magiciens qui gouverne le royaume avec le roi, et du plus puissant d’entre eux, le Darkling. Mais les intrigues de la cour sont moins simples qu’il n’y paraît, et Alina ignore où est censée aller son allégeance : au roi ?

Après avoir tenté par 3 fois de lire « Six of crows »  et après l’avoir abandonné en cours de route ( tout ressemble beaucoup à « Fils des Brumes  » de Sanderson en beaucoup, beaucoup moins abouti et réussi), j’ai persisté en empruntant les deux premiers tomes de l’autre série située dans l’univers des Grisha.

Malheureusement, je n’ai toujours pas été convaincue. L’histoire se tient, certes mais l’univers et les compétences des Grisha sont vraiment trop survolés. Je ne parle pas des personnages : leur psychologie semble tenir à pas grand chose ( Leigh Bardugo ou comment construire des personnages en carton….). Si j’ai lu le premier tome en entier, je suis allée de déception en déception, rencontrant les mêmes soucis qu’avec Six of Crows : l’univers pourrait être vraiment intéressant mais il n’est pas assez développé, pas assez décrit – il manque de profondeur. C’est ce que je trouve dommage : il y a des tas d’idées mais l’univers n’est pas assez complexe. Et, en fantasy, ce genre de défaut lasse très vite. Alors, oui, on peut lire Grisha si on est novice dans le genre , peut-être (et encore…), ou pour se détendre.
Mais cette fois, je laisse tomber: Leigh Bardugo comme Sabaa Tahir (Une braise sous la cendre)  ou pire, Sarah J. Maas ( Keleana, etc..) me paraissent sorties du même moule.

Par contre, les couvertures de Grisha ou Six of Crows sont de réelles réussites. Dommage que l’intérieur ne soit pas à la hauteur de l’extérieur….

 

 

 

 

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Nouveaux contes du Limousin – Baranger/ Phelipon

 

C’est dans le cadre du dernier Masse critiques Babelio que j’ai reçu ce bel album de contes paru aux Ardents Editeurs.

 

Les légendes, dit-on, ont toujours un fond de vérité. Pour pénétrer les mystères cachés, oubliés entre les bois, les rochers et les eaux, il vous faut écouter les secrets enfouis que murmurent la terre, le vent ou la pluie. 
Telle une partition à quatre mains, le texte et l’illustration s’enlacent et invitent le lecteur à rejoindre l’univers du conte en un hymne à un « pays » propice aux légendes réinventées.

 

Etant friande de contes et de légendes, je me suis penchée avec joie sur cet album jeunesse. Si les contes sont un peu courts, je pense qu’ils conviendront aux plus jeunes…
Les illustrations colorées sont pleines de fraîcheur et de magie. Un moment agréable !

 

 

 

 

 

Laure Phelipon : FB

Blog

Pierre-Jean Baranger : site

Premières lignes #21octobre

 » Le livre relié de cuir n’avait rien de remarquable. Pour un historien ordinaire, il était, comme des centaines d’autres manuscrits de la Bibliothèque Bodléienne d’Oxford, usé et ancien. Mais je sus qu’il avait quelque chose d’étrange dès l’instant où je l’eus entre les mains ».

 

Ainsi débute une fantastique trilogie (All Souls trilogy) signée Deborah Harkness. Je ne vais pas vous mentir: pour ces Premières Lignes, c’est d’une relecture dont je vous parle aujourd’hui, puisque j’ai déjà lu la trilogie entièrement au fil des sorties des différents tomes. J’ai beaucoup d’affection pour cette trilogie même si je trouve que le rythme au sein des 3 livres est assez inégal, donnant parfois un sentiment de frustration au lecteur. Chaque roman est un beau pavé qui aurait souvent le mérite d’aller un peu plus à l’essentiel.

Ici, pas de gros bouleversement dans l’univers : il y a des vampires, des démons et des sorcières (les créatures) essayant de se fondre dans la masse des humains. 

Mais, malgré ses défauts, l’histoire inventée par Deborah Harkness reste fascinante.
J’en suis venue à relire Le Livre perdu des Sortilèges en regardant l’adaptation en série (A Discovery of Witches). Il est à noter que cette adaptation est particulièrement réussie, se concentrant de manière intelligente sur les points importants de l’histoire et nous évitant ces passages qui font lever les yeux au ciel (la relation entre Diana et Matthew : l’historienne devient complètement idiote quand elle tombe amoureuse du séduisant vampire….).

A la relecture, malgré les points faibles que je viens d’évoquer, j’ai trouvé la lecture plus fluide, peut-être parce que j’ai su me concentrer sur le principal, sachant lire en diagonale les passages niaiseux (Matthew/Diana). Je dois dire que je ne suis absolument pas fan des créatures vampiriques. Si je reconnais un talent évident à Anne Rice et à ses romans, je suis facilement dégoûtée par tout ce qui ressemble à un buveur de sang (et pourtant, oui, j’ai lu Twilight). Je suis plus intéressée par les sorcières et ce concept des démons.

Le roman de Deborah Harkness a su me séduire – et il continue à le faire, renforcé par le visionnage de la série que je ne peux que conseiller. Certes, ce n’est pas le roman du siècle, ni la trilogie qui révolutionne la fantasy mais cela reste une lecture plaisante.

 

Résumé : « Voici l’histoire d’un livre perdu.

Celui qu’une jeune femme emprunte un jour à la bibliothèque bodléienne d’Oxford, par une fin d’après-midi de septembre. Diana est une brillante universitaire, une historienne spécialisée dans l’alchimie au 17e. Lorsqu’elle demande à consulter un manuscrit médiéval, l’Ashmole 782, dans le cadre de ses recherches, elle ignore que le livre contient un grand secret capable de changer le monde, et qu’il est… ensorcelé. Mais Diana ne veut rien avoir à faire avec la magie. En dépit de ses origines : elle est la dernière d’une longue et puissante lignée de sorcières – un héritage qu’elle tient farouchement à distance, n’aspirant qu’à une vie ordinaire, une vie humaine.

Diana rend le livre sans l’avoir vraiment examiné. Pourtant il est trop tard. Sa découverte a réveillé tout un monde souterrain fantastique, et la jeune femme se retrouve bientôt confrontée aux membres des trois espèces qui convoitent de puis des siècles l’Ashmole782 et son secret : sorcières, démons et vampires. Parmi ces derniers, Matthew Clairmont, un énigmatique et éminent généticien. Un tueur, lui a-t-on dit.

Voici l’histoire d’un manuscrit maudit et d’un amour impossible. »

 

 

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L’automne en images et en musique #4

L’artiste que je vous présente cette semaine se nomme Djamila Knopf. Elle est  allemande (Leipzig) et travaille en indépendant depuis 2017. Elle dit elle-même qu’elle tire son inspiration de ses souvenirs d’enfance, en particulier de promenades dans les  bois autour du jardin de ses grands-parents ainsi que des anime japonais.

Interview de l’artiste : 

Je connaissais son travail que j’apprécie beaucoup  mais je suis comblée par sa participation à Inktober 2018 avec ses sorcières :

 

 

 

 

 

 

 

D’autres oeuvres :

 

 

 

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