L’automne en images et en musique #5

 

Cette semaine, il s’agit d’une artiste écossaise dont je vais parler : Julia JeffreyElle a un univers fantasy peuplé de fées et a illustré le jeu de tarot The hidden  realm  avec  Barbara Moore.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Premières lignes #21octobre

 » Le livre relié de cuir n’avait rien de remarquable. Pour un historien ordinaire, il était, comme des centaines d’autres manuscrits de la Bibliothèque Bodléienne d’Oxford, usé et ancien. Mais je sus qu’il avait quelque chose d’étrange dès l’instant où je l’eus entre les mains ».

 

Ainsi débute une fantastique trilogie (All Souls trilogy) signée Deborah Harkness. Je ne vais pas vous mentir: pour ces Premières Lignes, c’est d’une relecture dont je vous parle aujourd’hui, puisque j’ai déjà lu la trilogie entièrement au fil des sorties des différents tomes. J’ai beaucoup d’affection pour cette trilogie même si je trouve que le rythme au sein des 3 livres est assez inégal, donnant parfois un sentiment de frustration au lecteur. Chaque roman est un beau pavé qui aurait souvent le mérite d’aller un peu plus à l’essentiel.

Ici, pas de gros bouleversement dans l’univers : il y a des vampires, des démons et des sorcières (les créatures) essayant de se fondre dans la masse des humains. 

Mais, malgré ses défauts, l’histoire inventée par Deborah Harkness reste fascinante.
J’en suis venue à relire Le Livre perdu des Sortilèges en regardant l’adaptation en série (A Discovery of Witches). Il est à noter que cette adaptation est particulièrement réussie, se concentrant de manière intelligente sur les points importants de l’histoire et nous évitant ces passages qui font lever les yeux au ciel (la relation entre Diana et Matthew : l’historienne devient complètement idiote quand elle tombe amoureuse du séduisant vampire….).

A la relecture, malgré les points faibles que je viens d’évoquer, j’ai trouvé la lecture plus fluide, peut-être parce que j’ai su me concentrer sur le principal, sachant lire en diagonale les passages niaiseux (Matthew/Diana). Je dois dire que je ne suis absolument pas fan des créatures vampiriques. Si je reconnais un talent évident à Anne Rice et à ses romans, je suis facilement dégoûtée par tout ce qui ressemble à un buveur de sang (et pourtant, oui, j’ai lu Twilight). Je suis plus intéressée par les sorcières et ce concept des démons.

Le roman de Deborah Harkness a su me séduire – et il continue à le faire, renforcé par le visionnage de la série que je ne peux que conseiller. Certes, ce n’est pas le roman du siècle, ni la trilogie qui révolutionne la fantasy mais cela reste une lecture plaisante.

 

Résumé : « Voici l’histoire d’un livre perdu.

Celui qu’une jeune femme emprunte un jour à la bibliothèque bodléienne d’Oxford, par une fin d’après-midi de septembre. Diana est une brillante universitaire, une historienne spécialisée dans l’alchimie au 17e. Lorsqu’elle demande à consulter un manuscrit médiéval, l’Ashmole 782, dans le cadre de ses recherches, elle ignore que le livre contient un grand secret capable de changer le monde, et qu’il est… ensorcelé. Mais Diana ne veut rien avoir à faire avec la magie. En dépit de ses origines : elle est la dernière d’une longue et puissante lignée de sorcières – un héritage qu’elle tient farouchement à distance, n’aspirant qu’à une vie ordinaire, une vie humaine.

Diana rend le livre sans l’avoir vraiment examiné. Pourtant il est trop tard. Sa découverte a réveillé tout un monde souterrain fantastique, et la jeune femme se retrouve bientôt confrontée aux membres des trois espèces qui convoitent de puis des siècles l’Ashmole782 et son secret : sorcières, démons et vampires. Parmi ces derniers, Matthew Clairmont, un énigmatique et éminent généticien. Un tueur, lui a-t-on dit.

Voici l’histoire d’un manuscrit maudit et d’un amour impossible. »

 

 

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L’automne en images et en musique #4

L’artiste que je vous présente cette semaine se nomme Djamila Knopf. Elle est  allemande (Leipzig) et travaille en indépendant depuis 2017. Elle dit elle-même qu’elle tire son inspiration de ses souvenirs d’enfance, en particulier de promenades dans les  bois autour du jardin de ses grands-parents ainsi que des anime japonais.

Interview de l’artiste : 

Je connaissais son travail que j’apprécie beaucoup  mais je suis comblée par sa participation à Inktober 2018 avec ses sorcières :

 

 

 

 

 

 

 

D’autres oeuvres :

 

 

 

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Premières lignes #26août

 

« Bon Agornin se tortilla sur son lit de mort en battant des ailes comme pour s’envoler vers une nouvelle vie. Les médecins étaient partis, résignés, et même ses filles avaient cessé de lui répéter qu’il irait mieux. Dans sa grande caverne pleine de courants d’air, il posa la tête sur son maigre tas d’or, tenta de rester immobile, inspira avec difficulté. « 

 

Cette semaine, les premières lignes citées proviennent d’un roman particulier, puisqu’il s’agit d’un roman victorien chez les dragons. Vous avez bien lu. Jo Walton, connue pour « Morwenna » ou « Mes vrais enfants » (à lire tous les deux) a transposé les codes du roman victorien (en particulier, « La cure de Framley »  d’Anthony Trollope) dans la fantasy.
L’autrice s’est demandée ce qui se passerait si les codes de société étaient basés sur  des particularités biologiques de la race à laquelle appartiendraient les personnages (les dragons, donc).

Si on retrouve les éléments du genre  ( la course au mariage et aux   dots, la gentry arriviste méprisée par la noblesse, l’ entrée dans le monde  des jeunes filles , etc…), les personnages sont tous des dragons qui ont une forte tendance à se dévorer entre eux (la chair de dragon étant censée apporter force, puissance et faisant grandir celui qui en consomme).

Les dragons ont gardé leurs habitudes : ils aiment dormir sur un tas d’or, chasser et consommer de la viande crue (et fraîche). Ils ont aussi le caractère propre aux dragons (fiers, un peu colériques, avec des envies de grandeur et de puissance) .Mais ils portent des chapeaux , des perruques (cf. la scène du tribunal) et des accessoires extravagants.  Ils aiment également se faire lustrer les écailles par leurs serviteurs qui, eux, n’ont pas le droit de voler et gardent les ailes attachées. Car la vie n’est pas rose au pays des dragons: la servitude existe. Les femelles naissent dépourvues de griffes (elles ont des mains) et doivent leur survie à leurs protecteurs, les mâles.
La religion est aussi très présente. Les prêtres ont le droit de se marier mais pas celui de voler: par humilité, ils se déplacent en transports ou à pattes.

 

On pense souvent à Jane Austen pour le ton. , à Trollope, bien sûr , aux soeurs Brontë et à Elizabeth Gaskell . Certains ont voulu y voir aussi une sorte de « Dragon abbey » (amusant et assez vrai).
Les thématiques abordées sont nombreuses et le talent de Jo Walton, omniprésent ; bref, les Griffes et le Crocs est un roman qui se dévore de façon très agréable.

Pour en savoir plus:

Editions Denoël

Pays : Royaume-uni
Collection Lunes d’encre
Parution : 21-09-2017

Résumé : Bon Agornin a eu une longue et belle vie, mais sa fin est proche, il le sent. Étendu près de son trésor, il attend la mort. Toute sa famille est réunie pour vivre avec lui ses derniers instants : ses deux fils et ses trois filles, ainsi que son gendre, l’Illustre Daverak qui héritera de son domaine.
Bon Agornin tient absolument à se confesser à son fils aîné, il veut partir absous de ses péchés, d’autant que ceux-ci sont immenses : afin de pouvoir devenir un dragon de soixante-dix pieds de long, capable de voler et de cracher du feu, il a dévoré son frère et sa sœur – les carcasses de bœuf ne suffisent pas pour mener à bien une telle entreprise…
«Je n’ai pas eu le choix», se justifie-t-il, dans son dernier souffle. Avant d’être dévoré à son tour par ses héritiers, comme le veut la tradition chez les dragons.

 

 

 

 

 

 

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John Jude Palencar – L’été de l’art #26

Le calendrier 2019  illustrant Game of Thrones a été confié à John Jude Palencar:

Palencar est connu pour les couvertures réalisées pour la série de romans Eragon :

 

Palencar, c’est ce genre de peintures :

 

 

 

 

Et voici quelques illustrations issues du prochain calendrier:

 

 

 

Calendrier 2019

 » Palencar’s latest project is the 2019 “A Song of Ice and Fire” calendar that was just approved by author George R.R. Martin and his team. “A Song of Ice and Fire” is the name of Martin’s book series on which the “Game of Thrones” TV series is based.

“They were very accepting of my approach,” Palencar said. “My approach is probably not going to be liked by a lot of people because I really didn’t want to show the exact characters’ faces.”

Palencar, 61, who has worked almost exclusively as a freelance artist since before graduating from the Columbus College of Art in Design in 1980, said he has good reason for this approach.  » (source)

L’as-tu lu ou le liras-tu? Le noir est ma couleur – Olivier Gay

 

 

« Adolescents, Alexandre et Manon sont dans la même classe mais s’ignorent. Lui, bad boy séducteur et boxeur, attend avec ses copains au fond que les cours finissent. Elle, est la meilleure élève. La plus secrète aussi. Un jour, pour gagner un pari, Alexandre invite Manon à boire un pot. Au détour d’une ruelle, il la découvre attaquée par une dangereuse créature. Il vient à son secours. Mais qui est vraiment Manon ? »

 

Auteur fantasy, Olivier Gay s’attaque ici au roman jeunesse (à partir de 13 ans env.) avec justesse. Pour aller à l’essentiel, le processus de la magie est très intéressant et bien traité dans ce premier tome d’une série de sept. La magie liée au spectre lumineux donne envie de se plonger dans cette histoire. Malheureusement, l’intrigue « ado » est un peu trop présente à mon goût même si très bien écrite. L’action est intense; on ne s’ennuie pas.
Pour ma part, je vais me limiter à ce premier volume. J’adore cette façon de faire fonctionner la magie mais les  petites histoires scolaires, le côté convenu du bad boy et de la première de la classe me lassent à la longue.
Je pense que je me tournerais volontiers vers les autres romans d’Olivier Gay comme
Les Épées de glace, tant son écriture est agréable. Affaire à suivre donc…

 

Merci à NetGalley et aux éditions Rageot pour cette lecture.

 

Premières lignes #3juin

 

 

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Hob attend la femme dans l’obscurité. Il patiente de l’autre côté de la rivière, dans le sous-bois. Là où la pâle lueur de la lune ne peut l’atteindre. Il hume l’air par deux fois avec hésitation, jusqu’à ce que la brise lui apporte l’odeur pénétrante du sang. La voilà: elle arrive ! Il sent son goût sur sa langue. »

 

Dès les premières lignes, le style de Joseph Delaney (« L’épouvanteur ») est reconnaissable. Une fois de plus, dans cette nouvelle série, on va trembler… Les tomes de l’Epouvanteur (je viens juste de terminer le 14ème volet de la série) ont su planter un univers de terreur, bien dosée ; la série Arena 13 nous emmène dans un tout autre univers. Mais dans les deux cas, Delaney sait décrire des personnages passionnants.
J’ai hâte de commencer le tome 2  et je place une fois encore l’auteur parmi l’un des meilleurs écrivains jeunesse Y.A.

« Les temps sont funestes pour l’humanité qui a presque disparu de la Terre, vaincue par des machines douées de conscience. Les derniers humains vivent confinés dans le pays de Midgard, entourés par une infranchissable barrière de brouillard. Dans une citadelle vit une sinistre créature, Hob, qui exerce une tyrannie sanglante sur la population. Des arènes de combat ont été ouvertes… La plus populaire et terrifiante est l’Arena 13 : c’est là où combat Hob. Un jeune garçon de 16 ans, Leif, décide alors de l’affronter. Pour cela, il va alors convaincre le meilleur des entraîneurs, Tyron, de le former au combat… »

 

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Premières lignes #29avril

 

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Un roman fantasy historique  jeunesse pour ces 1ères lignes:
« Le faune se dissimula vivement derrière un grand chêne. Dans le mouvement, une mèche de ses cheveux bruns bouclés passa devant ses yeux d’or. d’un geste nerveux, il la ramena derrière ses oreilles levées. La chasse approchait….(…)

 

 

 

« La Gaule, au début du cinquième siècle après Jésus-Christ.
Cerné par les barbares, minés par les intrigues internes et les jeux malsains du pouvoir, l’Empire romain, devenu chrétien depuis peu, décline lentement.
Dans une villa d’Aquitania, perdue au milieu des forêts, vit Thya, seize ans, fille du général romain Gnaeus Sertor. À cinq ans, elle a manifesté pour la première fois des dons de devin. Mais dans l’Empire chrétien, il ne fait plus bon être oracle, et à cause de ce secret qu’elle doit garder, Thya est devenue une adolescente solitaire, à l’avenir incertain.
Lors d’une des visites en Aquitania, Gnaeus tombe sous les coups d’assassins à la solde de son fils Aedon qui souhaite s’emparer de son siège au sénat. Il est ramené à la villa entre la vie et la mort et Thya cherche dans ses visions un moyen de le sauver. Son don lui permet d’apercevoir la forteresse de Brog, dans les montagnes du nord, là où, autrefois, Gnaeus a obtenu sa plus grande victoire contre les Vandales. Elle comprend alors qu’elle doit s’y rendre et s’enfuit dans la nuit.Sa route sera pavée de rencontres, Enoch, un jeune et séduisant barbare, ou encore un faune, un être surnaturel issu du monde païen, et Thya va évoluer et découvrir un monde en mutation qui n’est pas exactement celui que lui décrivait son père… »

1er tome de la trilogie « La voie des Oracles », Thya a réussi ce que je croyais presque impossible : me réconcilier avec la narration d’Estelle Faye. en effet, j’ai déjà lu plusieurs de ses romans et, à chaque fois, j’ai été déçue (« ça commence bien mais…. »). Cela me paraissait dommage, comme si je passais à côté d’une écrivaine talentueuse. Peut-être ai-je lu des romans qui ne me correspondaient pas à un instant T…
Cette fois, « Thya  » a su m’embarquer agréablement – et je vais dès la semaine prochaine aller chercher les deux tomes suivants à la bibliothèque.

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T’as pas vu ma pop (le retour) – Conte et tragédie

La fois dernière, nous sommes passés du Côté Obscur, cette notion complètement intégrée à notre pop culture qui, pourtant, doit beaucoup à Star Wars.

Avec un Palpatine/Empereur quasi-sosie de la méchante sorcière de Blanche Neige (à noter qu’ils meurent tous les deux en faisant une très grande chute), la trilogie a trouvé là son méchant typique, digne du conte.

 

En effet, dans la trilogie, celui qu’on connaît sous le nom de « l’empereur » appartient de façon stéréotypée au camp des « vilains ». On ne sait pas pourquoi il est aussi méchant, pour plagier une ancienne pub, il se contente de l’être. Il donne des ordres, il prévoit l’avenir, il fait des menaces, il a une apparence cruelle. C’est l’émanation de l’Obscur, ce fameux Dark side auquel nous faisons si souvent référence.
Scène originale de la 1ère apparition de l'Empereur

Cet Obscur (the Dark, en VO)  dont parle très bien Joseph Delaney dans les chroniques de l’Epouvanteur rassemble toutes les forces démoniaques, les démons de nos contes d’enfants.
Il est d’autant plus inquiétant qu’il se montre pernicieux. Ainsi, quand l’Empire contre-attaque nous montre pour la première fois l’Empereur, c’est sous forme d’un hologramme, imposant, immatériel, comme si le Mal était un esprit pouvant entrer dans la tête de ceux qui s’y adonnent. En l’occurrence, celui qui se fait contrôler ici, c’est Anakin devenu Vader.
Depuis, on a pu remarquer que cette symbolique a été reprise dans Le Réveil de la Force où Snoke apparaît lui aussi de la même façon (hologramme cette fois gigantesque). A savoir si le procédé fonctionne aussi bien deux fois, c’est une autre histoire…

 

Mais si la trilogie suit les codes du conte, la prélogie préfère le ton de la tragédie. Pour reprendre l’architecture narrative de Campbell (Le Voyage du Héros), dans les films de IV à VI, on suit le voyage de Luke, dans les n° I à III, c’est bien sûr celui d’Anakin qui nous intéresse.

Et Anakin est fondamentalement un héros de tragédie. Ainsi, alors qu’il doute, Palpatine le séduit, selon le sens étymologique du terme « seducere » : tirer à part, détourner.

Face au chaos qui se déchaîne, Anakin ne décide plus. Il choisit l’oubli, il choisit justement « d’accomplir sa destinée ». Il se laisse détourner par Palpatine qui fait appel à sa sensibilité (scène Palpatine/Mace Windu/Anakin dans La Revanche des Sith) puis entre dans un état de sidération. Comme les héros antiques, il subit le Destin. Or, le destin n’est ni le Bien, ni le Mal – il existe simplement.

C’est un code classique repris depuis par la culture pop (séries, films, livres). Ainsi, dans la série Vikings:

Le destin, Luke Skywalker ne le subira pas. Au terme de son « voyage« ,  symbole de ce passage de l’enfant à l’adulte, il opte pour la responsabilité, pour le libre-arbitre. Il a quitté un univers familier, il a vécu le deuil (la perte de sa famille), il a passé le seuil grâce à un gardien (Obi-Wan Kenobi). Entouré de compagnons (Chewbacca, R2D2, C3PO), comme Jason et ses Argonautes ou Frodon et la communauté de l’Anneau, Luke en vient à se confronter avec son père (ces implications psychanalytiques, quand même!). Et face au choix (« tue le père »), il prend sa décision.

Ce qu’en dit Campbell:

« There’s another one where one sets out responsibly and intentionally to perform the deed. For instance, when Ulysses’ son Telemachus was called by Athena, “Go find your father,” that father quest is a major hero adventure for young people, that is, the adventure of finding what your career is, what your nature is, what your source is. He undertakes that intentionally. »

 

Lucas dit que le problème majeur dans  Star Wars est celui de la responsabilité illustré par la scène de L’empire contre-attaque:

 

Pour aller plus loin:

Rappel du voyage du héros:


Cet entretien (en anglais) entre Joseph Campbell et Bill Moyers, à propos de Star Wars

Nous voilà arrivés au terme de ce second volet de « T’as pas vu ma pop » qui comprend les épisodes :

1- Introduction
2- Rythme ternaire dans la narration (Vous avez dit trilogie?)
3- Le duo
4- La figure du Jedi dans la pop culture

5 – Le côté obscur et la pop culture

6 – Conte et tragédie/ le voyage du héros

 

Je vous rappelle qu’il existe un premier volet si vous avez envie de le lire ou le relire:

T’as pas vu ma pop? 1er volet

Introduction – part.1

La pop et le camp part.2

Come on, vogue! -icône pop –part.3

Pop culture: le monomythe- part.4

Prophéties – part.5

Prophéties: Matrix, Harry Potter – part.6

Héros pop: croire ou ne pas croire part.7

 

 

T’as pas vu ma pop est une série d’articles en plusieurs volets (1 complet à ce jour, le second en publication, le troisième en réflexion) qui cherche à explorer et à analyser simplement la culture pop, dans toutes ses dimensions (société, philo, artistique, psycho, etc..). J’en ai eu l’idée après avoir lu plusieurs essais passionnants sur la pop culture, en écoutant des chansons, en rédigeant d’autres articles. Je n’invente rien, je me base sur des publications existantes – mais, parfois j’y ajoute mon grain de sel.

Pour m’en parler, échanger, en savoir plus:

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