Un peu plus de créations – IA

J’ai parlé de mes différents essais des IA ces dernières semaines avec Midjourney ou d’autres. 
En fait, j’ai poursuivi mes tentatives et affiné mes créations.
Avec Midjourney, j’ai commencé à comprendre comment ça fonctionnait — et non, ce n’est pas si simple. C’est un peu comme apprendre un nouveau langage.
Il faut en faire beaucoup, pour obtenir des résultats moins… hasardeux. De plus, en voyant ce que créent les autres, ça donne pas mal d’inspiration.

C’est comme ça que j’ai eu l’idée des « robes de fées »

Dress of dawn

 

Ou des chevaliers, qui sont devenus des petits chevaliers-chats, dans ma version  :

Young cat knight

De là, j’ai créé une petite histoire, mise en vidéo, qui raconte l’origine des chevaliers-chats :

Depuis, j’ai commencé une série autour des signes du zodiaque : Déesses et dieux. Tout cela se retrouve sur mon profil Deviant art 

Libra goddess

Les animaux de Dahlov Ipcar – L’été de l’art

 Dahlov Ipcar peintre, illustratrice et autrice américaine ( 1917 – 2017) est également reconnue pour ses peintures d’animaux au style kaléidoscopique. Elle résida toute sa vie aux états-Unis, dans le Maine.

On peut trouver ses livres en France chez Albin-Michel

Livre : J’aime les animaux

Fishinkblog 8041 Dahlov Ipcar 1

Classic-Rugs-Dahlov-Ipcar2.jpg

 

Livre : J’aime les animaux

 

 

 

Vintage art – 8

Peter Stevens (1920_2001) est un illustrateur anglais. Son père,  Lawrence Stevens, (1884-1960) américain qui avait combattu en Europe durant la 1ère Guerre mondiale, était lui-même un artiste  illustrateur  qui avait étudié en Belgique. Sa mère Myvanwy était également une artiste. Peter Stevens et son père ont travaillé pour des revues comme Argosy. 

 

Peter Stevens

Woman In Situ

Peter Stevens

 

Girl On Rock

Woman Astronaut

Girl On Horseback In Spring

 

Illustrations de son père : 

 

Vintage art – 7

 Antonio Lopez   Porto Rico – Los Angeles)est un illustrateur et photographe de mode. Il a travaillé  au cours  pour de nombreuses publications et magazines de mode durant les années 70 et 80. Il  est reconnu comme un illustrateur majeur de la seconde moitié du20ème siècle.   Abreuvé par le pop art, l’expressionnisme d’Egon Schiele, le surréalisme de Joan Miró, et les chefs-d’œuvre de l’Art nouveau, Antonio Lopez a réalisé des croquis saisissants.

Antonio et Nancy North au Café Bonaparte,  Paris,  1972.

Antonio Lopez en 72 à Paris

Illustration pour Vanity Magazine

Veruschka

Antonio Lopez

antonio lopez

invitation pour Karl Lagerfeld 1983

Donna Jordan annes 70

 

antonio lopez

Vogue UK 1968

 

Vintage art – 4

 Aujourd’hui, je vais m’intéresser aux années 1920, au Japon et …aux  boîtes d’allumettes !

En effet, les étiquettes de ces boîtes connaissent un véritable  âge d’or dans l’archipel japonais (qui correspond plus ou moins à l’essor du modernisme de la démocratie Taisho) . En fait, dès les années 1905–1910 des industriels japonais avaient remarqué que ces petits objets (pochettes, boîtes) constituaient des vecteurs de promotion. et de communication. La pub !
Dans le Kansai (Osaka et Kobe), de grandes entreprises embauchent même graphistes dans leurs équipes.
Un boîte d’allumettes, c’est facile à fabriquer. Et surtout, les fumeurs vont la remarquer. Idéal pour faire sa promo.
A la fin des années 1920, le graphisme japonais  est reconnu internationalement et des entreprises américaines commandent leurs pochettes publicitaires au Japon.

La revanche des méchants – Fabien Clavel

Dans le cadre de l’opération Masse Critique Babelio – jeunesse,  j’ai reçu un étonnant petit roman intitulé : La revanche des méchants.
Je l’avais repéré il y a quelques mois en librairie et sur certains posts, la couverture étant signée par la talentueuse Noémie Chevalier (ici pour aller voir son travail ou  sur Insta).

La revanche des méchants par Clavel

Résumé :  Lycie a un problème : Hachem. Enfin, non, son premier problème, c’est qu’elle ne maîtrise pas ses crises de colère, mais Hachem arrive en seconde position : il passe son temps à la faire sortir de ses gonds. Ah ! et elle a un autre problème, aussi : ses poils repoussent à une vitesse vertigineuse ! Bref, ça fait beaucoup de problèmes pour cette ado de 5e B ! Alors, quand Lycie découvre une annonce promettant aux gens comme elle de les aider, elle n’hésite pas à se rendre à l’adresse indiquée. Et là, Lycie découvre qu’elle a un plus gros problème, encore… Mais la situation dérape carrément lorsque des clones de Prince Charmant se mettent à la pourchasser ! Car Lycie est une descendante de méchant des contes de fées, et les Gentils ne sont peut-être pas les gentils de cette histoire…

Nous allons donc suivre Lycie, une jeune ado qui est confrontée à des crises de rage inexpliquées et à une pilosité étrange, ainsi que son camarade de classe, Hachem qui, lui, ne tient pas en place. Tous les deux vont échapper de justesse aux Gentils, deux descendants de Blanche-Neige et de Riquet-à-la-Houppe, qui veulent à tout prix les « rendre normaux ».
Heureusement, Lycie et Hachem échappent à leurs griffes grâce à la descendante de la Reine de Coeur (celle d’Alice), tout cela sur un tapis volant magique (et non, pas de balais, dans cet univers). Les voilà tous les deux admis au sein d’une sorte d' »académie » pour descendants lointains de Méchants, un Poudlard en plus dark, comme le qualifie Hachem (j’ai bien aimé l’expression). Ici, les deux ados vont apprendre leur véritable nature et aussi, ce que sont les Méchants.
On pourrait croire à une histoire simpliste, voire à une simple réécriture de conte mais c’est plus subtil que cela. Plusieurs niveaux de lecture sont possibles , même si l’écriture est très simple (adaptée à l’âge du public visé, sans doute, même si je l’ai trouvée un brin simpliste/facile/peu innovante parfois, mon seul bémol).
Par contre, la richesse du contenu est à saluer, avec des références à Bourdieu (via le personnage intello de Cannelle qui fournit le vocabulaire et les nuances complexes qui sont ensuite expliqués) et des bases de génétique.
L’intrigue est carrée et se suit très bien de bout en bout. J’avais même envie d’en lire plus…
L’ode à la différence, à  l’acceptation de l’autre, est magnifique. Et il y a beaucoup d’humour, j’allais oublier.
Bref, j’ai passé un très bon moment avec ces Méchants qui ne le sont pas.
Un petit roman très bien fait bourré de bonnes idées. Chapeau !

256 pages – Fleurus – 13,90 €

Vintage art – 1

Années 80, pour commencer, avec un illustrateur adepte de l’aérographe.

Typique de l’art des années 80, Hajime Sorayama ( né le 22 février 1947) est un illustrateur japonais  connu célèbre pour ses robots  pin-uphyperréalistes mêlant érotisme, fétichisme et SF. Il a participé à la conception du chien robotique Aibo de Sony.  Il décrit son style très détaillé comme du « superréalisme ».

Sa 1ère  publication “SEXY ROBOT” en 1983 a  décrit les procédés afin de peindre les robots à travers une série d’explications graphiques, et fut distribué et référencé comme un livre dans de nombreuses écoles d’art dans le monde entier. Par conséquent, l’influence des travaux de Sorayama s’est étendue très loin au-delà des frontières des œuvres commerciales du Japon, ayant un impact sur divers réseaux médiatiques des films d’Hollywood, le monde du Street Art et le royaume des beaux-arts. , Sorayama s’approprie les techniques de l’aérographe (airbrush).