On ne coupe pas les pieds d’une jeune fille — Taï-Marc Le Thanh

On ne coupe pas les pieds d'une jeune fille par Le Thanh

 

Résumé : À quoi ça tient l’existence ? À une bulle d’air. Une note de musique. Aux amis et aux compagnons d’infortune. À l’imagination. Au combat de chaque jour. Ce combat, Nola le mène depuis qu’à la suite d’une opération à l’hôpital ses jambes ne répondent plus correctement. Mais elle n’est pas seule : dans sa tête, il y a un clown, un avion avec un pilote, et un Soldat. Ensemble, à l’assaut de la vie !

C’est le titre qui m’avait attirée. Puis la photo de couverture, c’est vrai ( une vraie réussite). En lisant le résumé, je m’étais dit que l’histoire avait l’air vraiment intrigante. Du même auteur, j’ai dû lire un roman ou deux, pas plus.

J’ai donc profité du Masse Critique (merci les éditions de l’Ecole des Loisirs) pour faire cette lecture qui est un joli voyage.

Tout commence en 1977 à l’hôpital Broussais : le  pavillon des enfants malades n’est certainement pas un lieu de réjouissances. Et pourtant, la première scène s’accompagne d’une fanfare !
Mais pour le personnage principal, Nola, 11 ans au début, rien ne va : obligée de subir une opération au coeur, elle ressort de l’intervention guérie mais…. non, en fait. Car quelque chose est allé de travers et Nola ne sent plus ses jambes ! Elle ne peut plus s’ne servir.
De là, commence  un récit touchant, émouvant et souvent loufoque, découpé en scènes à la façon d’une pièce de théâtre. Une histoire sensible pleine d’humour et de résilience.
Je ne le savais pas mais le roman s’est inspiré  librement des jeunes années de Natalie Tual, autrice nantaise et compositrice.

 

A partir de 12 ans

317 pages

Paru le 14 octobre 2020

Editions ECOLE DES LOISIRS

Premières lignes – 20avril

 

Premières lignes de cette semaine !

 » Ce matin-là, Réséda se réveilla avec la certitude qu’un événement allait se produire.
Elle sauta de son matelas d’air pulsé. A l’autre bout de la cellule d’habitation, un signal sonore avertit Cyclamen que sa fille était réveillée.
Dans un angle de sa chambre se trouvait une salle de douche en forme de fleur. Réséda courut s’y enfermer. « 

J’ai fait un grand bond dans le temps avec cette lecture.
Pas parce que l’intrigue du roman est censée se dérouler sur notre Terre  en 6112  – d’où le titre : Cheyenne 6112 – mais parce que j’ai lu cette histoire quand je devais avoir entre 9 et 11 ans (bon, je ne me souviens pas exactement à 1 ou 2 ans près, on ne rigole pas!). 🤣

Ce roman fait partie de ceux qui m’ont fait aimer la SF. En fait, je l’aimais déjà : je lisais Yoko Tsuno en BD et les romans de Philippe Ebly (Les évadés du temps, par ex, en Bibliothèque verte — mais c’était moins fun que Yoko, les personnages principaux étaient toujours des garçons….).
Cheyenne 6112 date de 1974. C’est ce que je viens de lire dans la préface qui est contenue dans l’édition que j’ai (celle de 1984, en Folio Junior ).  Le roman est le fruit d’une collaboration entre l’écrivain William Camus, mi-iroquois mi-français, spécialiste des Amérindiens et Christian Grenier. 

Cheyennes 6112 par Camus

Ce qui est intéressant, c’est que les questions abordées sont plus qu’actuelles. On y parle d’une Terre dévastée par la pollution, où les animaux n’existent plus, où les humains ne peuvent plus vivre à l’air libre et sont réfugiés dans des villes-bulles, à l’abri de tous les microbes et autres attaques polluantes. Une chose est certaine : personne ne peut vivre à l’extérieur depuis plusieurs milliers d’années. (oui, c’est énorme). 
Sauf que… c’est faux.
Une tribu de Cheyennes a gardé son mode de vie et a été préservée. Ils ignorent ce que sont devenus les autres et ignorent que des êtres humains vivent non loin d’eux, protégés dans leurs bulles. Bon, c’est un peu léger sur ce point. On peut se demander comment ils ont pu survivre, et avec qui ils se sont reproduits pendant tout ce temps (bonjour la consanguinité !). 🤔

Bref, parfois c’est un peu bancal. Mais l’histoire reste intéressante. Les humains des bulles vont avoir à affronter un ennemi inconnu d’eux – qui nous est bien familier, surtout en ce moment : le virus de la grippe.
Personne ne développant plus d’anticorps, c’est une épidémie terrible qui commence…
Mais l’un des deux personnages principaux, Réséda une jeune fille, va se retrouver à l’extérieur et a peut-être une solution…
Je jure que je ne savais plus qu’il était question de maladie ou de virus dans ce roman ! ou alors, une part de mon cerveau s’en souvenait et m’a joué un tour ! C’est bien possible… Je ne faisais que ranger quelques livres quand j’ai eu envie de le relire. 🤨

En tout cas, c’est assez bien fait, malgré les failles dont je parlais plus haut. On suit les deux jeunes protagonistes, Réséda et Longues-Jambes, avec intérêt. Les autres personnages sont un peu plus en retrait.
Il y a aussi des détails amusants, pour nous qui le lisons en 2020 :  le « cassétriphone »  pour enregistrer des données – cela se lit à la manière des anciennes cassettes audio, et ainsi de suite. Le futur vu par le filtre des années 70.

C’est donc à la fois très pertinent et gentiment vintage.
Une (re)découverte sympa.

Résumé : En l’an 6112 les hommes vivent sous quatre bulles géantes disséminées sur le globe. Au-delà des bulles c’est un monde effrayant, hostile et inhabité, du moins le croient-ils …
     Pourtant, aux abords du Missouri, menacés par la forêt, les intempéries, la maladie et les tabous, une tribu de Cheyennes survit …
     Les hommes des bulles, eux, ne connaissent pas la guerre. Ils ont vaincu la maladie et ils pensent avoir acquis la sagesse.
     Pourtant un grain de sable va subitement dérégler cette belle mécanique et ce sera le chaos…
     Réséda et son père Cyclamen parviendront-ils à neutraliser le cataclysme ? Le genre humain est-il condamné à disparaître ?

Il existe une suite (que j’ai lue mais  je n’ai pas ) : Une squaw dans les étoiles

Cheyenne 6112 – Camus & Grenier – Folio Junior (1984 – réed. 1990)

— Prenez soin de vous,  lisez et gardez le moral   !❤️ — 

 

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• Le parfum des mots
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J’ajoute cette lecture au Challenge de l’Imaginaire 

Le printemps de l’art – 17

Cette fois, je me suis amusée à remonter le temps avec des illustrations qui me rappellent  mon enfance. Mais, puisque l’héroïne dont il va être question est presque intemporelle, je pense que cela parler à pas mal de monde :

Fantômette et le secret du désert

Je suis donc retombée cette semaine, dans un grand moment de spleen passager dû au confinement, sur un site consacré à … Fantômette ! 

Fantômette, c’est une série de romans jeunesse écrite par Georges Chaulet de 1961 à 2011, et publiée dans la fameuse collection de la Bibliothèque Rose.

Écolière brillante dans la ville  de Framboisy, Françoise Dupont mène une double vie car la nuit, elle devient Fantômette, justicière masquée. Elle parle un nombre considérable de langues, connaît la lecture labiale. Ficelle et Boulotte, ses deux meilleures amies, ne savent pas qu’elle est Fantômette. Son chat s’appelle Méphisto. Le journaliste Œil-de-Lynx (de son vrai nom Pierre Dupont) fait partie des rares personnes à connaître son identité secrète.
Dans nombre d’ouvrages de la série, le lecteur lui-même n’est pas informé explicitement de l’identité de l’héroïne : il est amené à deviner ce mystère, que les meilleures amies de Françoise sont incapables de résoudre (source)

Fantômette a été illustrée par plusieurs dessinateurs dont Jeanne Hives, Josette Stéfani, Philippe Daure et Laurence Moraine.

 

Le style Jeanne Hives – 1961 – 1970

 

Le style Josette Stefani – 1971 – 1990 
(celui que je préfère, très pop art – )

Fantômette Chez Le Roi Illustrations De Josette Stefani   de georges chaulet

Image

Image

 

Petit détail : en 1981-82, c’est Anne Hoffer qui illustre, remplaçant Josette Stefani 

Les éditions originales de Fantomette. - Page 3 Faneo418

Les éditions originales de Fantomette. - Page 3 Faneo417

 

Le style Philippe Daure – 1991 – 1995

 

 

Et, enfin, depuis 2010, Laurence Moraine 

On peut citer d’autres illustrateurs comme Matthieu Blanchin dans les années 90 ou Patrick Killofer dans les années 2000 mais ils sont plus anecdotiques (et je suis moins fan). Plus de détails dans le dossier :

Les 50 ans de Fantômette dossier

Le site 

Premières lignes #03février

Je reste dans la fantasy (ah, mais comme c’est étrange ! ), version jeunesse avec un livre qui a été une assez bonne surprise. Premières lignes : 

« Althea Proserpine élève sa fille dans un conte de fées.
Il était une fois une jeune fille nommée Anna PArks, qui avait débarqué à Manhattan parmi la cohorte de rêveurs du milieu de ce siècle, sa valise pleine d’espoir sous le bras. Un jour  Anna disparut de la circulation. Quand elle reparut, ce fut pour acquérir une notoriété d’un genre curieux, éclatante par bien des côtés, ténébreuse par d’autres. « 

Toutes les histoires commencent par « Il était une fois ». Les contes, surtout. Mais tous ne se terminent pas tous par « et ils vécurent heureux, etc.... ». C’est le principe de ce roman qui rassemble une histoire… dans une histoire. Et même un peu plus…
La première partie prend le temps d’installer des personnages, Alice, descendante de la célèbre Althéa, autrice d’un unique best-seller de contes très étranges, un livre légendaire devenu introuvable. Il semblerait qu’un mystère plane… tout comme il plane autour de l’enfance d’Alice qui a vécu ses seize (ou dix-sept?) années avec sa mère, un peu partout, sur les routes, déménageant sans cesse, fuyant une malédiction invisible. Et si tout cela était lié ?
La seconde partie est la plongée directe dans la partie imaginaire, voire fantastique puisque le monde des contes s’avère être cruel. De là, de fil en aiguille, d’histoire en histoire, l’autrice tisse une intrigue de plus en plus retorse – et ça devient passionnant ! On en oublie les imprécisions du début, le manque de profondeur de certains personnages (le mari de la mère d’Alice, sa fille Audrey, la famille de Finch, tous plus inconsistants les uns que les autres et même Ella, la mère d’Alice, dont on ne sait presque rien). Par contre, ces histoires – et ces « personnages d’histoires », quel régal !
J’aime beaucoup le rebondissement qui était un peu évident mais qui est si bien mené…

Un bon livre jeunesse, finalement, avec des imperfections mais qu’en sera-t’il dans le tome  2 ? Il est sorti début janvier (The night country). 

Hazel Wood par Albert

Résumé

Ne t’approche sous aucun prétexte d’Hazel Wood. »

Ces quelques mots laissés par la mère d’Alice juste avant son enlèvement scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.

Hazel Wood, la résidence légendaire d’Althéa Proserpine, auteur des célèbres « Contes de l’Hinterland ».
Hazel Wood, dont vient d’hériter Alice.
Hazel Wood, où Alice doit s’aventurer pour espérer sauver sa mère.
Hazel Wood, cette demeure d’où semblent s’échapper des personnages inventés par Althéa.
Hazel Wood, dont personne ne revient jamais.

Et si Hazel Wood était bien plus qu’un simple manoir ? Un leurre ? Une porte d’entrée sur l’Hinterland ?
Et si Alice était bien plus qu’une simple New-Yorkaise ? Une princesse ? Une tueuse ?

Il était une fois… Hazel Wood.

 

Melissa Albert a fondé le blog B&N Teen Blog .

Hazel Wood 

 Editions Milan 

Illustrateur : GOOD WIVES AND WARRIORS

Traducteur : GEORGES CONTENT

Collection : LITTÉRATURE ADO

Date de parution : 

Prix : 17,90 €

 

Et, bien sûr, c’est un roman qui entre dans :

 

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 Mille rêves en moi

 

Premières lignes #14avril

Des Premières lignes avec un roman Y.A/jeunesse, cette semaine :

« Tout le monde au lycée les traitait de sorciers. Et moi, j’avais envie d’y croire. Depuis mon arrivée deux mois auparavant, j’avais déjà compris. Ils arpentaient les couloirs, élégantes sirènes créant des vagues humaines dans leur sillage, les regards s’accrochant à leurs dos, à leurs chevelures. « 

J’ai pris un risque en choisissant ce livre, à la médiathèque. Le risque d’être une fois de plus déçue par un roman Y.A qui tournerait au mieux à la banale histoire de lycéens sorciers au pire à la romance cucul (et je dois dire que la romance des années lycée n’a jamais été ma tasse de thé).
Mais ce roman s’est avéré plus intéressant que je ne l’aurais cru. Ce roman est malin…
L’autrice a trouvé le moyen de tracer une intrigue qui pourrait ressembler à un Twilight chez les sorciers : la protagoniste tombe sous le charme d’un beau gosse et d’une famille élégante et spéciale, refrain bien connu. Et pourtant, l’histoire ne s’englue pas dans une trame vampire/sorcier/amourette. Au contraire, elle frôle l’étrange et le fantastique, faisant douter le lecteur.
Et si Laure Eve nous laisse osciller aussi longtemps, c’est pour exploiter cette hésitation lors du dénouement (et je n’en dirais pas plus).
Un tome 2 est sorti en anglais.

Résumé :

« Comme tout le monde, River Page est fascinée par les Grace, frère et soeurs. Comme tout le monde, elle est persuadée qu’ils ont la magie dans le sang. Et, comme tout le monde, elle brûle d’envie de devenir leur amie. Elle se rapproche de Summer, la benjamine, et tombe sous le charme du ravissant Fenrin, l’aîné. Mais, au grand désespoir de River, la magie ne résout pas tout les problèmes…

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Nouveaux contes du Limousin – Baranger/ Phelipon

 

C’est dans le cadre du dernier Masse critiques Babelio que j’ai reçu ce bel album de contes paru aux Ardents Editeurs.

 

Les légendes, dit-on, ont toujours un fond de vérité. Pour pénétrer les mystères cachés, oubliés entre les bois, les rochers et les eaux, il vous faut écouter les secrets enfouis que murmurent la terre, le vent ou la pluie. 
Telle une partition à quatre mains, le texte et l’illustration s’enlacent et invitent le lecteur à rejoindre l’univers du conte en un hymne à un « pays » propice aux légendes réinventées.

 

Etant friande de contes et de légendes, je me suis penchée avec joie sur cet album jeunesse. Si les contes sont un peu courts, je pense qu’ils conviendront aux plus jeunes…
Les illustrations colorées sont pleines de fraîcheur et de magie. Un moment agréable !

 

 

 

 

 

Laure Phelipon : FB

Blog

Pierre-Jean Baranger : site

Premières lignes #2septembre

 

« Nous nous attendions à une chaleur étouffante et à une rumeur diabolique mais c’est le froid et le silence qui nous accueillirent. Une plaine glacée s’étalait devant nous, tel un immense tapis blanc. A gauche, caché par des espèces de sapins, on devinait un mur sombre. »

Pour ce 1er Premières lignes de septembre, je vous propose de me suivre….aux Enfers !

 

Dans cette suite, on retrouve le jeune héros Bjorn, rencontré dans le tome: Bjorn le Morphir. Bjorn est un adolescent vivant au onzième siècle dans une Scandinavie fantastique. Bjorn est un fils de chef viking mais il a été un enfant chétif et maladroit jusqu’au jour où une neige maléfique fait le siège de la maison familiale et le pousse à révéler sa vraie nature: il est un morphir (un combattant redoutable doté de capacités surprenantes). 
Dans cette deuxième partie, Bjorn répond à une demande express du roi Harald: il doit descendre aux Enfers pour ramener le fils aîné du roi, Sven.

Commence alors une série de péripéties extraordinaires où Bjorn, sa fiancée Sigrid, le guerrier Ketill le Rouge, un étrange personnage, Svartog, son dragon encore bébé Daphnir et une chèvre vont rencontrer des créatures effrayantes et surmonter  obstacles après obstacles.

Une fois encore, Thomas Lavachery fait mouche : les personnages sont de mieux en mieux développés, les épreuves sont autant de passages bien décrits et haletants, sans parler d’un humour bien trouvé. Bref, c’est un roman jeunesse comme on aimerait en lire plus souvent. 

« Je t’attends Morphir » Personne n’a oublié le message du roi Harald adressé à Bjorn à la fin de « Bjorn le Morphir ». Un message aussi énigmatique qu’inquiétant. Quel genre de mission allait donc être confiée au jeune Viking ? Elle a de quoi faire frémir. Le souverain lui ordonne de descendre au fond de la terre afin d’arracher son fils, le prince Sven, à la cruelle Mamafidjar, reine des enfers. Cela n’a rien d’une promenade de santé, mme pour un morphir aux pouvoirs exceptionnels. Heureusement, Harald encourage Bjorn à s’entourer de compagnons de son choix. Un guerrier au coeur tendre, une fiancée pleine de fougue, un demi-hirogwar, une chèvre et un bébé dragon souffreteux feront donc partie du voyage. Lors de cette descente aux enfers, le jeune Viking va mettre à l’épreuve ses qualités de chef et se découvrir de nouveaux pouvoirs insoupçonnés.

 

  • L’école des Loisirs
  • Prix : 7,80 €
  • ISBN : 9782211233170
  • Paru la première fois en 2005
  • Dans cette collection le 20.09.2017

 

 

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Premières lignes #2juillet

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. J’en profite pour chroniquer le livre également.
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Des « Premières lignes « un peu tardives cette semaine: j’ai été privée de connexion internet pendant presque 1 semaine. La raison ? Une panne dans mon quartier (l’opérateur ne donne aucun autre détail…. )
Mais me revoilà avec un bon roman jeunesse dont voici les premières lignes :

 

« Il fait drôlement froid aujourd’hui pour courir après le menu fretin.
Saisie d’un frisson, je remonte mon écharpe sur mon nez et j’essuie quelques flocons pris dans mes cils. Puis je frappe du talon mon skateboard électrique. « 

 

 

« La vie est dure pour Emika, 18 ans, criblée de dettes, et qui survit comme chasseuse de primes dans les entrailles de Manhattan. Aussi, bien décidée à fuir cette réalité, la jeune femme chausse ses lunettes connectées et plonge dans l’univers fantastique du jeu en réseau le plus incroyable jamais inventé : Warcross.
Mais quand elle pirate la finale du grand tournoi de l’année, elle est repérée par l’intrigant créateur du jeu : Hideo Tanaka, un jeune et beau génie dont les fans se comptent par millions. Emika sent pourtant que les intentions d’Hideo dépassent le cadre de Warcross et pourraient bien faire vaciller la frontière fragile entre réel et virtuel… »

Je peux dire que je me suis régalée avec Warcross. L’univers est futuriste juste ce qu’il faut. On y parle jeux vidéos (et ça, ça me parle). Les personnages sont bien décrits. Un coup de chapeau à la diversité (des origines, des orientations sexuelles, tout, quoi!) qui est de mise ici. L’histoire d’amour contient quelques clichés mais contient un twist original. On se promène dans des univers virtuels aussi jolis qu’un Final Fantasy, mais aussi à New York et à Tokyo. Bref, le premier tome d’une série qui, je l’espère, tiendra ses promesses !

 

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Premières lignes -10juin

Ce sont les premières lignes d’un roman jeunesse que je vous propose de découvrir cette semaine.

 » – Tu imagines su tu étais comme lui, lance Melinda.
Typique de Melinda. Elle dit ce que tout le monde pense mais que personne ne dit parce que ça crève les yeux. En bref, Melinda parle sans raisons. Je ne réponds pas, je pouffe. M’imaginer comme Nik? C’est juste impossible »

Et, de fait, Sera, amie de Melinda, n’a pas grand chose à voir avec son camarade de classe, Nik (-olas). Ou peut-être que si, finalement ?
Nik est le gros dont les autres se moquent. Celui que l’on bouscule, que l’on chahute – bref, Nik survit au collège malgré le harcèlement.
Quant à Sera, la jolie élève populaire, elle aussi, a ses différences: ses parents sont égyptiens (et même si elle revendique son origine, elle précise qu’elle ne ressemble en aucun cas à la reine Nefertiti). Sera aime secrètement l’escalade mais ne l’avoue jamais. Elle tient à faire partie du « clan des plus forts », des harceleurs, des moqueurs.
Et pourtant…
Un jour elle va se rapprocher de Nik – et découvrir la personne, sa beauté, en faisant abstraction des kilos en trop.

Joli roman sur la jeunesse et la différence, « La danse de la méduse » aborde sans approfondir la grossophobie et  le harcèlement scolaire, entre autres.
Facile à lire, il est plutôt bien construit et le style est simple sans devenir simpliste.

Résumé : Sera, 14 ans, est la plus jolie fille de sa classe et a quantité d’amies et d’admirateurs. Nikolas 14 ans, est seul, isolé, souvent victime de moqueries et de farces douteuses, parce qu’il est trop gros. Les cours d’éducation physique, le football ou la piscine, sont sa hantise car son rapport à l’espace est difficile. Il est lourd, maladroit et emprunté. Sera est populaire, Nikolas n’a que deux amis. Petit à petit, tous deux s’apprivoisent. Sera est déroutée par ce garçon trop gros à l’imagination fertile, troublée aussi par ses jolies fossettes et ses yeux verts. Nik est fasciné par cette jolie fille sensible, et, en dépit de sa corpulence, se sent devenir plus léger…

Merci à NetGalley et aux éditions Hachette pour cette lecture.

Premières lignes #3juin

 

 

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.
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Hob attend la femme dans l’obscurité. Il patiente de l’autre côté de la rivière, dans le sous-bois. Là où la pâle lueur de la lune ne peut l’atteindre. Il hume l’air par deux fois avec hésitation, jusqu’à ce que la brise lui apporte l’odeur pénétrante du sang. La voilà: elle arrive ! Il sent son goût sur sa langue. »

 

Dès les premières lignes, le style de Joseph Delaney (« L’épouvanteur ») est reconnaissable. Une fois de plus, dans cette nouvelle série, on va trembler… Les tomes de l’Epouvanteur (je viens juste de terminer le 14ème volet de la série) ont su planter un univers de terreur, bien dosée ; la série Arena 13 nous emmène dans un tout autre univers. Mais dans les deux cas, Delaney sait décrire des personnages passionnants.
J’ai hâte de commencer le tome 2  et je place une fois encore l’auteur parmi l’un des meilleurs écrivains jeunesse Y.A.

« Les temps sont funestes pour l’humanité qui a presque disparu de la Terre, vaincue par des machines douées de conscience. Les derniers humains vivent confinés dans le pays de Midgard, entourés par une infranchissable barrière de brouillard. Dans une citadelle vit une sinistre créature, Hob, qui exerce une tyrannie sanglante sur la population. Des arènes de combat ont été ouvertes… La plus populaire et terrifiante est l’Arena 13 : c’est là où combat Hob. Un jeune garçon de 16 ans, Leif, décide alors de l’affronter. Pour cela, il va alors convaincre le meilleur des entraîneurs, Tyron, de le former au combat… »

 

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