Premières lignes #19février

Et je vais même parler d’autre chose que de SF ou de fantasy ! Si ! Premières lignes un peu en retard (toujours la même rengaine, gnégnégné, connexion en panne, SFR se fiche de nous, ça devient une histoire de fous) : 

 

« Dee le repéra avant tout le monde. Elle en fut très heureuse et fit durer l’instant. Elle se sentait spéciale, de l’avoir pour elle seule pendant quelques secondes, avant que le monde autour d’eux ne s’arrête et que personne ne s’en remette jusqu’à la fin de la journée. « 

Le nouveau est un roman de Tracy Chevalier et c’est bien en voyant le nom de l’autrice que j’ai choisi d’emprunter le livre, contente de me plonger dans l’un de ses récits dont elle a le secret. C’est un peu l’effet que fait Tracy Chevalier : on prend le livre les yeux fermés, sans même lire la quatrième de couverture. Parce qu’il y a eu La jeune fille à la perle, Prodigieuses créatures, La dernière fugitive ou A l’orée du verger. Et ce sont toutes de formidables histoires captivantes, bien écrites, dont on garde d’excellents souvenirs. Alors je suis partie confiante – hum… j’ai assez vite déchanté.

Celui-ci se déroule dans les années 70 dans une école américaine de Washington DC. On comprend vite que l’arrivée d’un élève noir en classe de CM2 alors qu’il n’y a que des blancs va poser certains problèmes.

Le nouveau est en fait une version adaptée d’ Othello de Shakespeare. On y retrouve les personnages principaux, les unités de lieux et de temps. Jusque là, l’originalité est plutôt intéressante. Là où le bât blesse, c’est que T. Chevalier a choisi comme protagonistes des enfants (des élèves de CM2 dont des 10/11 ans) pour mettre en scène non seulement l’amour passionnel mais aussi le désir. Et là, disons-le, ça passe moyen. Bien sûr, il pourrait être question d’amour et de jalousie mais à ce point…
Les pensées ainsi que les propos tenus par les gosses sont assez en décalage avec leur âge : cela fonctionnerait vraiment mieux s’ils étaient au collège, par exemple. Parce que des CM2 qui pensent à coucher ensemble, je ne dis pas que ça n’existe pas du tout mais ça n’est pas vraiment la majorité des gamins et des gamines….

C’est le premier gros défaut du roman.
Le second se situe au niveau du racisme vécu par l’élève africain. J’ai eu beaucoup de mal à le croire plausible, là aussi. Tout ce que j’ai lu, c’est un racisme vu par une femme blanche qui n’a jamais été confrontée à cela et qui essaie tant bien que mal à transposer sa culpabilité (de blanc) sur le papier. Il y a des remarques qui ne ressemblent à rien, vraiment à rien… Je regrette de ne pas avoir pris le temps de tout noter mais  il y a une phrase bien lourde  sur le malaise engendré par l’omniprésence des yeux bleus (?!) que j’ai gardée   :

 » Quand Dee.-quel merveilleux hasard qu’elle aussi, on l’appela par la première lettre de son prénom– releva les yeux, Osei sentit son corps s’embraser. Elle avait les yeux marron : le brun clair et liquide du sirop d’érable. Pas le bleu qu’il avait vu dans tant de cours d’école, le bleu des ancêtres anglais, écossais, irlandais, le bleu de l’Allemagne et de la Scandinavie. Le bleu des Européens du Nord venus s’installer en Amérique, qui avaient conquis les yeux bruns des Indiens et importés des yeux noirs d’Afrique pour faire leur travail à leur place.« 

J’ai trouvé l’utilisation du « bleu qui génère de la gêne » (cité ailleurs encore dans le roman) terriblement maladroite — et peu sinon, absolument pas, crédible. C’est pataud,  et le pire, c’est que toutes les réflexions liées au racisme sont du même cru.

Je vais m’arrêter là. Ce n’est donc pas une réussite, c’est même assez mauvais. Et c’est dommage car l’idée de base était vraiment intéressante. Ce n’est pas grave, ça sera meilleur au prochain livre !
– je crois que je vais retourner à la SF et à la fantasy avec tout ça ^^ – 

 

Le nouveau par Chevalier

 

Washington D.C., dans les années 1970. En six ans, c’est la quatrième fois qu’Osei, fils d’un diplomate ghanéen, découvre une nouvelle école. Tout heureux de rencontrer Dee, la fille la plus populaire de sa classe, il ne s’inquiète pas des manigances et de la jalousie de ceux qui voient d’un mauvais œil l’amitié entre un garçon noir et une jolie blonde.

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Premières lignes #11février

Toujours pas de connexion internet chez moi, je tiens le coup avec une mini-box (et cette galère dure depuis maintenant une semaine…). Ce n’est pas une raison pour ne pas poster mes Premières lignes (pas d’images à charger ou trop de liens à mettre, la connexion tient le coup, contrairement à mon blog photos où c’est impossible en ce moment).

 » An 1 – première génération
 » Reconnaissants de l’occasion qui nous est donnée de fonder une nouvelle société en pleine harmonie avec la nature, en scellant ce pacte, nous nous promettons confiance mutuelle et soutien. Nous serons confrontés à des épreuves, des dangers voire à l’échec, mais nous rechercherons avec prudence et raison la joie, l’amour, la beauté, la communauté et la vie ».
Extrait de la Constitution de la Communauté de Pax, rédigée sur Terre en 2065″

C’est un livre formidable que j’ai fini par ouvrir et à lire en deux jours. C’est l’un des meilleurs romans de SF récents que j’ai pu lire aussi. Je peux dire que j’en ai lu pas mal et que j’étais lassée de la SF ces dernières années…
Mais Semiosis, puisqu’il s’agit du roman de Sue Burke m’a donné à nouveau envie !

Semiosis, c’est l’histoire d’une colonisation d’une planète (un thème que j’aime bien) : 50 colons qui trouvent un site d’atterrissage (pas celui prévu à l’origine). Les débuts sont difficiles : des morts dont des scientifiques essentiels à la survie, et surtout la destruction  des unités avec le patrimoine génétique à déployer ainsi que le synthétiseur de nourriture. Les survivants vont donc se débrouiller. Et on assiste à un passage de génération en génération, à une prise de contact incroyable puisque la forme de vie autochtone est surprenante….
Les points de vue divers sont très bien maîtrisés, le rythme est bien géré – le tout est passionnant !
On pense à beaucoup de romans de SF. Pour ma part, à divers endroits, j’ai eu un gros flash du premier contact entre les Terriens et la planète Ténébreuse, La planète aux vents de folie de MZ Bradley, sûrement à cause de la flore et des conditions de survie.
Semiosis est plus que le récit d’une utopie, c’est celui d’une communication – et un roman qui donne la parole à une plante, chapeau !

Il y a une suite, sortie en anglais en 2019. J’ai hâte…. (site du roman)

Semiosis par Burke

sémiose : désigne la signification en fonction du contexte. On peut donc noter que dans la mesure où la signification et le contexte sont un ensemble d’autres signes, la sémiose peut être simplement définie comme un ensemble de signes indissociables.C’est une notion de sémiologie. Le signe « lever le doigt » peut signifier :

  1. Je voudrais la parole s’il est employé dans une salle de classe ;
  2. mais aussi Arrêtez-vous s’il est utilisé à un arrêt de bus.

Ce même signe a plusieurs sémioses c’est-à-dire qu’il appartient à plusieurs ensembles « signe-contexte-signification ».
La sémiose est donc de la communication.

Sémiosis faisait partie du HMSFFF Challenge du mois de janvier.

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Premières lignes #13janvier

Fantastiques, ainsi sont les premières lignes de cette semaine :

« Quand Makepeace se réveilla en criant, après un troisième cauchemar, sa mère se mit en colère :
– Je t’avais dit d’arrêter de rêver comme ça ! lança-t’elle en baissant la voix pour ne pas réveiller le reste de la maisonnée. Et si jamais ça t’arrive, il ne faut pas crier !
– Je n’ai pas pu m’en empêcher, chuchota Makepeace, effrayée par le ton féroce de sa mère. « 

Et voilà une histoire de cauchemars, de fantômes et d’autres phénomènes étranges qui commence…. Signé Frances Hardinge (L’île aux mensonges, Le chant du coucou, …), ce roman jeunesse installe dès le départ une atmosphère d’angoisse, parfois digne de L’épouvanteur.
Fantastique, étrange, La Voix des ombres nous emmène aussi dans une époque historique bien précise, l’Angleterre de Charles 1er ,ce roi qui sera décapité au moment de la Première Révolution anglaise . 

 

La voix des ombres par Hardinge

Résumé : Dans l’Angleterre du XVIIe siècle, l’esprit des morts se réfugie parfois dans le corps des vivants. La jeune Makepeace est envahie par l’un de ces fantômes, et s’aperçoit que la colère qu’il transporte avec lui lui permet d’affronter la famille de son père.

  • Broché : 512 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (24 janvier 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2075080585
  • ISBN-13 : 978-2075080583

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Il entre aussi dans mes lectures pour le challenge de l’Imaginaire 2020

Challenge de l’Imaginaire – 2020

2020, nouveaux projets et … allez, pourquoi pas un petit challenge ? (petit, pourquoi, petit? )

Celui-ci me convient bien : je ne vais pas m’appesantir sur ma prédilection pour la littérature de l’imaginaire ( comme dirait l’autre, je suis tombée dedans quand j’étais petite). C’est le moment d’en profiter avec ce très beau challenge : toutes les modalités sont clairement définies chez Ma Lecturothèque et pour s’inscrire, c’est aussi sur son blog que ça se passe. 

Je me suis inscrite dans une catégorie un peu au pif : je vais dire que je suis allée au plus simple en pensant surtout que je changerais tranquillement au fil de l’année selon mes lectures. Je n’avais pas spécialement envie de (re) lire des classiques en ce moment, donc  pas de « Catégorie D : Elfe de l’incontournable «  (j’ai hésité mais je ne suis pas très elfique moi-même, je suis plutôt Hobbit, chut.. 😁). Je vais donc opter pour la  catégorie A.

Voilà un challenge qui commence bien, avec de belles bannières.

Si ça vous tente, lancez-vous !

 

Mes lectures pour le challenge

  1. La voix des ombres – Frances Hardinge 
  2. L’enfant de poussière – Patrick K.Dewdney (Le Cycle de Syffe 1)
  3. La peste et la vigne – Patrick K.Dewdney (Le Cycle de Syffe 2)
  4. Feu et sang. T1 – GRR Martin
  5. Hazel Wood – Melissa Albert 
  6. Semiosis – Sue Burke 
  7. Le chant du coucou – Frances Hardinge

Premières lignes #23décembre

Fin d’année, et pas mal de lectures intéressantes, dont ce qui va suivre avec ces premières lignes :

 » Violante observait son reflet, éclaté dans les dizaines de miroirs qui tapissaient les murs et le plafond de la chambre. Elle aimait cet instant après les passes où, tant que personne ne parlait, il était encore possible d’oublier qu’elle venait d’ouvrir les cuisses pour une heure de plaisir à prix d’or. Elle savoura ce répit et le silence qui régnait dans l petite chambre, inspira lentement les odeurs de sueur et de parfum bon marché. « 

Non, nous ne sommes pas dans une nouvelle version des Mystères de Paris d’ Eugène Sue, nous sommes ici dans le Paris steampunk de la fin du XIXème imaginé par Floriane Soulas. 
C’est un univers intéressant qui sert de cadre pour ce roman : le centre de Paris est protégé par un dôme, Napoléon IV règne sur la France, on croise des dirigeables (ah, les dirigeables ! ), et on a colonisé la Lune (merci Jules, mr. Verne!). Toutes ces petites touches sont vraiment bien amenées, jamais indigestes et plantent un décor bien trouvé : on s’y croirait.
L’intrigue n’est pas très compliquée mais ce n’est pas très grave. Le personnage principal, Violante, a perdu la mémoire. Devenue prostituée malgré elle dans des circonstances un peu confuses, elle va résoudre l’énigme de ses origines en même temps qu’une série de crimes avec l’aide des apaches et du souteneur du coin. L’argot y est, la dégaine des marlous aussi ; là encore, ça fonctionne bien.

En fait tout pourrait très bien fonctionner et le roman se lit très bien. Mais – car il y a un « mais » – le problème se pose avec les personnages et leur manque évident de cohérence. Des exemples ? D’accord, des exemples.
Tout d’un coup, la maquerelle ressemble à une bonne femme aigrie simplement dépassée par l’ambiance « cour de récré » qui règne dans son bordel. Hum…😶
Je passe sur les conditions de vie de ladite maison close : en gros, on y fait à peu près ce qu’on veut (si les prostituées avaient une telle vie, surtout à l’époque décrite, tout le monde aurait choisi ce fabuleux métier, hein ! ). D’ailleurs, on se demande à quel moment les filles doivent vraiment exercer leur métier… (cela ressemble plus à une partie de plaisir qu’à autre chose).
Quant au souteneur, finalement, il est très cool.
Ah ? Vraiment ? 🙄
Et quand on apprend qu’il a placé Violante dans une maison close pour la sauver de la rue, presque un acte charitable, on assiste au revirement de la jeune fille qui le remercie presque. (et oui, ça m’a fait bondir!). 😖

Sinon, je passe sur le fait que Violante file des gifles et autres baffes aux brutes, dont l’apache romantique du coin.
C’est dommage, vraiment…. J’étais déçue de lire ce genre de choses alors que le reste m’avait autant plu.

Rouille demeure une lecture intéressante, un premier roman très correct et surtout, prometteur, à condition que les points faibles ne se retrouvent pas dans les prochains romans (il y en a un autre, paru chez Scrinéo qui me paraît assez sympa, d’ailleurs). 

Rouille par Soulas

Résumé : Paris, 1897. De nouveaux matériaux découverts sur la Lune ont permis des avancées scientifiques extraordinaires. Mais tout le monde n’en profite pas ! En dehors du Dôme qui protège le centre urbain riche et sophistiqué, le petit peuple survit tant bien que mal. C’est dans une maison close sur l’un de ces faubourgs malfamés qu’a échoué Violante, prostituée sans mémoire. Alors qu’elle se démène pour trouver son identité dans un monde dominé par les hommes et les puissants, sa meilleure amie disparaît dans d’atroces circonstances. Contre la raison, la jeune femme décide de prendre part aux investigations…

 

 

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Premières lignes #16décembre

Je ne l’ai pas fait exprès mais voilà les premières lignes d’un roman qui, lui, entre complètement dans le thème du HMSFFF challenge  de ce mois-ci : Mythes, contes et légendes

Dans la liste proposée, il y a déjà pas mal de titres que j’ai lus, d’autres que je n’ai pas du tout envie de relire et d’autres que je n’ai pas le temps de chercher en bibliothèque. Tiens, un point  ceux que je ne vais pas relire :
Jaworski : je suis devenue totalement allergique à son style. Je n’ai pas de mal à le lire. C’est intéressant, très bien documenté. Le vocabulaire ne m’a même pas demandé trop d’efforts. Mais je ne suis pas en adéquation. Cela vient de moi.
Orson Scott Card :  j’évite vraiment pour des considérations personnelles  – parce qu’un type qui tient des propos racistes et homophobes à longueur de temps, j’ai du mal, vraiment. Même en séparant l’artiste de l’homme, ce que je fais pourtant en général. A croire qu’il y a des exceptions… Pour l’instant, je fais une exception pour Alvin le Faiseur – mais pour combien de temps encore ?  Donc, j’ai lu Enchantement il y a déjà longtemps, c’est fait. 
Neil Gaiman : je n’ai rien contre lui mais dès que j’ouvre un de ses romans, j’ai envie de le refermer, ça ne loupe pas. Quand j’ai lu  » De bons présages », je sautais les parties de Gaiman pour lire celles de Pratchett, c’est dire… Bref, il a des idées mais il m’ennuie et ça recommence à chaque fois. Je n’y peux rien. Là aussi, cela vient de moi 🙂

Sinon, j’ai Circé de Madeline Miller, acheté à Londres en avril dernier, tout juste entamé. Je n’ai pas eu le temps de me plonger dedans pour des questions de PAL bondée. Pour l’instant, la pile a du mal à descendre donc à voir…

J’arrête de bavarder et j’en viens à mes premières lignes :

« Désoeuvré, le garçon avait les yeux rivés sur les murs gris et froids. Il se demandait si les cachots du château pouvaient être plus inhospitaliers que la pièce glaciale de cette tourelle, dont l’unique fenêtre donnait sur le nord, plein vent. Certes, un feu luisait dans l’âtre, mais il chauffait si peu qu’il aurait tout aussi bien pu s’agir d’une des illusions de Maedhlyn. « 

C’est le premier tome de deux (Les pierres de pouvoir) c’est signé David Gemmell, l’auteur de Légende, Waylander mais on pensera plutôt à Jon Shannow, pour les pierres, ici,  mais aussi à Troie ou Le lion de Macédoine, pour la relecture de l’Histoire et de la légende.

Les Pierres de Pouvoir, tome 1 : Le fantôme du roi par Gemmell

Cette fois, Gemmell nous embarque dans la Grande-Bretagne romaine (on retrouve la 9ème légion, on parle de Boudicca) et revisite la légende arthurienne, un peu à la façon de Marion Zimmer Bradley dans les Dames du Lac (et les autres romans qui sont liés, comme :  Atlantis, La colline du dernier adieu).
Nous voilà avec un très jeune Uther Pendragon, aux accents d’Arthur (ce n’est pas un hasard si son prénom d’enfant est Thuro…) formé par un mystérieux guerrier à la lance nommé Culain ( qui a reconnu le héros irlandais Cúchulainn ? ) amoureux d’une jeune fille, Laitha (en arabe, le prénom signifie « la lionne », d’où « la bravoure »). Contre son gré, les événements le mènent à un destin auquel il ne peut échapper : celui de Haut Roi de Bretagne, le Pendragon. Mais il lui faut passer dans un monde parallèle, affronter une reine sorcière, ….
Tout est très habile : les figures de la légende arthurienne se retrouvent ici réinventées, comme cela avait été le cas dans Troie, par exemple mais aussi représentés plusieurs fois.
Merlin, par ex.  est à la fois Maedhlyn puis par Pendarric ( le même personnage que dans Jon Shannow, le roi atlante). Laitha incarne  Guenièvre puis Viviane.  Thuro est Uther et Arthur. Culain est Cúchulainn puis Lancelot.
C’est malin, c’est épique. Tout n’est pas à la hauteur des meilleurs Gemmell mais ça se lit très bien. Et, surtout, on attend la suite, La dernière épée de pouvoir (que je vais bientôt enchaîner). 

 

Résumé : La terreur et le chaos frappent le royaume de Bretagne. Le roi a été assassiné par des traîtres et l’Épée de pouvoir a disparu. Les armées d’invasion se fraient un chemin sanglant à travers le pays, guidées par la Reine Sorcière et un seigneur mort-vivant. Le seul espoir repose sur le jeune Thuro. Le sang des rois coule dans ses veines, et l’épée légendaire lui revient de droit. Il devra tenter d’instaurer la paix dans son royaume, malgré des menaces toujours plus puissantes.
     Bientôt, tous le connaîtront sous le nom d’Uther Pendragon…

 

 

 

 

 

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Premières lignes #1erdécembre

Premières « Premières lignes » du mois de décembre et une année 2019 qui se termine dans un mois ! je vous épargne le refrain sur le temps qui passe, bla bla bla  et j’entre dans le vif du sujet avec une autobiographie pour changer cette semaine :

« L’avant-propos du précédent volume de mon autobiographie, Né au bon moment 1935-1975, paru en 2016, se concluait ainsi :
Ces mémoires décrivent comment je suis devenu auteur, essentiellement de romans et de critiques littéraires, à commencer par les expériences qui ont nourri mon oeuvre.  Elles couvrent ce qui constituent, au moment où j’écris, la première moitié de ma vie, jusqu’à l’âge de quarante ans. J’espère écrire un autre livre à propos de la seconde, si j’en ai le temps. »

Au premier abord, on peut se dire que c’est un peu sec : une autobiographie, ce n’est pas forcément la lecture la plus enthousiasmante du monde. Sauf si on aime beaucoup celui ou celle qui l’écrit. Et c’est mon cas puisque que David Lodge est certainement mon écrivain anglais préféré. Je l’avais découvert comme pas mal de lecteurs et lectrices français.e.s lors de sa publication chez Rivages (il y est toujours édité) dans les années 90. C’est, d’ailleurs un point que l’on découvre dans ce livre : le succès que Lodge rencontre en France alors qu’il commence à décliner dans son propre pays au milieu et à la fin des années 90.

Ici, on découvre l’envers du décor : la vie universitaire qu’il décrit avec tant d’humour dans ses romans, sa quête du Booker prize et ses déceptions, ses voyages, les adaptations de ses romans à la télé ( j’ai trouvé un extrait que je mets ici, en dessous), mais aussi sa vie quotidienne, sa famille, ses enfants, ses doutes, sa surdité…

Bien sûr, il peut être rébarbatif quand il aborde le sujet de la critique littéraire pour les personnes qui ne sont pas intéressées par le sujet mais il conseille carrément de sauter le passage en question. Je ne suis pas dans ce cas car c’est un élément qui m’a toujours passionnée ( études littéraires, Barthes, Genette, post-structuralisme, etc…, ceci explique cela) et que j’ai toujours aimé retrouver chez Lodge. Mais on peut très bien lire en diagonale les passages en question.

Lodge sait toujours alterner l’humour et l’émotion même quand il parle de sa propre vie, conscient qu’il n’écrira peut-être pas de dernier tome (il a 84 ans).

La chance de l’écrivain est le second tome de son autobiographie, commencée avec Né au bon moment. 

Je conseille à celles et ceux qui voudraient le découvrir de lire ses romans, en particulier, ceux qui se passent dans la ville fictive de Rummidge (la « trilogie de Rummidge) : Changement de décor; Un tout petit mondeJeu de société.

La chance de l'écrivain par Lodge

Jeu de société (Nice work) adapté en série pour la TV anglaise (délicieusement kitsch):

David Lodge à propos de la littérature américaine et la littérature anglaise (VOSTFR)

 

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Premières lignes #24novembre

Premières lignes cette semaine après un petit break pour causes de NaNo (le NaNo avançant pas trop mal, j’ai le temps d’écrire un peu sur le blog).
Attention, on s’accroche dès les premières lignes (j’explique ensuite) :

« J’étais une fille autrefois, c’est fini. Je pue. Couverte de croûtes de sang, mon pagne en lambeaux. Mes entrailles, un bourbier. Emmenée en trombe à travers cette forêt que j’ai vue, cette première nuit d’effroi, quand mes amies et moi avons été arrachée à l’école. « 

Je ne vais pas continuer le récit d’horreur de cette jeune fille (fictive) mais qui reprend celui de ces lycéennes enlevées par Boko Haram au Nigéria. Car c’est le propos de Girl, le roman basé sur de vrais faits, écrit pas la grande écrivaine irlandaise Edna O’Brien. 

Girl

 

Quand je suis allée chercher le roman, réservé à la médiathèque ( à cause de son succès) j’ai vu le visage de la bibliothécaire se décomposer un peu : nous le cherchions toutes les deux, nous le trouvions pas dans les réservations,  et soudain, elle me dit « Ah… « Girl, c’est ce roman… « . En rentrant, j’ai regardé le livre en me demandant bien ce qu’il avait de spécial.
En fait, il fait partie des romans difficiles, si je peux dire ça comme ça. Difficile pour deux raisons : la première partie est consacrée au rapt des lycéennes et aux violences et viols, souvent racontés en détail. Mieux vaut avoir le coeur bien accroché… Mais j’ai envie de dire que si on a eu envie d’ouvrir le livre, on ne s’attendait sûrement pas à avoir de la chick-lit ou de la romance. Ou alors, on a mal lu le résumé….
Difficile aussi, en ce qui concerne le style, particulièrement dans la seconde partie du roman où le personnage principale, Maryam, s’échappe et survit. A ce moment commence pour elle une longue période d’errance, de confusion. Elle tente de retrouver les siens, de reprendre sa vie là où elle l’avait laissée. Et, forcément, ce n’est pas possible. Edna O’Brien restitue le trauma vécu en cassant la temporalité, en hachant le rythme, en brouillant les temps de narration – et je peux vous dire que pour le lecteur, la tâche devient compliquée !
Car, si le but est atteint : on est vraiment plongé dans la parfaite confusion, il en résulte aussi beaucoup d’exaspération.
Cette seconde partie aborde d’autres thèmes comme le rejet, la honte, la culpabilité, toute la complexité de la nature humaine….

Le livre est puissant, incroyablement documenté (l’autrice est allée sur place, à plus de 80 ans). Il n’est pas facile, il n’est pas agréable mais il est fort et il mérite que l’on prenne le temps de le lire.

Interview d’Edna O’Brien 

 

Résumé : S’inspirant de l’histoire des lycéennes enlevées par Boko Haram en 2014, l’auteure irlandaise se glisse dans la peau d’une adolescente nigériane.
Depuis l’irruption d’hommes en armes dans l’enceinte de l’école, on vit avec elle, comme en apnée, le rapt, la traversée de la jungle en camion, l’arrivée dans le camp, les mauvais traitements, et son mariage forcé à un djihadiste – avec pour corollaires le désarroi, la faim, la solitude et la terreur.
Le plus difficile commence pourtant quand la protagoniste de ce monologue halluciné parvient à s’évader, avec l’enfant qu’elle a eue en captivité. Celle qui, à sa toute petite fille, fera un soir dans la forêt un aveu déchirant – « Je ne suis pas assez grande pour être ta mère « 

 

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Premières lignes #11novembre

Les premières lignes de cette semaine entrent très bien dans le thème du mois de novembre du HMSFFF challenge : des héroïnes.

 

 » J’essaie de ne pas penser à elle.
Mais quand ça m’arrive, je pense au riz.
Lorsque Mama était parmi nous, une odeur de riz wolof flottait toujours dans notre ahéré.
Je pense aussi à sa peau sombre, dont l’éclat était pareil au soleil d’été. (….)
J’entends les légendes qu’elle me racontait le soir. (…)

Les pleurs de Baba quand les soldats ont enroulé une chaîne autour de son cou. Ses cris à elle, quand ils l’ont traînée dans le noir.
Ses incantations, vomies comme de la lave. La magie de la mort qui l’a mise en transe.
Je pense à son corps sans vie, pendu à cet arbre.
Je pense au roi qui nous l’a enlevée. « 

Avec le premier tome d’une série nommée « Legacy of Orisha », Tomi Adeyemi ne nous fait  pas seulement le portrait d’une héroïne, mais de plusieurs femmes fortes. Les deux personnages centraux sont deux jeunes femmes dont les chemins vont rapidement se croiser : Zélie est l’héritière de son peuple, les « maji » persécutés,  une combattante un peu rebelle qui aura la lourde tâche de faire revenir les arts magiques dans son monde ; Amari, elle, est la princesse, la fille du roi qui a ordonné les persécutions et les massacres. A ces deux points de vue féminins, s’ajoute celui du fils du roi, le propre frère d’Amari, un jeune homme plus ambigü qu’on n’y songerait au premier abord.

L’évolution des  différents personnages est intéressante et bien faite. On ne peut pas dire ici que les personnages sont sans épaisseur et c’est agréable pour un roman de fantasy Y.A. 

On progresse vite dans l’intrigue : beaucoup d’action, de combats, mais aussi du temps pour planter le décor. Car c’est un monde riche et dense, que cette Afrique revisitée qui à aucun moment ne flirte avec un faux exotisme de pacotille.
Les systèmes de magie auraient sans doute besoin d’être un peu plus développés ainsi que d’autres détails de cet univers. Mais un tome 2 s’annonce pour la fin de l’année….

Mon seul bémol tient au grand nombre de combats et de morts (je dois dire que je suis arrivée assez vite à saturation avec le sang versé, mais c’est personnel). Mais malgré quelques petites maladresse, j’ai beaucoup aimé cette lecture. C’est fort, intense…et prometteur pour la suite.

Un très bon premier roman, dont le succès n’est pas usurpé.

Tomi Adeyemi est claire au sujet de son roman :
« Pour faire simple c’est Black Panther avec de la magie », sur le plateau du « Tonight show » de Jimmy Fallon en 2018, pour indiquer la résonance sociale de son œuvre de fantasy, écrite à l’heure du mouvement Black Lives Matter.

 

Résumé : Ils ont tué ma mère.

Ils ont pris notre magie.

Ils ont voulu nous éliminer.

À présent, dressons-nous.

Il fut un temps où la terre d’Orïsha était baignée de magie. Mais une nuit, tout a basculé, le roi l’a fait disparaître et a asservi le peuple des majis. Zélie Adebola n’était alors qu’une enfant. Aujourd’hui, elle a le moyen de ramener la magie et de rendre la liberté à son peuple – même si face à elle se dresse le prince héritier du trône, prêt à tout pour la traquer.

Dans une Afrique imaginaire où rôdent les léopardaires blancs et où les esprits ont soif de vengeance, Zélie s’élance dans une quête périlleuse…

 

Children of Blood and Bone, tome 1 : De sang et de rage par Adeyemi

De sang et de rage – Tomi Adeyemi
traduit de l’anglais par Sophie Lamotte d’Argy, éditions Nathan, 560 pages,

 

Les autres premières lignes sont chez :

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Premières lignes #4novembre

Bonjour novembre, mois des tempêtes !

( « L’automne me surprit au milieu de ces incertitudes : j’entrai avec
ravissement dans les mois des tempêtes. » René )

Au lieu de citer François-René ( Chateaubriant, pour faire court ), voici mes premières lignes de la semaine, une semaine qui a été riche en événements de toutes sortes, dont un Halloween bien fêté et pour terminer en beauté, un tour aux Utopiales (mais je vais en reparler….)

 

Pas de grosse surprise littéraire avec mes premières lignes mais les voici :

 » Des enfants forment un cercle, main dans la main ; une fillette se tient au centre , toute seule ; un bandeau l’aveugle, mais il y a des yeux peints sur le tissu, noirs fixes et bordés de rouge. Elle tourne en rond , les bras écarté, et les autres parcourent un cercle plus large autour d’elle en dansant et en chantant.
« Tant que le cercle tient
Les avenirs sont là
Pour qu’il vole en éclats
Il faut un coeur d’airain.  »

Le jeu paraît amusant. « 

 

Lors de précédentes Premières lignes, j’avais évoqué ma progression dans le troisième (et dernier) cycle de l’Assassin Royal de Robin Hobb. J’en étais au troisième tome (découpage français en poche J’ai LU). J’ai fini le 5ème, « Sur les rives de l’art », après un quatrième un tantinet fastidieux (il ne s’y passe pas grand chose). Avec ce cinquième tome, on assiste à deux faits intéressants : l’action reprend, pas tout le temps, mais suffisamment, et la réunion de plusieurs personnages principaux des autres séries de Robin Hobb. Cette série s’annonce clairement comme le bouquet final d’un très grand feu d’artifice en regroupant les personnages de la Cité des Anciens (sans qu’on ait l’obligation d’avoir lu les romans pour comprendre) et des Aventuriers de la Mer. Et réunir les intrigues des Aventuriers avec celles de l’Assassin est un beau tour de force.

C’est avec joie qu’on retrouve donc Althéa et Brashen, les îles pirates, et surtout, les vivenefs !
On suit toujours en parallèle l’itinéraire de Fitz et celui d’Abeille, via leurs deux points de vue alternés. Mais le but du voyage n’est pas atteint et tout se complique à nouveau…

J’ai trouvé ce tome 5 bien mieux réussi que les deux précédents, trop longs, avec trop de répétitions et d’atermoiements. Et je sens que quitter Fitz et le Fou va être assez compliqué dans le dernier tome car quelque chose me dit que ce sera définitif…. (non, je ne sais pas comment tout ça se termine mais à la place de Robin Hobb, je les ferais disparaître  et cela serait émouvant…. ). Je verrais bien si mes pronostics sont exacts …

L'Assassin royal, Tome 18 : Sur les rives de l'Art par Hobb

Résumé : Abeille, la fille de Fitz, a été enlevée par les Servants qui l’emmènent partout avec eux à travers la moitié du monde car elle doit jouer un rôle crucial dans leurs plans. La croyant morte, Fitz et le Fou décident de se venger et se dirigent vers l’île lointaine où résident les Servants, dans le dessein de tous les tuer.

 

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