T’as pas vu ma pop: les origines #1 – pulps

Après un second volet de « T’as pas vu ma pop » basé principalement sur Star Wars et le voyage du héros, je vous invite à remonter le temps dans ce nouveau volet en nous intéressant aux origines de la pop culture.

Culture pop et pulps magazine

 

Mauvais papier, bonnes histoires, faible coût, voilà ce qui pourrait définir le pulp magazine qui naît au début du XXème siècle.

 

 

 

Magazine généraliste, The Golden Argosy (Le Vaisseau d’or) devient   The Argosy . Il devient mensuel  et bientôt, ne publie plus que de la fiction. Nous sommes en 1896 le premier « pulp magazine » est né. The Argosy publie de nombreux textes de proto-SF  . Edgar Rice Burroughs y est publié:

Consacré à la fiction policière, Detective story magazine voit le jour en 1915. Les couvertures illustrent le fait divers qui donne le frisson:

 

Un autre pulp, Black Mask naît en 1920 publiant des histoires de toutes sortes avant de se tourner vers un genre particulier du policier, moins tourné vers la résolution d’une énigme, plus réaliste, plus dur: le « hardboiled« .

On y retrouve les premiers pas d’un ancien détective privé, Dashiell Hammett (Le faucon maltais, Moisson Rouge) – et là, tous les lecteurs de polars sourient…

Action et dialogues, voilà ce qui caractérise ce nouveau genre de roman policier. Le roman noir prend souvent le point de vue non pas de l ‘enquêteur ( typique du roman à énigme) , mais de celui qui transgresse la loi ou en souffre. Il s’intéresse déjà au « côté obscur » des personnages. Hammett et Chandler en sont les chefs de file et bientôt, écrivent des scénarios pour Hollywood.

Un autre genre monte également en puissance: la science-fiction. On doit sans doute la paternité de ce terme à  un Luxembourgeois émigré aux Etats-Unis, Hugo Gernsback.   Il décide de publier un magazine consacré entièrement à ce que l’on nommait alors la « scientifiction ».  Et ‘Amazing Stories vit le jour en avril 1926.
Pour qui aime la SF, le prix Hugo signifie forcément quelque chose…. Il rend hommage à Hugo Gernsback.

Avec la crise de 1929 et la Grande Dépression, beaucoup de pulps connaissent des difficultés mais le genre ne disparaît pas. Les magazines ont su attirer ou souvent même révéler des auteurs et des illustrateurs. Le genre se tourne de plus en plus vers la science fiction.

Ce sera « Astounding stories of Super science »  en 1930, qui devient « Astounding Stories« . Asimov y publie ce qui sera par la suite le cycle de Fondation. Mais y seront aussi publiés: Heinlein, Van Vogt, Arthur C.Clarke – ou pour résumer les futurs maîtres de la SF.

Peu à peu, les pulps changent de format, adoptant celui du « digest » (format de poche).

 

D’autres pulps magazines naissent, connaissent un bref succès et font découvrir des illustrateurs qui deviennent à leur tour les leviers d’une autre nouveauté, un point essentiel pour la pop culture: les comics. 

sources: les pulps (detective etc)

Pulps américains SF ( de très belles couvertures sur ce site)

30 Day Movie Challenge – jour 13 à 15

Jour 13 – Un plaisir coupable.
Jour 14 – Un film que personne ne s’attendait à ce que vous l’aimiez.
Jour 15 – Un film que vous aimiez avant et que vous détestez à présent.

Parce que je suis en retard (comme le lapin d’Alice)

pour cause de: salon Art to Play, donc de photos, donc de tri et de post-traitement et autres choses; pour cause de fin de NaNo (fait!); pour cause de…ciné (Hunger Games – MockingJay 2)

Je cherche donc : Un plaisir coupable (guilty pleasure) un peu en vain, parce que j’ai tendance à  assumer mes choix, même les plus idiots.
Donc, visionner des nanars ou des films qui sont …mouais mais bof mais qui me font rire, m’émeuvent, en gros, me plaisent, ce n’est même pas « coupable », c’est complètement « avoué » (si,si,  même Twilight, aucune honte – je dois dire que je ne  sauverais que le 1er de la série – et le tout dernier, à la limite , que R. Pattinson et K.Stewart sont aussi expressifs que des poissons rouges empaillés, je sais, je sais…).

Que faire?  Chercher un film que je suis à peu près la seule ici, dans ma petite famille à apprécier vraiment? ça serait une solution…

J’en vois bien un qui, de plus,  me rappelle de très bons souvenirs (et qui me fait rire pour des raisons connues uniquement de moi)

J’ai nommé: Wayne’s World 

En particulier, pour cette scène:

Et je passe à un sujet encore plus compliqué: Un film que personne ne s’attendait à ce que vous l’aimiez

Là, esprit vide….
Je me souviens d’un film que mon frère m’avait plus ou moins déconseillé d’aller voir en salle (alors que c’est moi qui l’avais emmené voir « Aliens-2 » quelques années plus tôt,paradoxalement): c’est Dracula. (ici en entier)

LE Dracula de Coppola (donc, Dracula avec Chouchou, pardon, Gary Oldman). et évidemment, s’il n’est pas mon film préféré (too much blood), j’aime beaucoup (les acteurs, l’adaptation, Chouchou…)

 

Pour finir :

Un film que vous aimiez avant et que vous détestez à présent

en fait, ce n’est pas un film que je déteste, mais un film qui peut se résumer à ce qui suit:cette succession de scènes, de répliques et aussi, une bande-son géante – mais …c’est tout (alors qu’en le voyant, j’avais pris une grande baffe – dans le bon sens du terme: Pulp Fiction