Premières lignes #30septembre

Dernier jour de septembre et des Premières lignes consacrées à la Sf.

 

« Loin vers la frange de la Galaxie se trouve l’Amas d’Alastor, un volume spatial de forme irrégulière de vingt à trente années-lumière de diamètre, où tourbillonnent trente mille étoiles en activité. La zone qui l’entoure est sombre et vacante, hormis quelques étoiles solitaires. Vu de l’extérieur, ALastor offre un tableau flamboyant de flots d’étoiles, de trames lumineuses, de noeuds de tension étincelants. « 

Les Mondes d’Alastor est un volume qui regroupe les trois romans de Jack Vance situés dans le fameux Amas d’Alastor: Trullion : Alastor 2262 , Marune : Alastor 933 et Wyst : Alastor 1716.

C’est une relecture, pour moi (voire une re-re-lecture) mais avec Jack Vance, c’est toujours un plaisir (La Geste des Princes-Démons; Le Cycle de Tschaï; Lyonesse, etc….).
Chaque roman peut se lire de façon indépendante, le lien étant fait avec le lieu (Alastor) et son étrange  Connatic, le dirigeant de l’Almas qui voyage incognito.

Trullion vaut pour le jeu de hussade, un sport assez …spécial.

Marune est le lieu de sombres complots dans une société très codifiée (Vance est un maître pour rendre à l’écrit des usages compliqués)

Quant à Wyst, on assiste au déclin d’une société égalitariste qui est loin du paradis.

Vance a inventé un univers coloré et riche, comme à chaque fois dans ses autres romans. Que dire de plus sinon qu’on s’y croirait ! Dépaysement, intrigues très bien ficelées, personnages intrigants, tout est prétexte pour repartir dans un voyage dans les étoiles.

Résumé :

A la frange de la galaxie se trouve l’Amas d’Alastor, un volume spatial de vingt années – lumière de diamètre où vivent cinq trillions de personnes. Toutes sont soumises à l’autorité du Connatic, qui fait régner la justice, parfois même en personne, sur une des trois mille planètes habitées qu’il gouverne. Bienvenue dans un univers d’une infinie richesse de coutumes, civilisations et systèmes politiques ! Mais si toutes ces planètes sont différentes, l’être humain, lui, ne change pas. Que ce soit sur Trullion la pacifique, Marune la corrompue, Wyst l’utopiste ou Numénès la planète capitale, siège du pouvoir suprême, il est toujours prêt à toutes les bassesses et aux complots les plus sordides pour arriver à ses fins…

J’ai Lu
Traduction (Anglais) : Bruno Martin
Science-fiction (n° 6793)

 

Note: Les recettes tirées des Mondes d’Alastor 

 

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Premières lignes #9 septembre

Cette semaine, mes Premières Lignes sont, pour une fois, des « premières bulles ».
Il n’y a pas de raisons particulières à cela sinon le fait que j’aime énormément la BD et les manga et que me priver d’en parler serait vraiment un tort.

Premières bulles, donc :

Les Trois Soleils de Vinéa – Roger Leloup 

 

 

 

 

Ces dernières semaines, j’ai fait un joli voyage dans le passé – et plus, particulièrement, dans l’enfance – en relisant  des Yoko Tsuno que j’ai pu emprunter à la médiathèque (hélas, je ne possède plus les albums en question). Mais qui est Yoko ?

En plus d’être jolie, intelligente et combative, Yoko Tsuno est électronicienne. Cette spécialité l’entraîne, en compagnie de ses amis Pol et Vic, dans des aventures à mi-chemin entre fantastique et science-fiction. Mais, qu’elle remonte le temps pour se retrouver dans la Bruges du XVe siècle ou qu’elle affronte les dangers de la planète Vinéa, la jeune Japonaise reste toujours fidèle à elle-même, privilégiant la loyauté, l’amitié et le respect de la vie.
Une série d’action et de réflexion, magnifiquement documentée et dessinée par Roger Leloup, un maître du genre.

Yoko est sans doute l’héroïne de mon enfance. Elle cumule ce que j’aimais (j’aime ?) le plus: l’Asie, la SF, l’aventure et le courage. Et c’est une héroïne.
Ici, dans ce qui constitue le 6ème tome de ses aventures, Yoko retrouve une fois de plus Khâny, son amie vinéenne. Accompagnées de leurs amis, elles vont redécouvrir la planète d’origine de Khâny que son peuple croyait détruite: Vinéa.

 

Publiée dans le journal Spirou de 1975, Les trois soleils de Vinéa permettent au lecteurs de revoir Khâny. Il faut dire que les histoires avec les vinéens sont très demandées – et, je pense, toujours très appréciées des lecteurs actuels puisque Roger Leloup, le dessinateur et créateur de Yoko, a publié le 28 ème album cette année (et il s’agit d’une aventure avec les Vinéens).

Et si vous vous demandez d’où vient cette idée de « Vinéa », la réponse est très simple :

Les origines de la planète Vinéa (anagramme de la marque de crème hydratante Nivea) sont expliquées par Roger Leloup dans le supplément du tome 20 (L’Astrologue de Bruges) :

« Vinéa est un univers qui peut exister, mais que j’ai créé de toutes pièces. Son origine remonte à mon enfance. Dans le salon de coiffure de mon père, une publicité vantant la crème Nivea – que, dyslexique, j’avais transformée en Vinéa – avait attiré mon attention. Avec le temps, l’image s’était décolorée et seul le bleu était resté. Une fille, sur l’affiche, avait donc la peau de cette couleur. J’étais convaincu que cette crème rendait la peau bleue. Et quand j’ai imaginé ce peuple venu de l’espace, je me suis rappelé tout cela. Il faut – hélas ! – parfois attendre d’être adulte pour pouvoir raconter ses rêves d’enfance ». 

Les Trois Soleils ….   fait partie des albums les plus réussis de Yoko (avec: Les Titans, La Frontière de la vie ou La Spirale du Temps, tous de la même période). Le dessin s’est affiné, le scénario est ingénieux. Bref, on embarque facilement !

 

Ce que dit Roger Leloup au sujet des Vinéens :

 » Lorsque Yoko est avec les Vinéens, j’ai toujours des petits problèmes parce qu’elle visite ou accompagne un bref instant une civilisation fort avancée, remarque Leloup. Elle mène l’action, mais ce n’est jamais elle qui décide totalement des moyens ni dispose du savoir de ses hôtes. Sa logique propre l’incite souvent à des initiatives risquées que n’envisageraient pas ses compagnons, formés par ce milieu. Khâny lui explique beaucoup. Elle a une grande maturité et semble de ce fait plus âgée que Yoko. Cette dernière la complète cependant sur le plan humain et elles sont un peu dans la situation de deux jumelles fortement personnalisées, suivant chacune son propre développement entre leurs aventures communes. Il y a une évolution progressive dans les personnages. Au départ, on partait dans la bande dessinée grand public : il fallait que cela bouge et les caractères étaient assez flous.
Leur personnalité s’est dégagée petit à petit. Les Vinéens étaient assez froids au début, pratiquement sans sentiments, efficaces mais impersonnels, s’agitant comme les abeilles d’une ruche. J’avais placé Poky pour atténuer cette rigueur et apporter un peu de fraîcheur et de jeunesse dans un monde trop organisé. » (source)

Interview de Roger Leloup : 

 

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La dernière mouche avant la fin du monde – Fred Marty & Rachel Cade

C’est à quelques jours de la rentrée scolaire que je m’aperçois à quel point je suis en retard sur mes chroniques de livres. Trop de choses se bousculent en ce moment et je ne suis pas forcément au mieux de ma forme pour tout régler… Je sais bien que je vais finir par surmonter ces difficultés mais parfois, il faut un peu de temps.

Du temps, j’en ai trouvé pour lire « La dernière mouche avant la fin du monde » , gentiment envoyé par Fred Marty dont j’avais apprécié le Sherona .
Cette fois, il s’agit d’un récit écrit à quatre mains avec Rachel Cade, qui se rapproche de la novella (72 pages).

 

Que se passe-t-il lorsqu’un expert en informatique et une manager du service client d’une boîte internationale de téléphonie se retrouvent en possession d’une machine capable d’arrêter le temps ?
Entre deux morceaux de tarte aux pommes, nos improbables héros devront affronter le pire du pire pour rattraper le coup.

Néo et L.A échangent par mail, pour le travail, à l’origine, puis pour le fun quand soudain, le monde se fige. Le monde entier sauf… eux deux. On assiste alors à une course étonnante et improbable truffée d’énigmes et de références à la culture pop.
Je n’en dis pas plus afin de vous laisser le suspense.
Autant dire que ça se lit bien et que ça se lit vite.

Format court et fin du monde

Le format court ne me dérange pas dans un récit, en général mais je dois avouer que je suis restée sur ma faim. J’ai rapidement accroché à cette situation à la Twilight Zone (la fameuse quatrième dimension) et j’ai apprécié les clins d’oeil, jusqu’à un certain point.
Car, soyons honnêtes, si la novella se lit facilement, elle laisse un sentiment d’inachevé, au point qu’entant que lecteur, on en vienne à se demander si un format plus long, avec plus de développements et de travail sur les personnages (par ex) ne serait pas plus approprié.

Humour et références

Si les échanges et l’humour sont présents, tout se précipité rapidement. Certes, on parle ici d’une situation décalée et improbable (enfin, sans doute improbable ^^). Mais il ne suffit pas de farcir un récit de multiples références ( Buffy, Kaamelott, Naheulbeuk, j’en passe) agrémenté de détails techniques pour boucler une histoire qui se tient. Les personnages sont peut-être dépassés par les événements, ils sont quand même assez light en consistance (le personnage féminin qui s’agite en tous sens est rapidement fatigant).
Quant aux références, je suis la première à les apprécier….quand elles sont dosées. Dans La dernière Mouche…., il y en a à la pelle.
Je peux dire qu’une fois arrivée à A la volette, j’avais atteint mes limites. décidément, trop de références tuent le principe.

Une lecture divertissante

Je suis assez ennuyée de ne pas être plus enthousiaste parce que les deux auteurs ont fourni un bon travail; l’écriture à quatre mains est loin d’être facile et ici, elle fonctionne bien.
Je me faisais la réflexion en relisant les premières pages que quelqu’un qui ne travaille pas dans le milieu du digital aura bien du mal à appréhender  ce genre de détails (je cite):

 » Je l’avais rencontrée en ligne, au détour d’une question technique anodine sur l’interopérabilité des différents CRM du marché avec le protocole SIP. « 

J’ai souri en lisant cette phrase mais je doute que cela soit le cas de tout le monde. Par contre, j’ai réellement aimé le passage des énigmes à résoudre, en particulier parce que cela concerne la musique.

Finalement, si je devais conclure par une formule digne d’un bulletin scolaire, ce serait: « sympa, peut mieux faire ».
Je  vous laisse découvrir cette courte lecture et vous faire votre avis en commandant « La dernière mouche avant la fin du monde ».

 

A conseiller aux : 

  • geeks et amateurs de pop culture
  • lecteurs de SF à la recherche d’une narration courte
  • si vous aimez Doctor Who, Buffy et Twilight Zone
  • lecteurs curieux

Note – Je ne préfère pas développer mes idées sur la couverture au risque de devenir un brin désagréable. Ce genre d’illustrations ne donne pas envie d’ouvrir le livre, au contraire… Tant qu »il s’agit d’un e-book, cela ne pose aucun problème. En version papier, c’est une autre histoire….
(j’ai testé sur plusieurs personnes de mon entourage pour connaître leurs avis mais il n’en ressort pas plus de positif).

Premières lignes #2juillet

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. J’en profite pour chroniquer le livre également.
Les premières lignes rendez vous créé par le blog, Ma lecturothèque .

Des « Premières lignes « un peu tardives cette semaine: j’ai été privée de connexion internet pendant presque 1 semaine. La raison ? Une panne dans mon quartier (l’opérateur ne donne aucun autre détail…. )
Mais me revoilà avec un bon roman jeunesse dont voici les premières lignes :

 

« Il fait drôlement froid aujourd’hui pour courir après le menu fretin.
Saisie d’un frisson, je remonte mon écharpe sur mon nez et j’essuie quelques flocons pris dans mes cils. Puis je frappe du talon mon skateboard électrique. « 

 

 

« La vie est dure pour Emika, 18 ans, criblée de dettes, et qui survit comme chasseuse de primes dans les entrailles de Manhattan. Aussi, bien décidée à fuir cette réalité, la jeune femme chausse ses lunettes connectées et plonge dans l’univers fantastique du jeu en réseau le plus incroyable jamais inventé : Warcross.
Mais quand elle pirate la finale du grand tournoi de l’année, elle est repérée par l’intrigant créateur du jeu : Hideo Tanaka, un jeune et beau génie dont les fans se comptent par millions. Emika sent pourtant que les intentions d’Hideo dépassent le cadre de Warcross et pourraient bien faire vaciller la frontière fragile entre réel et virtuel… »

Je peux dire que je me suis régalée avec Warcross. L’univers est futuriste juste ce qu’il faut. On y parle jeux vidéos (et ça, ça me parle). Les personnages sont bien décrits. Un coup de chapeau à la diversité (des origines, des orientations sexuelles, tout, quoi!) qui est de mise ici. L’histoire d’amour contient quelques clichés mais contient un twist original. On se promène dans des univers virtuels aussi jolis qu’un Final Fantasy, mais aussi à New York et à Tokyo. Bref, le premier tome d’une série qui, je l’espère, tiendra ses promesses !

 

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Premières lignes #3juin

 

 

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.
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Hob attend la femme dans l’obscurité. Il patiente de l’autre côté de la rivière, dans le sous-bois. Là où la pâle lueur de la lune ne peut l’atteindre. Il hume l’air par deux fois avec hésitation, jusqu’à ce que la brise lui apporte l’odeur pénétrante du sang. La voilà: elle arrive ! Il sent son goût sur sa langue. »

 

Dès les premières lignes, le style de Joseph Delaney (« L’épouvanteur ») est reconnaissable. Une fois de plus, dans cette nouvelle série, on va trembler… Les tomes de l’Epouvanteur (je viens juste de terminer le 14ème volet de la série) ont su planter un univers de terreur, bien dosée ; la série Arena 13 nous emmène dans un tout autre univers. Mais dans les deux cas, Delaney sait décrire des personnages passionnants.
J’ai hâte de commencer le tome 2  et je place une fois encore l’auteur parmi l’un des meilleurs écrivains jeunesse Y.A.

« Les temps sont funestes pour l’humanité qui a presque disparu de la Terre, vaincue par des machines douées de conscience. Les derniers humains vivent confinés dans le pays de Midgard, entourés par une infranchissable barrière de brouillard. Dans une citadelle vit une sinistre créature, Hob, qui exerce une tyrannie sanglante sur la population. Des arènes de combat ont été ouvertes… La plus populaire et terrifiante est l’Arena 13 : c’est là où combat Hob. Un jeune garçon de 16 ans, Leif, décide alors de l’affronter. Pour cela, il va alors convaincre le meilleur des entraîneurs, Tyron, de le former au combat… »

 

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Premières lignes #1eravril

 

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.
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La semaine a été mitigée, question lectures: des relectures (science fantasy), et une déception : Carbone modifié de Richard Morgan.

« L’aube allait pointer dans deux heures. J’attendais dans la cuisine dont les murs s’écaillaient en fumant une des cigarettes de Sarah, bercé par le rythme du cyclone. « 

 

J’aurais dû me douter que j’aurais du mal avec ce roman cyberpunk… La série tirée du livre ne m’a pas convaincue (abandonnée en cours de route). Manque de chance, ça a été le même verdict …

Le premier tiers du roman m’a captivé mais très vite j’ai retrouvé certains défauts remarqués déjà dans le début de la série. Trop d’enjeux , de manipulations et un gros manque d’informations sur le personnage principal, de précisions sur son passé ( les flash-backs sans contexte ne sont pas très utiles!)

L’intrigue est assez mal ficelée: elle se complexifie de plus en plus, avec de plus en plus de personnages mais sans que l’auteur précise qui est qui.
C’est dommage, car l’univers décrit par Morgan donne envie de se plonger dans le récit; les personnages principaux aussi. Ensuite, je dois dire que j’ai été peu réceptive aux scènes brutales et sexuelles tellement clichés. Je suis contente d’avoir essayé même si je n’ai pas accroché (pas dans le mood, désolée).

 

Dans un avenir pas si lointain, la mort n’est plus définitive : vous pouvez sauvegarder votre conscience et vos souvenirs et les réimplanter dans un nouveau corps. De fait, pour Takeshi Kovacs, mourir n’est plus qu’un accident de parcours : il a déjà été tué plusieurs fois. C’étaient les risques du métier dans les Corps diplomatiques, les troupes d’élite du Protectorat des Nations unies expédiées à travers la galaxie. Mais cette fois, on le ramène sur Terre pour mener l’enquête : un riche magnat veut élucider sa propre mort. La police a conclu au suicide. Or, pourquoi se suicider quand on sauvegarde son esprit tous les jours, certain de revenir parmi les vivants .

 

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T’as pas vu ma pop : petit point avant de poursuivre l’aventure

 

Nous voilà arrivés au terme de ce second volet de « T’as pas vu ma pop » qui comprend les épisodes (et oui!)

1- Introduction

2- Rythme ternaire dans la narration (Vous avez dit trilogie?)

3- Le duo

4- La figure du Jedi dans la pop culture

5 – Le côté obscur et la pop culture

6 – Conte et tragédie/ le voyage du héros

Ma bibliographie pour ce second volet:

– Star Wars, une saga, un mythe – Laurent Aknin 

 

Star Wars, un mythe familial : psychanalyse d’une saga – Arthur Leroy

– Star Wars la philo contre-attaque –Gilles Vervisch 

– Game of Thrones, une métaphysique des meurtre – Marianne Chaillan

– Game of Thrones : Série noire – Mathieu Potte-Bonneville 

 – Philosopher avec Game of Thrones – Sam Azulys (Ellipses)
– Pop culture Broché – Richard MÈMETEAU
– parmi les articles: celui-ci
Le reste provient de mes propres élucubrations et autres écrits sur la pop culture. 

Je vous rappelle qu’il existe un premier volet si vous avez envie de le lire ou le relire:

T’as pas vu ma pop? 1er volet

Introduction – part.1

La pop et le camp part.2

Come on, vogue! -icône pop –part.3

Pop culture: le monomythe- part.4

Prophéties – part.5

Prophéties: Matrix, Harry Potter – part.6

Héros pop: croire ou ne pas croire part.7

 

T’as pas vu ma pop est une série d’articles en plusieurs volets (2 complets à ce jour,  le troisième en cours ) qui cherche à explorer et à analyser simplement la culture pop, dans toutes ses dimensions (société, philo, artistique, psycho, etc..). J’en ai eu l’idée après avoir lu plusieurs essais passionnants sur la pop culture, en écoutant des chansons, en rédigeant d’autres articles. Je n’invente rien, je me base sur des publications existantes – mais, parfois j’y ajoute mon grain de sel.

Pour m’en parler, échanger, en savoir plus:

leyartsphotos@hotmail.com

Ou plus facilement: via la page FB

Instagram ou twitter

J’espère que vous aurez envie de continuer le voyage avec moi.  Je vous emmène bientôt (à partir de demain si tout va bien) aux origines de la pop culture.

T’as pas vu ma pop (le retour) – Conte et tragédie

La fois dernière, nous sommes passés du Côté Obscur, cette notion complètement intégrée à notre pop culture qui, pourtant, doit beaucoup à Star Wars.

Avec un Palpatine/Empereur quasi-sosie de la méchante sorcière de Blanche Neige (à noter qu’ils meurent tous les deux en faisant une très grande chute), la trilogie a trouvé là son méchant typique, digne du conte.

 

En effet, dans la trilogie, celui qu’on connaît sous le nom de « l’empereur » appartient de façon stéréotypée au camp des « vilains ». On ne sait pas pourquoi il est aussi méchant, pour plagier une ancienne pub, il se contente de l’être. Il donne des ordres, il prévoit l’avenir, il fait des menaces, il a une apparence cruelle. C’est l’émanation de l’Obscur, ce fameux Dark side auquel nous faisons si souvent référence.
Scène originale de la 1ère apparition de l'Empereur

Cet Obscur (the Dark, en VO)  dont parle très bien Joseph Delaney dans les chroniques de l’Epouvanteur rassemble toutes les forces démoniaques, les démons de nos contes d’enfants.
Il est d’autant plus inquiétant qu’il se montre pernicieux. Ainsi, quand l’Empire contre-attaque nous montre pour la première fois l’Empereur, c’est sous forme d’un hologramme, imposant, immatériel, comme si le Mal était un esprit pouvant entrer dans la tête de ceux qui s’y adonnent. En l’occurrence, celui qui se fait contrôler ici, c’est Anakin devenu Vader.
Depuis, on a pu remarquer que cette symbolique a été reprise dans Le Réveil de la Force où Snoke apparaît lui aussi de la même façon (hologramme cette fois gigantesque). A savoir si le procédé fonctionne aussi bien deux fois, c’est une autre histoire…

 

Mais si la trilogie suit les codes du conte, la prélogie préfère le ton de la tragédie. Pour reprendre l’architecture narrative de Campbell (Le Voyage du Héros), dans les films de IV à VI, on suit le voyage de Luke, dans les n° I à III, c’est bien sûr celui d’Anakin qui nous intéresse.

Et Anakin est fondamentalement un héros de tragédie. Ainsi, alors qu’il doute, Palpatine le séduit, selon le sens étymologique du terme « seducere » : tirer à part, détourner.

Face au chaos qui se déchaîne, Anakin ne décide plus. Il choisit l’oubli, il choisit justement « d’accomplir sa destinée ». Il se laisse détourner par Palpatine qui fait appel à sa sensibilité (scène Palpatine/Mace Windu/Anakin dans La Revanche des Sith) puis entre dans un état de sidération. Comme les héros antiques, il subit le Destin. Or, le destin n’est ni le Bien, ni le Mal – il existe simplement.

C’est un code classique repris depuis par la culture pop (séries, films, livres). Ainsi, dans la série Vikings:

Le destin, Luke Skywalker ne le subira pas. Au terme de son « voyage« ,  symbole de ce passage de l’enfant à l’adulte, il opte pour la responsabilité, pour le libre-arbitre. Il a quitté un univers familier, il a vécu le deuil (la perte de sa famille), il a passé le seuil grâce à un gardien (Obi-Wan Kenobi). Entouré de compagnons (Chewbacca, R2D2, C3PO), comme Jason et ses Argonautes ou Frodon et la communauté de l’Anneau, Luke en vient à se confronter avec son père (ces implications psychanalytiques, quand même!). Et face au choix (« tue le père »), il prend sa décision.

Ce qu’en dit Campbell:

« There’s another one where one sets out responsibly and intentionally to perform the deed. For instance, when Ulysses’ son Telemachus was called by Athena, “Go find your father,” that father quest is a major hero adventure for young people, that is, the adventure of finding what your career is, what your nature is, what your source is. He undertakes that intentionally. »

 

Lucas dit que le problème majeur dans  Star Wars est celui de la responsabilité illustré par la scène de L’empire contre-attaque:

 

Pour aller plus loin:

Rappel du voyage du héros:


Cet entretien (en anglais) entre Joseph Campbell et Bill Moyers, à propos de Star Wars

Nous voilà arrivés au terme de ce second volet de « T’as pas vu ma pop » qui comprend les épisodes :

1- Introduction
2- Rythme ternaire dans la narration (Vous avez dit trilogie?)
3- Le duo
4- La figure du Jedi dans la pop culture

5 – Le côté obscur et la pop culture

6 – Conte et tragédie/ le voyage du héros

 

Je vous rappelle qu’il existe un premier volet si vous avez envie de le lire ou le relire:

T’as pas vu ma pop? 1er volet

Introduction – part.1

La pop et le camp part.2

Come on, vogue! -icône pop –part.3

Pop culture: le monomythe- part.4

Prophéties – part.5

Prophéties: Matrix, Harry Potter – part.6

Héros pop: croire ou ne pas croire part.7

 

 

T’as pas vu ma pop est une série d’articles en plusieurs volets (1 complet à ce jour, le second en publication, le troisième en réflexion) qui cherche à explorer et à analyser simplement la culture pop, dans toutes ses dimensions (société, philo, artistique, psycho, etc..). J’en ai eu l’idée après avoir lu plusieurs essais passionnants sur la pop culture, en écoutant des chansons, en rédigeant d’autres articles. Je n’invente rien, je me base sur des publications existantes – mais, parfois j’y ajoute mon grain de sel.

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T’as pas vu ma pop (le retour): it takes two to tango

 

La dernière fois dans « T’as pas vu ma pop », je vous ai embarqués dans le grand vaisseau Star Wars, pour décortiquer le rythme de la narration.  3 trilogies de 3 épisodes chacune, chaque épisode étant construit en 3 actes, sont construites selon le modèle du Voyage du Héros.

Pourtant, Star Wars aurait sûrement une  dynamique moindre  si le cycle n’utilisait pas c tant de duos, de tandems, de couples, ou même de jumeaux. En effet, les personnages ne sont jamais seuls, chez Lucas (ex: Han Solo/Chewie; Luke/Obiwan; R2D2/C3PO; Anakin/Padmé….)
Voici un petit aperçu de ces binômes qui contribuent à l’évolution de la « saga » (je suis assez réticente à employer ce terme qui est, à la base, tout à fait impropre). 

 

 Han/ Chewbacca

Si Han est le prototype de l’aventurier solitaire (il ne s’appelle pas Solo pour rien), on voit qu’il est constamment en interaction avec d’autres personnages, dont son plus fidèle allié: Chewbacca.
Chewbacca, le Wookie, qui s’exprime de façon grognante vient de la planète Kashyyyk (c’est ce qu’on apprend dans la prélogie). Créature velue, Chewie est un peu une sorte de chimère constituée d’éléments disparates: lion, loup, singe, ours,..

Chewie remplit une fonction importante en apparaissant aux côtés d’un humain. Symbole de l’animalité cachée dans l’Homme, il met en exergue une facette de sa personnalité. Ainsi, si Han Solo est bourru comme un ours, Chewbacca ressemble à un ours. C’est un peu le double de Solo, sa part animale incarnée dans un personnage; la Bête dans le Beau (gosse), l’homme-ours à la Béorn (Tolkien) ou une autre sorte de loup-garou (la bête sauvage enfermée dans le corps de Remus Lupin dans « Harry Potter »).
Parfois comique, souvent tendre, Chewbacca apporte au duo Solo/Chewie une touche de profonde humanité sous la fourrure. Il démontre ainsi beaucoup de tendresse et de fragilité à travers ses grognements, préfigurant les Ewoks d’une certaine façon. Un autre personnage remplit cette fonction dans un autre cycle et a souvent été comparé à Chewie: Hodor dans Game of Thrones, doux géant protecteur ne sachant que s’exprimer via le  mot mystérieux « Hodor ». (on en apprendra sa signification au cours de la série).

Issue de l'univers étendu, cette vidéo propose une version
 de  la rencontre Solo/Chewie:

 

Le duo comique

Une autre variante du  thème du binôme reprend des codes bien connus: le duo comique.
Les deux droïdes occupent une place prépondérante dans le cycle Star Wars – une place tellement forte que la prélogie les a utilisés et la dernière trilogie leur fait reprendre du service; assez anecdotiquement, il est vrai.
R2D2 et C3PO forment un duo classique des films américains burlesques, tels que Laurel & Hardy et aussi Abbott & Costello:

Quand R2 se rapproche plus d’une sorte d’animal domestique à la Rintintin, Cheetah voire Flipper le dauphin, C3PO endosse le rôle de la caricature du serviteur,  comparse passif, un peu ridicule, bref, un rôle de bouffon et de Fou – ou l’illustration de faiblesses bien humaines.
C3PO est le contraire d’un personnage raté, le JarJarBinks de la prélogie, qui ressemble à s’y méprendre au « bon sauvage neuneu », au « gentil indigène » nous renvoyant à une imagerie digne de Tintin au Congoavec toute la gêne qu’elle nous procure à notre époque. 
Voilà l’une des raisons pour lesquelles le duo de droïdes nous fait rire alors que JarJarBinks nous horripile – sans compter le fait qu’il est beaucoup trop enfantin, voire infantile.  Les pitreries des droïdes font sens, pas celles de JarJar.

Les jumeaux

Une autre déclinaison d’un duo est le thème de la gémellité.
Leia et Luke, on l’apprend à la fin du Retour du Jedi sont frères et soeurs, mieux: ils sont jumeaux.
Même si le spectateur se doute d’un lien familial depuis le fameux « Je suis ton père « et la communication via la Force entre Luke et Leai à la fin de l’Empire contre-attaque, il est rassuré à la clotûre la trilogie originale. Leia peut aimer Han (et Luke….heu…R2D2?). Happy ending.
Quant aux Skywalker, ils assument leur hérédité quasi divine, leur descendance d’une lignée prestigieuse.

Car les jumeaux font partie d’un vaste thème remontant aux plus anciennes mythologies: Isis et Osiris, par exemple. Et nous sommes bien ici dans une filiation divine – doublée d’une relation incestueuse frère/soeur, un filon souvent exploité dans la narration.
Leia embrasse Luke. Elle ne sait pas qu’il est son frère. Mais elle déclare à la fin du cycle qu’elle s’en était toujours doutée.

D’autres jumeaux incestueux – et non divins, ceux-là, sont venus agrandir le cercle ces dernières années dans l’imaginaire du spectateur.  Je veux parler de Cersei et Jaime Lannister dans Game of Thrones.

C'est cette scène du jeune Bran surprenant

 l'inceste qui est le facteur déclencheur:

Décrits comme grand, blonds, beaux, ayant les mêmes yeux verts, Cersei et Jamie sont des faux-jumeaux très semblables. Ce n’est pas le cas pour Leia et Luke, la prélogie nous faisant comprendre que Leia ressemble à sa mère, Padmé, et Luke, à son père, Anakin, le futur Vader.

Leia dit qu'elle se rappelle de sa vraie mère:

Autres jumeaux légendaires, Remus et Romulus: comme eux, Leia et Luke sont abandonnés et confiés à une famille d’adoption, – qui n’est pas une louve. Ils ne connaîtront leur véritable identité qu’à l’adolescence et ils sont d’essence divine.

Enfin, la SF n’est pas en reste avec les jumeaux de Dune de Frank Herbert. C’est dans le Messie de Dune (le 2nd livre de la série) que le héros, Paul Atréides, ayant vaincu ses ennemis et règnant comme  l’empereur  Muad’Dib, devient  père de deux jumeaux Leto et Ghamina. Les deux enfants, en particulier Leto, connaîtront un destin plus grand que celui de Paul.

Luke et Leia semblent être deux faces d’un même être, comme l’ animus et l’ anima. Ils se construisent et parviennent à l’âge adulte parce qu’ils auront rencontré une tierce personne jouant le rôle de grand frère pour Luke et d’objet du désir, puis de compagnon, pour Leia: Han Solo.

Enfin, en ce qui concerne les binômes, nous verrons la prochaine fois ce qu’il en est au sein de l’Ordre Jedi. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un autre volet.

T’as pas vu ma pop (le retour) – Les guerres de l’étoile

 

Si vous m’avez suivie lors de mes aventures au pays de la pop culture, vous savez alors que j’ai passé du temps dans le monde de Matrix, dans l’univers d’Harry Potter et, bien sûr, dans celui de Star Wars.
C’est de ce dernier dont je vais parler à présent, en m’appuyant sur des lectures que j’ai pu faire récemment (je mettrais mes références en fin d’article, promis).

 

Star Wars, quand il est sorti, n’avait certainement pas la prétention d’être autre chose qu’un film de divertissement. Car, même si en 1977, on ne parlait pas encore de public Young Adult, c’est bien à eux que se destinait le premier volet (les familles avec des gens de tous âges).
Les adolescents et les enfants ont très rapidement accroché à cette fameuse « Guerre des Etoiles« ,  les jouets et les produits dérivés étant apparus rapidement dans les boutiques. (mes figurines Star Wars datent de cette période, justement).

Pourtant, le succès aidant, la taille du fandom s’est considérablement agrandie. Certains ont grandi avec Star Wars, comme, quelques années plus tard, d’autres grandiront avec Harry Potter. D’autres ont vu arriver une autre trilogie – la prélogie. les uns ont emmené leurs enfants voir les deux trilogies; certains emmènent les leurs voir la dernière trilogie depuis 2016. Trois générations se rassemblent dans les salles obscures.
Star Wars est devenu un phénomène. On a écrit, on a fait des romans, des comics, on a produit  des dessins animés, des fanfilms, écrit encore des fanfictions, et on a aussi beaucoup tenté de disséquer la saga, pour reprendre un mot assez impropre; le cycle, devrait-on dire.


bande annonce française originale

 

Star Wars est à présent une figure typique de la pop culture: les références pullulent.
Oh, attendez, j’ai écrit: pop culture? Pop culture, yeah!
C’est en préparant mes premiers articles sur le sujet que j’ai eu envie d’aborder l’univers de la galaxie lointaine, très lointaine au travers de quelques thèmes.

 

Je  n’ai pas pour but de donner mon avis  (je ne détiens aucune vérité universelle) ni de démontrer que telle trilogie est meilleure que l’autre, que les films Star wars actuels sont moins bien ou pas, que le canon est ou n’est pas respecté – non, je n’ai pas envie de me perdre dans ce genre de considérations que vous pouvez trouver à peu près dans tous les fils des réseaux sociaux. J’ai simplement envie de partager une exploration d’un univers assez fascinant qui est entré dans notre quotidien.
Mon propos  est toujours d’écrire sur la pop culture. Et sur Star Wars en particulier.
Je vous invite donc à me suivre dans les semaines à venir…

A très bientôt avec un nouveau volet de T’as pas vu ma pop !