Star Wars day et blabla

Un petit mot pour dire que je fais une légère pause de quelques jours : je suis en train de réécrire/corriger un roman que j’ai écrit il y a 7 ans lors d’un NaNoWrimo. Je compte l’envoyer à un concours : date limite – mercredi 6. Arggl….

Je pensais qu’il y avait moins de boulot et surtout de modifications à y apporter : erreur. Je suis donc concentrée dessus depuis quelques jours sans avoir le temps pour le reste ( le blog ). Retour aux activités normales : vers le 7 mai, j’imagine.

C’est mon troisième roman, en peu de temps,  et je me dis qu’il va en sortir quelque chose, à force de travail. Affaire à suivre…

 

En attendant, bon Star Wars Day ! May the 4th  be with you !

L’automne en séries

Comme chaque année, l’automne est synonyme de : nouvelles saisons pour certaines séries et nouvelles séries !

Voilà ce que j’ai vu récemment ( ou un peu moins récemment) : on dira que c’est un automne étendu…

Des nouveautés plus ou moins nouvelles

Carnival Row

Carnival Row est une série qui se déroule dans un univers fantasy très steampunk complètement inventé puisque le scénario est original ne se basant pas sur un roman – ce qui est à souligner dans une période où tout est adapté de Shannara (bof) à The Witcher, en passant par The Magicians (sans commentaires, je suis trop fan des livres pour apprécier ce qu’ils en ont fait à l’écran…).
Carnival Row a de nombreux points positifs : des décors somptueux, de bonnes idées, des personnages intéressants. Le story-telling est plutôt bien fait. Les acteurs sont corrects, pas géniaux non plus. ( je ne suis toujours pas très convaincue par Cara Delevingne mais elle fait une bonne fée).
Le message en lien avec notre actualité est un peu lourd (les réfugiés, la tolérance, etc…). L’enquête policière est cousue de fils blancs (de câbles !). Disons que ça manque un peu de finesse.
Finalement, même si la première saison se regarde bien, on en attend plus ; et le petit « plus » n’est pas là. Mais c’est une première saison. La seconde est en cours de tournage, donc pourquoi pas ? J’attends vraiment de voir le développement….

Résumé : Dans une cité où des créatures féériques doivent cohabiter avec des humains, le détective Rycroft Philostrate (Orlando Bloom)  et une fée réfugiée du nom de Vignette Stonemoss (Carla Delevingne) vivent une dangereuse relation au cœur d’une société de plus en plus intolérante. Des meurtres violents sont commis…

Carnival Row

 

Dark Crystal : l’âge de la résistance

Celle-ci n’est plus si nouvelle mais, puisque je n’en ai pas parlé, c’est le bon moment de le faire !
La série se déroule avant le film, pour replacer dans l’ordre (et pour tous ceux et celles qui aiment le film).
Ce qui est formidable, c’est que toute la série a été faite avec des marionnettes, des vraies, plantes, objets, animaux, etc… Du coup, pour les plus vieux qui se souviennent du film de 82, c’est un peu  une injection de nostalgie. Pour les plus jeunes, une découverte.

Le scénario est bien sombre, l’univers, très riche et on est vite happé par l’histoire. Les personnages sont très attachants et doublés par un tas d’acteurs et d’actrices connus. A regarder en VOSTFR, surtout.
C’est une vraie réussite et c’est à voir !

Résumé : Le monde de Thra se meurt. Le Cristal est le cœur de Thra, une source de pouvoirs mystérieux endommagée par les Skeksès. Lorsque des Gelfling découvrent l’horrible vérité qui se cache derrière le pouvoir des Skeksès, les feux de la rébellion s’allument et une bataille épique pour la planète commence.

 

Des séries qui débutent

His Dark Materials

Résumé Lyra se retrouve embarquée dans une folle aventure dans les contrées du Nord, à la recherche de son meilleur ami disparu. Pourquoi cette jeune fille orpheline, élevée dans l’atmosphère austère et confinée du prestigieux Jordan College, fait-elle l’objet de tant d’attentions ? Serait-elle investie d’une mystérieuse mission ? Sur les traces de ravisseurs d’enfants aux motivations obscures, Lyra va faire d’étonnantes rencontres et surmonter de multiples dangers…

Celle-ci, je l’attendais et je n’étais pas la seule pour la simple raison que c’est l’adaptation en série de la trilogie de Philip Pullman appelée en français A la croisée des mondes. Une première adaptation avait été faite au cinéma en 2007 et n’avait pas été concluante, même si l’esthétique était superbe. Trop d’éléments avaient été changés – dont la fin du livre. D’ailleurs, les deux livres suivants n’ont jamais été adaptés …(heureusement!)
Cette fois, le format série convient mieux à l’univers de Pullman .
L’esthétisme est très différent du film, certes, mais je n’y vois pas de quoi crier à la déception ( j’ai lu ça quelque part dans un article qui m’a fait lever les yeux au ciel🙄).
Le casting me paraît bon. Ruth Wilson campe une bien meilleure Mme. Coulter que Nicole Kidman, bien plus proche du livre. D’ailleurs, les dialogues sont incroyablement fidèles à ceux de Pullman. Pour avoir relu la trilogie récemment, j’ai été époustouflée.
Mon reproche tient au fait qu’on voit très peu de daemons, surtout dans le scènes de foule.  Sachant que chaque être humain dans cet univers ne peut être séparé de son daemon, une expression de l’âme humaine extérieure au corps, qui adopte une apparence animale, où sont-ils donc passés ? 🤔
A suivre puisque la série est en cours.

The Mandalorian

La première série Star Wars, donc.
Je ne m’attendais à rien de spécial, avec ce Mandalorian et pourtant, j’ai plutôt apprécié les deux épisodes déjà diffusés. Ils sont courts, efficaces, complètement dans l’esprit de la première trilogie (la trilogie originale, j’entends), totalement dans l’humeur des films de 77 et 83. Car, Star Wars, on l’oublie un peu trop vite, avant d’en faire des théories sur la Force et tutti quanti, c’est surtout de l’action, l’application du voyage du héros, et basta. Il n’y a rien de super original, de foncièrement génial, dans Star Wars. Ce qui était génial, c’était simplement d’avoir su réunir les bons ingrédients au bon moment dans un même film alors que personne ne s’y attendait – d’où la surprise. Et nous avons été surpris – et là, je parle surtout pour les gens qui ont pu voir les premiers films à leur sortie, et tant pis si ça fait vieux croûton –😂

Pour l’instant, rien à redire. A suivre aussi….

Pour finir, les nouvelles saisons de séries en quelques mots 

The Crown 

Saison 3, pour la famille royale et changement de casting. Il faut un temps d’adaptation pour se faire aux « nouveaux » qu’on connaît tous et qui sont très bons. Olivia Colman est excellente en reine plus mûre, même si on n’oublie pas Claire Foy.  Idem pour Tobias Menzies, que j’avais adoré dans Outlander (un terrible Jack Randall !) et Helena Bonham-Carter.

The Walking Dead – saison 10

Allez, pas d’automne sans une horde de walkers et une bonne dose de post- apocalypse, voyons ! Si pas mal de fans de la première heure se sont lassés et se plaignent du manque de rythme (saison 7 et 8), d’autres sont d’accord pour dire qu’il y a un certain nouveau souffle dans The Walking Dead, surtout avec l’apparition des terrifiants Chuchoteurs (The Whisperers), ces gens qui se glissent parmi les walkers, revêtus de peaux humaines (oui, oui) afin de passer inaperçus. C’est un concept peu ragoûtant…
Et ça ne s’arrange pas dans cette saison 10 où les Chuchoteurs semblent vraiment pouvoir s’infiltrer comme ils le veulent… Toujours de bons personnages, des retournements de situations inattendus, beaucoup d’humour (merci Negan/Jeffrey Dean Morgan pour ces phrases!). Et, bien sûr, c’est toujours aussi bien filmé (ces plans avec la lumière…). Il y a beaucoup plus que du gore et du zombie dans The Walking Dead.

Saison 10 en cours – (et en pause hivernale)

C’est à peu près tout pour aujourd’hui ! 👌🏽

 

Les dossiers de la pop : The Walking Dead

 

Voilà un article en lien avec le thème de la pop culture. Mes autres articles sur la pop sont rassemblés sous la thématique « T’as pas vu ma pop » sur ce blog.

 

C’est au moment où les fans de la première heure ont commencé à déserter la série que j’ai commencé à sérieusement m’y intéresser. Alors que la série TV s’éloigne considérablement de l’histoire initiale ( une refrain déjà connu et vu chez …. Game of Thrones, par ex. ), voilà un  article sur l’une des séries les plus marquantes de ces dernières années : The Walking Dead.
 Mon but n’est pas de spoiler mais je peux le faire puisque je parle de manière générale. Si vous avez envie de découvrir la série ou de la reprendre

 

Résumé rapide

« En 2003, Robert Kirkman s’ attelle avec Tony Moore au dessin à un nouveau projet de série : The Walking Dead. Il s’agit de l’histoire d’une communauté de survivants dans des États-Unis infestés par les zombies.  Au départ, le projet est fraîchement accueilli par les dirigeants d’Image Comics. Mais, année après année, ses ventes aux États-Unis augmentent régulièrement. En 2010, c’est même l’un des romans graphiques les plus vendus aux États-Unis. Un succès qui doit notamment à l’adaptation de la bande dessinée en série télévisée. »

Tout commence ainsi :
« T
he Walking Dead se déroule dans un monde envahi par les morts-vivants. L’origine du phénomène demeure inconnue. Rick Grimes, shérif adjoint, se réveille à l’hôpital après un long coma de plusieurs mois. Il découvre grâce à Morgan Jones que la population entière a été ravagée par une épidémie d’origine inconnue, qui est envahie par les morts-vivants. Parti sur les traces de sa femme Lori et de son fils Carl, Rick arrive à Atlanta où, avec un groupe de rescapés, il va devoir apprendre à survivre et à tuer tout en cherchant une solution ou un remède. »(source)

Le zombie est tout neuf et il a faim

C’est ce qui frappe dans les épisodes des saisons 1, 2 et même 3. Les zombies, rapidement appelés   » rôdeurs « (walkers) sont particulièrement actifs. Ils ont un aspect « frais »  et si cela semble un brin dégoûtant, c’est une réalité qui colle bien avec le déroulement de l’histoire : l’épidémie vient juste de frapper et les morts qui marchent sont de  » jeunes morts. L’évolution est visible au fil des saisons : leur aspect se détériore de plus en plus et pour les plus anciens, ils sont de plus en plus lents. Mais de plus en plus nombreux…


Les épisodes des premières saisons sont marqués par des scènes de cannibalisme, des moments bien gore qui peuvent s’expliquer par la faim des rôdeurs. De même que le nouveau vampire a un besoin impérieux de sang (cf. Anne Rice, Stephenie Meyer, Deborah Harkness), le zombie nouveau a la dalle et il a besoin de chair fraîche – et si possible humaine! Comme il cherche à tout prix à se nourrir, on voit des morts vivants s’en prendre aussi aux animaux – ce qui donne lieu à ce type de dialogue :   » Ce gros dégueulasse s’est fait une marmotte pour le déjeuner » (Daryl, en vérifiant le contenu de l’estomac d’un rôdeur). Si les rôdeurs ont faim, le spectateur, lui, beaucoup moins…

Les personnages attaqués par les rôdeurs dans les saisons 1 et 2 connaissent des morts violentes et peu ragoûtantes. Par la suite, ils seront préparés et combatifs, jusuqu’à devenir de véritables guerriers, pour certains, et sauront d’autant mieux se défendre.

La confusion: K.O dès le départ

L’apocalypse, à défaut du ciel,  est tombée sur la tête des personnages de The Walking Dead. Ils ne s’y attendaient pas. Tout est question de soudaineté. Et les personnages sont sonnés, en état de choc pour beaucoup d’entre eux. Ils fuient un monde qui n’a plus ni queue ni tête. Ceux qui ont pu survivre tentent de se rassembler mais peu d’entre eux sont prêts pour la survie. Ils ne savent pas se battre, ni prendre des décisions radicales.

Ce qui ressemble à un campement familial dans la première saison va vite changer d’atmosphère.
Ils s’aperçoivent alors que, pour survivre, il va leur falloir apprendre à vivre en groupe et changer leurs propres codes.

On le voit dès les deux premières saisons: rester isolé et survivre n’est pas donner à tout le monde. Seuls quelques uns ont l’expérience pour le faire (Daryl; Michonne, par ex.).



(Michonne)

Pour les autres, se retrouver seuls équivaut au suicide. De là naît l’importance du groupe, qui va se développer dans les saisons suivantes, de la famille au sens élargi du terme. Sans structure, les humains deviennent fragiles, désespérés, à la merci des rôdeurs et d’autres monstres qui sont eux aussi des humains.

Car les monstres ne sont pas toujours ceux qu’on croit. Et c’est bien là le thème récurrent de la série (et de la BD) : les rôdeurs ne sont pas les pires monstres. La monstruosité est dans l’humanité.
Les personnalités violentes trouvent leur place dans ce nouveau désordre du monde. On voit  Merle Dixon, le grand frère de Daryl,  s’épanouir. Shane Walsh, le partenaire de Rick, n’hésite pas à tuer pour aboutir à ses fins.
Au fil des saisons, on tombe régulièrement sur des caractères psychopathes ou aussi tordus ; le Gouverneur, personnalité sadique et ambigü et bien sûr, Negan , l’un des meilleurs méchants de l’histoire des séries (un dossier très intéressant sur les Méchants de The Walking Dead). 

Le gouverneur

 

Où est notre humanité ? Où va notre civilisation ?

C’est à peu près le propos de Dale quand le groupe doit prendre une décision extrême face à un prisonnier: s’en débarrasser ou le laisser vivre.
Dale fait un réquisitoire émouvant en faveur de l’humanité à défendre, sur le fait de ne pas tomber dans la barbarie qui serait la fin de la civilisation

« [Andrea asks Dale how does he know they’re civilized people anymore]
Dale Horvath: You’re a civil rights lawyer. You fight with words, the power of ideas. Using a-a gun, that’s his way.
Andrea Harrison: You really want to debate about saving a guy who will lead his buddies right to our door?
Dale Horvath: That’s what a civilized society does.
Andrea Harrison: Who says we’re civilized anymore?  »

Dale Horvath: The world we knew is gone, but keeping our humanity? That’s a choice.

(source)

 

Survivre aux dépens de la civilisation ? Au risque de se perdre soi-même ?
On a vu que les codes changeaient dans des conditions extrêmes.
Certains vont devoir puiser en eux-mêmes (Carol, Maggie, Glenn, par ex.) ou faire appel à leur côté obscur (Rick – et au fil des saisons, de plus en plus obscur).



Rick Grimes 

 

C’est ce qui va opposer les adeptes de ce nouveau mode de (sur-)vie aux résistants pro-humanistes (Hershel Greene, profondément croyant, souhaite soigner les morts qui marchent, par ex.).

Mais au final, qui est civilisé, qui est le barbare ?
Imposer sa loi pour le plus grand Bien n’est-ce pas frôler la dictature ? 
Voilà ce que Rick déclare à son groupe :

Rick GrimesMaybe you people are better off without me. Go ahead. I say there’s a place for us, but maybe… maybe it’s just another pipe dream. Maybe… maybe I’m fooling myself again. Why don’t you… Why don’t you go and find out yourself ? Send me a postcard ! .Go on, there’s the door. You can do better ? Let’s see how far you get.

 [the group remains silent] No takers? Fine. But get one thing straight… you’re staying. This isn’t a democracy anymore.

 

Croire ou ne pas croire

[Carol tries to tell Carl that they’ll see Sophia again in Heaven]

Carol Peletier: You know, we’ll see Sophia again in heaven some day. She’s in a better place.
Carl Grimes: No, she’s not. Heaven is just another lie, and if you believe it, you’re an idiot.

La foi et, bien sûr, la religion, a une place importante dans tout ce qu’écrit Robert Kirkman. J’en prends pour exemple la série Outcast (comics aussi adapté en série). On n’y parle plus de zombies, mais de possession démoniaque. Exorcisme, religion, croire ou ne pas croire, rédemption, voilà des thèmes qui semblent hanter Kirkman.

 

Outcast is similar to The Walking Dead in that it is, as you’ve said, a dramatic take on a horror concept. What other similarities would you say the two comics share?

I think that both of them strive to be very real examinations of a very fantastical and unreal kind of situation. Although I would argue that demonic possession is certainly something that there’s evidence to support the possibility that it could be a real phenomenon — much more so than zombies. I think zombies are probably definitely never going to happen (Laughs). I think people may wish that they would. But they’re both stories about very real people against these horrific backdrops. That’s something that I really enjoy doing. (source)

 

Ainsi, dans the Walking Dead, on s’aperçoit très vite que se réfugier dans une église (et on ne dira jamais assez à quel point elles sont nombreuses dans le sud des USA) n’est pas une bonne idée. En entrant dans la petite église, (saison 2 – ép.1), Rick et les autres ne trouveront que quelques rôdeurs…. Alors que Carol prie dans l’espoir de retrouver sa fille, Rick s’adresse à une statue de Jésus en croix de cette manière:

« [Rick prays to the Jesus Christ statue while in the church]
Rick Grimes: I don’t know if you’re looking at me with what?
[Rick looks at the Jesus statue] Sadness? Scorn? Pity? Love?
[Rick sighs] Maybe it’s just indifference. I guess you already know I’m not much of a believer. I guess I just chose to put my faith elsewhere. My family, mostly. My friends. My job. The thing is, we… I could use a little something to help keep us going. Some kind of… acknowledgment. Some indication I’m doing the right thing. You don’t know how hard that is to know. Well, maybe you do. Hey look, I don’t need all the answers. Just a little nudge. A sign. Any sign will do. »

Face à des morts en marche, même les plus croyants se mettent à douter :

« [Rick reminds Hershel that he’s a man of faith]
Rick Grimes: You’re a man of God. Have some faith.
Hershel Greene: I can’t profess to understand God’s plan, but Christ promised the resurrection of the dead. I just thought he had something a little different in mind. »

 

Même si on croise des prêtres (le père Gabriel, par ex.) dans The Walking Dead et des personnes qui ont la foi, il semble bien que le monde tel qu’il est décrit par Kirkman soit dépourvu d’un Dieu (et rien que cette idée fait référence à la vision d’un chrétien déçu, plutôt qu’à celle d’un réel athée). On pense plutôt à un désir de croire en une entité suprême, à un au-delà alors que le monde se trouve pris dans un chaos total.

 

Une fois de plus, on se trouve face à un désenchantement du monde, non pas avec la disparition de la magie ou son affaiblissement (comme dans Harry Potter, par ex.) mais avec la désertion et le recul du sacré (Max Weber le dit mieux que moi).

Dans la pop culture, on peut croiser Luke Skywalker  à la recherche du sens (la Force) dans un monde désenchanté, Bilbo, Frodon et les elfes de Tolkien fuyant la Terre du Milieu devenue terre des hommes. On peut aussi croiser un monde sans plus de sens, ni même d’humanité, un monde sur sa fin – ou en plein renouvellement. Car s’il y a une chose qui perdure et prend le dessus dans le monde de The Walking Dead, c’est la nature. 

 

Il y aurait encore bien des thèmes à développer mais je vais m’arrêter là pour aujourd’hui.
En espérant vous avoir donné envie de découvrir ou re-découvrir la série ou les comics!

 

Robert Kirkman : 

« Les bons films de zombies nous révèlent à quel point nous pouvons être déséquilibrés… ainsi que la situation de détresse dans laquelle se trouve notre société aujourd’hui.
[…] Avec Walking Dead, j’ai voulu explorer comment des individus réagissent lorsqu’on les met face à des situations extrêmes et quel impact peuvent avoir les évènements sur leur comportement.
Chers lecteurs, tout au long de la série Walking Dead, vous allez découvrir comment Rick va s’affirmer et évoluer, au point que vous ne le reconnaîtrez pas.
.
Tout dans cette série est une tentative de montrer la progression naturelle des événements telle qu’ils pourraient survenir dans de telles circonstances.
Les personnages sont le véritable moteur du récit. La manière dont ils en sont arrivés là devient dès lors plus importante que le simple fait qu’ils y soient arrivés.
Je voudrais vraiment vous montrer comment vos amis, vos voisins, votre famille et vous-mêmes pourriez réagir dans de telles situations. (…)
.L’idée directrice de Walking Dead est de rester proche des personnages et en particulier de Rick Grimes, aussi longtemps que cela sera humainement possible.
Je vois Walking Dead comme la chronique de l’existence de Rick. »

(source)

 

Série diffusée sur AMC – saison 9 en cours (OCS)
Comics chez Delcourt 

T’as pas vu ma pop : petit point avant de poursuivre l’aventure

 

Nous voilà arrivés au terme de ce second volet de « T’as pas vu ma pop » qui comprend les épisodes (et oui!)

1- Introduction

2- Rythme ternaire dans la narration (Vous avez dit trilogie?)

3- Le duo

4- La figure du Jedi dans la pop culture

5 – Le côté obscur et la pop culture

6 – Conte et tragédie/ le voyage du héros

Ma bibliographie pour ce second volet:

– Star Wars, une saga, un mythe – Laurent Aknin 

 

Star Wars, un mythe familial : psychanalyse d’une saga – Arthur Leroy

– Star Wars la philo contre-attaque –Gilles Vervisch 

– Game of Thrones, une métaphysique des meurtre – Marianne Chaillan

– Game of Thrones : Série noire – Mathieu Potte-Bonneville 

 – Philosopher avec Game of Thrones – Sam Azulys (Ellipses)
– Pop culture Broché – Richard MÈMETEAU
– parmi les articles: celui-ci
Le reste provient de mes propres élucubrations et autres écrits sur la pop culture. 

Je vous rappelle qu’il existe un premier volet si vous avez envie de le lire ou le relire:

T’as pas vu ma pop? 1er volet

Introduction – part.1

La pop et le camp part.2

Come on, vogue! -icône pop –part.3

Pop culture: le monomythe- part.4

Prophéties – part.5

Prophéties: Matrix, Harry Potter – part.6

Héros pop: croire ou ne pas croire part.7

 

T’as pas vu ma pop est une série d’articles en plusieurs volets (2 complets à ce jour,  le troisième en cours ) qui cherche à explorer et à analyser simplement la culture pop, dans toutes ses dimensions (société, philo, artistique, psycho, etc..). J’en ai eu l’idée après avoir lu plusieurs essais passionnants sur la pop culture, en écoutant des chansons, en rédigeant d’autres articles. Je n’invente rien, je me base sur des publications existantes – mais, parfois j’y ajoute mon grain de sel.

Pour m’en parler, échanger, en savoir plus:

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J’espère que vous aurez envie de continuer le voyage avec moi.  Je vous emmène bientôt (à partir de demain si tout va bien) aux origines de la pop culture.