Gary Oldman en quelques mots – ou presque

Gary Oldman est un peu comme une vieille connaissance pour moi. Je suis fan depuis 1986, j’ai vu une grande partie de ses films, j’ai été abonnée à un nombre considérable de sites et autres de fans. Fan, donc.

Et depuis dimanche, Gary est oscarisé! Grande nouvelle. Il faut avouer que, à l’instar de son collègue Daniel Day-Lewis (qui ne l’a toujours pas eu, lui, l’Oscar et qui arrête le cinéma) Gary a longtemps été boudé par la grande académie. Un comble pour l’un des plus grands acteurs de sa génération (avec, justement, Daniel Day-Lewis, le brit pack)

Pour beaucoup, Gary Oldman se résume à ceci:

Une suite de transformations, d’incarnations façon caméléon. C’est vrai mais il y a plus. Je ne pourrais pas être exhaustive (ma fille va me tuer en lisant une fois de plus cet adjectif ) mais voici ma vision du parcours du monsieur en quelques images et autres gifs. Je ne vais pas réécrire tous les détails de son parcours; June l’a très bien fait dans son dernier Have you met? 

 

1986 – Le punk rock est mort depuis presque 10 ans et Alex Cox décide de tourner un film sur l’histoire de Sid (Vicious) et Nancy (Spungen). Une drama véridique sur fond de drogues et de Sex Pistols.

Gary y campe un impressionnant Sid Vicious.
John Lydon (Johnny Rotten) le chanteur des Sex Pistols n’avait guère aimé le film (son portrait n’y est guère flatteur, ceci expliquerait aussi cela) et pourtant voilà ce qu’il en dit:

« Pour moi, ce film est d’une grande médiocrité. Je crois sincèrement qu’il célèbre l’addiction à l’héroïne. Il la glorifie clairement à la fin, lorsque ce stupide taxi roule droit vers le ciel. C’est d’une telle absurdité. Les scènes sordides dans l’hôtel à New York sont bien, sauf qu’elles auraient dû être encore plus sordides. Toutes les scènes à Londres avec les Pistols sont absurdes. Aucune d’entre elles n’est réaliste. Le type qui a joué Sid, Gary Oldman, je l’ai trouvé plutôt bon. Mais même lui n’a joué que l’homme de scène, et non celui qu’était vraiment Sid Vicious. Je ne pense pas que ce soit la faute de Gary Oldman, car c’est un sacré bon acteur. Si seulement il avait eu l’occasion de parler à quelqu’un qui connaissait ce type. Je ne pense pas qu’ils aient jamais eu l’intention de faire des recherches sérieuses afin de faire un film précis. Il a été fait tout simplement pour l’argent. Que l’on humilie la vie de quelqu’un comme ça – et avec grand succès – m’a beaucoup agacé. L’ironie, finalement, c’est qu’on me pose encore des questions à ce sujet. Je dois expliquer que tout est faux»

— John Lydon,

 

Prick up your ears – de Stephen Frears

En 1987, il interprète le dramaturge britannique Joe Orton:

 

Chattahoochee – en 1989

avec entre autres Frances McDormand qui a, elle aussi, gagné un Oscar cette année:

La même année, il est avec son collègue Tim Roth dans « Rosencrantz and Guildenstein are dead »  – une certaine version de Hamlet (je conseille vivement ce film)

Gary Oldman in Rosencrantz and Guildenstern are Dead

Puis il part pour les USA –  où il habite toujours. Il joue dans « State of grace « (les Anges de la nuit en français!). A voir Gary dans ce film – et à revoir les images, je me suis dit que nous y avions un aperçu d’un Sirius Black jeune. Les extraits de State of Grace ont largement servi à des vidéos de fan sur les Maraudeurs.

1991 : Oliver Stone prépare son JFK , un film un brin longuet (je me suis endormie un peu en allant le voir à sa sortie) et bavard, sans mentionner le côté complotiste.  Gary incarne un excellent Lee Harvey Oswald. C’est l’un des rôles préférés de l’acteur « Oswald. He didn’t do it »:

1992 – Dracula de Coppola  – l’Oscar n’est toujours pas au rendez-vous.

 

D’ailleurs, il existe un documentaire sur le Making of de Dracula dans lequel Gary se montre très touchant, expliquant à un moment qu’il n’avait qu’à regarder la photo de son fils (aîné, Alfie, le fils de Lesley Manville, son ex-1ère-femme) et à penser à son divorce (avec Uma Thurmann, mariage éclair) pour se sentir triste et pleurer à l’écran.  Or, le Dracula de Coppola regarde la photo de Mina….

1993True romance

Le film n’est pas forcément un must mais il vaut le coup rien que par la (courte) prestation de Gary :

Même année: c’est Romeo is bleeding, un polar bien noirque j’aime beaucoup, pour ma part.

Luc Besson lui donne un rôle époustouflant dans Leon 

Honnêtement, je ne regarde Leon que pour le rôle de Gary Oldman. Pourtant, l’acteur n’aime pas particulièrement ce rôle. Il raconte d’ailleurs que le fameux « Every one! » était une improvisation totale, une sorte de blague que Besson a gardé.

On le retrouve quelques années plus tard chez Besson dans le « Cinquième élément » – ce fameux méchant….

Et il interprète Beethoven dans  » Ludwig van B. (Immortal Beloved) ». Un film moins connu mais à voir. Il rencontre alors Isabella Rossellini qui est sa partenaire à l’écran, en tombe amoureux, se fiance – avant que les problèmes d’alcool de Gary ne mette une fin à leur relation deux ans plus tard.

Rôle totalement différent dans Meurtre à Alcatraz (Murder in the First)  où il campe un directeur de prison sadique (tortures incluses) avec Kevin Bacon et Christian Slater qui y sont aussi excellents.

Les Amants du nouveau monde (The Scarlett Letter) intervient dans une période troublée de la vie de Gary (son addiction à l’alcool, donc). Il dit qu’il ne souvient même plus des scènes qu’il jouait puisqu’il était ivre tout le temps. Il reste que le film est une très belle romance.

A propos de l’alcool:

« Il y a une chose étrange qui vous arrive physiologiquement lorsque vous êtes dans la phase chronique de l’alcoolisme. J’ai pu, en certaines occasions, avoir bu deux bouteilles de vodka et être toujours capable de parler à des gens. Ça m’a fait très peur. Par nature, je suis un solitaire, donc je me saoulais à la maison, Dieu merci. Je n’étais pas un noceur. Je veux dire que je ne buvais pas pour le goût et je ne voulais pas sociabiliser non plus. Quelqu’un a décrit les alcooliques comme des égocentriques ayant une faible estime d’eux-mêmes. C’est une définition parfaite. »

— Gary Oldman

Dans Basquiat, Gary retrouve son ami David Bowie avec qui il a chanté.

Gary passe derrière la caméra pour Ne pas avaler (Nil by mouth). Le film parle de l’alcool, de violence, de relations familiales.

Le film est basé sur l’expérience personnelle de Gary Oldman : la jeunesse qu’il a passé dans une banlieue du Sud-Est de Londres. La sœur de Gary Oldman, Laila Morse (plus connue pour interpréter le rôle de Mo Harris dans EastEnders) joue Janet, la mère de Valérie.

En 1997, Gary a commencé à se désintoxiquer. Il a rencontré Donya Fiorentino aux réunions des AA. Ils tombent amoureux, se marient et en 1997 naît Gulliver, suivi de Charlie en 1999. Les choses ne tardent pas à s’envenimer…
C’est cette histoire qui a été ressortie par des journalistes heureux de faire le buzz après l’Oscar.
Donya avait accusé Gary de l’avoir frappée avec le combiné téléphonique alors qu’elle appelait les secours. Elle  s’était plainte que son mari se droguait devant les enfants et avait demandé la garde exclusive. Une enquête démontra alors qu’elle avait menti. Gary obtint la garde complète de ses deux fils  en 2001. Nul ne sait ce qui s’est réellement passé mais à l’époque, l’affaire fait  beaucoup de bruit dans la presse.
Donya a repris la parole ces derniers jours pour accuser Gary à nouveau. Finalement, c’est Gulliver qui a écrit une lettre ouverte dans laquelle il défend son père et dit qu’il était là et qu’il sait ce qui s’est passé.

 

Le début des années 2000 marque une période de doublages, d’apparitions plus ou moins réussies.
Celle-ci est mémorable (Friends):

 

En 2004, c’est Harry Potter – et le rôle de Sirius Black.
Comme beaucoup d’autres dans le casting de HP, il est plus âgé que le rôle: Sirius est censé avoir 33 ans quand il s’évade d’Azkaban, Gary en a 45. Mais la magie opère une fois de plus:

A présent vraiment connu par le grand public, il participe aux Batman de Nolan.

Entre temps, il tourne cette pub:

Il participe aussi au film japonais Rainfall:

Puis ce sera La taupe (Tinker, Tailor, Soldier, Spy, film pour lequel il est nommé aux Oscars:

Côté coeur, Gary est alors marié à la chanteuse de jazz Alexandra Edenborough. Leur union dure 6 ans.
Puis, il fréquente Gisele Schmidt (on le voit régulièrement à ses côtés sur les réseaux sociaux). Ils partagent la même passion pour la photo et se marient en 2017. Depuis, Gisele met régulièrement en ligne des photos de Gary sur Instagram, montrant son soutien à sa famille (les enfants de Gary; ses soeurs; sa mère).
On a pu voir beaucoup de clichés durant le tournage de the Darkest Hour, par exemple.
C’est avec ce rôle (Winston Churchill) que Gary rafle un nombre considérables de récompenses cinématographiques dont l’Oscar.

 

Pour les Oscars: (de g. à d.) Gulliver, Gisele, Gary, Charlie

Gary et Kathleen Oldman (mum):

Encore mieux: (de g.à d) Lucie Andrews (compagne d’Alfie), Charlie, Gisele, Gary, Gulliver et Alfie (papa d’un petit Ozzy)

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De Sid Vicious à Churchill, ça mérite un petit God Save the Queen:

 

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T’as pas vu ma pop (le retour) – Les guerres de l’étoile

 

Si vous m’avez suivie lors de mes aventures au pays de la pop culture, vous savez alors que j’ai passé du temps dans le monde de Matrix, dans l’univers d’Harry Potter et, bien sûr, dans celui de Star Wars.
C’est de ce dernier dont je vais parler à présent, en m’appuyant sur des lectures que j’ai pu faire récemment (je mettrais mes références en fin d’article, promis).

 

Star Wars, quand il est sorti, n’avait certainement pas la prétention d’être autre chose qu’un film de divertissement. Car, même si en 1977, on ne parlait pas encore de public Young Adult, c’est bien à eux que se destinait le premier volet (les familles avec des gens de tous âges).
Les adolescents et les enfants ont très rapidement accroché à cette fameuse « Guerre des Etoiles« ,  les jouets et les produits dérivés étant apparus rapidement dans les boutiques. (mes figurines Star Wars datent de cette période, justement).

Pourtant, le succès aidant, la taille du fandom s’est considérablement agrandie. Certains ont grandi avec Star Wars, comme, quelques années plus tard, d’autres grandiront avec Harry Potter. D’autres ont vu arriver une autre trilogie – la prélogie. les uns ont emmené leurs enfants voir les deux trilogies; certains emmènent les leurs voir la dernière trilogie depuis 2016. Trois générations se rassemblent dans les salles obscures.
Star Wars est devenu un phénomène. On a écrit, on a fait des romans, des comics, on a produit  des dessins animés, des fanfilms, écrit encore des fanfictions, et on a aussi beaucoup tenté de disséquer la saga, pour reprendre un mot assez impropre; le cycle, devrait-on dire.


bande annonce française originale

 

Star Wars est à présent une figure typique de la pop culture: les références pullulent.
Oh, attendez, j’ai écrit: pop culture? Pop culture, yeah!
C’est en préparant mes premiers articles sur le sujet que j’ai eu envie d’aborder l’univers de la galaxie lointaine, très lointaine au travers de quelques thèmes.

 

Je  n’ai pas pour but de donner mon avis  (je ne détiens aucune vérité universelle) ni de démontrer que telle trilogie est meilleure que l’autre, que les films Star wars actuels sont moins bien ou pas, que le canon est ou n’est pas respecté – non, je n’ai pas envie de me perdre dans ce genre de considérations que vous pouvez trouver à peu près dans tous les fils des réseaux sociaux. J’ai simplement envie de partager une exploration d’un univers assez fascinant qui est entré dans notre quotidien.
Mon propos  est toujours d’écrire sur la pop culture. Et sur Star Wars en particulier.
Je vous invite donc à me suivre dans les semaines à venir…

A très bientôt avec un nouveau volet de T’as pas vu ma pop !

2017: des films et des séries

Il y a 1 an, je parlais des « films à venir en 2017 »

 

Et comme on ne remonte le temps qu’à bord du TARDIS ou d’une Delorean (ou en passant au travers d’un étrange cercle de pierres – c.f: Outlander), allons-y: retour vers le passé!

Blade runner 2049, Ghost in the shell, Guardians of the Galaxy 2, Logan (Wolverine), Assassin’s creed, Spiderman homecoming, Valérian et la cité des 1000 planètes, voilà au minimum ce que j’attendais du cinéma 2017 (n’ayant pas encore de bande-annonce, je n’avais pas ajouté « Star Wars 8 – the last Jedi » – que je vais aller voir bientôt.

Bilan:
De cette liste, j’en ai vu trois – et je dois rajouter:
Wonderwoman; Alien/ Covenant; Get Out (mais en VOD) -et je pense que le Star Wars 8 ne saurait tarder.
Je ne peux pas dire que ça soit une année faste. Comparativement, je suis allée 5 fois aussi au cinéma en 2016 avec un taux de satisfaction bien plus élevé (Mademoiselle; Les Animaux fantastiques; Deadpool et un Doctor Strange sympa).
Cette année, celui que j’attendais « Les Gardiens de la galaxie 2 » m’a vraiment laissée de marbre – ou quasiment.
Wonderwoman est bien fichu mais disons-le: ça n’est pas ma tasse de thé.
Pour Alien (Covenant) c’est une autre histoire: j’ai plutôt accompagné ma fille que réellement désiré aller voir ce film (qui est archi-gore, au passage).
Le Spiderman a été une bonne surprise (tant de Spiderman sont plus que passables…) – il serait encore mieux avec un peu moins de Tony Stark dedans (tout semble revenir à Stark qui, disons-le, n’est pas le personnage le plus sympa chez Marvel, loin de là). Get Out est à voir: il est bien fait, pas génialissime mais très bien fait.


L’autre régal, c’est Valerian – totalement dans l’esprit de la BD sans faire du copier/coller (et je suis fan de Mézières/Christin depuis mon enfance). Besson a signé un bon film, n’en déplaisent aux esprits chagrins.

 

Pour les séries 2017, j’en parlais ici en début d’année 2017.

En cette fin d’année, mes préférées:

Taboo reste ma favorite (1ère saison, 2 autres à venir en 2019 et….,2020, je crois).

Puis The Handmaid’s tale.
Star Trek discovery est une réussite aussi.
Etonnante série: Legion:

Mieux que le roman (mais…bien mieux): 13 reasons why

Vu aussi

  • Alias Grace – Captive
    Une autre adaptation de Margaret Atwood d’après un fait réel. Cette fois, tout se joue dans la finesse
  • Philip K.Dick’s electric dreams: avec des épisodes conçus comme ceux de Black Mirror, la série, parfois inégale, reste dans le ton de P K.Dick
  • The defenders: en demi-teinte mais se regarde

Vu aussi mais …pas satisfaite:

  •  The Gifted: l’idée était bonne…mais je ne sais pas ce que j’ai avec cette série, j’ai eu du mal à accrocher.
  • Inhumans: plus kitsch, c’est difficile. Dommage, Iwan Rheon campe un Maximus assez fidèle.
  • 3 épisodes du Punisher : je connaissais le personnage mais la violence à ce point, à l’écran, beurk.
  • Le début de American Gods: en roman ou en série, c’est un non, décidément…
  • Young Sheldon: il ne suffit pas de reprendre un personnage qui, parfois, peut être amusant dans « The big bang theory » et de retracer son enfance pour faire un carton.
    C’est lourd….

Les séries que je suis et qui, gentiment, continuent:

Doctor Who saison 10: une saison assez loupée – et c’est dommage. Tout était là pour faire une bonne saison…sauf de la cohérence.
Outlander saison 3: toujours aussi bien même mieux si c’est possible (la saison vient de se finir en beauté)
Gotham saison 4: voilà une série que je pensais laisser tomber au vu de la saison passée et non! c’est reparti de plus belle!
Lucifer saison 3: après une petite première saison, une bonne deuxième saison, celle-ci est un peu poussive.
The Walking dead  saison 8: ce qui est marrant, c’est que j’ai pris en marche le train de TWD (j’ai lu le début en comics). Je la suis depuis que Negan est apparu.
Mais il faut avouer que le rythme est très lent sur cette 8ème saison.
Game of Thrones saison 7: il faut être fan (des livres ou de l’adaptation) pour attendre aussi longtemps et pour avoir un résultat mitigé. On sentait déjà cet effet sur la 6 -quoiqu’en la revoyant récemment, je la trouve meilleure. Mais il y a des platitudes de scénario qui, de toute façon ne pourront pas être corrigées. Le fait qu’aucun livre ne vienne apporter son ossature pour le moment se ressent.
Berlin Station saison 2: je regarde cette série pour 3 raisons: Berlin (parce que j’y suis allée cette année et aimerais y retourner); Richard Armitage (même s’il a un rôle de neuneu, le pauvre); le casting (qui est brillant). Les intrigues sont grossières, cousues de fil blanc trop souvent…Mais bizarrement, on y revient!
The crown saison 2: nous venons de l’attaquer et…c’est très bien parti!

 

Voilà une partie du bilan 2017!
Je sens que je vais beaucoup m’amuser à faire un bilan des lectures…

 

 

 

 

Bye bye 2016! #bilan

Nous avons dit: 2017!

Voilà (enfin) un regard sur mon année 2016

côté lectures (vue d’ensemble)

(ci-dessous – à noter que celles-ci sont répertoriées sur Goodreads)

 

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Pour les séries

En faisant un tri parmi ce que j’ai regardé :

 

Et pour les films vus au cinéma cette année

Lord Chours et moi-même sommes allés voir ceux-ci ensemble

Retour vers le passé: 12/1986

Un autre bond de 10 ans et nous voilà à la station:  décembre 1986. Bienvenue dans les Eighties!

Décembre 1986 : une déferlante musicale nous tombe dessus et c’est un décompte final.. N°1 dans les charts français ( 8 semaines à la 1ère place, je confirme que ce fut long!)  « Pourtant je suis friande de metal, mais non, ça, c’est de la pâté pour chats ! »je cite mon carnet de bord de jeune étudiante encore lisible.

Europe -The Final countdown:

 

Outre-Manche ainsi qu’outre-Atlantique, marchons comme des Egyptiens avec  les Bangles :

Suivent:

Wang Chung:

Et …Duran Duran (ô les années 80 ^^…) avec Notorious:

Robbie Nevil : C’est la vie:

Question mode:

Dans l’actualité: Les manifestations étudiantes – la mort de Malik Oussekine:

Je rappelle le contexte: décembre 86:
Les étudiants ont été en grève en opposition à la loi dite Devaquet (une loi qui visait à selectionner les étudiants à l’entrée des universités et à mettre celles-ci en concurrence…). Le projet sera retiré le 8/12/86 suite à la mort de Malik Oussekine, en marge des manifestations.(j’étais en 1ère année de fac en 1986 – je m’en souviens donc très bien).

Sur le blog ci-dessous (que je recommande), j’ai trouvé ( retrouvé) des références aux 70-et 80’s :

dont la pub de 1986 « Et hop! »:

 

Au cinéma, en décembre, nous sommes allés voir Le nom de la rose : 

Sid & Nancy – sorti en France en novembre – vu en décembre pour ma part (avec mon chouchou, Gary Oldman):

Down by law – 

la 1ère fois que je voyais un  film de Jim Jarmusch -mais pas la dernière –

Stephen King et « It » (« ça » en français)

 

Nous avions Alf à la télé:(ok,  l’inspecteur Derrik avait juste fait ses débuts, aussi…)

http://dai.ly/xcbaex

 

Le  15 décembre 1986 : Lancement à Paris de la chaîne locale « Paris Première »(la chaîne locale…^^)

 

 

Le 1er décembre 1986, François Mitterrand, Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac inauguraient ce nouveau musée consacré aux artistes de la seconde moitié du XIXe siècle. (Il aura fallu 9 ans pour transformer l’ancienne gare d’Orsay en musée).

Fin décembre (30 ans jour pour jour), le  titre de Sade « Is it a crime » sort en single (album « Promises »):

C’est un hit pour Chrissie Hynde et les Pretenders:

Avec la sortie du film, le titre « Stand by me  » du même nom est diffusé en masse:

 

Décembre 86, c’est aussi bon pour ce titre de Bon Jovi (« You give love a bad name »):

Le Boss nous livre sa version de  « War » (même si je préfère la version d’Edwin Starr, perso) mais Springsteen ….le Boss, quand même!

Voilà, la fin de l’année approche.
Pour le réveillon 86, je me souviens d’une fête chez une amie de fac (qui est toujours une amie, 30 ans plus tard).
Nous avons dansé sur Niagara, sur les Rita Mitsouko et d’autres titres que je n’écoutais pas forcément -Jeanne Mas et moi, ça a toujours fait 2 ainsi que  cette variété française dont tout le monde semble si nostalgique actuellement, les Gold et autres Image que je fuyais.Ce soir-là, j’ai aussi croisé sans le savoir le Grand Amour de mes 10 ou12 années à venir. Amusant …

 

 

 

 

Films en 2017

 

2017 s’annonce intéressant décidément avec des films à voir.

– et des films de SF, de mutants et super-héros,entre autres – (miam )

Trailer de Blade runner 2049 

Ghost in the shell

Guardians of The Galaxy Vol. 2

Assassin’s creed

Logan – Wolverine 3

Spiderman Homecoming 

Valerian et la cité des 1000 planètes

[TAG] TRIP TAG: ROYAUME UNI

Après le Tanuki et June, vraiment, je ne peux pas résister à un tel tag.

QUELS LIVRES D’AUTEURS BRITANNIQUES ET/OU SE DÉROULANT AU ROYAUME-UNI AVEZ-VOUS ADORÉ ?

Les auteurs britanniques ont été mes 1ers coups de coeur.
J’ai la chance d’avoir eu des parents qui adoraient la lecture et qui ont favorisé notre ouverture sur les cultures autres que celle de la France (par ex, j’ai déjà parlé de la grande influence de l’Asie et particulièrement, du Japon, à la maison, quand j’étais gosse).
Quant à l’Angleterre, c’ était plus qu’un hobby. Le thé devait couler dans nos veines – ou dans notre biberon? Avec une maman fan de Jane Austen – très fan – ou des soeurs Brontë, je vous laisse imaginer la suite.
Donc, j’ai commencé à me plonger dans la lecture très tôt et si je n’ai pas grandi avec le collège de Poudlard, décalage générationnel oblige (j’ai à peu près le même âge que l’auteure des H.P), c’est pourtant une histoire de collège anglais qui m’a attirée. La série est signée ….Enid Blyton (allez, le Club des Cinq aussi, j’ai dévoré ça et le Clan des sept):Malory school : Les Filles de Malory School (1971)

Titre original : First Term at Malory Towers (1946). Hachette, collection : Nouvelle Bibliothèque rose 188 p. Réédition en 1993, Bib. rose
Résumé : Malory School n’est pas vraiment un collège ordinaire : les uniformes y sont jolis, les élèves ont l’air heureux et épanoui, et les professeurs ont de l’humour ! La nouvelle venue, Dolly Rivers, est ravie : elle ne pensait pas que la vie au pensionnat pouvait être aussi intéressante

 

 

 

Autre série de roman de type « school stories » (et oui, Rowling a eu des prédécesseurs, un  fait qui est très bien expliqué, entre autres, dans « Les nombreuses vies de Harry Potter » que je vous conseille si vous êtes fan de l’univers de Rowling et que vous désirez creuser la question):Bennett au collège (Jennings goes to school, 1950) – je me souviens l’avoir lu en Bibliothèque verte. 

 

 

 

 

Mon enfance, c’est aussi, « Les Histoires comme ça » de Rudyard Kipling

« Or, il y avait un éléphant – un éléphant tout neuf – un Enfant d’éléphant – plein d’une insatiable curiosité; cela veut dire qu’il faisait toujours un tas de questions. Et il demeurait en Afrique, et il remplissait toute l’Afrique de ses insatiables curiosités. Il demanda à sa grande tante l’autruche pourquoi les plumes de sa queue poussaient comme ça; et sa grande tante l’autruche le cogna de sa dure, dure patte. Il demanda à son gros oncle l’hippopotame pourquoi il avait les yeux rouges; et son gros oncle l’hippopotame le cogna de son gros, gros pied. Il demanda à sa maigre tante la girafe pourquoi elle avait la peau tachetée, et sa maigre tante la girafe le cogna de son dur, dur sabot; et il demanda à son oncle poilu le babouin pourquoi les melons avaient ce goût-là, et son oncle poilu le babouin le cogna du revers de sa main poilue.
Il posait des questions à propos de tout et tous ses oncles et tantes le cognaient; ce qu’il ne l’empêchait pas de rester plein d’une insatiable curiosité. »

ou « James et la grosse pêche », « Charlie et la chocolaterie » de Roald Dalh.

 

Mon adolescence a été comblée par la SF  – donc George Orwell avec son « 1984 » lu en ….1984!

John Brunner : Tous à Zanzibar!

Brian Aldiss, avec le cycle d’Helliconia;
puis JRR Tolkien, en fantasy  (Bilbo et le seigneur des anneaux lus des dizaines de fois) et Michael Moorcock (Elric; Hawkmoon, etc….)
Plus tard, je dois citer:
– Harry Potter
– Le cycle de l’Epouvanteur – Joseph Delaney
– David Gemmell
– Susanna Clarke « Jonathan Strange & Mr.Norrell »
Philip Pullman – La Croisée des Mondes

J’en oublie mais je n’aimerais pas zapper en policier:
Peter Tremayne et le cycle de soeur Fidelma (10/18)
– C. J. Sansom – les enquêtes de Matthew Shardlake sous le règne de Henry VIII sont excellentes.
– Paul Charles Doherty – là, il y a l’embarras du choix…. L’auteur écrit sous divers pseudonymes; L’un de mes cycles préférés est celui de Hugh Corbett (au Moyen Age, en Angleterre – et c’est toujours du policier!).
Kate Sedley

Franck Tallis  – l’un de mes chouchous (à lire!)

 

Pour finir (sinon, j’y serais encore demain…):

mes préférés:

David Lodge

Kate Atkinson 

Alexander McCall Smith :

La série Les enquêtes de Mma Ramotswe  a été partiellement adaptée il y a quelques années – ça vaut la peine de la regarder (L’agence n°1 des dames détectives). 

Anita Brookner, Antonia Susan Byatt, Doris Lessing….. – cette fois, je m’arrête.

 

QUELS FILMS VOUS ONT MARQUÉE (PARMI VOS DVDS SI POSSIBLE) ?

Il est à moitié britannique mais je pensais à :

Immortal beloved (ou : Ludwig Von B. ) – et oui, j’ai mis un film avec Gary Oldman, sérieusement, je ne pouvais pas faire autrement….

Et, pour la peine, je vous en propose un 2nd, britannique aussi:avec deux de mes chouchous (et non, je ne l’ai pas en DVD)

 

Puisque « Magadalene sisters » a été cité (merci!), un autre film qui m’a marquée, irlandais, aussi: Hunger

Un autre, très bon: We want sex equality:

Un film de Stephen Frears, de 1987, excellent, peu connu et pourtant….

« Prick Up Your Ears is a celebration of outrageous playwright Joe Orton (Gary Oldman) and his love affair with Kenneth Halliwell (Alfred Molina) which concluded with their violent and premature deaths.

Orton was one of the 1960s golden boys, from working class Leicester lad to national celebrity, from sexual innocent to grinning satyr, from penniless student to icon of Swinging London. He became a star by breaking the rules – sexual and theatrical. But while his plays including Loot, What the Butler Saw and Entertaining Mr Sloane were hugely successful, his private life was sometimes sordid, often farcical and ended in tragedy.

With a star-making central performance by Gary Oldman, a superb cast including Alfred Molina, Vanessa Redgrave, Julie Walters and Richard Wilson and a brilliant script by Alan Bennett, Prick Up Your Ears is a cult British film. »

 

 

SI VOUS POUVIEZ CHOISIR UNE DESTINATION, DANS QUELS PAYS (OU VILLE) AIMERIEZ-VOUS ALLER ?

A présent, à part retourner à Londres, j’aimerais, de même que mon compagnon, aller en Irlande et aussi, en Ecosse.

 

.

Au revoir, Mr.Rickman

Nous n’allons pas laisser partir  Alan comme ça – même si, dans un certain sens , il est immortel. Non, pas avant d’avoir fait un petit tour en images, avant d’avoir évoqué quelques souvenirs  et des extraits de films mémorables.
Alan qui chante, vous connaissez? parce que la voix de Mr.Rickman, oui, bien sûr.elle fait partie de ce type de voix melliflue qui vous ensorcelle pour mieux vous achever (une voix d’enchanteur, que dis-je? de sorcier, c’est bien cela).

Truly, madly, deeply – c’est le titre du film (1990)

C’est une  histoire de musique, d’amour perdu, de fantôme,  de souvenir, de violoncelle, signée Anthony Minghella.

Plus amusant, dans « Help , I’m a fish » (Gloups, je suis un poisson , en français ) , la voix de Joe, le méchant poisson est celle d’Alan Rickman. et cette chanson « Intelligence » est chantée par l’acteur:

 

Mais avez-vous déjà entendu Alan Rickman chanter en …français? Et pourtant, il l’a fait sur un audiobook:( « The return of the native » Thomas Hardy ):

 

Et si vous voulez l’entendre lire, voilà:(c’est un délice)

Bien sûr, il y a celle-ci dans Swenney Todd  (Pretty women):

 

Quelques moments :

Dans « Close my eyes« (1991):

 

Et, histoire de remonter un peu plus  dans le temps:

Thérèse Raquin – 1980 (série britannique)

 

N’oublions pas ce grand moment : Dogma : (Metatron)

Et dans Galaxy Quest:

 

Et pour conclure, en chanson, dans le clip de Texas, In demand:

 

 

 

Dear Alan….

J’aimerais vraiment arrêter de faire des articles en hommage à …

Et celui-ci me tient particulièrement à coeur. Non, mais stop: 69 ans, mon cher Alan, ce n’est pas un âge pour mourir. Pas maintenant, non…

Alan Rickman est l’un des rares acteurs (heu…le seul) à qui j’ai un jour envoyé une carte d’anniversaire (en février). Et pour la petite histoire, j’avais reçu une réponse de son attachée de presse. Je ne cours pas  après les dédicaces et autres marques d’attention, même si j’ai quelque part quelques signatures (les membres d’Iron Maiden, Metallica je crois aussi , des auteurs…).

Mais, bizarrement, un jour, j’ai bien écrit cette carte et je l’ai postée. Une carte que j’avais moi-même illustrée plusieurs années auparavant.
Alan Rickman est certainement le 2ème acteur dont je suis vraiment admirative (la 1ère place est depuis longtemps prise par Gary Oldman, ce n’est pas un secret).

J’ai vu un nombre considérable de films dont lesquels il a joué, en V.O pour profiter de voix inimitable (et superbe).

 

Les articles de journaux se succèdent:

Ici

Le Parisien

The Guardian

Ici

Ici

Ici

http://bcove.me/zo1wxwk4

C’est un sentiment étrange, quand même, de me dire: « Voilà,  je ne le verrais plus dans un nouveau film, seulement dans les anciens ».

 

Enfin, pour l’instant, ce serait bien de se calmer avec les décès. Juste un peu.