Premières lignes – 16 juin

Pour ces premières lignes, j’ai choisi de relire un livre ( j’en parle juste après ) :

 » C’était le matin et l’or d’un soleil tout neuf tremblait sur les rides d’une mer paisible.
A une encablure du rivage, le bateau de pêche, relevant ses filets, invitait au petit déjeuner, et son appel transmis dans les airs attira mille goélands virevoltant et se disputant les débris de poisson.

Une nouvelle journée de labeur commençait ainsi. « 

Ce livre n’est pas un roman. Il s’agit plutôt d’un conte initiatique ou philosophique, c’est selon. Il raconte en trois parties l’histoire d’un goéland sous une forme allégorique ( et même pas 100 pages ) en quête de liberté, de l’absolu  — et de la façon de repousser ses limites, en général.
C’est Jonathan Livingston le Goéland, bien sûr.
Je pense que je l’ai lu pour la première fois quand j’avais 12 ou 13 ans ( mon édition chez Flammarion Castor poche  date de 1980, ça correspond tout à fait 😄 ). Le récit l’avait fait une grande impression à cette époque.
Apprendre à voler pour enfin  être libre, c’est ce que cherche ce goéland pas comme les autres. Au delà de ça, l’auteur sous-entend : ne plus avoir peur, dépasser ses limites, ne plus se contenter  d’une existence d’ennui mais  être soi- même…
Il y a encore d’autres « petites sagesses » éparpillées dans ce livre ( qui sert souvent aux pros du développement personnel, apparemment).
Franchement, un tel classique, ce serait dommage de passer à côté, surtout qu’il se lit bien rapidement, sans être casse-tête.

A noter : 
La version racontée par Richard Harris (c’est très compréhensible )

Il y a eu un film en 1973 (avec musique de Neil Diamond) :

Résumé :
« Jonathan Livingston n’est pas un goéland comme les autres. Sa seule passion : voler toujours plus haut et plus vite pour être libre.
Mais cet original qui ne se contente pas de voler pour se nourrir ne plaît guère à la communauté des goélands. Condamné à l’exil, seul, Jonathan poursuit ses découvertes, sans peur, sans colère. Il est seulement triste de ne pouvoir les partager, jusqu’au jour où il rencontre des amis… Jonathan apprend alors à briser les chaînes qui emprisonnent son corps et ses pensées. »

 de Richard Bach

TraductionPierre Clostermann

Les autres premières lignes sont chez :

• Au baz’art des mots
• Light & Smell
• Les livres de Rose
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• La Pomme qui rougit
• Les lectures d’Emy
• Aliehobbies
• Ma petite médiathèque
• Pousse de ginkgo
• À vos crimes
• L’univers de Poupette
• Le parfum des mots
• Chat’Pitre
• Les lectures de Laurine
• Lecture et Voyage
• Eleberri
• Les lectures de Nae
• Prête-moi ta plume
• Claire Stories 1, 2, 3
• Tales of Something
• Read For Dreaming

4 réflexions sur “Premières lignes – 16 juin

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